DISCLAIMERS: L'histoire et les personnages ne m'appartiennent pas, tout viens de Stephenie Meyer qui a eu le génie d'inventer cette histoire formidable. Je ne fais que tisser autour, c'est comme ça que je vois les choses, mon petit rêve à moi.

NOTE DE L'AUTEUR: Je tiens à remercier Roseny Volturi qui m'a gentiment fait remarquer que le boulet que je suis a posté cette histoire dans la catégorie espagnole. --'

Voici mon deuxième chapitre, j'espère qu'il vous plaira =)

N'hésitez pas à commenter, les critiques aides à avancer, quelles soit bonnes ou mauvaises elles sont bonnes à prendre.

Bon chapitre ;)


Nouvelles résolutions: sortir, voir du monde et récupérer un semblant de vie sociale, arrêter d'inquiéter mon père et remonter mes notes.

Maintenant il ne me restais plus qu'à me faire violence et d'affronter la vérité, je n'y arriverais jamais seule.

J'étais assise dans ma camionnette, les mains agrippées au volant et les yeux alertes, aujourd'hui encore la route était couverte de verglas et qui dit verglas dit verglas dit accident et qui dit accident dit Bella. Et oui après tant de temps on aurait pu penser que ma maladresse c'était estompée ou au mieux envolée mais non elle était bien et attendait bien sagement de pouvoir pointer son nez. Mais cette fois Edward ne sera pas là pour me pousser d'un van meurtrier, cette fois j'allais me casser la figure en sortant de la voiture comme sur les marches devant la porte d'entrée, comme une maladroite le ferait.

J'étais arrivée et me garé calmement et doucement sur la place de parking le plus près de l'établissement, petite habitude que j'avais pris au fil des mois.

En me rapprochant du bâtiment j'évitais les regards en coins de mes anciens camarades tous replié au fin fond du parking.

Et cette fois comme les fois précédentes je me dirigeais vers le petit bois situé derrière le bâtiment administratif. Il me restait encore une bonne demie heure, j'avais envie de rêver encore un peu.

Cet endroit était mon dernier lien avec eux, mon dernier lien vers le surnaturel, vers leur monde à eux, à moi. Chaque jours je m'asseyais en tailleur sur le sol au milieu de la foret, des arbres et de la nature grouillante de vie.

Seul alors je pouvais pleurer comme je l'entendais, sans honte n'y peur, mon cœur pouvait se déchirer et se refermer comme bon lui semblait, j'étais seul au beau milieu de mes souvenirs.

Je l'appelais, je murmurais son prénoms, espérant au plus profond de mon être qu'une réponse arriverais à mes oreilles, que le son de sa voix, le tintement merveilleux que produisait son doux ténor, sa bouche me glisse une réponse.

Mais rien, mai j'espérais encore et toujours, au beau milieu de mes souvenirs.

Alors je m'alongeais et je contemplais le ciel et ses nuages, me disant que la pluie sur mon visages les auraient enchanté, qu'ils seraient là avec moi au lycée, à ne craindre en rien le soleil, soleil que je détestais à présent. Mon soleil m'avait était enlevé, volé. La pluie elle était restée symbole de leur froideur sur ma peau. Souvenir de mon cher et tendre.

La bonne humeur d'Alice me manquait, les sourires d'Emmet me manquait, les câlins d' Esmée me manquait, La sagesse de Carlisle aussi, Rosalie et son sale caractère aussi.

Jasper me manquait. J'avais essayé de lui en vouloir, mais rien, j'étais définitivement persuadé de son innocence et de mon imprudence. Il avait des difficultés avec le sang humain en particulier avec mon sang très fort en goût, très fort en odorat. J'avais poussé la chance trop loin, j'avais poussé les limites trop loin, tout étaient de ma faute, tout.

J'étais la seul et l'unique fautive dans tout ça.

