Chapitre 1 - 4 septembre
POV Hermione
Ce matin, j'ai reçois un hibou de Rose, nous sommes au lendemain de la répartition
« Chers maman et papa,
Je vous écris afin de vous dire que je trouve le château merveilleux J'ai été ravie de revoir Hagrid et les professeurs Longdubat, qui vous envoient le bonjour. James et Albus ont bien pris soin de moi, mais ils m'ont fait croire que nous devions passer un test pour savoir dans quelle maison nous devions être Ils m'ont raconté n'importe quoi ! Quoiqu'il en soit, j'ai l'honneur de vous annoncer que je fais moi aussi partie de la maison Gryffondor comme Albus, il craignait vraiment d'être ailleurs. Je suis un peu déçue que l'ami que je me suis faite dans le train, ne soit pas avec moi, il a fini à Serpentard mais ce n'est pas grave hein ? Vous connaissez sûrement son père et étiez peut être ami ? Il s'agit de Malefoy, Scorpius Malefoy
Bien à vous
Rose »
J'ai un petit rictus amer, si elle savait combien son père m'a mené la vie dure !!! Alors comme ça Rose a sympathisé avec un Malefoy, peut être arriveront ils a faire ca que nous n'avons pas su faire.
C'est vrai que depuis le combat final les tensions entre les deux maisons se sont un peu apaisées, mais de là à tisser des liens d'amitiés…
A la lecture des derniers mots de la missive de sa fille Ron à quant à lui manqué de s'étouffer en mangeant il veut envoyer une beuglante à Rose afin qu'elle cesse tout contact avec Scorpius. Je le calme et lui rappel que se ne sont que des enfants et qu'ils n'ont pas à subir les erreurs de leurs parents.
Je me demande toutefois si Malefoy est au courant de cette amitié naissante, je ne pense pas qu'il voit ça d'un très bon œil. Je réponds à ma fille
« Ma rose,
A ce que je vois, tu es tombée sous le charme du lieu et je ne peux que te comprendre. Je remarque aussi que tes cousins n'ont pas résisté à te faire la même blague que tes oncles Fred et Georges avaient faite à ton père.
Félicitation ma petite lionne, je suis navrée que ton ami ne soit pas avec toi mais il ne faut pas que cela t'empêche de poursuivre votre amitié
Je t'embrasse bien fort ainsi que James et Albus
Maman
J'élude sciemment la question concernant malefoy, je ne veux pas perturber Rose, en lui racontant les rapports plus qu'inamicaux que nous entretenions en notre temps.
Je remets ma lettre à un grand duc et part pour Ste Mangouste
POV Drago
Je ferme la Gazette du Sorcier et ouvre la missive que je viens de recevoir
« Père,
En bon Malefoy qui se respecte, j'ai la fierté de vous annoncer que je ne dérogerais pas à la tradition, et c'est un serpentard qui vous écrits aujourd'hui.
En espérant ne pas vous décevoir tout au long de cette année,
Transmettez mes respects à ma mère
Scorpius, votre fils dévoué »
Par Salazar quel froideur … A quoi m'attendais-je d'autre, le vous étant de mise au quotidien, je ne me suis jamais senti assez proche de ma femme pour la tutoyer, alors quoi d'étonnant que mon fils ne le fasse pas non plus.
J'étouffe il faut que je sorte. Juste le temps de répondre à Scorpius
« Félicitation Fils
Ton père Drago »
Ni d'au revoir, juste ces quelques lignes pas plus, je me maudis intérieurement de ne pas être plus expressif. Que faire pour laisser s'écouler tout ce que je ressens au fond de moi.
Je n'en peux plus, je prends mon manteau et vais faire ce que vais faire depuis longtemps trop longtemps, je vais épancher mes états d'âmes dans une bouteille de whisky pas du pur feu non car cela impliquerai que je doive me rendre dans un établissement sorcier mai un vrai whisky prit dans un pub moldu où personne de me connais ni ne me juge…
Quelques heures plus tard ou plutôt une bouteille plus tard je prends la direction du chaudron baveur
Je traverse. Je n'ai pas fait attention, une voiture me percute
Je rouvre les yeux à Ste Mangouste.
7 septembre
« Bienvenue parmi nous M. Malefoy » me dit un médicomage il poursuit
« On peut dire que vous nous avez fait une sacrée frayeur et sans l'intervention du docteur Weasley vous ne serriez de ce monde »
Merlin quel douleur ! Je ne dois plus avoir une seul patrie de mon corps qui ne me fait pas souffrir. Si peut être mes jambes que je ne sens plus, mais je m'en contrefiche.
Alors comme ça c'est à Granger, je veux dire Weasley que je me dois d'être encore en vie mais le souhaitais-je vraiment.
Je ferme les yeux, la porte de ma chambre vient de s'ouvrir se doit être ma femme que l'hôpital à du prévenir. Je n'ai pas envie de la voir et garde les yeux clos.
