Et voilà un nouveau chapitre!!
Le chapitre précedent n'était qu'une BA, permattant de donner le ton de notre fic'! Ici, ce n'est toujours pas la fic' en elle-même mais une entrée en matière. Vous y découvrirez un Drago et une Hermione dans la même situation quoique différentes elles se ressemblent.
Maintenant place aux remerciements!!!!!!!
Merci à marjorie69170, miasa, Jeff-La-Bleue, Matoche et pinktwilight! J'espère que je n'ai rien écorché, si oui dites le moi!!!! J'espère que vous apprécierez le chapitre, bonne lecture!!!!!!!!!
PROLOGUE
(A) *Le 22 Août 1997.
Dans une grande bâtisse de style victorien, située dans le sud-ouest de l'Angleterre sorcière, un jeune homme était perdu dans ses pensées. Le regard posé sur les imposants arbres du parc bordant le manoir. Accoudé à sa fenêtre, ce jeune homme avait quelque chose que l'on ne trouvait pas sur le visage des adolescents de son âge, une forte expression de maturité étirée ses traits juvéniles et angéliques. On devinait aisément les épreuves que la vie avait dû lui affliger. Pourtant c'était une expression singulière apposée sur ce visage appartenant à une haute lignée de sang pur : jamais au grand jamais les sang pur, les aristocrates ne devaient montrer leurs sentiments. Pour lui c'était pareil, mais ses jours-ci avait été différents, il avait pu comme tout adolescent normal passé du temps avec ses amis, sa mère, ce qu'il n'avait jamais plus fait depuis ses quatre ans. Mais voilà Drago Malefoy du haut de ses dix-sept ans n'était pas un adolescent comme les autres. Il était grand, un mètre quatre-vingt cinq environ, avait la carrure même du joueur de quidditch, on devinait sous ses vêtements des muscles particulièrement bien définis, outre son corps aux proportions idéales, c'était son visage le plus frappant. Des traits fins mais affirmés, un menton carré, une bouche pleine qui cachait une rangé de dent parfaitement alignées dont la blancheur aurait fait pâlir la neige, un nez droit et aquilin, un front large barrait de quelques mèches blondes platine rebelles. Mais pour couronner le tout il possédait des yeux bleu-gris à vous damnez, un regard mélangeant charme et mystère, vous promettant monts et merveilles. Mais ce qu'il fallait savoir sur Drago Malefoy, c'était que plus d'une se serait vendue pour avoir ne serait-ce qu'un de ses fameux sourires en coin. Prince de Serpentard, tombeur de ses dames, l'un des meilleurs élèves de sa promotions, attrapeur de serpentard, froid, distant, hautain et futur mangemort de son état. Voilà comment il aurait été décrit par ses camarades, mais personne ne le connaissait mieux que sa mère.
Outre son séduisant physique, son esprit fin et rusé, ses fortes capacités magiques, ses hauts airs, seul sa mère voyait que son fils souffrait. Narcissa Malefoy, née Black, avait été témoin des nombreux doloris affligés à son fils par son époux, des tortures physiques et mentales qu'on lui prodiguait, du profond mal être qui l'habitait. Mais un Malefoy souffrait en silence, et ce qu'ils firent tout les ne furent pas leur soulagement quand Lucius Malefoy fût enfermés à Azkaban. Il y a un an de ça le maître lui avait confié une mission qu'il n'avait pas menée à bien, car c'était Severus Rogue qui avait porté le coup fatal au professeur Dumbeldore. Pas si fatal si l'on s'en référer à la rumeur qui avait défrayé la chronique pendant l'été, le vieil homme serait en vie. Drago était plus que jamais en danger, le Lord faisait pression sur lui et sa mère, il s'inquiétait mais pas pour lui, pour sa mère. Il fut sorti de ses pensées par un bruit léger mais persistant, se son c'était des bruits de pas. Lorsqu'il se retourna, la porte de sa chambre s'ouvrit et laissa entrer Narcissa Malefoy. Grande, mince, élancée, blonde, un visage qui ne pouvait vous laissez de glace, elle aurait pu ressembler à un ange si la froideur qu'exprimait son visage ne la quittait jamais. Pourtant étant seule avec son fils, on pouvait à présent voir des sourires fleurir sur ses lèvres et envahir ses yeux. Aujourd'hui ses traits n'exprimaient rien d'autre que de l'inquiétude. Il se précipita vers elle et la prit dans ses bras et lui chuchota :
- Qu' y a-t-il maman, que se passe-t-il ?
