Réponse aux reviews:

MissXYZ: Bon, alors si le début est intéressant, je continu.

Disclamer: Ni Tokyo Ghouls ni Death Note ni Kuroko no basuke ne sont à moi.

Résumé: Les goules. Pour tout le monde, il s'agissait de créatures monstrueuses. Pour moi, il s'agissait de ma famille. Venez decouvrir ma vie, depuis mon point de vue, le point de vue d'une goule.

Juste moi

Chapitre2: Retour de vieux amis et début de nouveaux problèmes

Un bruit strident et répétitif semblait n'avoir pour but que de m'empêcher de dormir. En ouvrant les yeux, je constatais que c'était le cas, puisqu'il s'agissait de mon réveil. Je grognais en l'éteignant avant de regarder l'heure. Je clignais des yeux et regardais de plus près. Il y avait bien marqué 7h35. Me levant d'un bond, envoyant ma couverture voler dans les airs, je me précipitais dans la salle de bain. Ryukio y était déjà, semblant se moquer de moi, ce qui était sans doute le cas. Il allait entrer dans la douche lorsque je surgit. Bon, un choix s'imposait donc. Entrer dans la douche avec lui et gagner de petites secondes en prenant le risque d'être embêter par mon adorable frangin, ou ne pas le faire et être très en retard? Tant pis pour mes nerfs, je choisis la prmière option. Je me déshabillais en vitesse et le rejoignis en attrapant immédiatement le premier gel douche à ma porté. Manque de chance, pour cela, il fallait que je me penche vers Kio que s'empressa de me coller à la cabine de douche. Le connaissant, et sachant qu'il avait un énorme brother complex qui se terminait souvent par moi harcelé sexuellement par mon jumeau qui s'en tamponnais pas mal de la morale, je ne fus pas surpris lorsqu'il commença à embrasser ma gorge. J'allais devoir faire des compromis aujourd'hui, pas le temps de me battre.

-Bon, Kio, je te laisse me faire un suçon si tu me laisse me préparer tranquille après.

-Vendu si tu me laisse te sucer aussi, murmura-t-il contre mon cou.

Le traitre, il savait que je n'avais pas beaucoup de choix. Je grimaçais mais acqquiesçais tout de même, me disant que j'aurais mieux fait de choisir l'option retard. Pour autant, mon frère ne me faisait jamais de mal, il était même plutôt doué. Mais il s'agissait de mon frère et si jamais nos parents l'apprenaient, on aurait de gros problèmes!

J'arrêtais de penser lorsque je sentis le souffle chaud de ce dernier sur mon sexe déjà dressé. Le fourbe, il savait se qui me faisait réagir! Je soupirais doucement lorsqu'il commença par lécher le sommet, déglutissant alors qu'il me lançait un regard prédateur. Il attaqua esnsuite directement, gobant l'intégralité de la longueur en une fois, me faisant hoqueter. Sa langue voyageant sur toute la surface possible me faisait gémir. Rapidement, très rapidement, je ne pu me retenir. Je déversais dans sa bouche sans pouvoir le prévenir et il avala le tout avec un air gourmand. Je devais au moins lui reconnaître qu'il m'avait fait venir rapidement, sans doute pour avoir plus d'arguments pour d'autres fois. Il se pencha ensuite sur mon cou pour sucer la peau à sa porté alors que je prenais le gel douche. Lorsqu'il fut satisfait de la marque violacée s'étendant sur ma peau pâle et évidemment impossible à cacher, il prit le shampoing en me fit me retourner. Bien sûr, même lorsqu'il promettait d'être sage, il ne l'était pas vraiment, et tandis qu'il me lavait les cheveux, il ne pouvait s'empêcher de me voler des caresses plus ou moins appuyées. Je me rinçais rapidement et jaillis de la douche après lui avoir donné un baiser rapide, sachant qu'il n'attendait que cela. Mon dépravé de frère sourit et referma la cabine, terminant sa propre douche tandis que je me séchais rapidement et retournais dans ma chambre pour m'habiller. Malgré sa petite gâterie, j'avais pu retrapper mon retard et me préparais plus tranquillement. J'étais prêt en deux minutes et attrapais mon sac avant de partir.

-Tu sais, si tu laissais tomber le lycée, tu n'aurais pas ce problème.

-Kio, je ne veux pas avoir cette conversation ce matin, laisse-moi tranquille. Je file, à ce soir.

-C'est ça, à ce soir.

