Coucou tout le monde. Merci à ceux qui m'ont laissés des reviews pour le premier chapitre. Ça m'a fait plaisir et m'a permis de me rendre compte que le correcteur orthographique ne corrigeait pas tous (encore désolé pour les fautes d''orthographes du premier chapitre, que j'ai corrigé). J'ai relu celui-ci pour qu'il n'y ait (presque) pas de fautes.

Bonne lecture

Ils rentrèrent dans l'hôtel. L'intérieur était aussi beau que l'extérieur. Laurence se dirigeât vers le comptoir et donna son nom pour récupérer les clés de leur chambre. Puis ils suivirent le porteur de bagages à travers le dédale de couloir dont les murs étaient couverts de tableaux, des originaux et des reproductions, représentant surtout des portraits. Avril fut étonnée du nombre de bibliothèques disposées dans les couloirs.

Ils arrivèrent dans leur chambre, qui tenait pus de la suite que d'une chambre avec son grand lit à baldaquin, une grande armoire, son canapé et ses deux fauteuils assortis, sa table base et son secrétaire, et avec une salle de bain attenante. La pièce était deux fois plus grande que la chambre d'Alice. Cette dernière, ayant aperçu le secrétaire, se dirigeât vers le meuble et ouvrit la porte pour poser sa machine à écrire dessus. L'employé, voyant qu'Avril commençait à défaire ses valises, proposa, et en insistant très longtemps, de les aider à défaire leurs bagages. Laurence le congédia, non sans mal tellement Léonard insistait pour défaire leurs bagages, et se tourna vers Alice qui avait pris places dans un des deux fauteuils :

« C'est deux fois plus grand que chez moi ! » s'exclama la journaliste.

« Ce n'est pas très compliqué de faire plus grand que chez vous. Mais revenons à nos moutons. »

« Oui c'est vrai. Alors qu'est-ce que vous attendez de moi commissaire ? »

Il sortit de la poche intérieure de sa veste un carnet et chercha la page où il avait détaillé l'emploi du temps de Marie Lambert.

« Ha voilà ! Je voudrais que vous suiviez à la lettre l'emploi du temps que je vais vous donner. Si on veut savoir ce qui s'est passé pour que quelqu'un en veuille à mort à mademoiselle Lambert, vous allez devoir faire les mêmes activités qu'elle. »

« Et pourquoi je serais la seule à suivre cet emploi du temps ? Pourquoi est-ce que vous ne m'accompagnez pas ? » Elle ne comprenait pas pourquoi elle devait faire ça toute seule. Après tout, c'était son enquête à lui et il l'abandonnait, la laissant faire tout le boulot.

« Mais parce que la victime avait beau être ici avec quelqu'un, elle était souvent seule dans la journée. Avril, si je vous ai emmenée avec moi, c'est pour faire une reconstitution. » Il vit à la tête que faisait Avril qu'elle n'avait pas encore compris ce qu'elle venait faire dans cette histoire. Il décida donc de continuer ses explications. « J'attends de vous que vous jouiez le rôle de Marie Lambert. »

« D'accord. Et vous vous ferez quoi pendant ce temps ?»

« J'observerais le comportement des employés de cet hôtel vis-à-vis de vous. Enfin dans la mesure du possible. » Elle fronça les sourcils et il soupira. « Vous ne trouveriez pas ça suspect qu'un homme se rende dans des lieux habituellement fréquentés par des femmes. Je ne pourrais pas vous surveiller tout le temps. »

« Très bien. Alors je commence par quoi ? »

« Il faut que vous soyez au salon de thé entre 16h50 et 18h15. Après, Marie Lambert est retournée dans sa chambre jusqu'au dîner à 20h. »

Alice avisa la pendule accrochée au mur. Il était déjà 16h15. Si elle voulait respecter le planning, elle devait quitter la chambre toute suite, car elle pressentait qu'il allait lui falloir un peu de temps pour trouver le salon de thé dans cette demeure aux couloirs labyrinthiques. Elle se leva donc du fauteuil et se dirigea vers la porte avant d'être freinée dans sa progression par Laurence qui l'interpella :