Et comme chaque jours je me relevais et j'allais shooter dans un tronc, j'étais en colère, contre moi, contre eux, contre ce monde pourris qui m'entourait. Je voulais crier, pleurer, frapper et re-frapper. Mon cœur souffrait en silence toute la journée, ici il explosé de rage et de tristesse. J'arrachais la vie aux plantes comme il me l'avait arrachée, je tournais sur moi même regardant le ciel, priant pour me faire foudroyer sur place, rejoindre le ciel me semblait être la meilleure et dernière option, il m'avait laissée, abandonnée dans la foret, je le rejoindrais par le même chemin.

Mais où est-il ? Où est Edward ? Où est mon cœur ? Où est ma vie ?

Je tombais genoux à terre, enfermant mon visage figé par la douleur dans mes mains tremblantes. Je ne me retenais plus de pleurer, je fus secouée par de nombreux soubresauts, mes mains étaient trempées, mon cœur était tordu de douleur et il n'était pas la pour me relever, me prendre dans ses bras, il n'était pas là pour moi.

J'étais égoïste.

J'étais détruite.

J'allais mal.

J'étais amoureuse d'un homme qui ne méritait pas mon chagrin mais je pleurais encore et encore.

« Pourquoi ? »

Oui pourquoi moi, jamais je n'avais demandé un quelconque amour, un flirt non plus, alors pourquoi tout était tombé sur moi ?

Je criais, je hurlais ma douleur, je crachais ma haine par tout les pores de ma peau. Je m'écroulais à terre, je roulais sur les feuilles, me frottant contre la terre et la végétation. J'essayais de calmer ma respiration saccadée pour retrouver un peu contenance. Je m'arrêtais et contemplais le ciel gris, essayant peu à peu de retrouver mon calme comme chaque matins. J'allais me relever dans quelques minutes, j'allais rejoindre le lycée et comme chaque jours je ferais semblant. Je m'assoirais le midi à leur table et je mangerais en regardant sa chaise vide.

Comme chaque jour depuis leur départ.

*

Je rejoignais le lycée rapidement, me fondant une fois de plus dans la masse. J'avais biologie, comme tous les lundi matin. Je me faisais violence et souris en entrant dans la salle je n'écoutais pas les remarques des autres trop futiles, trop humaines.

Rien n'avait changé, tout avait changé.

Le silence m'avait de nouveau recouverte, j'étais seul.

J'étais discrète, tout le monde me regardaient en coins.

Je répondais aux questions par des hochements de têtes ou des onomatopées. On me prenait pour un zombie, j'étais un zombie.

J'avais vécus pendant six mois dans le secret, un secret terrifiant et dangereux en surface mais tellement doux et génial quand on trouvais une raison de passer au delà des apparences. de nouveau je vivais dans le secret, le secret d'une vie perdue et immortalisé à 18 ans.

*

La sonnerie retentit, avertissant tous les lycéens et professeurs que l'heure était venue de manger. Des soufflements de soulagement et des bavardages résonnèrent dans la pièce tout en faisant grincer les chaises et les fermetures éclairs des sacs. Toujours la même chose, les gens étaient d'une telle banalité, tellement simplistes !

Je refermais tout doucement mon sacs et le portait à mon dos, poussant délicatement du bout des doigts ma chaise près de ma paillasse. Si il y avait bien quelque chose que j' avais conservé des Cullen c'était bien le silence, j'avais beau avoir envier leur grâce et leur beauté, leur silence dans leurs déplacements m'étaient devenus familier, j'avais prie cette habitude moi aussi, c'est donc d'un pas souple et léger que je me dirigeais vers le self, ne me doutant en rien du choque émotionnel que j'aurais.

Je m'installais encore une fois seul à la table ronde, goûtant et grignotant par ci par là quelques aliments aux goûts fades, je regardais fixement la chaise en face de moi vide depuis des mois à présent. Le brouhaha continuel du self ne me gênais pas, ne me plaisais pas pour autant, j'étais juste trop vidée pour penser quoi que se soit de cohérent. J'avais pris une décision hier mais j'avais déjà abandonnée la perspective d'y arriver.

