Titre : La trêve
Auteurs : Alexielle et Ayashini
Genre : Est-il utile de se répéter ? Voui ? Alors voici pour vous : CON !!!! Et débile, niais, stupide, etc . . .
Disclaimer : G-boys pas à nous, pourtant, nous sommes sûres qu'ils seraient content ! Quoi de mieux de des vacs, après ce qu'ils ont subit ?
Note : Si dans ce chapitre, le mot con apparaît plus rarement (c'est normal, on parle moins de Relena), le mot putain vient à deux reprises. Vous voilà de nouveau avertis ¤
La trêve
Chapitre 2 : Rassemblement !!!!!
¤ Wufei tourna la deuxième page de son livre (Il va pas vite pour lire quand même !). Alors qu'il pensait être débarrassé de toute gêne extérieure, son portable (Vive le Fei moderne!) se mit à sonner.
Le Chinois pesta, invoqua les noms de ses ancêtres, mais rien n'y fit, parce que ses ancêtres n'avaient tout simplement pas le téléphone !
Le générique de la ligue des justiciers continua de sortir du frigidaire- four-congélateur de Wufei (A savoir, son portable.)
Puisque sa tasse de thé s'était vidée allégrement sur son pantalon, il n'avait rien comme projectile suffisamment efficace sous la main, pour pouvoir faire taire le gêneur.
Afin de se calmer, il répéta mentalement, et tout haut aussi (ça marche mieux quand on fait les deux) :
-C'est mieux que d'entendre Relena, C'est mieux que d'entendre Relena . . .
Il esquissa un sourire. Oui, mille fois mieux !
C'est avec bonne humeur qu'il décrocha, et répondit, savourant l'arrêt de la sonnerie (Il aurait pu y penser plus tôt quand même !)
¤ (Discussion entre O et Wufei, on avait la flemme de l'écrire, c'est grave _ ?)
En raccrochant, Wufei soupira.
Prendre des vacances ?
N'était ce pas ce qu'il était en train de faire lorsque la voix de Relena, puis la sonnerie de son téléphone, virent le déranger dans sa lecture super intéressante et philosophique.
Pour lui, cela n'avait que peu, même carrément pas d'importance.
Etant un homme de lettre, lire en attendant des missions lui suffisait amplement comme vie, à condition qu'on le laisse hurler après ces débiles de Oz, insulter ce con de Maxwell, boire du thé, bouder dans son coin, être asocial, crier justice, se trouver faible, ne pas être digne de Nataku, etc . . .(Il est quand même exigeant Fei !)
Donc, pour lui, il était déjà en vacances.
Il n'était donc pas tellement perturbé.
L'intérêt de ce repos forcé, c'est que, peut-être, on lui foutrait enfin la paix.
A peine eut-il ces pensées, que son portable sonna de nouveau.
Nataku lui vienne en aide, il devait retourner à la base . . .
Finalement, ce n'était pas vraiment des vacances . . .
¤
Catherine tendit le papier à Trowa. Un homme vêtu d'un par-dessus noir, ayant l'air d'un mafieux, et fumant quelque chose de pas net, venait de lui donner, à l'intention d'un certain type qui devait avoir un mèche devant l'?il gauche ou droit, les yeux bleu ou vert, et jeune ou vieux, il ne savait plus trop.
Mais Catherine ayant hérité des Bloom une intelligence supérieure (à celle de Relena, ça c'est sûr !), elle avait deviné qu'il s'agissait de Trowa.
Elle lui donna donc, mais seulement après s'être viandé la gueule devant lui. La seule réaction du jeune homme, puisque Trowa est jeune, fut un haussement du sourcil droit. Mais étant derrière sa mèche, personne ne le vit. Donc . . . bref, elle lui file le putain de papier, donné par le type vraiment pas net.
Trowa déplia délicatement la lettre. Il la lut attentivement, puis la tendit à sa s?ur, afin qu'elle se rende compte elle même de l'affaire.