« Vous n'allez tout de même pas y aller en habillée comme ça tout de même. Réfléchissez deux seconde. Si vous voulez vous fondre dans le décor, essayez d'avoir un style plus féminin. »

« Bon très bien ! » dit-elle vexée par la pique que venait de lui lancer Laurence. « Mais je vous préviens, je n'ai que des pantalons et des chemises dans ma valise. Et je suis sure qu'avec votre tact habituelle, vous allez me dire que mes affaires n'ont rien de feminin. »

« C'est pour ça que j'ai emmené ceci. » dit-il tout en soulevant un sac qu'il ouvrit. Il en extirpa une robe qu'Avril reconnu.

« Mais c'est à Marlène ! »

« Effectivement. Je suis allé prendre des affaires chez elle. » Avril allait répliquer quelque chose, mais il l'en empêcha en continuant : « Avant que vous ne me posiez la question, oui je lui ai demandé avant d'emprunter ses affaires. Je lui ai téléphoné avant de venir vous voir et elle m'a dit de me servir dans son armoire et que le double de la clé de son appartement se trouvait dans une boite dans un des tiroirs de son bureau, pour le cas où elle perde son trousseau de clé. »

Elle lui prit la robe des mains et se dirigea vers la salle de bain tout en disant : « Je veux bien essayer de mettre les robes de Marlène, mais elles vont être trop grande pour moi. »

En attendant qu'Alice se change, Laurence alluma une cigarette. Pendant ce temps, Avril enfila la robe et fut surprise quand elle se rendit compte qu'elle ne flottait pas trop dedans. Elle disciplina, tant bien que mal, ses cheveux et se maquilla très légèrement. Elle s'admira dans le miroir en pied et dut admettre à contre cœur que Laurence avait raison. Elle se trouvait un peu plus féminine et élégante que d'ordinaire.

Elle sortit de la salle de bain et lança au commissaire : « Alors, comment vous me trouvez ? »

Elle sourit en voyant l'expression sur la tête de Laurence changer. Pendant une seconde, il considéra Alice comme une femme et non pas comme la journaliste exaspérante qui le suivait partout en traînant derrière elle son lot de problèmes. Il devait avouer que quand elle faisait des efforts, elle pouvait être très attirante. Il s'infligea une claque mentale. Comment et depuis quand pouvait-il trouver Alice Avril attirante. Il reprit ses esprits et répondit à la question de la jeune femme :

« Ça vous va pas mal. ». Elle savait très bien qu'il la trouvait plus que pas mal mais s'abstint de faire une réflexion. Laurence fouilla le sac avec les affaires de Marlène et sortit une boite à bijoux. Il la tendit à Alice.

« Marlène m'a dit de prendre cette boite. Il y a quelques bijoux qu'elle ne met jamais et m'a dit que ça lui ferait plaisir si vous les portiez, histoire qu'ils sortent de cette boite pour une fois. »

« Ah … Euh merci. »

Elle ouvrit la boite et fouilla un peu dedans avant d'en sortir un bracelet de fausses perles blanches qu'elle essaya d'accrocher à son poignet sans grand succès. Elle se tourna alors vers la commissaire pour lui demander de l'aide. Les doigts de Laurence effleurèrent la peau d'Alice quand il accrocha les deux bouts du fermoir entre eux. La journaliste frissonna légèrement, comme parcourut par un courant électrique, au contact de la peau de Laurence sur la sienne, très fine et sensible à cet endroit. Elle en vint à se demander comment un si bref contact pouvait lui procurer un tel effet et surtout comment lui, un homme qui avait de très nombreux défauts à ses yeux et qui l'exaspérait la plupart du temps, avait pu produire un tel effet sur elle. Elle releva la tête mais n'osa pas le regarder dans les yeux.

