Hello ! Comment ça va ? Moi bien ! Merci pour vos reviews ^-^ ça fait super plaisir !

Disclaimer: One Piece appartient et appartiendra toujours à Oda-sama, pour mon plus grand malheur. Bouh.


Chapitre 1 : Pourquoi moi ?!

« Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile

Être un femme libérée, t'sais c'est pas si facile »

PVD Ran:

Je voyais ma vie passer devant les yeux, alors que Trafalgar, trop surpris par l'affront, se massait encore la joue.

Bordel, quelle idée de se mettre à dos un Supernova ! j'avais pas réfléchit, et ma main était partie toute seule. -au moins il la méritait celle-là- J'ouvris la bouche pour réparer ma connerie monumentale mais une voix m'en empêcha :

-Toi...

Le brun me regarda avec une envie de meurtre. Ses doigts agrippèrent lentement -mais fermement- la garde de son nodachi. Je vais mourir ! Adieu, monde cruel !

-Tu vas le payer... Miss.

Ça y est. Je savais que ce métier allait me tuer un jour ou l'autre. Pourquoi je n'ai pas écouté le vieil homme ?! Je suis débile, débile, débile ! ça doit être pour ça...

-Capitaine..., commença un des pirates.

-Elle est mignonne, ce serait bête de la tuer... soupira un autre subordonné.

Il se fout de moi, lui ? L'homme s'arrêta dans son mouvement et me dévisagea. Je vais quand même mourir alors... ou pas ? Allez, une petite lueur d'espoir Mster je découpe tout ! S'il vous plaît.

-Hum, Tu a raison Penguin. Elle pourrait nous être utile, puisque l'on a pas de femme de ménage.

Je jubilais ! Yes !Je vais pas mourir dans d'atroces souffrances ! Euh... QUOI ? Une femme de ménage?!

-PARDON ?

Je suis franche. Trop franche. C'est pas de ma faute si les mots chatouillent ma langue de temps en temps.

J'avais déjà décroché, et je regardais les autres clients, qui avaient -bien sûr- eux aussi le regard rivé sur moi. J'aime déjà pas attirer l'attention, alors là... Je me sens conne, mais puissance dix mille. Pire, vous pouvez pas.

-Miss...

Un claquement de doigts me fit revenir sur Terre.

-Euh, oui, euh... Vous disiez ?

Ne pas le froisser. Ne pas le froisser. Ne pas le froisser.

- Je disais que...


La porte explosa de nouveau. Ça devenait une manie, ma parole ! Deux hommes entrèrent et avancèrent furieusement vers moi. Je sentait déjà les ennuis arriver. De toute façon,je suis un aimant à emmerdes ! -Voyez ce qui m'arrive-. J'ai fais quoi, encore ?!

- Pourquoi je ne peux jamais finir mes phrases, râla le capitaine sadique.

Mais personne ne l'écoutait, parce personne voulait savoir. Toute l'attention était centrée sur les deux hommes qui venaient d'arriver. En gros, Trafalgar s'est prit un vent monumental. Pauvre chou. Non, ta gueule conscience. Trafalgar c'est pas un pauvre chou, c'est un monstre sadique assoiffé de sang.

Deux grands blondinets, qui devait manger beaucoup plus qu'à leur faim, s'arrêtèrent en face de moi. Ils sont gras ! Beurk, je plains leurs conquètes, si ils sont pas puceaux...Je leur fis un sourire hypocrite. Allez, foutons-nous de leur sale gueule de porc:

-Vous voulez ?

Le poing du pirate fusa dans l'air, et j'eus à peine le temps de me baisser pour éviter l'attaque. Oulà ! Ils veulent me tuer ou comment ça se passe ?! Help ! Moi être barman, moi pas être combattante dans le FBI !

-Où est notre Capitaine petite Pute ?!

C'EST QUOI CETTE FAÇON DE PARLER ?! Je fis la moue -sisi ça marche parfois-.

-Je suis vexée. Et je ne sais pas.

