Nyappy
J'ai posté cette fic hier soir et j'ai déjà des rewiews *saute partout en criant* Hem pardon -'
Merci pour vos rewiews, ça fait trop plaisir.
Bon fini le blablatage, place au deuxième chapitre
Enjoy ^^


- Oui, bon. Croyez-vous que la magie existe maintenant, miss ?

- Non, toujours pas.

- Mais, et le petit zoziau ? Il est pas arrivé là par hasard le petit zoziau !

- Quelqu'un le cachait dans son lit et l'a lâché quand vous avez "jeter votre sort", peut-être ? Répondis-je en faisant les petits guillemets avec mes doigts.

- Mais non, vous avez bien vu qu'il n'était pas tenu par quelqu'un le petit zoziau. Il est apparu dans un "pouf" le petit zoziau. Dit-il en faisant un geste des mains sur le « pouf ».

- Et alors ? Criss Angel fait exactement la même chose dans la rue avec des pigeons et pourtant c'est pas un sorcier. Enfin, pas vraiment. En plus, il a pas besoin de baguette, lui ! C'est pas un sorcier de Kinder surprise comme certains.

- Ben moi je vous dis qu'il est apparu par magie, le petit zoziau. Ajoute le vieil homme en croisant les bras et en boudant.

- Mais boude pas Dumby, il me faut juste une autre preuve, c'est tout.

Sur ces mots, le sorcier à la longue barbe parsemée de miettes de bonbons en tous genres ressort sa baguette de sous sa tunique où il l'avait rangée, pointe une fiole avec et, tout en effectuant un mouvement bien souple du poignet, dit clairement :

- Wingardium Leviosa !

La fiole s'élève dans les airs et fait quelques petits tours au-dessus de nos têtes.

- Vous me croyez maintenant ? Il n'y a aucun truc. Dit-il avec un grand sourire.

- Fil de pêche ? Demandais-je innocemment.

La fiole tombe durement sur le sol et explose en blessant un pauvre garçon qui dormait dans le lit d'à côté, signe que Dumbledore a cessé l'ensorcellement. Le vieux magicieux pointe de sa baguette un vase qui se trouvait sur la cheminée de la pièce.

- Crac badaboum !

Et le vase explose. Tout fier de lui, l'ensorceleur de pacotille se tourne vers moi.

- Et comment aurais pu faire exploser ce vase sans magie ? Demande-t-il tout fier de sa réplique.

- Explosifs ? Hasardais-je.

Le sorcier, de plus en plus impatient, pointe sa baguette vers la pauvre Madame Pomfresh qui n'avait rien demandé.

- Crache-limace !

Et la pauvre femme se met à cracher limaces sur limaces. Le directeur se tourne une nouvelle fois vers moi et me lance un regard signifiant "Contredis-moi-encore-une-fois-et-tu-finis-ta-vie-à-Azkaban-dans-la-cellule-de-la-folle-au-rire-hystérique".

- Elle kiffe de mettre des limaces dans sa bouche puis de le recracher ? Dit-je perturbée le moins du monde par son regarde de killer qui fait pas peur.

Soufflant bruyamment d'exaspération, le vieux directeur pointe de sa baguette la tête d'un élève, un Gryffondor pour mon plus grand bonheur et celui de Rogue, et dit.

- Amplificatum !

La tête de l'élève enfle, enfle, enfle. Elle est sur le point d'exploser quand McGonnagal rappelle au directeur de lancer le contre-sort à la victime. Une fois ceci fait, le directeur me fait un grand sourire victorieux.

- Alors ?

- Oh la, Vous devriez le surveiller de très près cette nuit, madame l'infirmière-qui-crache-des-limaces. Le voisin de la meilleure amie de la sœur de ma cousine a fait ça, un jour. Sa tête a enflé, enflé, enflé, enflé, enfl...

- Je crois qu'on a compris, miss. Venez en au fait. M'interrompt Rogue.

Je lance un regard noir au directeur des Serpentards.

- Donc, comme je disais avant que cet abruti ne me coupe la parole, ce qui est très impoli, je tiens à le dire, la tête du voisin de la meilleure amie de la sœur de ma cousine a enflé, enflé, enflé, enflé, et cetera. Puis elle a dégonflé d'un coup. Pouf ! On le croyait sauvé mais, le lendemain, lorsque sa mère est allée le réveiller. Sa tête avait explosé ! Oui, monsieur, explosé !

- Vous vous moquez de nous là, c'est ça ? Me demande McGo'

- Évidemment, quelle question ! Répondis-je sur le ton de l'évidence.

- Donc vous pensez que ça aussi c'était truqué ? Demande Albus.

- Je suis même certaine !

- Aaarg. J'en ai plus qu'assez. Vous allez me rendre cinglé.

- Sans vouloir vous manquer de respect, monsieur. Dit Rogue. Vous l'êtes déjà.

- On serait en France en 2007, je lèverais la main et la descendrait à la verticale et disant "cassé". Dit-je en joignant le geste à la parole.

- Alors vous ne croyez toujours pas à l'existence de la magie, miss ? Demande un Albus tout larmoyant et couinant comme un chien quémandant de la nourriture.

- Vous me faîte tellement pitié que je vais vous dire que si, je vous crois.

- C'est vrai ? Demande le directeur en ouvrant grand la bouche et avec des étoiles dans les yeux.

- Non...

Albus perd immédiatement son sourire.

- ...mais on va faire comme si.

Suite à ma réplique, Dumbledore sourit à nouveau et me saute dans les bras pour me serrer fortement.

- Vous ne savez pas à quel point vous me faîte plaisir.

- Il suffit, lâchez-moi à présent. Dit-je en lui tapotant la tête.

- Donc, maintenant que vous croyez à la magie, nous pouvons commencer la cérémonie de répartition afin de savoir dans quelle maison vous étudierez.

- PARDON ! Il doit y avoir une petite erreur. Je n'ai aucunement l'intention de me perdre ici indéfiniment.

- Mais je ne sais pas comment vous renvoyer chez vous, moi. Dit le directeur tout larmoyant.

- Bon ben, dans ce cas je crois que je n'ai pas trop le choix, je vais devoir rester dans cette école de barje. Répondis-je en soupirant.

Le vieil homme se met à sauter partout en criant.

-OUaIIIIIIsss. Yooouppppiiiiiiie. C'est gagné. C'est gagné. Ouais. Yes, we did it, c'est gagné ! Commence à chanter le directeur en dansant la dans de Dora l'exploratrice.

- Bon je crois qu'on va vous laisser professeur. Dit Rogue en avançant discrètement vers la sortie.

- Non, c'est bientôt l'heure du dîner. Laissez-moi juste le temps de prendre le Choipeau dans mon bureau et on va dans la grande salle.

C'est sur ces mots que notre joyeuse bande quitte l'infirmerie pour se rendre dans la salle de banquet.