Je sortis et fermai soigneusement la porte derrière moi. Regardant ma montre, je dévalais les marches pour ne pas finir en retard alors que j'avais rattrapé celui-ci lors de la douche. Bon, le suçon qui sétallait comme une fleur sur ma gorge allait m'attirer beaucoup de regards et de question, mais seul Kuroko savait à Seirin que j'avais un frère, et il était le seul à savoir que nous étions des goules. J'étais donc à peu près tranquille. Au moins, cette fois, Ju-chan ne ferait pas une crise de nerf parce que je refusais de porter plainte contre mon frère pour harcèlement sexuel et attouchement non consentit. Je devais bien être le seul à Teiko qui continuais à lui dire non, même si pour cela je devais regulièrement faire le double de mon entraînement habituel, et esquiver des ciseaux volant chaque fois que l'on se disputait. Evidemment, tout le monde pensait que j'étais suicidaire. Même Haizaki ne lui avait jamais dit non.

Bref, je me pensais tranquille. Je courus pour arriver à l'heure en classe. Bien sûr, comme je le pensais, immédiatement, tous les garçons commencèrent à me siffler et les filles gloucèrent. Furihata vint me voir et s'assit sur mon bureau. Il ne semblait pas trop traumatisé par son rateau de la veille. Tant mieux. Mais il semblait très curieux sur la provenance du suçon très visible sur ma peau blanche.

-Alors Kihiko, tu nous caches des choses?

-Je vois pas de quoi tu parles, répondis-je d'un ton neutre.

-Un suçon pareil, tu vas pas me dire que tu te l'ais fait tout seul. Ou alors t'es quand même vachement souple.

Je grimaçais, puis soupirais. Zut, trop visible sans doute.

-C'est Ryukio, un garçon que je connais bien. On est pas ensemble, mais il a dormis chez moi, il m'aurait jamais laissé tranquille si je ne l'avais pas laissé faire, et j'étais vraiment en retard en me levant.

-Il en a donc profité. Il a fait d'autres choses, demanda-t-il avec un air taquin.

Malheureusement, je ne parvins pas à retenir mon rougissement, mais fus sauver par le professeur qui allait commencer le cours, empêchant ainsi mon camarade de continuer son investigation. J'allais assez en avoir avec Tetsu-chan ce midi, inutil d'en rajouter avec les autres. Bon, je ne pourrais pas y couper ce soir à l'entraînement, mais pour l'instant, j'avais la paix. Enfin presque, les ricannements ne cessant pas. Je soupirais de nouveau.

A chaque pause, je devais ignorer mon coéquipier qui semblait vraiment très décidé à me tirer les vers du nez. Je bénissais le court laps de temps de ces dernières. Quand la matinée se termina, je jaillis de la salle de classe et fonçai jusqu'à celle de Kuroko et Kagami. Malheureusement, ce fut Kagami qui m'intercepta et qui loucha immédiatement sur mon cou. Un sourire se forma sur ses lèvres. Mais pour mon plus grand bonheur, ce qui était une première aujourd'hui, Tetsu-chan sortit enfin de sa classe. Il me repéra tout de suite. Je vis son regard glisser vers mon col qui ne masquait absolument rien mais il ne dit rien en se dirigeant vers le toit. Je le suivit en bénissant sa discrétion. Son intérogatoire ne serait fait devant aucun témoins.

Une fois assis tous les deux à notre endroit favoris, il sortit son bentô avant de me lancer un regard. Je grimaçai avant de soupirer. Je soupirais beaucoup en ce moment. Et tout ça à cause de mon frère. Mais je n'allais pas me rendre aussi facilement, je décidais donc de faire comme si je n'avais pas compris. Il roula des yeux avant d'ouvrir son repas.

-C'est celui que je pense?

-Comment veux-tu que je le sache, fis-je innocemment. Je ne peux pas deviner à quoi tu pense.

-Est-ce que ton frère t'as fais ce suçon?

-Oui, c'est Kio.

-Ryukio-kun ne se doutait pas que tu serais embêté pour cela?

-Bien sûr que si, mais il s'en fiche, tu pense. En fait, il espère même que tout le monde le verra, parce que comme ça, personne ne viendra me draguer.

-Toujours ce brother complex qui a menacé ta vie à de nombreuse reprises au collège.

-Oui, mais cette fois Ju-chan ne viendra pas me faire un scandale parce que l'un des bébés de l'équipe est harcelé par son vrai frère et que c'est mal et que je vais avoir des problèmes et...enfin, il m'a sortit tellement de trucs que je n'en souviens même plus.

-Il y a aussi l'argument d'un possible petit ami, m'indiqua gentillement mon meilleur ami.

