Auteur : Kaleiya Hitsumei

Genre : Suspense, Humour

Rating : K+ à cause du langage fleuri d'un certain personnage… (rêvez pas, y aura pas de lemon)

Résumé : « Je sais que c'est toi ». Quand Sena avait trouvé ce papier dans son casier, il était certain que ce n'était rien du tout qu'une blague faite par quelqu'un. Mais…

Note : Une idée soudaine qui m'est venue d'un coup. Je pensais au départ l'utiliser pour mon défi mais j'ai vite changé d'avis car elle n'était pas exploitable dans ce sens. Par contre, j'avais une autre victime en tête au départ mais… elle n'était pas très… d'accord pour ça.

Note 2 : Après rapide lecture du data book d'Eyeshield 21, je me suis aperçue d'une vilaine erreur que j'avais faite : Sena fait « Hiiii ! » et non « Ahhhh ! ». Je la corrige donc pour cette deuxième partie.


Partie II : L'affaire des petits papiers

Suite à un entraînement intensif – c'est-à-dire sous la tyrannie du démoniaque quarterback et de ses multiples armes à feu sorties de partout et nulle-part en même temps –, toute l'équipe s'était réunie dans le local du club de football américain où, habituellement à ce moment-là, ils faisaient le point sur les performances de chacun, les matchs à venir et les stratégies à mettre en place.

Cependant, il a été jugé à l'unanimité – ou plutôt avec l'aide d'une rousse très inquiète pour son petit protégé, une brune brûlant d'envie de mener l'enquête tel Sherlock Holmes et un blond armé jusqu'aux dents voire plus – que le cas de « l'inconnu aux petits papiers qui s'en prenait à Sena » était prioritaire en tout points.

C'est donc pour cette raison que le grand tableau blanc, qui servait habituellement à expliquer certaines combinaisons ou à noter des détails importants à savoir sur les adversaires, avait été réquisitionné afin de retracer le témoignage de la « victime » de « l'affaire des petits papiers » sur sa journée – Hiruma et Mamori n'ayant pas jugé bon d'arrêter la cheerleader dans son délire d'énigme policière, elle était entrée à fond dedans… au point d'en ressortir son costume de détective (1).

Après avoir interrogé le running-back sur sa journée – Monta avait commencé à suggérer l'idée de faire l'interrogatoire dans une salle sombre avec, pour seul éclairage, une lampe au plafond mais dès que la rousse eut ouvert la bouche en parlant du traumatisme éventuel que cela pourrait causer au petit brun, il avait déclaré de vive voix que son idée était stupide –, Suzuna avait résumée celle-ci via un schéma sur le tableau.

- Tu es sûr que tu as tout dit Sena ? lui demanda-t-elle, feutre noir encore en main.

- Hmm… Je crois oui, répondit-il. Enfin… peut-être que j'ai oublié de mentionner un truc ou bien…

- De toute façon, on ira pas bien loin avec aussi peu d'éléments, fit remarquer Juumonji en lisant ce qui était marqué au tableau.

Un soupir de dépit fut poussé par la moitié de l'équipe. Kurita regarda quelques secondes l'un des fameux papiers que la brune avait aimanté au tableau tout à l'heure.

- Dis Hiruma… commença-t-il avec un peu d'espoir.

.- Le fuckin' type les a imprimés ces fuckin' papiers puis découpés avec une fuckin' planche, déclara le démon, assis les pieds sur la table et son Vaio (2) posé sur ses genoux tandis que ses yeux verts fixaient l'écran et que ses doigts tapaient sur les touches à un rythme frénétique. Vu la qualité du fuckin' papier, il les a pas imprimés au lycée donc ça sert à rien de pirater le fuckin' réseau.

Le lineman eut l'air un peu triste par cette réponse.

- Eh mais s'il les imprime chez lui… commença Kuroki avant d'être coupé par un ricanement sarcastique venant du blond démoniaque.