Elle se penche vers moi, surprenant, elle ne porte pas le même parfum qu'habituellement, j'ouvre brusquement les yeux, elle sursaute. C'est Weasley
« -Tu, vous m'avez fait peur M. Malefoy
-Garde ta politesse pour toi Grang heu Weasley- bon sang je ne m'y fait pas
- Pas la peine d'être grossier Malefoy, je voulais juste dire par cela que ça m'a surprise de te voir ouvrir les yeux alors que je pensais que tu dormais. Comment te sens-tu ce matin ?
-Ce matin ! Depuis combien de temps suis-je ici ?
-3 jours, mais tu es résistant je ne pensais pas que tu te réveillerais si vite. Laisses-moi t'ausculter maintenant. Je ne sais pas si tu t'en es rendu compte, mais tu as une paralysie des membres inférieurs, qui ne t'inquiète pas va disparaître d'ici peu »
Je l'écoute distraitement m'énumérer tout ce qu'elle à « réparé » en moi les yeux dans le vague
« -Malefoy ! Malefoy ! Drago tu m'écoutes ?
-Fiche moi la paix sais tu si ma femme est là ?
-Non dit elle confuse, nous l'avons prévenue mais elle n'est pas venue »
Ainsi donc, cela fait 3 jours que je me trouve ici et ma propre épouse n'a même pas dénié se déplacer. Un sourire amer s'étire lentement sur mes lèvres.
« -Je suis désolée Malefoy
-Je n'ai nul besoin de ta pitié, laisse moi seul maintenant »
Elle se lève, une ombre de tristesse passe fugacement dans ses yeux noisettes et elle sort.
POV Hermione
Je m'appuie contre la porte que je viens de refermer et repense aux jours qui viennent de s'écouler
On vient d'emmener un blessé dans un état grave
« -docteur Weasley, c'est une urgence un sorcier renversé par une automobile devant le chaudron baveur, Pris en charge avant transfert dans un hôpital moldu
-J'arrive »
Malefoy ! M'écris-je en découvrant le nouvel arrivant, il est vraiment dans un sale é pouvait il faire du côté moldu lui qui exècre tout ce qui n'est pas de notre monde.
Pas le temps de m'attarder sur cette interrogation je lui demanderais quand il se réveillera, car oui il va survivre je m'en fais la promesse. Je me mes au travail sur le champ. Pour le moment le plus important c'est de stopper cette hémorragie interne ;
Plusieurs heures passent, j'arrive à stabiliser son état. Il y a bien longtemps que je ne me suis pas sentie aussi apaisée…
J'ai l'impression qu'en lui sauvant la vie je sauve aussi un peu la mienne.
On l'amène dans sa chambre, je donne les directive afin que l'on prévienne son épouse et je rentre chez moi
Je suis seule, Ron comme à son habitude n'est pas encore rentré, je prépare vite le repas pour tout soit prêt quand il rentrera.
Ça y est il est là, je lui raconte pour Malefoy, cela le laisse complètement indifférent, il me dit seulement que lui, ne se serait pas donné autant de mal pour le sauver.
Je suis déçue de sa réaction, je monte me coucher sans prendre le temps de finir mon assiette je suis exténuée.
Dés le lendemain, je retourne à mon poste, je passe voir Malefoy, aucun changement de sa condition, je demande si quelqu'un est passé le voir, on me répond négativement. Je ne peux m'empêcher d'être peinée pour lui, pourquoi au fond ? Se ne serait qu'un juste retour des choses à mal se comporter avec autrui. Je retourne à mes occupations, je repasserais plus tard.
Ce matin, comme les deux derniers, je commence mon service par sa chambre. Je suis soulagée- Comment ça soulagée !! Pas le temps et surtout pas l'envie de m'appesantir sur ce sentiment- Un collègue vient de m'apprendre qu'il s'est réveillé.
J'entre dans sa chambre, il dort. Je me penche sur lui pour l'observer et tout à coup il ouvre les yeux.
Il m'a fait peur l'idiot !
Je ne sais pas si je dois le vouvoyer ou le tutoyer, je fais un léger amalgame des deux. Et là je retrouve 23 ans en arrière, je retrouve le Malefoy d'antan ; Pourquoi le vouvoierais-je, il ne le fait pas. Mon professionnalisme reprenant le dessus, je lui explique ce que j'ai fait pour le soigner.
Il ne m'écoute pas l'ingrat se n'est pas possible après tout sc que j'ai fait pour lui !!!
Je le rappel à l'ordre, et là il me pose la seule question à laquelle je ne souhaite pas répondre. Ne pouvait-il pas demander des nouvelles de son épouse à mon collègue ? Je suis très mal à l'aise.
Sa réaction renforce le sentiment de sollicitude que j'éprouve pour lui et se n'est pas comme il le pense de la pitié ; il me demande de sortir je m'exécute.
Oh fait je ne lui ai pas demandé ce qu'il faisait du côté moldu tant pis je lui demanderai plus tard.
Je prends une grande respiration et repars effectuer ma tournée de malade.