-C'est vrai. Il est d'ailleurs étonant que tu n'ais jamais eu de problème avec lui.

-Il sait que je n'ai pas de vues de sur toi, je ne suis que ton meilleur ami, même quand on dormait ensemble, il ne se serait rien passé.

-Il sait aussi que c'est le cas pour toute la Génération, mais il les menaçait dès qu'ils restaient trop proche de moi pendant trente secondes.

-Parce qu'ils sont clairement dominants, et que lui l'est également. Il n'y a que pour toi et devant qu'il s'agenuille, et seulement pour te faire des choses pas très claires.

Je hochais la tête, sachant qu'il avait raison. J'attendis donc qu'il termine son repas et retournais avec lui dans sa classe avant de devoir rentrer dans la mienne. Nous discutions, lorsque notre coach approcha, l'air très satisfaite. Elle nous interpela lorsqu'elle nous vit à l'autre bout du couloir. J'étais d'avis de fuir avant qu'une nouvelle catastrophe ne nous tombe dessus, mais Tetsu-chan ne me laissa pas faire.

-Kuroko-kun, Kihiko-kun, je voulais vous parler, commença la jeune démo...fille, pardon, c'est une fille.

-De quoi, fis-je assez soupçoneux.

Je sentais le coup foireux venir à plein nez. Mais je ne pouvais pas prévoir se qu'elle avait décidé de nous faire subir ce soir-là.

-J'ai réussis à obtenir l'accord des Lycées Kaijô, Shutoku, Toho, Yosen et Rakuzan pour que leurs joueurs de la Génération des Miracles viennent jouer dans notre lycée pour des matches d'entraînement. Ne vous inquiétez pas, ils ne joueront pas tous ensemble, nous allons les intégrer à d'autres équipes pour l'entraînement.

C'était décidé, cette journée était véritablement pourrie! J'avais presqu'envie de pleurer. Mon ancien capitaine allait me tuer lorsqu'il allait vroir ma gorge. Je jetais un regard vers le joueur fantôme qui semblait se retenir d'éclater de rire. Le traître! Je le fusillais du regard. Ce qui n'eut comme effet que de le faire craquer. Il s'écroula de rire, pleurant presque de rire par terre. La coach ne comprit pas grand chose, et à son air incrédule me fit comprendre qu'elle n'avait jamais entendu Tetsu-chan rire. Et puis, ce n'était pas tout les jours que la perspective d'affronter des monstres de puissance faisait rire. Je soupirais. Encore. Puis me décidais à le redresser. Je le trainait vers la salle de classe en bougonnant à propos des meilleurs amis qui se prennent pour des hyènes. Malheureusement, il m'entendait et redoubla son rire. Je grimaçai et l'asseyais sur sa chaise avant de quitter la pièce. Je bénis la chance qui me fit rentrer en même temps que le professeur qui me jeta un regard désaprobateur à cause de la marque sur mon cou mais ne dit rien. Décidément, tout le monde en voulait à ma vie privée. Je ne vois vraiment pas en quoi ça regarde les profs, franchement.

Les cours de l'après-midi passèrent lentement. Les gloussements s'étaient un peu calmé, mais j'entendai encore des chuchotements très peu discrets sur la probabilité que se soit une fille ou un mec. Alors comme ça, tout le monde estimait que j'avais une tête de gay? Dans l'absolu, c'était vrai, mais quand même! Et comme Furihata ricanait encore, je lui annonçai de manière un peu sadique, je l'avoue, ce que la coach avait prévut pour le soir-même. Le jeune blanchit, verdit, puis redevint tout pâle. Je le regardais avec fascination se prendre pour un feu de signalisation.

Mais durant cet après-midi là, j'avais oublié que cet entraînement particulier allait sans doute me coûter la vie. Cela me revins brutalement alors que j'attendais Tetsu-chan et Kagami devant leur salle. Je trainais un peu en arrière en me rendant au gymnase. La Génération attendait devant les portes de celui-ci. Je déglutis et remontais inutilement mon col. Je savais que le suçon de mon frère était trop haut pour être cachable. Le pire serait en tenue de sport. Je ne pourrais pas la camoufflée, cette marque.

Je n'aurais pourtant sûrement pas le temps de me changer. Et encore heureux, perce que j'avais une autre marque sur la hanche. Bref, Atsu-chan remarqua immédiatement la couleur violacée de ma gorge. Alors que je tentais de faire comme si de rien n'était, il donna un coup de coude à son voisin, qui n'était autre que Dai-chan. Que celui qui avait dit qu'il était un peu idiot aille se pendre, il était vraiment trop observateur à mon goût. Il avait été le premier à le voir, mais bientôt, tous nos «grands frères» remarquèrent le suçon vraiment trop visible.

