Yop population de lecteurs ! Je vous présente un nouveau chapitre, un peu plus long que le premier ! Il a été corrigé et approuvé par SaturneOTMW que je remercie vraiment beaucoup pour ça.
Attention pour les plus jeunes, il y a des mots grossiers parfois...
Je remercie Denshitoakuma d'avoir mis en favoris et en alerte cette histoire !
Je remercie aussi Guest d'avoir commenté voici la suite !
Disclaimer : Le manga Naruto ne m'appartient pas, seulement Manami et quelques autres personnages sortent de mon esprit tordu.
J'espère que ce chapitre va vous plaire, et si vous trouvez des incohérences signalez-les. Bonne lecture !
Chapitre 2 : Une voix et un Kazekage
Les policiers s'avancent, m'ignorant totalement pour trouver la femme nue – inexistante -, tandis que moi je recule discrètement et finis par rentrer dans le bâtiment.
Bon, il est où ce fichu sous-sol ? Je n'ai pas tout mon temps.
Ah. Suis-je bête.
Je me dirige vers la porte où, au-dessus, est marqué "Salle du Conseil" et j'entends des éclats de voix derrière moi. Merde. Ils n'ont pas vraiment marché longtemps. J'ouvre la porte et la ferme derrière moi rapidement. Il faut maintenant que je descende ces escaliers, après que je traverse ce couloir, puis la double porte et là... Je pourrais enfin avoir mon petit chez moi - c'est-à-dire une cellule - et voir le plus beau gars de ce maudit village, hé, hé.
La poignée de la porte derrière moi s'abaisse. Mince, j'ai failli les oublier. Je descends les marches quatre à quatre et entends déjà les voix des flics m'ordonnant de m'arrêter.
Ils peuvent se mettre la main là où je pense s'ils croient que je vais m'arrêter à quelques mètres du but.
Je traverse à présent le couloir. Aïe !
Quelque chose m'a coupé au niveau de mon mollet gauche. Je me retourne, tout en continuant ma course et vois que par terre il y a un shuriken.
LES ENFOIRÉS ! ILS OSENT ME LANCER UN SHURIKEN ?! ILS VONT VOIR DE QUEL BOIS JE ME- TO !
...
La porte vient clairement de me dire ta gueule.
Je viens de me la prendre dans la tronche. Aussi, à force de courir en regardant derrière soi...
En tout cas, ça a fait un gros bruit. Les flics se sont arrêtés et me regardent comme si j'étais une attardée. Je redresse la tête fièrement et ouvre la porte comme si rien ne s'est passé.
_ Kazekage-samaaaaaaaaaa ! je crie d'une voix de greluche en puissance.
Toutes les têtes se tournent vers moi. Ah bah super, ça va m'aider à le trouver comme ça.
Je ferme la porte et admire la déco... Un peu flippante.
La pièce est grande, un peu sombre avec d'immenses statues d'hommes - habillés je précise. Au centre, se trouve une grande table, avec des chaises où sont assis les membres du conseil.
Faut appeler Valérie Damidot les gars, ça manque vachement de goût ici.
Bon. Monsieur le Kazekage, auriez-vous l'amabilité et la gentillesse de vous montrer -et d'appeler Valérie Damidot ? Non pas que c'est chiant que de rester debout à regarder des gens vous fixer, mais en faites c'est carrément chiant, nuance.
Bref. Passons ce moment gênant et commençons directement le plan.
_ J'avoue tout ! C'est moi Manami !
Je me mets à quatre pattes et frappe mon poing sur le sol.
_ Je suis vraiment désolée, je sais que je dois aller en prison pour expier mes fautes. Mais allégez ma peine, s'il vous plaît ô grand Kazekage !
...
J'ai plus l'air d'une tarée qu'une criminelle avouant son crime. Mais c'est pour la bonne cause.
Je me retourne brusquement et vois les flics rentrer dans la salle où, pour changer, ils vont essayer de m'attraper. Tch, j'aurais été en meilleure forme je leur aurai tous foutu une raclée. Bon peut-être pas. Mais... Je me serais bien défendue.
...
