Bonjour les gens gens o/ Bon, j'ai oublié de le préciser la dernière fois alors… Je publierais un chapitre par semaine (normalement…) et j'ai presque finit d'écrire cette fiction… Elle dépasse les 13 000 mots ! Je suis fière de moi u_u
Public : *me jette des fleurs*
Ma graaaande modestie me tuera x) Bref. Voici donc le premier chapitre o/ Désolé pour les fautes, elles aiment se cacher è-é c'est vicieux ces petites bêtes là ! Bonne lecture !~
Réponses aux reviews (ou plutôt la review xP):
gigi dodo : Merchi °^° pour la suite, bah la voilà ^^ et pas grave pour les fautes o/
~ Chapitre 1 ~
Jean était très en colère. Putain ! Pas qu'il ait eu une si grande envie de pisser, mais le mec qui restait dans les chiottes publiques pendant un quart d'heure, tout de même ! Un quart d'heure ! Il attendait là comme un con que ce type sorte des toilettes. Certes, il aurait pu partir et attendre d'arriver chez lui, après tout, ça ne pressait pas.
Mais Jean étant Jean avec le caractère qui allait avec, il préférait s'énerver tout seul devant la porte, ne remarquant pas les légers sanglots qui en venaient. Il finit par donner un coup de pied dans la porte.
- Abruti ! Sort de là, y'en a qui attendent !
- … Désolé…
Son visage se décrispa et passa à un regard surpris. Ce type pleurait ?
- Heu, ça va pas ?
Non, il aurait du partir, pas poser cette question stupide. Qu'est-ce qui lui prenait à la fin ? Il allait pas bien aujourd'hui, il s'en foutait de ce type… non ?
Aucune réponse ne lui parvint, juste quelques sanglots et le bruit d'un dos qui se laissait glisser contre la porte.
Il se sentait mal d'avoir crié sur quelqu'un dans une mauvaise passe.
- Vous… avez besoin d'aide ?
- Non… Personne ne peut m'aider.
Jean aurait voulu se frapper. Son cœur venait de se serrer à l'entente de la voix triste. Il était partagé entre l'idée de se casser avec un "tant-pis" désintéressé, les mains dans les poches, et discuter avec cet inconnu pour le rassurer.
- Bon… heu… il se passe quoi pour finir dans des chiottes publics à pleurer ?
Génial, tu veux lui remonter le moral, c'est ça ? C'est bien, Jean, tu y est presque avec des phrases pareil...
- … bah… pas grand-chose… en fait…
L'autre était assis, dos à la porte. Jean décida de s'installer de même mais de l'autre côté de la porte.
- Bon… J'ai le temps. Et paraît que ça fait du bien de parler un peu…
Il se serait claquer. Lui ? Aider quelqu'un ? Peut-être la glace du midi n'était pas passée… Ou alors les frites (si rare au self) contenaient un produit quelconque visant à rendre les élèves sympas pour les cours…
Il secoua la tête. Bon, arrête de penser des conneries, et concentre toi sur ce qu'il te raconte.
- Je… me sens seul… et pathétique.
Jean haussa un sourcil. Pathétique ? Pourquoi ? Parce qu'il en venait à pleurer dans des chiottes ?
- Et… ma petite-amie ma quittée… Elle… en a trouve un autre… Un mieux…
Mieux ?
- Tu l'aimais c'te fille ? T'as jamais même juste pensé à la tromper et t'as imaginé ta vie avec elle, pas vrai ?
- Heu… ouais…
- Bah, crois moi, y'a pas mieux comme petit-ami. Elle avait aucune raison d'aller voir ailleurs…
- Si…
- Hm ?
- Je… je suis horrible…
Jean n'avait rien à répondre. Pas qu'il approuvait, juste qu'il ne comprenait pas. En quoi ce type qui chialait dans les chiottes publique pour son ex avec sa voix si douce pouvait être horrible ?
- Non… Je suis sûr que tu peux pas être si horrible que ça.
- Tu m'as pas vu...
- Un type avec une voix pareille ne peut être que mignon et super sympa ! Pas horrible !
Jean se maudit sur cinq génération. Vas-y ! Balance à un inconnu qui pleure dans les chiottes pour son ex que tu trouves sa voix super sexy ! Et puis d'ailleurs, depuis quand tu trouves une voix de mec super sexy ? Prendre en note : éviter les frites et la glace le midi au self…
De l'autre côté de la porte, l'autre soupira.
