Chapitre 1
Comme chaque soir j'ouvrais mon bar sans enthousiasme. Pour moi s'était juste mon gagne-pain. Ma collaboratrice Pamela, alias Pam, elle était enjouée de tenir -avec moi- un bar.
-Allais sourie un peut, me dit-elle, à force tu vas faire fuir la clientèle tu sais. On dirait un mort vivant.
-On a qu'as changé le thème du bar. Le croquemitaine ça te vas ?
-Très drôle Éric.
Quand j'avais proposé à Pam d'ouvrir un bar avec moi elle avait tout de suite accepté. Je lui confiais la salle et moi je m'occupais de tout ce qui est administratif, comptabilité et gérance de notre petite entreprise. Elle avait insisté en disant que si elle s'occupait de la salle alors elle choisirait le thème du bar. Je me demande encore pourquoi j'ai accepté. Le thème ? Romance et érotisme. Pour elle l'un ne va pas sans l'autre. Chacun son truc. La sale de bar était donc partagé en deux partie l'une –romantique- de couleur pastel. Du rose, du brun naturel et du beige. Les ameublements –tables, chaise, meuble décoratif- étaient en pin naturel avec de petites cordelettes par ci par là. L'autre –érotique- de couleur rouge et noir. Les ameublements ayant des moulures voulant rappeler –selon Pam- la beauté du corps humain. De toute façon je suis pour la plus par du temps dans mon bureau mais je dois dire qu'elle avait eu une très bonne idée quand je voyais le montant de nos recettes. Les clients se bousculaient à la porte. Le nom du bar aussi je lui avais laissé choisir. L'éromantisme.
Ce soir je devais rester avec elle car notre barman, Stan Davis, était en repos je le remplace donc une fois par semaine.
20h30. Les portent s'ouvre. Une masse de clients habitués s'engouffre dans la salle. Pam commence à prendre les commandes et vin me les donner. La soirée commence en beauté. Au moins quand je suis derrière le bar je ne suis pas dans mon bureau à broyer du noir.
-Éric, me fis Pam après trente minutes de service, ou est la première commande que je t'ai demandé ?
Voilà c'est ça mon problème. Je ne fais jamais les commandes dans l'ordre que je les ai reçus. Il faut toujours que je fasse dans l'ordre que j'ai envie de les faire, c'est plus fort que moi. Je préfère faire un cocktail plutôt qu'une simple limonade.
-Elle arrive Pam, lui répondis-je d'une voie ou l'on pouvait entendre mon ennui.
-Fait un effort et colle un sourire sur ton jolie minois tu veux, me chuchote-t-elle avant de repartir en sale
S'il elle n'était pas attiré par les femmes parfois je me poserais des questions quand elle tient ce genre de propos à mon égard.
Une femme viens s'installer au comptoir, tellement absorbé par la multitude de commandes que je dois préparer je ne relève pas les yeux et lui demande ce qu'elle veut boire.
-On dirait que vous avez du mal à vous en sortir, me dit-elle en riant légèrement, je prendrais un gin tonic s'il vous plait.
Au son de sa voie je ne pus m'empêcher de relever les yeux. Je voulais savoir à quoi ressemblait cette femme à la voie aussi douce. J'en suis resté sans voie. C'est comme si mon cœur se mettais à battre pour la première fois depuis 10 ans, comme si l'oxygène dont j'avais besoin pour vivre venais d'elle. Mon regard était plongé dans le sien et je la vit rougir légèrement et baisser la tête en jouant avec une mèche de ses cheveux. Elle était d'une beauté rare. Un visage angélique, un sourire éblouissant, de jolis yeux d'un beau bleu topaze, de longs cheveux crolé d'un magnifique blond. Je ne pouvais retirer mon regard d'elle.
-Éric, s'écria Pam, dépêche-toi les clients attende.
-heu oui. Tiens la commande de la table 6, lui dis-je en lui tendant un plateau remplis de verre.
Elle me regarda puis regarda la jeune femme qui m'avait tan troublé. Puis elle partit avec le plateau en affichant un large sourire.
-Un gin tonic pour la demoiselle, dis-je.
Je voulais entendre une nouvelle fois le son de sa voie mais je ne savais pas comment engager la conversation. En général avec les femmes je suis plutôt alaise. Je sais qu'elles ne veulent rien de plus qu'une partie de jambes en l'air et je ne désir rien de plus. Je joue de mon charme et elles finissent toute dans mon lit le soir même.
Les commandes n'en finissais pas d'affluer si ça continue comme ça je n'aurais pas le temps de pouvoir discuter avec l'ange assis en face de moi.
-Vous vous y prenez mal, me dit-elle avec douceur, vous devez les classer par ordre d'arrivé hors vous faites l'inverse.
-Comme à chaque fois que je suis derrière ce fichus comptoir, lui répondis-je presque au bord de la crise de nerfs tan je m'en sors mal.
-Pourquoi tenir un bar quand on ne sait pas s'en sortir derrière un comptoir ?