« Bon bah je vais aller au salon de thé tout de suite si je veux respecter vos horaires. »

Elle sortit précipitamment de la chambre. Tout en cherchant son chemin, elle laissait ses pensées vagabonder. Ça lui faisait une drôle d'impression de porter les affaires de Marlène. Elle avait toujours rêvé pendant son enfance à l'orphelinat d'avoir une grande sœur sur qui compter, une grande sœur qui lui aurait appris plein de chose sur la vie, qui lui aurait crié après quand elle aurait piqué ses affaires sans son autorisation mais qui les lui laisserait emprunter quand même. C'est comme si elle venait de prendre conscience en portant cette robe et ce bracelet que Marlène était sa meilleure amie, mais elle jouait aussi parfois le rôle de grande sœur quand elle lui donnait des conseils. Sur cette réflexion, elle arriva devant le salon de thé. Elle regarda sa montre : 16h47. Laurence ne lui en voudrait pas si elle avait trois minutes d'avance. Elle poussa la porte du salon.

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Ne pouvant pas accompagner Avril, le commissaire se lança dans l'exploration de l'hôtel, et en particulier de son sous-sol. On avait retrouvé le cadavre dans la chaufferie. Il essaya donc de la trouver, non sans mal. Enfin arrivé à sa destination, il observa avec précisons les lieux. Il y avait beaucoup d'endroit pour se cacher et il était fort probable que la victime n'est pas vue arriver son agresseur. Il décida de remonter et d'aller glaner quelques informations au bar.

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Il y avait beau avoir plusieurs tables dans le salon de thé, seul une était occupée par 5 femmes, vêtu de robe à la dernière mode et paré de bijoux brillant (histoire qu'on les remarque bien, pensa la jeune journaliste), en un mot, elles étaient classe. Avril se maudit en remerciant intérieurement Laurence de lui avoir dit de se changer. C'est sûr qu'en jean et chemisier elle aurait dénoté. Elle se rapprocha de la table.

« Puis-je me joindre à vous ? »

« Mais avec plaisir mademoiselle », lui répondit une femme habillée d'une robe bleu-gris, de la même couleur que ses yeux et qui faisait ressortir ses cheveux blonds. Puis elle fit signe à une jeune fille d'une vingtaine d'année, tout en lui ordonnant : « Bérénice, veuillez apporter une chaise pour mademoiselle. »

La dénommée Bérénice apporta une chaise en bout de table et demanda à la journaliste ce qu'elle voulait boire ou manger. Elle répondit qu'elle ne prendrait qu'un thé au citon. La jeune serveuse parti lui chercher sa commande.

« Alors, que faites-vous dans cet hôtel mademoiselle… » elle s'arrêta une seconde avant de reprendre la parole « Désolé, mais je ne connais pas votre nom. »

Alice hésita un peu avant de répondre. Devait-elle donner sa véritable identité ou alors devait-elle mentir ? Encore un point que Laurence avait omis d'éclaircir avec elle.

« Avril. Mon... » Elle hésita encore 2 seconde. Comment pouvait-elle qualifier le commissaire. Elle se décida enfin « … Ami m'as proposé de venir ici »

« Ce n'est qu'un ami ou il est plus que ça ? »

Mais elle n'eut pas le temps de répondre car Bérénice revint avec sa tasse de thé fumante.

« Merci. » répondit la journaliste en prenant sa tasse de thé.

Puis la femme à la robe bleue gris demanda à Bérénice : « Soyez gentille ma petite et allez remettre de l'eau chaude dans ma tasse. Mon thé et devenus froid à force de parler et de ne pas boire. » Elle avait accompagné sa dernière phrase d'un petit gloussement

La jeune serveuse pris la tasse mais eu un geste maladroit et en renversa le contenu sur la robe d'Alice.

« Vous ne pouvez pas faire attention ! » s'exclama la femme blonde.

À ces mots, Bérénice se confondit en excuse, et Avril lui répondit que ce n'était pas grave et qu'il n'y avait pas mort d'homme.

