! ATTENTION LEMON !

Prie Dieu tant que tu le veux, mais ne le crois jamais

Un cri résonna dans l'air. Deux souffles saccadés s'entendaient. Un de peur, l'autre de plaisir. Une maison dans les bois Simple , blanche, efficace. C'est tout ce que n'importe qui pourrait voir. Mais la réalité, elle, n'est que cachée sous ce décors atypique de rêve. Loin, enfoncée dans les bois. Voilà où se trouvait précisément la demeure. Mais le plus important, était bien ce qu'il s'y passait à l'intérieur.

Un bruit de métal qui tombe au sol résonna, une des croix du Christ s'était entrechoquée avec le sol, causant ce bruit. Et c'est avec perte et fracas, que la chaîne se décrocha du porteur. La croix était positionnée sur une chaîne de fer, formant ainsi un collier. Mais ce collier fut arraché à son porteur et celui-ci cria à la personne au dessus de lui, qu'elle devait la lui rendre. Que c'était mauvais pour elle.

" Mauvais pour moi ? " Ricana-t-elle. " Trop mignon. Que tu es naïf. Ton seigneur, comme vous l'appelez vous autre, n'a jamais existé. Tout cela était une mise en scène pour rassurer les gens qu'ils pouvaient être protégés de nous. MAIS C'EST IMPOSSIBLE ! " Continua-t-elle.

Le jeune homme encore prisonnier du rôle du soumis essaya alors une parade bien vaine pour s'échapper. Il a réussi à passer sur la droite et courrait dors et déjà vers la sortie, sans se douter le moins du monde que tout cela allait être de pire en pire. Plus il bougeait, plus les choses iraient mal pour lui. Une main se posa sur son épaule et le jeune retomba au sol, sur les couvertures qu'elle avait eu la minimum gentillesse de placer là, juste avant que son hôte "n'arrive", une fois de plus.

Elle attrapa les cheveux du garçon en dessous de sa main blanche. " Crois-tu pouvoir m'échapper d'une quelconque manière ? " Se moqua-t-elle. " Tu es pathétique. Je ne comprends pas pourquoi tu as fait cela, mais maintenant, il est bien trop tard pour revenir en arrière. "

* FLASH BACK *

Emmitouflée sous une cape plus blanche encore que sa peau, la jeune femme était effondrée au sol dans la ruelle. Elle venait de se nourrir, et s'était abritée là, le temps que ses canines ne rentrent et qu'elle puisse de nouveau marcher dans la rue sans être soupçonnée de quoi que ce soit. Mais comme à son habitude, quelqu'un vient de nouveau la déranger, elle se fera donc comme à chaque fois, deux beaux dîners. Elle ressortit ses longs ongles en entendant des pas, de plus en plus proche d'elle.

" Est-ce que ça va ? " Demanda un jeune homme au cheveux orange encore inconnu.

" Quel imbécile... " Pensa-t-elle.

Elle lui sauta littéralement dessus à la suite de cela, mais quand ses ongles allaient entrer en contact avec la gorge de l'homme, elle se stoppa net. Il venait tout droit de l'église. Comme un homme qui vient de l'église pouvait-il se soucier d'elle ? Habituellement, ils passent sur le côté sans rien dire, ni sans jeter aucun regard vers elle. Ce jour-là, pas mal de choses avaient changé, et radicalement.

* FIN FLASH BACK *

" Tu as été différent des autres, et c'est précisément ce qui t'a fais tout perdre ! " Hurla-t-elle. " Tu penses toujours à prier Dieu ? " Demanda-t-elle, un sourire malveillant sur les lèvres. " Bien. Je vais te monter, que c'est absolument ridicule et inutile, il ne viendra point te sauver ! "

A ses mots, elle lui arracha sa chemise avant de descendre sa bouche sur un des tétons de l'homme en dessous.

" NON ! ARRÊTES ! " Cria-t-il.

Elle était incapable de percevoir si c'était du désespoir ou autre chose mais fini par s''en ficher royalement. Elle continua alors. Elle remonta jusqu'à son cou où elle y planta ses crocs, arrachant un cri de douleur à son "invité". Puis elle l'embrassa.

" Tu es à moi maintenant. " Murmura-t-elle de cœur joie.

Elle parcourra la peau du jeune à la recherche d'un point sensible. Et une fois trouvé, elle s'amusa à le lécher et le mordiller, encore et encore. Arrachant des cris et gémissements à l'autre personne. Le corps de l'orangé prenait doucement mais sûrement vie sous celui de la jeune femme. Elle laissa alors ses mains le caresser, le masser. Partout.

" A-arr- " Souffla-t-il " -ête " Il ne contrôlait plus rien. Et cela ne lui plaisait pas non plus.

Elle a alors attrapé dans ses deux mains le sexe de son partenaire et a commencé à faire des mouvements de vas et viens. Lentement puis plus vite et ainsi de suite. Provocant chez Ichigo une frustration plus qu'énorme. Elle sera alors le sexe entre ses mains plus fort, jusqu'à ce que le corps en dessous d'elle ne soit plus que des tremblements incessants. Lentement, elle fit glisser un doigt dans son intimité, un doigt, puis deux. Elle avait imposée un rythme de vas et viens avant de donner des "coups de ciseaux", Ichigo criait de douleur. Il ne pouvait pas croire ce qu'il lui arrivait, le seigneur l'avait-il réellement abandonné.

" Arrêtes ! " Des larmes coulaient sur son visage, cela ne l'amusait pas du tout. Cela faisait même très mal. Et puis... Il était encore vierge, et ce n'est pas comme cela qu'il aurait voulu que cela se passe. Mais malheureusement, ce n'était qu'un petit aperçu de ce qui allait vraiment arriver.

" Arrêtes un peu de pleurnicher comme une fillette, je suis gentille là. Je fais ça en douceur ! " Dit-elle en relevant la tête. " Bien, tant pis. "

Ichigo sentit tout à coup quelque chose de plutôt chaud autour de lui, il ne remarqua qu'un peu plus tard, que c'était l'intimité de Rukia.

Dans ta main droite deux pièces. La croix de Dieu dans une et ton viol dans l'autre. Ces deux pièces s'emboîtent-elles comme les rouages d'un grand mécanisme ou s'entrechoquent-elles pour ensuite retomber au sol et se briser à jamais en un millier de petit morceaux irrécupérables ? A toi de construire le puzzle, qui dorénavant, représentera ta vie entière.

Dans ta main droite, la belle vie sans danger ni aucuns problèmes. Dans ta main gauche, l'opportunité de vivre enfin ta vie au risque de perdre celle-ci et donc de te perdre toi aussi pour toujours. Vas-tu choisir de mourir simplement ou de vivre ? La première partie de ton puzzle est dorénavant dévoilée, à toi maintenant, de réussir à le construire et le garder en bon état jusqu'à la fin de ce pathétique petit et à la fois grand jeu d'échec.