- Ton père, à ce mot il se raidit et elle le serra encore plus fort contre elle. Il s'est échappé d'Azkaban. Le maître va venir s'installer ici Dray…
Elle laissa sa phrase en suspend et regarda son fils tendrement puis dit :
-Fais ce que je n'aie jamais pu faire Drago…
Elle fit une pause pour qu'il comprenne bien l'impact de sa phrase puis certaine qu'il allait saisir elle continua :
-…fuis, pars loin de ton père et son maître, je t'en supplie, sauve toi…elle ne put finir sa phrase car il secouait la tête de gauche à droite, fixant un point derrière elle, refusant obstinément de la regarder.
-Non, murmura-t-il, c'est hors de question, je ne te laisserais pas ici !
Mais elle n'était pas du même avis, alors elle se recula et se redressa de toute sa hauteur, planta son regard dans le sien et plus déterminée que jamais elle lui dit :
-Ecoute-moi bien, je suis ta mère alors tu vas faire ce que je te dis.
Elle saisit son visage, le prit en coupe et lui dit d'une voix remplie d'émotion :
-Je ne survivrai pas si il t'arrivait quoi que ce soit, et rester ici te mettrait en danger, alors tu vas t'en aller loin d'ici.
Ces si beaux yeux c'était rempli de larme puis elle souffla les derniers mots de sa tendre tirade :
-Je t'en supplie.
Il la regardait, elle avait l'air si fragile, il ne pouvait pas la laisser seule aux prises de son bourreau de père. Mais ce qu'il vit dans son regard le fit changer d'avis, sa mère était forte et cette force, il le voyait dans son regard, elle la puisait en lui. Tant qu'il vivrait elle se battrait. Alors il acquiesçât, Narcissa lui lança un faible sourire, lui saisit la main et l'emmena dans leur salon où se trouvait la cheminée. Elle s'en approcha, lui montra un sac posé sur le canapé et lui expliqua :
-J'espérai que tu accepte, tu n'aurais pas eu le choix, je t'y aurait traîné de force de toute manière.
Il rie, elle ne changerait donc il l'aimait, elle allait terriblement lui manquer. Il s'approcha d'elle, et la prit dans ses bras. Ce fut une étreinte courte mais remplie d'amour puis il lui demanda :
-Où vais-je ?
-Chez Severus, de là-bas il te mettra à l'abri puis tu retourneras à Poudlard.
Elle le prit dans ses bras lui déposa un tendre baiser sur le front et lui murmura :
-Je t'aime mon bébé…
-Je t'aime maman…
Puis il saisit son sac, se plaça dans le cheminée et regarda une dernière fois sa mère qui lui souriait tendrement, quelques perles salées coulant le long de ses joues. Il s'empara d'une poignée de poudre de cheminette, cligna plusieurs fois les yeux pour ne pas pleurer lui aussi, puis les ferma, inspira lentement et prononça haut et fort :
-Chez Severus Rogue, Impasse du Tisseur.
Et il disparut dans un tourbillon vert de flamme intense, laissant à sa mère l'image d'un garçon vulnérable et beaucoup trop jeune pour être enrôlé dans cette guerre.
Lorsqu'il ouvrit les yeux quelques secondes plus tard, ce qu'il aperçut lui prouva qu'il avait bel et bien quittait le manoir de son enfance et là-bas il y avait même laissé la personne qui comptait le plus au monde pour lui sa mère. Il s'avança d'un pas hésitant mais avant même qu'il soit sortit de la cheminée une tornade brune c'était jeté sur lui, il lâcha son sac et referma ses bras autour de la taille de son amie. Il la sentit trembler puis ses tremblements se transformèrent en violent sanglots. La serrant encore plus fort, il la berça quelques minutes avant qu'elle ne se recule pour mieux l'observait de ses yeux vert marron rougis par la peine.