-Généralement je suis dans mon bureau. Je m'occupe de la paperasse.
-Je vois, dit-elle, vous n'êtes pas fait pour être au bar sans vouloir vous vexer.
-Vous ne me vexez pas étant donné que c'est la stricte vérité.
Son rire était des plus mélodieux. Je ne me lasserais jamais d'entendre se son.
-Si vous le permettez je peux vous donner un coup de main. J'ai travaillé pendant plusieurs années dans un bar.
-Je ne saurais refuser une telle offre, lui dis-je.
Elle descendit de son tabouret et fis le tour du comptoir. Elle jeta un rapide coup d'œil pour savoir comment le comptoir était rangé puis elle alla regarder les commandes.
-Il faut que vous preniez celles qui sont en dessous. Si les clients attendent trop longtemps leurs commandes ils risquent de partir et de vous faire de la mauvaise pub.
Je buvais littéralement ses paroles. Tan sa voie était si belle et tan ses conseils était importants pour la survie de mon bar.
Elle m'aida à préparer les commandes. A chaque fois que je passais près d'elle et qu'un contact physique ce produisait je sentais mon corps envahie par une sensation qui m'étais inconnus. Son corps était sublime. Elle portait une petite robe évasée blanche imprimé de petite fleur rose lui arrivant en haut des cuisses. Ses pieds étaient vêtue de talon haut blanc ce qui affinais sa silhouette si parfaite. Je ne pouvais empêcher mon regard de se poser sur elle, et quand elle m'apercevait à la regarder elle rougissait en baissant la tête mais je voyais son sourire.
Après deux heures à un rythme fou les commandes se firent moins nombreuses. Pam pouvais souffler un peu car elle courait dans tous les sens de la salle pour que chaque client n'ai pas à attendre trop longtemps.
-Et bien, me fis Pam, je vois que tu as eu de l'aide ce soir.
-Oui. Une aide précieuse, lui dis-je.
-Et qui est cette ravissante jeune femme ?
Je ne lui avais même pas demandé son nom.
-Je m'appelle Sookie. Sookie Stackhouse, dit-elle en tendant une main vers Pam.
-Pamela Swynford. Pam, lui répond-t-elle en prenant ça main.
-Et vous ? me demanda Sookie.
-Éric Northman.
-Et bien enchanté Éric et Pam, nous dit-elle avec un sourire époustouflant.
-De même, répondit ma collaboratrice.
J'allais demander à Sookie si elle voulait boire quelque chose quand un homme s'approcha du comptoir essoufflé.
-Sookie je suis désolé, lui dit-il, j'ai….
-Trois heures de retard. Mais ce n'est rien Bill, je vais aller m'assoir à une table avec toi, boire un verre et écouter toutes tes mésaventures de la journée qui ont fait que tu sois en retard, ensuite tu me raccompagneras chez moi ou je t'inviterais à entrer pour boire un dernier verre et, bien entendu tout ça finiras au lit ou j'écarterais les cuisses pour que tu puisses prendre ton pieds et tout ça sent même avoir la moindre colère envers toi, lui dit-elle le plus sereinement possible.
-Je suis heureux que tu le prennes si bien, lui dit-il en soupirant de soulagement.
Il le fait expert ou c'est naturel chez lui d'être con ?
-Bill. Je ne suis pas une de ses pétasses qui écarte les cuisses à tout bout de champs. On ne joue pas avec moi. Tu m'a littéralement planté comme une pauvre conne et ça tu vois je n'aime pas du tout mais rassure toi cet homme que tu vois là, dit-elle en me désignant en posant sa main sur mon dos ce qui me procuras encore une fois cette étrange sensation, lui il s'est bien occupé de moi. Maintenant je vais rentrer chez moi sans toi et je vais prendre une bonne douche sans toi et aller me coucher sans toi. Et je suis certaine qu'en rêvant de cette nuit avec lui j'en mouillerais mes draps.
Puis sans rien ajouter de plus elle quitta le bar la tête haute. Et elle pouvait. Je n'avais jamais vue une femme parler ainsi.
Le prénommé Bill me fusillé du regard. Je lui rends l'appareil.
-Elle est à moi, dit-il
-Ce n'est pas un objet, lui dis-je les dents serré tan la colère me montais.
-je suis sur le coup depuis trop longtemps pour lâcher l'affaire. Je la veux et je l'aurais.
-Elle ne vous appartient pas, fis Pam aussi sereine que Sookie l'avait était juste avant, et après l'épisode de ce soir cela m'étonnerais fortement qu'elle revienne vers vous. Elle a l'air d'être intelligente.
-Je l'aurais, dit-il rouge de colère en quittant le bar.
Je regardé la porte en songent à Sookie. En une soirée les rideaux qui assombrissaient ma vie se sont relevés pour me dévoiler cette ravissante femme qui avait touché du bout des doigts mon cœur.
Mais ils retombèrent vite en sachant que c'était très certainement la dernière fois que je la verrais