Bon OK. Je me serais prise une branlée avec ma force de mouche. Mais là n'est pas le sujet. Je cours et contourne la table, histoire de m'éloigner des policiers le temps que je trouve le... Ah bah ça y est, je l'ai trouvé.
C'est lui. J'en suis sûre. Il est pas mal, enfin, ce n'est pas mon type, mais il est pas mal. Sa peau est laiteuse, ses cheveux rouges et ses yeux... Deux orbes verts d'eaux me fixant sans laisser trahir une seule émotion. Il n'a pas l'air très expressif.
Je lui souris d'un air, j'espère, dragueur et, évidemment, à ce moment-là il a fallu que je me prenne un mur en pleine face. Eh oui, je me suis encore prise un truc dans la gueule à cause de mon manque d'attention. Ça me perdra un jour.
Oh... Je vois des étoiles... Hé, hé, c'est beau...
Je suis foutrement bien sonnée et je ne vais sûrement pas tarder à tomber dans les pommes. Pas grave. Après les aveux de mon hôôôôôôrible crime, je risque fort de me réveiller dans une cellule.
M'en fous. Au moins je n'aurais pas à marcher jusqu'à là-bas.
C'est sur cette pensée fort intéressante que je m'évanouis.
Oh. Je suis réveillée.
C'est étonnant d'avoir cette pensée, puisque la première qui nous vient à l'esprit quand on se réveille est plus souvent : "quelle heure est-il ?"
Parfois quand on fait des rêves particulièrement intense, c'est plutôt : " Je suis où là ?". Moi, ça m'arrive ; quand je me réveille, parfois, d'un coup je sais plus où je suis. Étrange n'est-ce pas ?
Mais bon. Généralement cinq secondes après je me "souviens" de l'endroit où je suis.
Mais en tout cas, moi, là, je ne sais absolument pas où je suis.
Enfin si, dans une cellule, probablement à Suna, dans le pays du Vent.
Mais où dans la ville ? Aucune idée. Je ne suis ici dans ce village que depuis une semaine, je ne me suis pas amusée à savoir où se trouve la prison du village. J'ai fait autre chose de beaucoup plus important.
Retenir le nom du village - ce que je n'ai pas réussi à faire puisqu'on est passé de Sunagakure-je-sais-plus-la-suite à Suna -, explorer le village, puis survivre, survivre, mater des fessiers et survivre.
Quand je pense que dans les fanfictions que j'ai lus, par exemple sur le seigneur des anneaux, les filles, quand elles arrivaient, elles étaient nourries, logées avec les personnages principaux et finissaient avec le beau Legolas. Et moi ? Je suis à la rue, affamée et je peux toujours chercher les personnages principaux, parce qu'il n'y en a pas et je ne peux même pas finir avec le beau-gosse de l'histoire, parce qu'IL N'Y A PAS D'HISTOIRE. Je suis dans un putain d'autre monde mélangeant le Japon médiéval à de la modernité !
Il y a encore quelques secondes, je croyais que j'étais dans le passé. Mais en faites non. Car à part si la caméra de surveillance a été inventé plus tôt qu'on ne le pense, il y en a une qui me filme.
Je détourne les yeux de la caméra pour détailler un peu ma suite moins six mille-neuf cent soixante-neuf étoiles.
Toiles d'araignées, rats, poussière sur une espèce de terre orangée que je n'avais jamais vue avant... En même temps, à part ma poire, je m'en fous de tout. Les barreaux de ma cellule ont l'air solide ; bah, de toute façon pour l'instant, je n'ai pas envie de m'échapper. Il fait un peu sombre, je dois le peu de luminosité à la petite fenêtre au fond de ma prison.
Après, il y a un lit, une chaise et des chiottes carrément dégueulasse. Et c'est un peu suspect d'avoir des chiottes dans une cellule où y a une caméra. Les policiers d'ici ne sont que des pervers. Et moi, dans tout ça, je suis par terre, au milieu.
Bref. Là… Je ne sais pas quoi faire. Mon ventre gargouille, j'espère que c'est bientôt l'heure de manger.
J'ai entendu dire que l'amusement faisait atténuer la faim. Essayons de parler avec mes voisins en espérant que l'un d'eux soit sociable.
_ Yo.
Oui j'ai vraiment un vocabulaire développé.