-Tes cheveux se sont encore éclaircie, tes yeux se sont assombris, déblatéra-t-elle d'un ton maternaliste, oh et par pitié cesse de grandir !!!
Seule Pansy pouvait passé de la joie intense au crise de larme pour ensuite se mettre dans une colère à vous effrayez un cadavre en putréfaction. Elle était comme ça sa meilleure amie.
Il l'observa encore quelques minutes, son visage, sa silhouette fluette, alors qu'il remontait son regard vers le visage de son amie il remarqua de longue marque bleue dans son cou. Ses mains se posèrent dessus délicatement tandis qu'il sentit son amie se tendre.
- Qui… qui t'as fait cela ? demanda-t-il d'un voie tremblante de rage.
Elle se recula, l'observa et lui dit d'une voix tout aussi tremblante mais de peur :
-Mon père, j'ai désobéi et il m'a corrigé comme il se doit.
-Je vais le tuer, je te jure que je vais le tuer pour ce qu'il t'as fait…murmura-t-il tout son corps était parcouru de frisson. Mais elle finit par poser une main réconfortante sur son épaule en lui disant que ça n'en valait pas la elle mentait...
****************************** Flash Back *********************************
Les coups s'enchaînait ne lui laissant même pas le temps de récupérer, mais ce qui lui faisait le plus mal s'était l'identité de la personne qui la battait. Jasper Parkinson mettait un point d'honneur à lui faire comprendre que dans cette demeure, elle n'avait pas à protester contre son autorité. Elle n'était rien seulement une enfant indésirable que l'on souhaitait vite marier.
Pansy recevait les coups mais ne se donnait même plus la peine de le supplier d'arrêter, elle n'en avait tout simplement plus la force. Elle aurait souhaité que sa mère ne soit pas témoin de cela mais lorsque son père lui avait soumis son projet de mariage sa mère se trouvait à ses côtés, la tête haute, l'air digne mais ses yeux reflétaient l'inquiétude. Astrid Parkinson craignait l'emportement de sa fille, elle la jugeait trop fougueuse et savait que son mari exécrait se genre de comportement. Et elle avait eu raison car quelques secondes après cette infâme proposition elle s'était mise en colère, et son père réagit aussi vite l'informant du fon de sa pensée, lui faisant comprendre qu'elle n'avait pas le choix. Il allait frapper. La mère et la fille en était consciente ne le connaissant que trop bien et c'est ce qu'il fit. Cependant le coup ne toucha pas sa fille mais sa femme. Le choc était tel qu'elle s'écroula au sol, inerte.
Pansy voulut lui venir en aide mais son père eut vite fait de la saisir violemment par le bras et de commençait sa punition. Il la battait déjà depuis deux heures, sa femme avait rampé jusque dans un coin de la pièce, elle était dans un état second. Ses yeux fixés sur son enfant qui ne tiendrait plus longtemps sous la cadence des coups que son père lui affligeait. Ce fut alors que le miracle qu'elle espérait secrètement malgré son état léthargique surgit dans la pièce.
En effet Blaise Zabinni rentra dans la pièce, ne s'apercevant pas encore de l'horrible scène qui se déroulait à l'autre bout de la pièce et s'exclama l'air guilleret :
-Bonjour Monsieur et madame Parkin…
Mais enfin il embrassa la scène, et mit à peine une seconde pour comprendre. Il se précipita sur Jasper, le tira violemment en arrière au point qu'il tomba au sol. Se relevant aussitôt, Parkinson fit face à son adversaire et le reconnut. La carrure de l'adolescent était certes imposante mais il ne ferait pas le poids contre lui, estima le mangemort. Ce fut sa première erreur, il avait mis peu de temps à analyser son assaillant mais c'était déjà trop. Vif comme le serpent blaise avait attaqué et dominait le père de son amie, bien que le mangemort réussisse à le toucher plusieurs fois. Dominé par sa rage Blaise rouait de coup cet être vil qui avait osé battre sa petite sœur, il l'aurait bien tué si, comme un spectre, Severus Rogue n'avait pas surgi à son tour dans la pièce. Le maître des potions le saisit et mis ses bras autour des larges épaules de l'adolescent, ce qui réduit ses mouvements mais ne l'empêchait pas de se débattre. Blaise murmurait des mots incohérent, pris dans une transe de haine, l'air Rogue ne s'en soucia guère et s'affaira à calmer son protégé.