Le calme revint peu à peu dans la salle à un point que cela en devenait inquiétant, seul quelques chuchotis traversaient la cantine, quelques discutions interrompues, laissées en suspens. Mais peu m'importais, le calme m'allait très bien aussi.

Puis doucement et sans un bruit i ce n'est le frottement dans l'air une chaise à mes côtés fut tirée en arrière et quelqu'un s'assit ne parlant pas plus que moi. Tant mieux je n'étais pas de bonne compagnie et il partira quand il 'en rendra compte. Cette fois le silence se fit complet, plus de respiration mise à par la mienne ne se fit entendre, je soupçonnais l'arrivée de mon voisin de table d'y être pour quelque chose. Tout doucement je sortie de ma transe pour comprendre ce soudain silence, ma tête tourna vers ma droite et je scrutais alors tous ses visages tournés vers moi, vers nous sans comprendre. Que me voulaient-ils ? Je pensais m'être fondue dans la masse et visiblement je m'étais faite des idées.

Un raclement de gorge se fit entendre dans la salle silencieuse et là je fus maintenant certaine d'avoir l'attention de tout le monde tourné vers nous. Je finissait finalement mon tour de tête qui n'avait prit guère plus de deux secondes sur mon voisin de table, et là il me fallut encore deux secondes et quelques clignotement des yeux pour voir qu'enfin définitivement je sombrais dans la folie. Devant mes yeux se trouvait l'un de mes rêves le plus fous jamais imaginé, l'un d'eux était là.

Mon sang ne fit qu'un tour et je crus sentir mon cœur manquer un ou plusieurs battements pour battre finalement à une vitesse qui s'approchait furieusement des 300 Km/h. Jasper Hale se trouvait en face de moi avec ce même regard impénétrable qu'il affichait en ma présence.

Les chuchotis avaient repris place depuis maintenant quelques secondes, laissant place quelques fois à des bavardages et des étonnements.

J'essayais de garder un semblant de calme tout en essayant de contrôler autant qu'il m'était possible mes émotions aux ras du plafond. Je n'arrivais pas à ouvrir la bouche, aucun son n'y sortait, je m'étais faite muette.

Un sourire en coin vint s'afficher sur son visage blanchâtre, remarquant sans aucun doute mon expression, je n'aurais pas été étonnée de voir un filet de bave couler le long de ma mâchoire, non je n'en n'étais pas à ça près, quand on rêve, autant en profiter au maximum, car oui c'était évident je rêvais.

Jasper Hale ne pouvait pas être en face de moi, c'était impossible!

Que devais-je faire, lui sauter dans les bras au risque de me jeter dans le vide et atterrir aux pieds d'un de mes camarades, où continuais à contempler le vide comme une folle ? J'avais bien l'option n°3... partir en courant. Hélas ma discrétion risquait d'en prendre un sacré coup. Mon hallucination semblait perdre impatience car elle prie parole réduisant à néant mes efforts pour contrôler mon cœur.

« Bella? »

Un regard inquiet vint remplacer son sourire, au non pas triste, pas triste.

« Bella! »

Trou noir, dodo, out, game over, bug intergalactique, please reboot.

*

« ...Elle m'a souris et puis elle c'est littéralement effondrée sur moi ! »

Une voix familière pas ça voix, non l'une des leur, ils étaient là !

« C'est bon on à compris.. »

De impatience, Rosalie ?

« Elle se réveille, Bella tu m'entends ? »

Douceur, Carlisle ? Non je ne veux pas me réveiller, pas maintenant, mon rêve, non !

Pourtant mon corps en avait visiblement décidé autrement, mes yeux clignaient déjà, une lumière d'une blancheur rare vint m'agresser quand j'ouvrais enfin les yeux entièrement, face à moi je pouvais distinguer des silhouettes et des visages tirés par l'inquiétude, Carlisle était prés de mon visage une petite lampe à la main, prés à m'exploser de nouveau les yeux.