Je me suis levée et ai collé mon front contre les barres de métal.
J'entends du bruit dans la cellule d'en face et en une seconde, un homme vient coller sa tête contre les barreaux de sa cellule, en tendant le bras comme pour essayer de m'attraper.
Je lâche un couinement très féminin et tombe sur les fesses avec ma classe habituelle.
Ce dernier lâche un grognement puis retourne se terrer dans l'ombre de sa geôle.
Tss, de toute façon je n'ai même pas eu-
_ N'essaye pas de lui parler, il n'est pas très bavard.
Nouveau sursaut. Ils ont tous décidé de me faire sursauter ou quoi ?
- A-ah...
_ Ça va ?
Cette voix, elle déborde de malice. J'adore les voix comme ça. Celle de gens débordant de ruse, de malice tout en étant chaude et sensuelle.
Brrrr... Ça m'émoustille !
_ Euh ouais et toi ? je réponds d'un ton mal assuré.
_ Très bien. Approche-toi un peu.
Euh... La provenance de la voix est vers les toilettes... Non... Ce n'est pas...
_ Euh... Mais vous êtes où ? je demande.
Ne me dites pas que c'est ça...
_ Tu vois les toilettes ?
Eh beh si. Ce sont les chiottes qui parlent et d'une voix carrément sexy en plus.
Purée. La seule voix sexy dans ce monde, se trouve être la voix des toilettes. Dieu ne m'aime pas.
_ Ouais, je vous vois, dis-je d'un ton dépité.
_ Hein ? Attends, ne me dis pas que tu crois que ce sont les toilettes qui te parlent.
...
_ ... Non.
_ C'est ça. Ah, il vient sûrement te chercher pour t'interroger. Je te conseille de dire la vérité.
_ Hein, de quoi ?
Peu après ma question, des bruits de pas retentirent. Ils s'approchaient plutôt rapidement. Comment les a-t-il entendus ? Il a des oreilles ultra-fines ? Trop fort !
Un homme s'arrête devant ma cellule pour me dévisager. Inutile de dire que c'est un flic habillé étrangement lui aussi. Il ouvre la porte et entre dans MA nouvelle propriété pour m'attraper par le bras sans douceur et m'extirper de là.
Je manque de m'étaler par terre. Non mais ça ne va pas ?!
Je lui lance un regard qui traduit bien le fond de ma pensée.
Il ne s'en occupe pas et lie mes poignets avec des menottes. Classe. Vraiment.
Je dois avoir l'air hyper dangereuse avec ça, alors que… Pas du tout en fait. Ah... La magie des accessoires.
L'homme m'ordonne fermement d'avancer et je m'exécute. Il n'a pas l'air très commode, je préfère ne pas tenter le diable. Le couloir qui mène vers la sortie est assez large, mais mal éclairé. Je tourne la tête vers la cellule voisine à la mienne en espérant voir ce mec à la voix sexy. Sauf qu'il n'y a que ses pieds qui sortent de l'ombre de sa prison. Peut-être qu'il regarde par là.
Je souris en espérant qu'il m'ait vue et continue la marche menée par le policier.
_ Ça fait longtemps qu'on marche, on arrive bientôt ?
Ça doit faire dix minutes qu'on est sorti de la prison et qu'on passe par des petites ruelles pour aller je ne sais où. Et ça doit faire cinq minutes que j'harcelle de questions le pauvre officier qui ne me répond qu'en me regardant avec dégoût. Je pue, c'est ça ? Pourtant, j'ai fait du mieux que je peux pour garder un minimum d'hygiène.
Oh et puis je m'en fiche. Si mes effluves corporels dérangent quelqu'un, il n'a qu'à m'offrir une douche. Voilà.
Oh mais, ce n'est pas le poste de police là-bas ? Ah, ouais maintenant que j'y repense Sexy-Voice m'a dit qu'on va m'interroger.
Ah ça va être chiant ça... Sauf si c'est Gare-à-toi-sama qui m'interroge.
Oui, je devrais me tailler les veines pour cette vanne je sais.
Mais je ne devrais pas trop espérer qu'il soit là... Même si en disant ça j'espère encore même temps… Ce gars est méga troublant, son regard, son expression, mais tout ça n'est pas mon style. Je préfère les bruns ténébreux.
