NOTE IMPORTANTE :

Cette histoire est RATED M, donc son contenu sera sexuellement très explicite. J'ai l'âge requis pour les écrire, que celles qui ne l'ont pas s'en aille, que les frustrées partent également. Pour reviewer mon histoire, merci de vous créer un compte.

LES REVIEWS ANONYMES NE SONT PAS LUES. NE PERDEZ DONC PAS VOTRE TEMPS. Oh et si l'envie vous prend tout de même, faites donc, moi et mes copines Facebook, on adore se marrer devant les reviews de filles frustrées sans intérêt comme vous. Faites donc…N/L: bon bah ça c'est dit lol

CHAPITRE UN :

Ses mains glissent sous ma nuisette, caressant sensuellement mes cuisses jusqu'à monter le long de mes hanches. Je me cambre, voulant coller son corps contre le mien sans le pouvoir vraiment. La chaleur dans la chambre fait perler la transpiration sur ma peau et son regard fixe une goutte qui glisse sournoisement entre mes seins.

Le temps me parait long, comme suspendu. Il sait pourtant que je déteste qu'il me fasse attendre.

Ses mains remontent encore et se saisissent des fines bretelles de mon déshabillé. Mon souffle se coupe alors que j'attends patiemment de voir ce qu'il s'apprête à faire. Comme je m'y attendais, il les fait craquer et entraîne le bout de tissu restant vers le bas de mon corps, libérant ma poitrine. Un sourire carnassier apparaît sur ses lèvres tandis qu'il se penche vers moi et saisit un mamelon entre ses dents, suçant, tirant, léchant et me faisant crier de plaisir.

Je me saisis de ses cheveux, approchant son visage encore plus près de moi. J'enroule mes cuisses autour de lui, créant une friction que je voudrais plus profonde.

"Tu es prête, Bella? Je vais te faire l'amour… Encore et encore…" Prononce-t-il.

BIIIIIIP BIIIIIIIIIIIIIIIIIP BIPPPPPPPPPPPPPPPP

Non… NON ! Pas maintenant! Non !

"Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !" Je hurle de rage. Les nuits deviennent de pire en pire…

Voilà deux semaines que ma vie a croisé celle d'Edward. Deux semaines que mes nuits sont un enfer… Enfin, si on veut. Chaque nuit, Edward vient me rejoindre et nous entraîne dans une partie de jambes en l'air mémorable.

Et chaque matin, je me réveille avec le Vésuve entre les cuisses.

Oh et surtout, chaque matin, je dois subir le chantage honteux de Mike et Tanya, le brancardier et l'infirmière les plus mauvais du monde… Ce sont eux qui nous ont surpris Edward et moi dans l'ascenseur et depuis, ma vie au travail est un véritable enfer.

Tous les jours, ils m'accueillent avec quelques piques bien senties pour que je me rappelle qu'ils me tiennent. Tanya m'a coincée dans la réserve et m'a prévenue que si je ne faisais pas tout ce qu'elle et Mike me disaient, alors ils iraient prévenir la direction que l'une des infirmières se tapait des patients dans les ascenseurs et ces derniers n'avaient pas l'air consentants…

Du coup, me voilà obligée de faire des comptes-rendus imprévus, de voir les patients les plus désagréables sous prétexte que sans cela, ils me dénonceraient.

Edward, pas consentant? C'est une blague… !

Voilà donc ma situation en ce lundi matin. La nuit, je suis prisonnière d'un Enfer plus que torride avec Edward et le jour, je me retrouve avec des tortionnaires débiles qui ne trouvent rien de mieux à faire que de me persécuter.

Au moins, après ce genre de réveils brutaux, je ne suis jamais en retard. Du coup, aujourd'hui, j'ai décidé d'en profiter pour passer m'acheter des viennoiseries à la nouvelle boulangerie du coin, je mérite bien un peu de réconfort, non ?

L'odeur est délicieuse quand j'entre dans le magasin. Je ne peux m'empêcher de laisser vagabonder mon regard le long des présentoirs. Grillés aux pommes, tartelettes aux fraises, religieuses…. Je retiens un soupir de plaisir. Je ne sais pas encore vers quoi me tourner… J'ai envie de quelque chose de consistant, de très sucré. Mon regard se pose sur une calabraise, une pâtisserie typiquement française et je ne peux m'empêcher d'en avoir l'eau à la bouche. Je m'approche de la vendeuse et attends patiemment mon tour.

Bien évidement, le client devant moi la prend et j'en perds instantanément mon sourire. Décidément…

"Madame, bonjour ! Qu'est ce que je vous sers ?

- J'aurais voulu une Calabraise mais…

- Oh attendez une minute !" Me dit-elle.