- Y pense même pas fuckin' lèvres siliconées, coupa le quarterback avec un sourire mauvais. Même s'il en a fait des dizaines ou bien des centaines, avec du fuckin' papier de basse qualité et de la fuckin' encre noire, c'est pas si cher. Et le fuckin' fait qu'il les découpe lui fait faire des économies en plus de sauver un fuckin' arbre.

La majorité de l'équipe commença à désespérer de trouver le coupable. Le kicker jeta un œil à son capitaine et put lire aux fonds des yeux de ce dernier à quel point cette situation l'agaçait. Il savait pertinemment que ne pas savoir quelque chose sur quelqu'un pouvait grandement énerver l'adolescent aux yeux de jade. Mais le fait de ne pas arriver à trouver qui s'en prenait à Sena commençait à avoir sensiblement le même effet. Il sentait ce cerveau tordu retourner la situation dans tout les sens, analyser la plus petite information obtenue et chercher un moyen d'avancer sur cette histoire. Le léger mouvement de sourcils que ses yeux perçurent lui permit de savoir qu'il venait de terminer de construire sa stratégie. Il n'allait donc pas tarder à la mettre en place.

Le démon de Deimon referma son ordinateur, faisant se braquer tous les regards sur lui. Ses yeux verts se posèrent sur le singe-receveur.

- Fuckin' macaque, tu passeras la nuit chez le fuckin' nabot ! déclara – ou plutôt ordonna – fermement le blond.

- Oui Hiruma-san ! fit Monta, au garde à vous.

- Fuckin' frères…

- On n'est pas…

Un coup de mitraillette tiré dans le plafond du local fit taire tout le monde.

- … Vous surveillerez le fuckin' nabot durant les cours et vous avez intérêt à ce que personne ne touche à une seule de ses fuckin' affaires ! C'est bien clair ?

Le hochement de tête des trois linemen – menacés par l'arme citée précédemment – indiqua qu'ils avaient bien comprit le message. Le quarterback se leva de sa chaise et tint son arme contre son épaule droite.

- Si jamais l'un de vous remarque un fuckin' truc qui lui paraît bizarre, vous le signalez au fuckin' manager ou à moi-même. ET VOUS AVEZ PAS INTERET A RIEN BRANLER ! termina-t-il en tirant dans le tas, provoquant la panique de la majorité de l'équipe.

Pratiquement tout le monde sortit précipitamment du local, certains revenant en arrière pour récupérer un sac oublié dans un coin puis repartir tout aussi rapidement afin d'être hors de vue du démoniaque capitaine des Devil Bats.

Ce dernier était à présent seul avec Musashi, nullement effrayé par le quarterback et dont la réaction s'était limitée à un simple doigt dans l'oreille, et Mamori qui tenait encore son balai à la main. Elle s'apprêtait d'ailleurs à exprimer ce qu'elle pensait des derniers événements au principal responsable lorsque ses yeux saphirs croisèrent ceux d'émeraude, la coupant net dans son élan.

- Écoutez bien ce que vous aurez à faire dès demain vous deux.

(...)

- Tu aurais quand même pu prévenir avant Sena ! fit madame Kobayakawa à son fils, brandissant une cuillère en bois afin d'appuyer ses propos. C'est vraiment une chance que ton père soit sorti manger avec des collègues ce soir.

Le jeune running-back se dit qu'effectivement, son père avait bien de la chance de ne pas manger à la maison ce soir… Jamais au grand jamais il n'avait réussi à comprendre comment sa mère faisait pour être aussi mauvaise cuisinière(3). Il se souvenait encore du jour où elle s'était mit en tête de préparer un plat espagnol – qui se nommait « paella » s'il ne se trompait point - histoire de « voyager un peu ». Depuis ce jour, il ne peut plus voir de moules sans avoir la nausée et son père fuit la maison quand il sent venir la catastrophe.