Ah. On est arrivés.
Sauf qu'on est arrivés par derrière.
Est-ce qu'il n'y a que moi qui trouve cette phrase légèrement perverse ?
Il y a une porte en métal, que le flic ouvre pour laisser apparaître un escalier. Je soupire. Ce sera encore long avant de me faire interroger...?
Je propose de débrancher mon cerveau et de le rebrancher quand je serai arrivée.
...
Cette chaise n'est pas confortable.
Pas pour mes fesses délicates, en tout cas.
Pour information, je suis dans le bureau du Kazekage.
Sans le Kazekage.
Au moins, je ne suis pas toute seule : il y a mon officier aussi commode qu'une porte de prison - vous étiez censé rigoler là - qui me surveille.
En tout cas, être seule dans un bureau avec un homme éveille mes sens.
Enfin, pas trop parce que cet homme est moche.
Donc là on attend.
...
C'est vraiment chiant d'attendre. Surtout quand on ne sait pas ce qu'on attend.
En plus je n'aime pas la déco, à part la plante verte, là. La verdure m'a manqué.
Bon. La personne qui doit venir va se grouiller parce que, d'un : j'ai faim, de deux : ça me les casse d'attendre.
...
Ah bah voilà.
Quelqu'un est entré. Je me suis retournée pour voir qui c'était.
C'est lui ! Il est là ! Ha ha !
Gare-à-toi-sama congédie le policier et nous voilà maintenant seuls. Dans un bureau.
...
Va-t-il me prendre violemment sur la table ?
Je ricane intérieurement et me prends une baffe mentale.
...
Il vient de se passer quoi là ? Est-ce que mon esprit vient de me gifler ?
Si je commence à me gifler intérieurement sans mon consentement, je ne vais pas aller bien loin, tiens.
~ Ferme-là et concentre-toi, stupide fille, hm. ~
Je tourne la tête dans tous les sens, cherchant à qui appartient la voix.
C'est le Kazekage franchement pas mal qui a parlé ? Non mais il va voi-
~ Ce n'est pas lui qui a parlé, maintenant ta gueule, hm. ~
Mais qui est violent avec moi alors ?
~ TA GUEULE ! ~
Ok ok, je me tais, ô grande voix qui me parle.
Le Kazekage s'assoit sur la chaise "du patron", prend une feuille sur un des deux tas qui sont sur le bureau et se met à écrire sans m'adresser ne serait-ce qu'un regard.
C'est parce qu'il se retient de me sauter dessus.
Mince, j'ai pensé. La voix dans ma tête va encore me crier dessus.
...
Ah bah non en fait... En même temps, elle est marrante cette personne, c'est impossible de ne pas penser.
Mais c'est un peu inquiétant qu'il y ait quelqu'un dans ma tête, surtout que c'est un homme. Enfin je crois, la voix est grave et je l'aime bien d'ailleurs. Même si elle est légèrement flippante quand elle crie.
En tout cas, la personne dans ma tête, car je sais que la voix vient de mon crâne, n'a pas l'air de vouloir intervenir, ce qui est, on peut le dire, pour le mieux.
Mais le Kazekage lui n'a pas l'air de vouloir intervenir non plus, ce qui est mauvais. Pas que je veuille entendre sa voix, mais je voudrais terminer cette interrogatoire au plus vite pour rejoindre mon nouveau chez moi.
Donc je suppose que je doive engager la conversation.
_ Euh... Salut ? je dis avec un sourire.
Il ne lève pas les yeux de sa feuille et continue d'écrire.
OK... le gars m'ignore juste totalement. Ultra sympa quoi.
_ Euh... C'est quoi ton petit nom ?
Facepalm mental. Ouais, bon, aucun commentaire la Voix.
L'homme aux cheveux rouges relève la tête vers moi et j'en profite pour le détailler.
Il y a un truc qui cloche sur son visage. C'est... Attends.
Ils sont où, ses sourcils ?
Non, parce que si je vois bien, il n'y a aucune trace de sourcil sur son visage. Il n'y a AUCUNE trace de pilosité sourcilière. Nothing. Nada. Rien. Niet. Le néant. Le néant TOTAL !