La femme a la robe bleue s'adressa a la journaliste : « Ne vous inquiétez pas pour la robe, je m'assurerais personnellement qu'elle soit nettoyée. »

Alice dévisagea la femme en face d'elle. Comment pouvait-elle lui promettre qu'elle s'occuperait personnellement de sa robe ?

Elle eut rapidement sa réponse : « C'est vrai que je ne me suis pas présentée. Je suis Héloïse Lehman, la femme du directeur de cet hôtel. »

« Merci pour votre proposition Mme Lehman mais ne vous inquiétez pas pour la robe. »

« Tut tut tut… Sachez qu'on ne me refuse jamais rien Mademoiselle Avril. Alors acceptez ma proposition. »

« Dans ce cas j'accepte. Merci beaucoup de cette proposition. »

« Mais de rien. Vous me donnerez votre numéro de chambre pour que quelqu'un vienne prendre la robe tout à l'heure et qu'il vous la ramène », puis, considérant que le sujet était clos, Mme Lehman se tourna vers le reste de la tablée : « Où en étions-nous avant cet incident ? Ah oui, la nouvelle collection de ce jeune styliste est vraiment remarquable. »

Et s'ensuivit une heure et quart de pure torture pour Alice réduite à écouter ces 5 femmes parler de choses qui lui passaient totalement au-dessus de la tête.

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Le bar, à cette heure de la journée, était plutôt calme. Seul un homme était assis dans un coin près d'une des fenêtres, plongé dans la lecture d'un livre. Derrière le bar, le barman était en train de se disputer avec un autre employé. Le commissaire s'approcha discrètement.

« Ce soir c'est trop risqué. », furent les seuls mots, prononcé par le serveur qui se nommait John, que Laurence réussi à entendre avant d'être aperçu par le barman, qui, selon son badge, s'appelait François.

Laurence s'installa au bar et commanda un verre de scotch, et John en profita pour filer à l'anglaise.

« Votre collègue avait l'air d'être pressé de partir. »

« Oui, il doit reprendre son service dans peu de temps »

Puis, changeant de sujet, le commissaire lança d'un air de rien au barman :

« C'est vrai ce que l'on dit sur cet endroit ? On a vraiment retrouvé le cadavre d'une jeune femme ? »

François hésita un instant avant de répondre, sachant qu'il devait rassurer le client pour éviter qu'il ne quitte l'établissement : « Oui c'est vrai. Mais ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas en danger. Cette fille a été tué pour une affaire personnelle. Donc ne vous faites pas de soucis pour votre sécurité, il n'y a pas un fou qui rode dans cet hôtel pour tuer des gens. »

« Vous avez l'air bien sûr de vous. », puis Laurence but une gorgée et le barman s'éloigna pour servir un autre client qui venait d'arriver.

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Il était 19h50 lorsque Laurence revint dans la chambre, ayant passé la fin d'après-midi au bar en essayant de soutirer des informations pour son enquête. Il n'avait pas beaucoup avancé, car il semblait que personne n'est rien vue, rien entendu et tous ceux qui avaient côtoyé Marie disaient d'elle qu'elle était une femme très timide, discrète et très polis (car selon François, c'était l'une des rares clientes à ne pas prendre le personnel de haut).

Quand il entra dans la chambre, il trouva Avril assise devant le secrétaire et tapant sur sa machine. Il constata à regret qu'elle avait enlevé la robe de Marlène pour retrouver son style habituel.

« Avril, il est l'heure d'aller manger. »

Pas de réponse. Elle continuait à écrire.

« Avril, aller bougez-vous. » Elle continuait toujours à taper sur sa machine. « Avril... Avril... » Laurence parlait de plus en plus fort et l'impatience commençait à poindre dans sa voix. Il s'avança vers elle et posa ses mains sur ses épaules. Elle sursauta car elle ne l'avait pas entendu arriver.