Là, par exemple, c'était repas catastrophe… Le chat l'avait apparemment compris avant lui s'il en jugeait la gamelle de ce dernier qui, depuis ce matin, était toujours remplie.

- Désolé maman mais on était déjà allés manger après l'entraînement donc... tenta-t-il comme esquive, se permettant même de donner un discret coup de coude à Monta pour qu'il le soutienne dans son mensonge.

- On est allés au grill avec tous les autres max ! ajouta le receveur après avoir hoché affirmativement de la tête.

Heureusement pour eux deux, madame Kobayakawa crut à leur histoire et ils purent monter tranquillement à l'étage tandis qu'elle parlait de garder ce qu'elle avait préparé pour le lendemain.

Une fois arrivés dans un lieu, en théorie, plus sûr pour leurs estomacs – autrement dit la chambre du running-back – et qu'ils eurent refermé la porte derrière eux, ils se permirent un soupir de soulagement.

- On l'a échappée belle ce coup-ci, laissa échapper le dossard numéro vingt-et-un, le dos collé à la porte.

- C'est à ce point max ? questionna le numéro quatre-vingt en posant son sac au sol.

- Même un Cerberos affamé n'en voudrait pas, j'en suis certain.

Monta ne put qu'ouvrir la bouche d'incrédulité face à cette information. La prochaine fois qu'il dormira chez son meilleur ami, il se souviendra qu'il doit prendre triple dose de bananes au cas où, des fois qu'il n'y aurait rien de comestible à nouveau...

Il tourna la tête du coté du bureau, dans l'idée de poser sa veste d'uniforme sur la chaise, quand son regard fut attiré par une petite enveloppe blanche sur laquelle était juste marquée le nom et l'adresse de son ami. Aucun timbre dessus.

- Hey Sena ! C'est quoi ça ? demanda-t-il en pointant l'objet incriminé du doigt.

L'interpellé tourna sa tête dans la direction qui lui était indiquée. Il remarqua la pochette de papier couleur d'opale posée sur son meuble de travail et sur laquelle avait été, s'il en jugeait la façon dont c'était écrit, imprimés les caractères d'encre noire. Méfiant, il la prit dans sa main tremblante, son ami s'étant rapproché de lui.

- Je le sens pas du tout... déclara Sena, ses dents commençant à claquer face à la vague d'effroi qui montait progressivement en lui.

Le singe – « MUKYAAA ! Je suis pas un singe MAX ! » C'est cela oui... Un sondage avait prouvé le contraire à ma connaissance – arracha brusquement l'enveloppe des mains de l'as de l'équipe.

- Mesure de sécurité MAX !

Il l'ouvrit et...

- MUKYAAAAAA !

- HIIIIIIIII !

… en retira un morceau de papier blanc sur lequel était marqué cette phrase plus que familière pour eux :

« Je sais que c'est toi »

Le grand « BOUM » qui arriva aux oreilles de l'amoureux des bananes lui fit tourner la tête vers son ami... pour constater que celui-ci s'était tout bonnement évanoui et était à présent étalé de tout son long sur la moquette de la chambre. Il lui fallut quelques secondes pour réaliser ce qu'il se passait et prendre son téléphone portable pour vite prévenir Mamori.

Le plus incroyable dans tout cela, c'est que la mère de Sena n'avait absolument rien entendu de ce qu'il se passait en haut, occupée qu'elle était avec une lessive tardive. Il avait fallu que la jeune rousse arrive en catastrophe avec une trousse de secours pour qu'elle s''aperçoive de la chose...

(...)

Cette fin de journée n'avait pas été de tout repos pour le manager des Devil Bats. A peine avait-elle finit son travail et reçu les instructions du capitaine qu'elle recevait un coup de fil totalement paniqué de la part de Monta, lui annonçant que son petit protégé venait de perdre connaissance suite à la réception d'un nouveau papier. Ni une ni deux, son instinct maternel prenant immédiatement le dessus, elle fonça à toute vitesse chez elle pour prendre le nécessaire – c'est-à-dire une trousse de secours, trois sandwichs et un appareil pour mesurer la tension – et se rendre le plus rapidement possible chez les Kobayakawa tout en téléphonant à Hiruma pour l'informer de ce qu'il venait de se passer.