- Non… Avant peut-être, mais plus maintenant…
- C'est quoi le problème ? T'as un caractère de merde qui fait fuir les gens ? Non, parce que, moi, j'en ai un, et pourtant, j'ai des amis et des filles qui me regardent, parfois… et-
- Non, c'est pas ça…
Jean soupira. N'y avait-il donc aucun moyen de lui remonter le moral à ce type ? Il regarda sa montre, et sursauta en remarquant l'heure. Il sauta sur ses pieds et commença à partir avant de se rappeler soudainement qu'il y avait quelqu'un à qui il parlait.
- Heu… Je dois y aller, mais… heu… enfin, s'tu veux parler, demain, je passe par là, même heure…
Et il parti sans attendre de réponse. Putain. Il venait de donner rendez-vous à ce type, là, non ? Y'a vraiment un truc avec les frites…
oOo*oOo*oOo
Marco avait était vraiment surpris que ce garçon lui parle comme ça et fasse tout pour le réconforter. Bizarrement, il avait le sourire quand il sortit des toilettes, bien cinq minutes après, pour être sur que l'autre était parti.
- Demain, même heure… murmura-t-il pour lui même.
Oh que oui, il serait là.
Sa journée était comme toutes les autres. C'est avec soulagement qu'il était arrivé dans le petit parc proche de son lycée pour se cacher dans les toilettes. Il rit un instant. Il attendait quand même un inconnu enfermer dans des toilettes publiques. Il se réinstalla assit, dos à la porte, et attendit seulement une dizaine de minutes avant que quelqu'un approche.
- T'es là ?
- Oui.
Jean soupira de soulagement. Si ce type lui avait posé un lapin pour un rendez-vous dans un lieu pareil, il se serait privé tout seul de dessert en se traitant de triple-idiot.
- Ça va mieux depuis hier ?
- Bof…
- Si tu veux raconter, te gêne pas…
- J'ai pas vraiment envie que tu me regardes comme les autres…
- En l'occurrence, je ne te regarde pas, tu sais ?
Jean fut surpris d'entendre un léger pouffement.
- Ouais, je sais…
- Bref, j'ai mon mp3. Tu veux écouter quoi ?
- De la musique ?
Se fut à Jean de pouffer.
- Ok, va pour de la musique, même si j'aurais préférer écouter les "deux heures de hennissement de chevaux" qui est juste merveilleux.
- T'as ça dans ton mp3 ?
- On est bien équipé ou on l'est pas.
Il entendit un nouveau pouffement. Il fit passer l'une des paires d'écouteurs sous la porte, celle-ci laissant un espace de dix centimètres entre elle et le sol. Ils mirent chacun les écouteurs et Jean mit la musique. Il fut d'ailleurs surpris que l'autre ne râle jamais de ses choix de musique, même quand ce fut le tour de Rêve d'amour de Liszt qui se décida à pointer le bout de son nez au milieu des morceaux de rock. L'autre lui dit même qu'il aimait bien sa play-list.
Marco était bien, là, enfermé dans des toilettes, indirectement dos à un inconnu qui partageait avec lui ses goûts musicaux, assez particuliers, il fallait le dire. En fait, il y avait de tout. Les plus grand classiques de la variété française, en passant par Queen, les Beatles, quelques raps, des chansons aussi intellectuelles que le Gangnam Style ou encore des chansons du style "plus romantique, tu meurs". Il y avait des chansons en français, en anglais, en japonais, et même une en africain. Il aimait les commentaires de l'autre qui prenait un ton désintéressé, comme s'il ne savait pas comment une telle chanson avait pu finir dans son mp3.
Oui, Marco était bien. Il n'aurait échangé sa place avec personne, n'aurait pas voulu être ailleurs, il aurait même voulu que cela continu encore longtemps.
Jean aussi aurait voulu que ça continu, mais il du se résoudre à rentrer chez lui, s'excusant de ne pas pouvoir rester plus longtemps, et lui promettant d'être là le lendemain.
Hummm… Que pensez-vous de leur rencontre ? Du complot sur les frites du self de Jean ? De sa play-list poubelle-à-musique ? Comment va bien pouvoir évoluer leur histoire ? Que ce passera-t-il quand l'escargot arrivera enfin au- …. Je me perd, là '-' Bref…. Une reviews ? C'est toujours mon pain quotidien… et j'ai la réputation d'un estomac sur patte è^é/
A bientôôôôt !