L'autre poing faillit atteindre ma joue, mais je me baisse juste à temps. J'aime mes réflexes. Je lui prends son bras, qui, encore tendu, s'apprêtait à me donner un putain de coup juste avant. Je fais basculer le pirate. IPPON ! 100 points pour moi ! OH YEAH !

Le gras pas beau était écrasé la face contre le sol, et moi je suis the WINNER ! TADAM ! Personne me la fait à moi ! Le pirate fut soudain apeuré, et voulut s'enfuir à toutes jambes. Je lui avais déboité le bras à ce couillon de mes deux. Bien fait pour lui.

-J'ai dis. Je ne sais pas.

- Comment fais-tu ?! S'énerva le pirate.

Bah... On m'a apprit ? Tu veux que je sache ça comment ? sur un coup de tête, comme ça, POUF ! La mamie rose apparaît, me donne des cours et je suis une super ninja de la mort qui tue ?

Faut que j'arrête la drogue.

- Si vous voulez bien m'excuser... Je voulu quitter la salle, parce que je déteste attirer l'attention, un truc de malade. Un choc retentit.

Je me tenais à présent la taille, la main compressée sur une tâche de sang qui ne cessait de grandir. Une sensation de brûlure me prit. MERDE ! Le blond -immobilisé auparavant- voulut m'achever et j'étais trop affaiblie pour me lever. Le sang coulait à flot de ma blessure. On parie que ce con a touché une grosse veine qui pisse bien du sang ? Par chance -pour une fois- lui ainsi que son compère -qui avait tiré sur moi, le salaud- furent projetés en arrière.

Un homme se leva au fond de la salle, furieux. Comment osaient-ils s'en prendre à une femme, même si elle n'était pas si innocente qu'il n'y paraissait ?

Mais ça, je ne pus le voir. La douleur sur le flanc gauche me lançait terriblement, et je ne pus qu'entendre un verre s'écraser au sol avant de sombrer dans les profonds abysses de l'inconscience.


« Tu es une faible... »

Naoki... Je ne pouvais me permettre de mourir, de perdre tout ce que j'avais maintenant. Non ! Je devais me relever, me battre, pour l'honneur de Naoki, pour mon propre honneur ! Une femme si faible ne pouvait survivre dans ce monde chaotique.

Il fallait que j'ouvre les yeux, que je vive pour mon frère. Oui il le fallait.


J'ouvris douloureusement les yeux. La première chose que je vis fut le plafond, fait de bois. Le lit dans lequel Je me trouvais tanguait de temps à autre.

Je n'étais plus sur la terre ferme. Un haut le coeur me prit.

Cette révélation me fit sortir de ma pseudo-rêverie. Où diable avais-je atterri ? J'avais entendu dire que Trafalgar Law naviguait dans un sous-marin, hors l'endroit où je me trouvais ne pouvait pas en être un.

Bonne déduction, Sherlock Holmes !

Les murs étaient en bois, le lustre pendait légèrement, faisant bouger les flammèches des bougies. Je voulus me lever, mais cela m'arracha un gémissement de douleur. Je regardai mon flanc. Celui-ci avait était soigné et était bandé. Dans mon bras se tenait un tube. Une perfusion. Super. Connerie de blessure ! Bordel de chiottes ! Je me suis fait kidnappée ! AH !

J'arrachai au préalable cette perfusion et décidai de me lever. Allez, Ran ! Tu peux le faire ! A peine j'eus mis les pieds au sol qu'une voix retentit.

-Je serais toi, je ne ferais pas ça.

Je grognai en retour et me mis debout, ne prenant même pas la peine de savoir qui était mon interlocuteur. Je l'écouterai pas ! NA ! Sauf que dans mes plans, j'étais pas sensée perdre l'équilibre. Foutue malchance de mes deux !

Ce fut deux puissants bras -un homme donc- qui m'évitèrent de m'écraser la tête la première dans le parquet. Mon 'sauveur' me rassit sur le lit. Ah. En fait, j'ai pas tellement de malchance que ça.

-Enfin. On a cru que tu ne te réveillerais jamais, dit l'inconnu sur le ton de la plaisanterie, je devrais prévenir les médecins mais je crois que si je bouge tu vas faire une connerie.