Noooooooon...
Est-ce qu'il a des cils au moins ?
On ne peut même pas le savoir à cause du noir autour de ses yeux. C'est du crayon ou de l'eye-liner ?
Mais nooooon... Je suis choquée.
Enfin j'hésite entre être choquée ou rigolée. Puisque, d'un : je dis des trucs cons, de deux : IL N'A PAS DE SOURCILS ! De trois : le fait que j'entende une voix dans ma tête me surprend beaucoup moins qu'un gars qui n'a pas de sourcils.
Allez. Reprends-toi Manami. Dis-toi qu'il a juste perdu ses sourcils dans un accident tragique et que tu ne dois AUCUNEMENT parler de sourcils en sa présence.
_ Vous savez je finirais par HAUSSER LES SOURCILS si vous ne me répondez pas.
Désolé, c'était trop tentant.
Je lui souris d'un air mauvais. Les gars qui sont dans le critère "pas normal" sont maltraités ou ignorés chez moi. Je ne suis pas une gentille fille qui a de la compassion ou de la pitié. Bon, parfois un petit peu. Mais vraiment pas souvent.
Si Sans-Sourcils-sama avait été dans le critère "pas normal" mais aussi dans le critère "flippant", je l'aurais laissé tranquille. Mais comme il n'est pas vraiment flippant, je peux le maltraiter, ha ha !
_ Je n'apprécie pas tes sourires.
...
...
... Ouais et ?
Attends, attends, attends. Il a dit "tes" ? Ce qui veut dire qu'il n'a pas aimé tous les sourires que je lui ai fait jusqu'à maintenant.
Oh l'enflure...
Je sens la voix dans ma tête se marrer. Pourquoi est-ce qu'il se marre tout seul lui ?
Je fronce les sourcils et lance un regard noir au Kazekage.
_ Tu ressembles à quelqu'un que j'aurais préféré oublier.
Ah. Là ça m'intéresse.
Est-ce que ça veut dire que je ressemble à son ex ?
Silence dans ma tête. Je sens un léger mal de tête poindre.
Je suis sûre que c'est la voix qui a fait ça.
_ Ah.
Qu'est-ce que j'aurais pu répondre d'autre…
_ Manami est-il votre vrai prénom ?
Tiens, il passe au vouvoiement ?
_ Ouaip, je fais avec nonchalance.
_ D'où venez-vous ?
Mince. Je ne connais pas les noms des villes ici. Je lui dis que je viens d'un autre monde ? Mais il va surtout croire que je suis complètement tarée. Je fais quoi je fais quoi je fais quoi je fais quoi...
~ Dis que tu viens d'un coin perdu, hm. ~
_ Je viens d'un coin perdu.
_ Pourquoi avoir poussé des enfants à cambrioler des maisons ?
Hein ?
Ils ont vraiment déformé mon crime ! Moi, j'ai juste suggéré à des gamins de voler quelques fruits, c'est tout. Mais attendez, ça veut dire qu'il y a deux Manami dans ce village et que la plus dangereuse est en liberté ! Mais je dois leur dire !
_ Parce que c'est drôle hm.
Ce n'est pas moi qui ai parlé là. C'est la voix de la voix. Enfin de la voix dans ma tête. Oh bordel ça veut dire qu'il peut prendre le contrôle de moi ?!
_ J'en ai terminé avec toi. Un ninja va venir te ramener dans ta cellule.
Sans-Sourcils-sama a l'air vraiment énervé et attention... IL FRONCE SES NON-SOURCILS. Oh là là, mais il fronce vraiment de fou, il y a carrément des veines qui ressortent. Il a les yeux fermés ce qui accentue l'effet de rage contenue qui émane de son visage.
OK, là, il est juste hyper flippant.
En plus il a dit qu'un ninja va venir me chercher. Il est zinzin ou quoi ? Les ninjas ça n'existe plus. Enfin je ne crois pas…
Il sort de son bureau et me voilà maintenant seule.
J'ai faim, j'ai mal à la tête et j'ai un Kazekage complètement chtarbé qui doit me détester. Franchement, super journée.
Comment était ce chapitre ? Des reviews pour moi s'vous plaît ?
Bisous à la prochaine xoxo