Il lui avait fallu une bonne heure pour être certaine que tout allait bien, que son ami d'enfance s'était réveillé et à peu près remit du choc qu'il venait de subir – tout en profitant que la mère de ce dernier soit trop occupée à s'inquiéter pour déposer discrètement les sandwichs –, que Monta se soit fait copieusement – ou plutôt très vulgairement quand on connaît un minimum le personnage – incendié par son capitaine au téléphone et qu'il ait reçu l'ordre de filtrer tout courrier, mail ou coup de fil à l'attention du running-back, que M. Kobayakawa soit revenu de son repas entre collègues pour enfin rentrer chez elle.

Elle mangea rapidement, prit une douche pour se débarrasser de toute la crasse accumulée sur cette simple journée, se lava soigneusement les dents – pensez à toujours bien vous laver les dents entre chaque repas les enfants si vous ne souhaitez pas vous retrouver avec un sourire à la Jacquouille... - et enfila un charmant pyjama jaune avec des motifs blancs.

Vers vingt-et-une heure trente, alors qu'elle venait d'ouvrir la porte de sa chambre, elle eut la très désagréable et choquante surprise de découvrir Hiruma Yôichi allongé sur son lit – osez dire que vous ne seriez pas choqués de le voir dans votre propre chambre... – avec le dos contre la tête de lit, l'ordinateur portable sur les cuisses et la regardant l'air de dire « T'as mit le temps ! ».

- Mais que... Qu'est-ce que tu fais ici Hiruma-kun ? demanda-t-elle après avoir précipitamment refermé la porte derrière elle, remarquant que son camarade avait au moins eut la délicatesse d'ôter ses chaussures avant de prendre ses aises.

Le son d'une bulle de chewing-gum qui éclate se fit entendre dans la pièce.

- Le fuckin' réseau du lycée s'est viandé après ton fuckin' départ et comme je sais que tes fuckin' voisins ont mal protégé leur Wi-fi, j'suis entré, répondit-il en reportant son attention sur son écran.

La rousse dut faire tous les efforts du monde pour ne pas lui hurler dessus. C'était la troisième fois qu'il lui faisait le coup depuis leur match contre Kyoshin : la première fois, elle avait crut faire une attaque cardiaque en le voyant à sa fenêtre, lui faisant des gestes rageurs pour qu'elle le fasse rentrer. La deuxième fois, il avait simplement profité du fait qu'elle avait laissé la fenêtre ouverte pour faire partir une légère odeur de renfermé pour entrer et il était resté jusqu'au matin, ne lui ayant absolument pas permis de fermer ne serait-ce qu'un seul œil. Quand à cette fois-ci, il avait du trouver un moyen d'ouvrir la fenêtre de l'extérieur le connaissant.

Sa nuit promettait d'être infernale avec lui... Elle en venait des fois à se demander s'il dormait de temps en temps celui-là...

Comme elle s'y attendait, il l'a immédiatement mise à contribution en lui donnant une pile de documents stratégiques à étudier sur le champ tandis que lui, si elle en jugeait par ce qu'elle lisait sur l'écran, se concentrait sur la traque du harceleur de Sena qui ne semblait pas être des plus aisées.

Elle se souvint que vers vingt-trois heures environ, elle avait enfin terminé d'étudier ce que lui avait remit mais le démon mais après, c'était le trou noir complet. Elle se souvenait seulement d'avoir brièvement eut l'impression d'être comme portée puis déposée délicatement sur une surface chaude et moelleuse.