Je restai silencieuse. Je te connais pas mec, et t'essaie en vain de plaisanter. Parce que là, moi, j'ai pas envie. Je détaillai alors l'homme du regard. Banane. Le premier mot qui me venait à l'esprit était banane. Et barbe aussi. Et carotte.

Bref.

-Je ne me suis même pas présenté ! Satch, commandant de la quatrième flotte de Barbe-Blanche, pour te servir... ?

Au mes Kamis. Je suis sur le bateau de Barbe-Blanche. Tuez-moi maintenant. Je ne veux plus vivre. Une corde, vite !

Pourquoi moi ?!

-Ran.

-...Ran. Beau prénom. Il hocha la tête. Dis-moi, si je pars deux minutes, tu restes ici ?!

J'hochai la tête, incertaine et surtout intimidée. Moi intimidée ?! BOUHAHA ! Je veux pas lui parler, c'est tout. J'ai la gorge toute sèche, là. Le commandant me parlait comme si on avait élevé les cochons ensemble ! -phrase de grand-mère-

Le châtain (ou roux ? je suis pas sûre) quitta la pièce, me laissant dans mes pensées farfelues. Sur le bateau de barbe-blanche.

Sur un bateau. Okey, ça passe encore. C'est bien, ça flotte et tout. Nickel.

De Barbe-Blanche. Ça ne passe plus. Ils sont combien d'hommes là-dessus ?! Et c'est l'équipage de l'homme le plus fort du monde Shirohige !

Une corde. Maintenant. Trop de mort tue la mort.

Un homme que je ne connaissais pas -de toute façon je connaît personne- s'assit à coté de moi et entreprit de me faire un Grand contrôle. Ah ! Ça doit être le médecin, alors. Radio, échographie, voir si les points de suture tiennent. Et j'en passe.

Une fois son son Grand contrôle terminé, l'homme, qui était dans la quarantaine, établit son diagnostique. Perte de mon rein et encore 3 jours de repos. Youpi. Je saute de joie, sauf que je ne peux pas sauter.

Et l'alcool m'est fortement déconseillé, qu'il m'a prévenu. Se fout-il de ma gueule ? Moi sans alcool c'est plus moi. Et c'est dépitée que je me recouchai sur le lit d'infirmerie, encore plus déprimée que jamais. Ce lit me fait mal au dos.

Pourquoi moi ?!

Je décidai que ce « Pourquoi Moi ?! » serait dorénavant mon expression favorite. Parce que. Pourquoi moi ? Parce que j'étais un aimant à emmerdes. Et que là, maintenant le commandant de la quatrième flotte revenait accompagné d'un gosse.

Ah non, désolé, il revenait accompagné de Portgas D. Ace, dit Poings Ardents. Youpi, c'est la joie pour notre héroïne qui n'en fait que baver depuis le début de ce chapitre. Un brun -avec la même coupe de cheveux que moi, copieur- crétin, avec des tâches de rousseur sur les joues. Et il est même pas roux ? What the Fuck ?

J'ai évité de peu de me reconvertir en femme de ménage chez les Hearts, de mourir tuée par balle, et maintenant me voilà sur le bateau de ShiroHige. En résumé, sa journée est pourri.

-Satch m'a prévenu que tu était réveillée ! Il est pas trop tôt ! Ça fait une semaine que tu dors !

Ce mec ne connaît pas le mot délicatesse. J'ouvris des yeux ronds comme des OVNI.

-Une semaine ?! m'égosillai-je

Je me redresse sur mon lit improvisé -pas tellement mais bon-

-Bah oui. Pourquoi ? Demanda innocent le commandant de la seconde flotte, tandis que son ami passait une main sur son front.

Ce gosse est un gamin.


Voilà, c'est pas du grand art, mais Ran ne pourra pas dire qu'elle n'en bave pas ! Je la plains, parfois. Mon cerveau fait des mélanges bizarres, souvent. (et mes fics se trouvent aussi tordues)

Une petite review ? Une remarque, un encouragement, une critique ? Je prends tout !

Et non, je ne fangirlise pas. Moi, jamais.