-Ne fais pas cela tu deviendrait comme lui, ce n'est pas ce que tu veux, n'est-ce pas…susurra-t-il à l'oreille du jeune inconscient. Aides la plutôt, dit-il en désignant une Pansy très mal en point.
L'effet fut immédiat, il cessa de se débattre, se dégagea de l'étreinte forcée de son professeur et se précipita auprès de son amie.
-Pan'… murmura-t-il, Pan', réveilles-toi s'il te plaît !!
Les mots franchissaient ses lèvres il l'a supplié de revenir parmi eux. Après quelques minutes Pansy ouvra enfin les yeux et aperçut son amie. Sa vue était assez floue mais elle le reconnut aussitôt :
-Blai…Blaise…
- Hé, ne te fatigues pas ma belle tout va s'arranger, la rassura-t-il. Il la saisit par la taille, passa un bras sous ses genoux et la souleva de suivit le mouvement et les accompagna jusqu'à la porte d'entrée.
-Ou va-t-on ? demanda faiblement Pansy.
-Loin, très loin d'ici, ne t'inquiètes pas, on s'occupe de tout…
Elle fit un signe de tête positif et tomba dans les bras de Morphée. Severus qui était resté en retrait se manifesta :
-Partez en premiers, j'ai un compte à régler.
Blaise acquiesça et transplana, tandis que le maître des potions retournait à l'intérieur de la demeure afin de régler « son fameux compte ».
*************************** Fin du flash-back ********************************
Drago la secoua doucement afin de la faire sortir de sa transe.
-Tu es sûre ? demanda-t-il.
C'est alors qu'à sa grande habitude Blaise débarqua dans la pièce.
- Te voilà enfin Dray… Cela fait déjà deux heures que tu devrais être arriver !
-Vraiment ? Je n'ai été mis au courant qu'il y a une heure environ ! s'exclama-t-il faussement indigné.
- Tu connais ta mère, s'excusa le métis.
- C'est bien ça le problème, vous devriez arrêter de trop la fréquenter ! S'exclaffa-t-il.
Ils rigolèrent tout les trois pendant quelques minutes, l'ambiance s'était enfin allégée.
-Severus ne va pas tarder, apparemment c'est important, dit-il.
Ils s'installèrent confortablement afin de discuter tranquillement. Et en effet une demi-heure plus tard Rogue débarqua dans la pièce.
- Tu t'es encore fait attendre Drago, dit-il l'air de ne pas y toucher.
- Pardon.
Il se releva soudainement, contempla l'air grave qu'arborait son mentor, se retourna vers ses amis et finit par s'exclamer :
-J'aimerai bien savoir ce qu'il se passe ici bon sang !!
Un silence plana pendant quelques que Blaise se décide enfin de le rompre.
-Ta mère te l'as dit, le maître emménage chez toi et ton père c'est échappé d'Azkaban, en gros on est dans la…
-Blaise, le coupa Pansy indignée.
- Quoi ? C'est la strict vérité !déclara-t-il.
- Cela suffit, il va falloir que vous arrêtiez de tout prendre à la légère, nous sommes en temps de guerre !se fâcha Rogue.
Mais Drago qui avait horreur qu'on lui parle sur ce ton répliqua :
- Nous n'avons plus le droit de faire des constatations maintenant ? Cette guerre te retournes complètements l'esprit !
-Tais-toi, ordonna-t-il, tu ne sais pas ce qu'est la guerre alors tais-toi, c'est un conseille d'ami, rajouta-t-il.