Le visage du Français était impassible. Il avait donc l'air très sérieux, et c'est avec des tremblements dans la voix que Catherine lut :
-Un kilo de tomate, un sachet de gruyer râpé, de la pâte à pizza, des bonbons, des préservatifs, de l'eau, et du sirop de grenadine
PS : Si tu pouvais ne pas revenir, se serrai aussi bien. Sinon, rachète toi une nouvelle gueule mais ramène les courses quand même!
Je t'aime (pas)
Ton ( bientôt ex) femme.
Catherine, le visage fermé, se mordit les lèvres, et regarda son frère avec les yeux brillants de larmes :
-Oh mon dieu, Trowa ! C'est . . .
-Une liste de courses, Catherine.
La jeune femme ouvrit grand les yeux, et se précipita dans les bras du clown :
-Oh Trowa, c'est affreux !
Celui-ci détacha la sangsue, et la fixa avec sérieux :
-Catherine, qui t'a donné ce papier ?
La laceuse de couteau ravala ses larmes :
-Oh Trowa, ce type n'était vraiment pas net ! Je crois qu'il n'avait rien sous son manteau ! J'aurais dut me méfier!
Trowa se gratta le sommet du crâne et fronça les sourcils.
-Sais-tu par où il est parti ?
Catherine pointa une direction, quelque part vers la droite.
-Oh, je t'en pris Trowa, fais attention !!
L'homme, qui se trouvait à quelques mètres, écrasa sa clope au sol, et s'avança vers l'homme à la mèche.
Il tituba quelque peu, mais atteint le clown, et lui tendit une autre papier.
-Désolé, je me suis trompé.
Le mec pas net puait l'alcool. Trowa n'y prêta aucune attention, car il avait l'habitude de l'odeur des fauves. Il prit la lettre, et la lut. L'homme attendit devant lui, se dandina d'un pied sur l'autre, l'air affreusement gêné.
-Euh. Siouplé ?
Trowa releva le visage vers lui, et leva un sourcil. Comme c'était encore celui derrière sa mèche, il leva l'autre, pour que le mec pas net comprenne.
-Je pourrai avoir . . . la liste . . .
Le clown hocha la tête, et l'arracha des mains de sa s?ur, qui s'était approchée d'eux. Morte de trouille, la jeune femme tremblait, comme si elle avait affaire à un dealer, qui demandait des comptes à son frère.
Lorsque le type pas net s'en alla, elle glissa le long de la jambe de Trowa, menaçant de lui faire baisser son pantalon, et poussa un soupir de soulagement digne du cyclone-dont-je-ne-sait-plus-le-nom-mais-qui-a-fait- plein-de-dégats. Heureusement qu'elle s'était lavée les dents . . .
Trowa, lui aussi, eut le loisir de soupirer.
Il allait quitter cette endroit de fous.
On le rappelait à la base.
¤
-Hilde ! Duo !
Quatre parcouru le gigantesque garage sans apercevoir ses amis. Il avait un magnifique sourire sur ses lèvres fines, et avait hâte de partager son bonheur avec les deux autres.
Il entra dans plusieurs salles, dérangea beaucoup de gens, s'excusa moult fois, et enfin, trouva ses amis devant des ordinateurs.
Il fronça les sourcils devant l'air sérieux des deux bruns, et demanda :
-Qu'est ce que vous faites ?
Hilde tourna la tête vers lui, surprise de le voir :
-Oh ! Coucou ! On envoie des mails à Heero ! Tu veux nous aider ?
L'Arabe, plus qu'intrigué, car il pensait être le seul détenteur de la nouvelle, les interrogea :
-Alors vous aussi vous êtes au courant ? C'est génial, nan ? Vous prévenez Heero ? C'est gentil de votre part ! Mais je croyais que c'était J qui devait s'en charger ?!