Son réveil sonna vers six heures du matin, la tirant des bras de Morphée... ainsi qu'un individu avec qui elle avait visiblement partagé son lit sans le savoir si elle se fiait au grognement mécontent qu'elle entendit et qui acheva rapidement de la réveiller. Elle se retourna pour constater la présence d'un certain blond à coté d'elle, visiblement mécontent d'avoir été réveillé de la sorte et dont le regard trahissait son manque de sommeil. Le premier réflexe de la jeune femme fut, lorsque le démon s'étira, de le frapper à la tête avec son oreiller.

- Nan mais ça va pas la tête ? lui fit-il énervé, après avoir bloqué les poignets de la rousse d'une main et en faisant étrangement attention à ne pas élever la voix.

- C'est plutôt moi qui devrait dire ça ! C'est toi qui t'es introduit dans MA chambre et qui a dormi dans MON lit que je sache ! répliqua-t-elle en lui jetant un regard noir.

Hiruma ne répondit rien, se contentant de faire une grimace et de lui libérer les poignets, permettant ainsi à Mamori de pouvoir s'extirper de sous ses couvertures. Il attendit qu'elle se soit levée pour faire de même, cherchant brièvement du regard sa chemise d'uniforme qu'il avait jetée dans un coin de la pièce.

- Tu es prié de repartir par où tu es venu Hiruma-kun ! dit-elle à l'adolescent pendant qu'il enfilait sa chemise par dessus le marcel noir moulant qu'il portait déjà.

- Je t'attendrai en bas, fit-il avec nonchalance.

Elle hocha la tête pour signifier qu'elle l'avait bien compris et ne put s'empêcher de penser qu'il était étrangement docile par rapport à d'habitude. Elle s'apprêtait à sortir de sa chambre quand il l'interpella.

- Au fait, envisage de faire un fuckin' régime parce que t'es putain de lourde ! Ke ke ke !

Le ricanement du démon fut interrompu par l'oreiller qu'il reçu en plein visage. Celui-ci fut remplacé par un sourire diabolique à l'attention de la rousse qui claqua la porte en sortant de sa chambre.


NB : A tout hasard, je précise que je ne fais pas de pub pour Eva Jolie mais que je vous recommande tout de même de respecter l'environnement un minimum en ne jetant pas vos déchets n'importe où par exemple. C'était la minute de l'écologie. Vous pouvez à présent reprendre une activité normale.

1 : Je fais référence ici à un épisode HS de l'anime, le 108, où Sena et Suzuna se mettent à jouer les détectives à un moment donné (surtout Suzuna en fait…)

2 : Toutes mes excuses d'avoir cité la marque de l'ordinateur portable d'Hiruma ! En même temps, faut reconnaître qu'elle est bien lisible dans le manga.

3 : Dans le tome 4 d'Eyeshield 21, lors de la présentation de la mère de Mamori, il est marqué noir sur blanc que la mère de Sena est particulièrement peu douée en cuisine... Ca fait peur je trouve...

Auteur vs Persos :

Hiruma&Kaleiya (s'excitent chacun sur une DS)

Mamori : Mais qu'est ce qu'il leur arrive ?

Orieul (avec le bloc-notes de l'auteur qu'elle a piqué) : Un jeu qui s'appelle Disgaea et qui réunit, stratégie, humour, démons…

Kaleiya : Et merde ! Ca leur fait rien quand je tape…

Hiruma : T'es au fuckin' Mi-boss là ?

Kaleiya : Ouais, troisième combat. J'ai trop négligé mes guerriers dernièrement.

Hiruma : Ke ke ke ! Et t'as tenté le lancer de Prinny ?

Kaleiya : Yep ! Qu'est ce que tu crois…

Hiruma : En placant un Prinny entre chaque ennemi ?

Kaleiya : … Pas bête comme plan. Mais si j'en utilise de trop, je vais être mal face aux gargouilles…

Mamori : … (retourne balayer la chambre de l'auteur)

Orieul (regarde le contenu du bloc-notes)

Kaleiya : Je t'ai vue Orieul…

Orieul : Grr… (repose le bloc et s'en va)