Il inspira profondément avant de commencer marmonner des choses inintelligibles :
- Beaucoup trop jeunes et stupides…ne tiendront pas dix minutes sur un champs de batailles…prendront leurs jambes à leur cou…
Blaise cligna plusieurs fois des yeux comme pour vérifier qu'il ne rêvait pas et s'avança :
- Nous ne sommes pas lâches, et bêtes comme tu le penses si bien !
- Blaise…le calma Drago.
-On est fichus, dit Pansy en se prenant la tête entre les mains.
Rogue les regarda ahuris, la colère montait en lui et ils le remarquèrent.
-Quoi ? Ce n'est pas ma faute si ils se comportent comme des gamins, s'exclama-t-elle en désignant ses deux camarades, essayant de détendre l'atmosphère.
Cela eut l'effet inverse et décupla la colère du maître des potions, qui lui-même commençait à sérieusement agacé Drago.
-Il est temps de mûrir et de faire des choix !!Gronda Rogue.
-Et que veux-tu que l'on fasse ? Rejoindre les griffondors ?hurla Drago hors de lui.
- Oui, lui répondit son mentor.
Ils changèrent tout trois de couleurs, essayant tous de gagner le concours du plus livide.
Puis Pansy éclata de rire et avec difficulté, bafouilla :
-Il n'est pas sérieux…ce n'est pas…po-possible !
Mais l'air sérieux fixé sur le visage de Rogue lui ramena les pieds sur terre.
-Nous partons dans dix minutes pour le Terrier, préparez vos affaires, et ne faites pas tout vont vous aider, alors soyez polis et pas d'insultes, dit-il durement en fixant Drago tout particulièrement. Il se retourna et s'en alla dans un tournoiement de cap, laissant les trois adolescents seuls.
-Là on est dans la merde, finit par dire Blaise.
(C)** Le 22 Août 1997 Londres
En plein dans une rédaction concernant les méfaits des mandragores sur le système nerveux d'un magicien, une jeune fille brune aux cheveux ondulants comme le vent, assise sur son lit, installée dans sa grande chambre exposée plein soleil vêtue d'une jolie robe blanche, aux yeux noisettes déstabilisants et envoûtants, belle comme un cœur, assez petite et très mince se mordilla la lèvre inférieure. .Elle fût attirée par un bruit de clapotis. En effet une chouette grise qu'elle reconnu comme étant celle des Weasley tapotait à la fenêtre de sa chambre. Hermione, car c'était bien elle, alla donc chercher la petite enveloppe placée dans le bec de l'oiseau et lut lentement.
"Chère Hermione,
Nous avons le déplaisir de t'annoncer que le Professeur Dumbeldore viendra chercher tes parents demain vers 15h pour les placer en lieu sûr. Ils sont trop en danger Hermione crois nous c'est mieux pour eux.
Personne à part les membres de l'Ordre ne sait encore où ils seront placés. Tu pourras bien sur correspondre avec eux mais cela doit rester discret. Voilà donc nous t'attendons tous Demain avec impatience après le départ de tes parents.
Avec toute notre affection.
Harry et Ron
P.S. : Ginny te demande si tu as trouvé le magazine qu'elle cherchait tu le crois toi ça, Ma sœur sait lire !"
Hermione fût profondément ébranlée par cette nouvelle bien qu'elle savait que ses parents seraient en sécurité du moins tant qu'il serait tenu loin d'Hermione et du monde magique. Même la petite note d'Humour De Ron Qui avait été mise là pour essayer de Lui faire avaler la Pilule était presque un argument pour Hermione de déverser toutes les larmes de son Corps. Elle n'avait même pas acheté le dit magazine à sa meilleure amie. Ce qui la touchait d'avantage était de savoir que ses aïeux étaient en danger près d'elle. Représentait-elle une si grande menace ? Une Sang de Bourbe comme savait si bien le dire une certaine personne d'une certaine maison avec une certaine arrogance ne pouvait faire de mal à personne ? Si ? Ses parents n'avaient jamais couru de danger .Si? Elle avait mis des sortilèges de protections contre les mangemorts car le danger était bien eux n'est-ce pas ? Le monde sorcier et magique était-il en péril à ce point ? C'est ce que tout le monde avait cru le jour de décès d'Albus magazine, directeur de l'école de sorcellerie Poudlard et étant considéré comme un des sorciers les plus brillants de l'univers. Quelle ne fut pas la surprise des membres de l'Ordre Du Phénix, organisation fondée par le grand mage lui même, lorsqu'il apparut un matin de Juillet en demandant à Molly Weasley si elle n'avait pas de la confiture de Marmelade. D'ailleurs le secret de sa résurrection restait toujours intact. Mais elle n'eut pas le temps de se débattre plus longtemps avec son esprit que sa mère toqua à la porte pour savoir ce qu'Hermione désirait manger.