Elle s'éclipse alors sans même me laisser le temps ? de réagir, dans l'arrière boutique. Elle réapparaît quelques secondes après, un grand sourire aux lèvres mais sans ma calabraise.

"Le patron vous amène ça tout de suite et s'excuse pour la gêne." Me dit-elle d'un ton désolé.

Et bien, avec un accueil pareil au moins, ils peuvent être sûrs que je reviendrai !

Je patiente quelques instants dans un coin, tentant de ne pas gêner les gens derrière moi. Alors que mon regard vagabonde de nouveau sur les viennoiseries, SA voix retentit.

"Bella ?"

Par toutes les chouquettes et croissants de la boulangerie, dites-moi que je rêve !

Je lève la tête aussi vite que je le peux et reste sans voix. Devant moi, un regard surpris et un sourire aux lèvres: Edward et ma calabraise.

Bah, allez ! Dis quelque chose ! Andouille, ouvre la bouche !

"Edward. Salut !" Comment faire plus idiot que ça… Allez-y, si vous trouvez… Dites-le-moi, je vous en prie.

Sans que j'ai le temps de réagir, il fait le tour du comptoir et me tend ma calabraise en se frottant la nuque, gêné.

"Je suis désolé pour l'attente. J'ai écoulé mon stock ce matin et je ne m'en suis pas rendu compte assez vite… Cadeau de la maison, bien sûr" Me sourit-il.

Je me saisis de mon gâteau et lui souris gentiment, toujours surprise de le trouver là.

"Alors… Tu… Ça a été, tu n'as pas eu trop d'ennuis… ?" Chuchote-t-il tout en se rapprochant de moi.

Je sens mon visage se réchauffer violemment. Dois-je lui dire la vérité ? Que je subis honteusement le chantage des deux débiles ? Je décide d'être franche.

" Et bien… Disons que j'en entends encore parler. Chose que j'aimerai bien éviter sur mon lieu de travail…" Je baragouine malgré moi, incapable de le regarder dans les yeux

" Bella, regarde-moi. Tu as des problèmes à cause de ce qu'il s'est passé entre nous ?" Me demande-t-il tout en redressant mon visage vers lui.

A son toucher, mon corps s'embrase, empêchant mon esprit de se concentrer sur autre chose que sa peau sur la mienne.

" Disons que… J'ai quelques ennuis, oui. Enfin, rien de grave pour l'instant…

- Pour l'instant ?

- Écoute, j'aurais dû savoir rester à ma place et ne pas te sauter dessus comme une nymphomane en manque. Je veux dire, je travaillais, tu étais mon patient et… Ça ne m'était jamais arrivé. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. J'ai…

- Complètement perdu le contrôle ? Je te rappelle qu'on était deux. J'espère au moins que tu ne regrettes pas ce qu'il s'est passé, parce que ce n'est pas mon cas." Dit-il, sûr de lui.

Mon coeur s'accélère. Bon sang, deux semaines que ce type m'obsède, que je tente désespérément de le sortir de ma tête et voilà qu'il se retrouve devant moi et que je me retrouve répétition le coeur en vrac lorsqu'il me dit en me regardant droit dans les yeux qu'il ne regrette pas ce qu'il s'est passé.

Je ne sais pas quoi lui répondre, non pas que je regrette ce qu'il s'est passé entre nous mais j'ai bien peur de compliquer encore plus ma situation.

"Je vois que ton nez va mieux." Je souris tout en lui caressant le visage du bout des doigts.

Il soupire tout en appuyant son visage contre ma main.

Je voudrais, pour une fois, ne pas tout compliquer. Rester à ma place, retrouver ma petite vie tranquille. Ce matin, j'aurais donné mon bras pour une nuit complète sans rêves sulfureux nous mettant en scène. Mais maintenant…

"Il faut que j'y aille Edward. Je suis désolée. C'est trop compliqué pour moi tout ça. Je paye encore les conséquences de notre aventure et tu peux me croire, je n'ai pas fini d'en entendre parler." Je lui lance un dernier regard et m'éloigne de lui.

"Bella, attends. Tu n'as pas répondu à ma question !" Crie-t-il en me suivant jusqu'au trottoir.

J'inspire profondément et reviens sur mes pas. Je me fige lorsque je sens la tension crépitant entre nous.

"Pas le moins du monde. Je ne regrette pas du tout ce qu'il s'est passé entre nous." Je lui souris.

Ce que je m'apprête à lui dire ensuite ne va pas lui plaire, je le sais d'avance en voyant l'air ravi incrusté sur son visage après ma révélation.

" Mais toi et moi savons très bien que cela ne nous mènera nulle part alors…

- C'est ce qu'on verra, Bella." Prévient-il.

C'est à partir d'ici que ma vie a encore pris un tour inattendu.