« Vous m'avez fait peur ! »

« Désolé mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour vous faire sortir de votre transe. »

« Ah… Et vous vouliez quoi ? »

« Vous dire qu'il était temps d'aller dîner. »

« J'arrive. Par contre si vous pouviez enlever vos mains de mes épaules pour que je puisse me lever. »

Il retira ses mains précipitamment et se dirigea d'un pas rapide vers la porte.

« Attendez-moi au moins puisque vous êtes venus me chercher » dit Alice en essayant de le rattraper.

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Ils étaient assis tous les deux face à face. Ils avaient choisi de prendre une table au fond du restaurant, loin des autres clients et de leurs oreilles indiscrètes pour pouvoir faire le point tranquillement.

« Alors, vous avez des pistes ? » lança Alice alors qu'ils attendaient que leur repas arrive.

« Pas grand-chose. J'ai surpris la fin d'une conversation entre le barman et l'un des serveurs, John je crois. Ils parlaient de quelque chose de risqué mais je ne sais pas vraiment si ça à voir avec notre affaire. Et vous ? Vous avez trouvé des pistes ?»

« Non mais j'ai sympathisé avec la femme du gérant. Elle m'a quasi forcé à lui confier ma robe que la serveuse avait tachée. »

« Et ? »

« Et je lui donné le numéro de notre chambre. D'ailleurs, quelqu'un est venu chercher la robe un peu avant que vous arriviez. »

C'est à ce moment que leur repas arriva. Ils mangèrent en échangeant sur la décoration de l'endroit, car ils n'avaient pas trouvé d'autres sujets de conversation plus passionnant, et Alice se plaignit des sujets de conversation des femmes qu'elle avait rencontrées plus tôt dans la journée, au salon de thé.

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Après le repas, ils regagnèrent leur chambre. La robe de Marlène était propre et posée sur le lit.

« Eh bien, ils ont été rapides. », remarqua Laurence.

« Je suppose que c'est parce que Mme Lehman y a veillé personnellement » dit Alice en imitant la dénommée Mme Lehman

Laurence ne put s'empêcher de sourire tant l'imitation d'Alice était comique.

« Je vous laisse utiliser la salle de bain la première. » proposa Laurence

« Merci. » puis Alice pris son pyjama et s'enferma dans la salle de bain.

Le commissaire observa la pièce. C'était étrange. Il était persuadé d'avoir laissé la boite à bijoux dans le secrétaire et pas au-dessus. Sûrement Avril qui l'avait décalé pour travailler. Puis il décida que ce détail était sans importance et que la fatigue lui jouait des tours.

Avril sorti de la salle de bain et lui céda la place. Il prit à son tour son pyjama et referma la porte de la salle de bain derrière lui.

En sortant, il trouva la jeune femme emmitouflée dans une couverture, allongée sur le canapé.

« Prenez le lit Avril, vous y serez mieux. Je vais prendre le canapé »

« Mais non. Vous êtes trop grand pour dormir sur le canapé. Vous allez devoir vous contorsionner. Et puis maintenant que je suis sur le canapé j'y reste. Bonne nuit. » répondit elle d'une voix somnolente.

« Ne racontez pas n'importe quoi et prenez le lit. »

Pas de réponse. Il s'approcha du canapé et la trouva endormie. Plus la peine d'argumenter, il éteignit donc les lumières et se glissa sous la couette.

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La journaliste se réveilla pour la troisième fois de la nuit. Pour la troisième fois, elle était tombée du canapé. Commençant à avoir mal partout, elle décida de dormir dans le lit. Elle se dirigea donc vers celui-ci grâce à la lumière de la lune qui filtrait à travers les rideaux transparents. Heureusement pour elle, Laurence n'occupait qu'un côté du lit. Elle eut donc de la place pour s'allonger de l'autre côté du lit sans avoir à le réveiller pour qu'il se décale. Le lit était beaucoup plus confortable que le canapé et la chaleur qui émanait du corps de l'homme à côté d'elle était tellement agréable qu'elle s'endormit en très peu de temps.

A suivre…