Jasper derrière son père regardait la fenêtre à laquelle il était adossé un regard triste, dans le vague. Enfin Rosalie se tenait tout à côté de Carlisle me regardait anxieuse.

Rosalie, anxieuse, pour moi ?

Je ne pouvais pas rêver, jamais je ne me saurais permis de rêver si.. bizarrement.

« Bella, comment vas-tu ? »

« Bien, je crois »

Je n'osais pas y croire encore, mon cœur sembla de nouveau battre, avait-il cessait de battre pendant tout ce temps? C'était fort probable. Jasper avança et s'assit au bout du lit, le plus loin de moi, s'en toute fois être trop éloigné. Je lui en été reconnaissante j'avais beau ne pas lui en vouloir, je tenais à m'assurer un minimum de notre sécurité, aussi bien la mienne que la sienne. Une autre interrogation vint me titiller le bout du nez, où était-il? Où était-ils tous?

Esmée? J'avais besoin du soutien d'une mère, j'avais besoin de ses bras à elle.

Emmet? Où était ma grosse brute préféré, ses blagues vaseuses n'était pas là pour détendre l'atmosphère.

Alice? J'avais besoin de ma meilleure amie, seul elle pourrais me redonner le sourire après une telle.. épreuve.

Edward? Rien qu'en pensant à lui j'eu un léger haut le cœur. Mon amour..

Carlisle mit fin à mes interrogation qui avaient du prendre un certain temps.

« Emmet est arrivé je crois. »

Un sourire vint se graver à mes lèvre, Mr blagues était là. je prévoyais déjà de lui sauter dans les bras dés son arrivée dans la pièce. J'en profitais justement pour jeter un rapide coup d'oeil, je ne reconnaissais pas, où étais-je ?

« Je suis où exactement? »

Ma curiosité fut accueillie avec un sourire de la part de Carlisle et des pas résonnant dans ce qui devait être un couloir menant ici.

« T'inquiète pas t'es pas à l'hôpital danger ! »

Un sourire étiré sur le visage, Emmet entrait dans la pièce balançant ses bras de bas en haut sur ses côtés. Mon ami étais là pour moi, je me levais pour le prendre dans mes bras comme prévue mais le seul résultat fut qu

'hélas je me trouvais collée au lit non sans douceur, mais tout de même scotchée au lit.

« Mais..! »

Ma voix résonna comme celle d'une petite fille boudeuse, ce qui fit sourire d'autant plus mon agresseur.

« Emmet, J'allais me lever, pas besoin de m'écrabouiller espèce d'idiot! »

Le bloc de pierre s'écarta pour ma laisser reprendre ma respiration, il s'assit sur le lit comme son frère l'avait fait quelques instants plus tôt.

« Bon laissons là se reposer un peu, elle va en avoir besoin.. »

La sagesse de Carlisle avait encore parlée, ils s'éclipsèrent tous de la pièce avec tous ce même sourire, ou plutôt presque, Jasper était toujours aussi énigmatique mais je choisissais de ne pas m'en formaliser pour le moment.

Maintenant c'était à moi et moi seul de décider de continuer à faire la taupe ou d'avouer mes craintes. Je n'arrivais pas à savoir ce que leur retour me faisait. Je savais que le contre coup ne tarderais pas à faire son apparition, je souhaitais le voir le plus tard possible, ou pas du tout mais ne poussons pas la chance.. Je me posais tout un tas de questions et je savais que plus j'aurais de réponses plus j'en voudrais. Évidement ma plus grande inquiétude me faisait me ronger les ongles j'avais acquis cette sale manie ses derniers mois, sans cesse mes nerfs avaient été mis à rude épreuves, et là encore le stress ne me lâchait pas..