-Yuki, appela Ju-chan.

-Oui Ju-chan, fis-je de mon ton le plus innocent.

-Qu'as-tu dans le cou?

-Quoi, ça? Mais c'est rien du tout, je t'assure!

-Est-ce ton frère?

Un concert d'étranglements répondit à sa question, l'équipe de Seirin découvrant que j'avais un frère. Furihata me lança un regard avant de s'avancer. Bon sang, Furi, non, ne dis rien, je t'en supplie! Mais même en suppliant mentalement, je restais de marbre, refusant de montrer que j'en avais quelque chose à faire.

-Est-ce que le frère de Kihiko s'appelle Ryukio? Parce que c'est le nom qu'il m'a donné se matin en me disant qu'il s'agissait d'un ami qui avait dormi chez lui.

Je soupirais longuement mais devançai Ju-chan lorsqu'il voulu répondre.

-Oui, c'est bien mon frère, nous sommes jumeau. Il a un énorme brother complex. Mais non, Ju-chan, je ne porterais pas plainte contre lui.

Mon ancien capitaine me lança un regard glacé. Mais il ne pouvait pas doubler mon entraînement, il n'était pas mon capitaine. Quoi que, à voir la tête de Hyuga, un mot de sa part et mes exercices seraient doublés voir triplés! Je grimaçai en pensant que ce secret-là n'avait pas tenu bien longtemps! Je fusillais du regard le capitaine de Rakuzan en espérant qu'il n'insisterait pas pour aujourd'hui.

-Je n'insisterais pas, effectivement, nous ne sommes pas ici pour cela. Mais sachez que le seul délit de Yuki est de ne pas dénoncer son frère, il n'est pas vraiment d'accord pour ce genre de chose, c'est pourquoi il devrait porter plainte pour harcellement sexuel et attouchement non-consenti.

Je soufflai et dépassais mes anciens coéquipiers pour me rendre dans les vestiaires où ils me suivirent. La plupart de l'équipe était déjà changée, il ne restait plus que Tetsu-chan, Kagami et moi dans l'équipe de Seirin. Une fois rentré dans les vestiaires, je me choisis un coin et me déshabillais face au mur. Malheureusement, cela mit la puce à l'oreille de Kise qui, comme tous les autres, cherchait une trace de se que Kio m'avait fait ce matin. Il me prit le bras et me retourna. La marque violacée sur ma hanche leur mit la puce à l'oreille, et je vis Kuroko se retenir de rire autant qu'il le pouvait. Je lui souhaitais gentillement qu'il s'étouffe avec sa salive alors que les protestations véhémentes sur mon refus de porter plaintes reprenaient de plus belle. Je soupirais et me mis en tenue de sport sans écouter aucune d'entre elles. Je me dirrigeais ensuite vers la porte pour retourner dans le gymnase.

-Quand t'auras finis de te foutre de ma poire Tetsu-chan, tu pourras peut-être te changer et me rejoindre.

C'était assez mesquin sachant qu'il allait du coup avoir le droit à un sermon interminable sur la responsabilité des grands frères et le fait qu'il devait me convaincre de porter plainte, mais bon, de toutes façons, il était compter parmis les petits frères, il n'aurait donc pas trop de problèmes.

Ce fut l'entraînement le plus long de ma vie. Enfin, plutôt depuis le début de l'année. Je pouvais affirmer avec certitude que chaque joueurs de la Génération que j'avais affronté avait tenter de me tuer à coup de ballon. Je n'aurais jamais pensé ce sport aussi dangereux. Je soupirais, mais de soulagement pour une fois, lorsque la coach nous libéra enfin. Cette fois, je me trainai jusqu'aux vestiaires et hésitait franchement à prendre ma douche ici. Bah! Foutu pour foutu, autant la prendre sur place. Comme la veille, je me dirrigeais donc vers la pièce attenante. Sauf que cette fois, tout le monde avait fait pareille, bien que littéralement poussé par Tarô-chan dans le cas de Tetsu-chan, le jeune homme aux cheveux verts ne supportant pas l'idée que l'un de ses petits frère soit sale en rentrant chez lui. Je ricanais en le voyant piquer du nez devant le mur, incapable de prendre sa douche lui même.