Duo, extrêmement surpris par le débit de parole sortant de la bouche du blond, qui n'était pas loin d'égaler le sien, posa très intelligemment la question que nous nous posons tous. (Oui, parce qu'on espère que vous aussi. On devrait pas ? T_T)
-De quoi parle tu Princesse ?
Le dit "princesse" fit la grimace, et devant la question trrrèèsss pertinente de Maxwell, se vit dans l'obligation de répondre précisément :
-Et bien, je parle de nos vacances Duo !
Hilde et l'Américain se regardèrent, les yeux bovins, puis se tournèrent de nouveau vers le blond :
-Quuoouuuuuaaaa ??????
Nous : Vous vous répétez les gars !
Eux : C'est parce que nous allons de surprise en surprise, les filles !
Quatre continua sur sa lancée :
-Vous n'étiez pas au courant ?
Duo et Hilde secouèrent négativement la tête, la tresse de l'Américain tapant dans le dos de l'Allemande. Celle-ci alla se faire voir sur la lune, tant la force de cette masse de cheveux était importante. Heureusement, Duo lui attrapa le poignet pour l'empêcher de s'envoler.
Donc bref, Quatre venait de leur annoncer qu'ils avaient droit à des vacances !
Etant des jeunes en pleine croissance, voilà leur réaction : (Vous avouerez qu'elle ressemble étrangement à la votre. Et à la notre, accessoirement .)
-OUAISSS !!!!!! GENIAALL !!!! DES VACANCES !!!!!! ON VA FOUTRE LE BORDELLL !!!!!!
A cette phrase, prononcée par Duo Maxwell, tout lecteur avertit se dirait : On est dans la merde.
Peut-être n'avez vous pas tort.
Ce fut au tour de Hilde de s'écrier :
-OUUUAAIISSS !!!!!! LE BORDELLLLL !!!!!!!!!!
Nous voilà donc avec deux Maxwell, aussi shootés à l'adrénaline l'un que l'autre.
C'est à ce moment là que Quatre pensa, et il avait raison :
Oui, nous sommes dans la merde.
Mais si ce n'était pas le cas, cette fic n'aurait pas lieu d'être ^___^
(Comment ça tant mieux !!??)
Pour des raison de sécurité, nous avons préféré censurer ce qui suis. Les âmes sensibles aurait put être choquées.
Lorsque tout le monde fut calmé, Quatre demanda :
-Mais alors, qu'est ce que vous envoyez à Heero ?.
Ça ,vous le découvrirez au prochain épisode. ( Oh non, quel suspense intenable !)
¤(c'est là que vous allez le savoir)
Heero s'effondra sur sa chaise, attitude peu digne pour un soldat tel que lui, mais que voulez vous, comme tout les ados, enfin, à peu près tous, il détestait les maths. (Ceux qui aiment, vous avez un chance inouïe, parce que nous on déteste, mais vraiment, vraiment beaucoup)
Donc, pauvre Heero.
Plaignons le, car, il avait un DNS (devoir non surveillé, un truc trop chiant à faire à la maison) horrible, à faire pour le lendemain matin, à la première heure de cours.
Alalalala. Ces jeunes qui s'y prennent toujours à la dernière minute . . .
Ayashini : ça me fait penser à quelqu'un . . .
Alexielle : Oui, à toi.
Ayashini : Pas seulement ^__^
Soudain, son fidèle ordinateur (Même que j'ai le mêmeuuh !) se mit à biper furieusement.
La boîte de réception, lorsque Heero l'ouvrit, était pleine à craquer, de nouveaux messages, venant de Duo et de Hilde.
Il fronça les sourcils, et ouvrit le premier.
Une image de Relena à poil apparut. Etant super entraîné à résister à la torture, le jeune métis n'eut que peu de peine à se retenir de vomir.
Ce n'était pas que le corps de la jeune femme était laid, non, car de toute façon, il ne devait pas s'agir du sien, mais juste s'imaginer Relena, ainsi dévêtue, était très difficile à avaler.