Je ne savais pas comment aborder le sujet Edward ni si j'aurais le courage d'entendre la réponse, car si il était là, il serait venue à ma rencontre en premier non? Ça aurait été lui à la cafétéria, lui qui m'aurait souris et non pas Jasper. Ça aurait été lui qui m'aurait prit dans ses bras, mais il n'était pas là tout à l'heure.

Il n'était toujours pas là, et c'était lui dont j'avais le plus besoin. J'avais beau être heureuse de les revoirs tous, même très heureuse..Je n'avais pas eu ma dose d'héroïne et j'étais sérieusement en manque. Où était l'homme qui peuplait aussi bien mes cauchemars que mes journées? Où était celui qui me faisait me comporter comme un zombie depuis des mois?

Je laissais ma tête tomber sur mon oreiller et passais une main dans mes cheveux, commençant à avoir peur. Ma respiration s'agita et mon la vitesse de mon cœur s'envola, où était-il bordel?

Je me levais pour atteindre la fenêtre non sans me rattraper de justesse avant de me casser la figure sur le carrelage, je notais d'ailleurs le fait que je ne savais toujours pas où je me trouvais.

Je m'appuyais gauchement au rebord et me hissa sur la fenêtre entrouverte. J'avais besoin d'air et respirer un peu ne me fera que le plus grand bien.

J'ouvrais un peu plus la fenêtre et la calais derrière mon dos. L'air frais de Janvier me fouettas le visage à mon plus bonheur, je me sentais tout de suite plus calme, comme apaisée, je remerciais silencieusement le ciel de janvier pour ses bienfaits.

« Alors on essaye de s'enfuir ? »

Je me retournais d'un bon, surprise par mon visiteur si silencieux.

« Jasper ! »

Je regrettais tout de suite mon ton familier, je n'avais jamais été très proche de lui si on fait abstraction du jour de mon anniversaire où ce dernier c'était littéralement jeté sur moi. J'effaçais rapidement se souvenir douloureux pour me concentrer sur lui. Il ne semblait pas s'être rendu compte de mon changement d'humeur. Je continuais sur un ton plus timide tête baissé, il m'intimidé à point inimaginable.

« Que puis-je pour toi .. Jasper ? »

Il restait sur le pas de la porte, n'osant peut-être pas approcher, ou peut-être que ça l'ennuyait d'être dans la même pièce que moi, aussi grande fut-elle?

Je ne le saurais sans doute jamais..

« Esmée est arrivée, elle souhaite te voir... »

Il semblait vouloir ajouter quelque chose je l'encourageais à continuer et relevais la tête vers on interlocuteur.

« Et ? Tu as quelque chose d'autre à ajouter ? »

« En effet oui, je crois qu'il serait préférable que tu.. t'habille. »

Je crois que si il avait été capable de rougir il serait devenu aussi rouge que je l'étais à présent. Avant d'être couchée sur mon lit j'avais été débarrassée de mes vêtements, ne resté plus que mes sous-vêtements, je comprenais mieux la présence de Rosalie à mon réveil. Tout en courant me réfugier derrière mes couvertures j'en profitais pour me maudire d'avoir choisis des sous-vêtements si transparents ce matin. Folie de la dentelle quand tu nous tiens !

« Je t'attends à côté. »

Il sortit de la pièce et enfilait rapidement des vêtements posé sur un fauteuil. Je restais quelques secondes supplémentaires pour reprendre contenance et suivais Jasper sans un mot à travers plusieurs couloirs pour finalement débouler sur le salon des Cullen.


MOT DE LA FIN : Ce chapitre m'aura pris moins de temps que le premier, deux jours. Donc j'espère pouvoir poster le troisième dans ce même délais. D'ici là.. rewiew ?

PROCHAIN CHAPITRE : Conversation entre les Cullen, certaines questions trouvent des réponses et on rentre dans le vif du sujet =)

PS: Je m'excuse des fautes d'inatentions, je les corriges dés que j'en croise mais que voulez-vous on se refait pas !

Bise à tous.

Sonli