Je me savonnais rapidement avant de me rincer et de sortir en séchant pour me rhabiller et rentrer chez moi. Je saluai vaguement les joueurs présent, bien qu'un certain regard hétérochrome me suivit en dehors et que son propriétaire exigea de me raccompagner jusqu'à mon immenble. Je hochais le tête, défaitiste.

J'avais raison. Tout le long du chemin, mon ancien capitaine asseya de me faire dire ce qu'il voulait. Mais comme je restait quasiment muet, il n'avait pas beaucoup de marge de maneuvre. En levant les yeux au ciel en bas de mon immeuble, je vis Kio qui regardait par la fenêtre. Quelque chose n'allait pas, je le voyais d'ici. Il s'assurait de ne pas être vraiment visible, comme s'il cachait quelque chose. Je dis au revoir rapidement à Ju-chan et rentrais rapidement.

Une fois arrivé devant ma porte, je tentais de me convaincre que ce n'était qu'une impression. Malheureusement, lorsque j'eu passé le seuil et fermé la porte, je sus que je ne me trompais pas. Il y avait des traces de sang sur le sol, et un manteau ensanglanté posé sur le carrelage froid de la cuisine. Je me dépêchais d'aller me changer, prenant garde à ne rien toucher. Si mon frère avait merdé, il valait mieux que rien qui ne puisse être vu ne soit contaminé.

Mon raisonnement était juste. Ryukio avait bel et bien eut un problème. Le blouson par terre nous appartenait, bien qu'il soit presque méconnaissable. Le traces de sang m'inquiétèrent un peu. De qui était-il? Proie ou frère? Je trouvait celui dans la salle de bain. Il tentait vraissemblablement à se débarasser du sang qui le couvait. Il se retourna lorsqu'il m'entendit entrer avec un air inquiet. Il me sourit alors doucement.

-Ce n'est pas mon sang, ne t'inquiète pas, je ne suis pas blessé. Par contre, la nana que j'ai attaqué était flic, je l'ai découvert après. Elle a alerté les colombes avant de mourir grâce à un bouton dissimulé dans son bracelet. Je n'ai pas eut le temps de l'arrêter.

Je hochais la tête. Oui, vraiment, c'était une journée de merde. Surtout qu'il n'en était pas à son premier meurtre de flic. Ils allaient finir par faire appel à l'un des plus grands détectives pour le retrouver. Et nos cheveux blancs n'étaient pas des plus discrets. D'un autre côté, si je me les teignais, cela serait suspect. Je me mordis la lèvre. Bon, priorité à la destruction des preuves. Je retournais dans le salon en enveloppais le blouson dans un sac en plastique. Je le mis ensuite dans l'évier et versais de l'alcool dessus puis y mis le feu grâce à une allumette. Je commençai ensuite à décaper le sol à coup de Javel pure, m'assurant qu'il n'y avait plus la moindre petite odeur. Après cela, je retirais mes vêtements et les brûlais également, par pure précaution. Je retournais ensuite dans la salle de bain récupérer ceux de Kio pour leur faire subir le même sort. Une fois cela fait, je partis me laver pour éliminer tous les risques. L'avantage, c'est que presque personne ne savait que j'avais un frère jumeau, et bien que nous ayons la même corpulence, j'avais les cheveux longs jusqu'en bas du dos au contraire Ryukio. Nos yeux bleu glace n'étaient pas si rares non plus. Et tout le monde pouvait affirmé que j'étais en cour aujourd'hui. J'avais aussi l'avantage d'avoir Tetsu-chan de mon côté. Il allait falloir que je l'appelle d'ailleurs, pour lui expliquer le problème. A moins que je lui en parle directement au déjeuner demain. Ce serait moins risqué, quelqu'un pourrait surprendre notre conversation au téléphone, alors que personne n'allait jamais sur le toit à part nous.

Après tout ça, nous partîmes nous couché, et je dormis dans le lit de mon frère pour une fois, ne voulant être tout seul. Je savais qu'il y avait de grandes chances pour que je me fasse peur pour rien, mais j'avais peur qu'on me prenne mon frère. Je ne voulais pas le lâcher cette nuit. Je serais obligé de le laisser demain matin pour partir en cours, il ne fallait que je change ma façon de faire, surtout pas au lendemain de la mort d'une policière. Nous risquions beaucoup trop.

C'est sur ces pensées peu joyeuse que je m'endormis, et ma nuit serait sûrement euplé de cauchemards.

Alors, et ce chapitre? Vous constaterez que pour une fois j'ai été rapide pour poster! Ça mérite bien une petite review!