Imaginant, à tort ou à raison( plus à raison qu'à tort), que les autres messages de ce baka devaient être du même genre, il les effaça allégrement. Il s'attaqua ensuite à ceux de Hilde, et en ouvrit un au hasard.
Il n'aurait pas dut.
Un homme, incarnation de la beauté masculine, était lui aussi nu.
Ses longs cheveux platines glissaient sur ses épaules, son torse musclé et dans son dos. Il avait une main posée sur son ventre plat, et l'autre sur l'accoudoir du fauteuil pourpre sur lequel il était royalement assit. Ses jambes fines étaient croisées.
Zechs.
Heero s'en arracha les cheveux, et maudit Hilde jusqu'à la centième génération.
Il effaça aussi les message de la brune. Il risqua même de formater son ordi, tellement il avait peur qu'il lui reste des séquelles.
Mais il vit le message de son mentor à temps.
Lorsqu'il l'eut lu, il sauta jusqu'au plafond.
J avait ordonné le rassemblement.
Alléluia, il n'aurait pas à faire son putain de DNS à la con.
Auteurs : Alexielle et Ayashini
Genre : Est-il utile de se répéter ? Voui ? Alors voici pour vous : CON !!!! Et débile, niais, stupide, etc . . .
Disclaimer : G-boys pas à nous, pourtant, nous sommes sûres qu'ils seraient content ! Quoi de mieux de des vacs, après ce qu'ils ont subit ?
Note : Si dans ce chapitre, le mot con apparaît plus rarement (c'est normal, on parle moins de Relena), le mot putain vient à deux reprises. Vous voilà de nouveau avertis ¤
La trêve
Chapitre 2 : Rassemblement !!!!!
¤ Wufei tourna la deuxième page de son livre (Il va pas vite pour lire quand même !). Alors qu'il pensait être débarrassé de toute gêne extérieure, son portable (Vive le Fei moderne!) se mit à sonner.
Le Chinois pesta, invoqua les noms de ses ancêtres, mais rien n'y fit, parce que ses ancêtres n'avaient tout simplement pas le téléphone !
Le générique de la ligue des justiciers continua de sortir du frigidaire- four-congélateur de Wufei (A savoir, son portable.)
Puisque sa tasse de thé s'était vidée allégrement sur son pantalon, il n'avait rien comme projectile suffisamment efficace sous la main, pour pouvoir faire taire le gêneur.
Afin de se calmer, il répéta mentalement, et tout haut aussi (ça marche mieux quand on fait les deux) :
-C'est mieux que d'entendre Relena, C'est mieux que d'entendre Relena . . .
Il esquissa un sourire. Oui, mille fois mieux !
C'est avec bonne humeur qu'il décrocha, et répondit, savourant l'arrêt de la sonnerie (Il aurait pu y penser plus tôt quand même !)
¤ (Discussion entre O et Wufei, on avait la flemme de l'écrire, c'est grave _ ?)
En raccrochant, Wufei soupira.
Prendre des vacances ?
N'était ce pas ce qu'il était en train de faire lorsque la voix de Relena, puis la sonnerie de son téléphone, virent le déranger dans sa lecture super intéressante et philosophique.
Pour lui, cela n'avait que peu, même carrément pas d'importance.
Etant un homme de lettre, lire en attendant des missions lui suffisait amplement comme vie, à condition qu'on le laisse hurler après ces débiles de Oz, insulter ce con de Maxwell, boire du thé, bouder dans son coin, être asocial, crier justice, se trouver faible, ne pas être digne de Nataku, etc . . .(Il est quand même exigeant Fei !)
Donc, pour lui, il était déjà en vacances.
Il n'était donc pas tellement perturbé.
L'intérêt de ce repos forcé, c'est que, peut-être, on lui foutrait enfin la paix.
A peine eut-il ces pensées, que son portable sonna de nouveau.
Nataku lui vienne en aide, il devait retourner à la base . . .