"-Euh... Pas grand chose mais j'ai quelque chose à te dire Maman, avoua-t-elle d'une voie légèrement plus aiguë qu'à l'habitude.
-Que se passe-t-il ma chérie, questionna sa mère
-Je viens de ... de recevoir une lettre de Ron et ... Voilàtudoispartirtecacherdemain, dit-elle d'une traite
-Ma chérie je n'ai absolument rien compris de ton oratoire, s'amusa sa mère
- Toi et John devez tout les 2 partir vous cacher demain à 15h, annonça platement Hermione.
- Oh mon ange ne t'inquiètes pas nous ne t'en voulons absolument pas, dit sa mère en l'enlaçant.
- J'ai si...si peur maman, sanglota La brune
- Tout va bien se passer j'ai confiance en toi, affirma Jane Granger".
Celle-ci était tellement fière de sa fille que jamais elle ne pourrait lui en vouloir pour quelque motif que se soit. Hermione devait faire ce qu'elle avait à faire sans se préoccuper de sa mère. Ce qu'elle avait à faire ? Le Problème c'était que personne ne savait vraiment en quoi consisté la "Tâche" que le trio d'or devait accomplir. Elles restèrent là pendant des heures profitant des instants qu'ils leur restaient avant qu'elles ne se séparent, Peut être pour toujours ?
Le Lendemain après midi à 15 heures précises débarqua à la porte de la charmante petite maison des Granger un homme vêtu d'une grande cape blanche muni de lunettes en demi-lune, un sourire bienveillant aux lèvres et une barbe lui arrivant jusqu'à la taille.
"-Mme Granger vous êtes en beauté aujourd'hui, la salua-t-elle en lui baisant la main."
Inévitablement celle ci rougi tellement fort qu'on aurait pu la prendre pour Ron Weasley. Si elle avait était rousse bien sur. Le directeur de Poudlard salua poliment le beau-père d'Hermione ce à quoi répondit chaleureusement ce dernier en lui serrant vigoureusement la main.
"-Très bien je présume que Miss Granger vous a prévenus, conclut magazine en voyant deux valises et un sac de voyage dans le couloir de l'entrée.
-Euh... en fait ça se sont mes affaires pour le terrier et Poudlard, annonça Hermione, Mais mes parents sont prévenus leurs affaires sont dans le salon mais je vous en pris entrez.
-Parfait Miss Granger vous allez donc pouvoir vous en aller chez les Weasley par le réseau de Cheminée; Tenez voici une poignée de poudre de Cheminette, confirma le vieil homme en lui tendant une fiole rempli d'une poussière quelconque pour n'importe quel Moldu.
- M-Merci Professeur, balbutia Hermione
- Bon et bien ma chérie il est temps que tu partes sauver le monde, rigola Jane les larmes aux yeux.
- Oui Prenez soin de vous surtout je vous écrirai le plus possible, Fit la studieuse voulant à tout prix écourter les adieux par peur de craquer.
- N'oublie pas que je t'aime, lui glissa sa mère dans une dernière embrassade.
Et Hermione Disparut dans une fumée verte le 23 Août 2002 dans le salon des Granger à 15h04.
Fin du prologue
* (A): signifie le nom de l'auteur, je vous rappelle que nous sommes trois!! Ici A: c'est pour moi: Angélique.
**(C): c'est pour Camille la deuxième auteur!!
Pleins de bisoux!!!!!!!