Finalement, ce n'était pas vraiment des vacances . . .
¤
Catherine tendit le papier à Trowa. Un homme vêtu d'un par-dessus noir, ayant l'air d'un mafieux, et fumant quelque chose de pas net, venait de lui donner, à l'intention d'un certain type qui devait avoir un mèche devant l'?il gauche ou droit, les yeux bleu ou vert, et jeune ou vieux, il ne savait plus trop.
Mais Catherine ayant hérité des Bloom une intelligence supérieure (à celle de Relena, ça c'est sûr !), elle avait deviné qu'il s'agissait de Trowa.
Elle lui donna donc, mais seulement après s'être viandé la gueule devant lui. La seule réaction du jeune homme, puisque Trowa est jeune, fut un haussement du sourcil droit. Mais étant derrière sa mèche, personne ne le vit. Donc . . . bref, elle lui file le putain de papier, donné par le type vraiment pas net.
Trowa déplia délicatement la lettre. Il la lut attentivement, puis la tendit à sa s?ur, afin qu'elle se rende compte elle même de l'affaire.
Le visage du Français était impassible. Il avait donc l'air très sérieux, et c'est avec des tremblements dans la voix que Catherine lut :
-Un kilo de tomate, un sachet de gruyer râpé, de la pâte à pizza, des bonbons, des préservatifs, de l'eau, et du sirop de grenadine
PS : Si tu pouvais ne pas revenir, se serrai aussi bien. Sinon, rachète toi une nouvelle gueule mais ramène les courses quand même!
Je t'aime (pas)
Ton ( bientôt ex) femme.
Catherine, le visage fermé, se mordit les lèvres, et regarda son frère avec les yeux brillants de larmes :
-Oh mon dieu, Trowa ! C'est . . .
-Une liste de courses, Catherine.
La jeune femme ouvrit grand les yeux, et se précipita dans les bras du clown :
-Oh Trowa, c'est affreux !
Celui-ci détacha la sangsue, et la fixa avec sérieux :
-Catherine, qui t'a donné ce papier ?
La laceuse de couteau ravala ses larmes :
-Oh Trowa, ce type n'était vraiment pas net ! Je crois qu'il n'avait rien sous son manteau ! J'aurais dut me méfier!
Trowa se gratta le sommet du crâne et fronça les sourcils.
-Sais-tu par où il est parti ?
Catherine pointa une direction, quelque part vers la droite.
-Oh, je t'en pris Trowa, fais attention !!
L'homme, qui se trouvait à quelques mètres, écrasa sa clope au sol, et s'avança vers l'homme à la mèche.
Il tituba quelque peu, mais atteint le clown, et lui tendit une autre papier.
-Désolé, je me suis trompé.
Le mec pas net puait l'alcool. Trowa n'y prêta aucune attention, car il avait l'habitude de l'odeur des fauves. Il prit la lettre, et la lut. L'homme attendit devant lui, se dandina d'un pied sur l'autre, l'air affreusement gêné.
-Euh. Siouplé ?
Trowa releva le visage vers lui, et leva un sourcil. Comme c'était encore celui derrière sa mèche, il leva l'autre, pour que le mec pas net comprenne.
-Je pourrai avoir . . . la liste . . .
Le clown hocha la tête, et l'arracha des mains de sa s?ur, qui s'était approchée d'eux. Morte de trouille, la jeune femme tremblait, comme si elle avait affaire à un dealer, qui demandait des comptes à son frère.
Lorsque le type pas net s'en alla, elle glissa le long de la jambe de Trowa, menaçant de lui faire baisser son pantalon, et poussa un soupir de soulagement digne du cyclone-dont-je-ne-sait-plus-le-nom-mais-qui-a-fait- plein-de-dégats. Heureusement qu'elle s'était lavée les dents . . .
Trowa, lui aussi, eut le loisir de soupirer.
Il allait quitter cette endroit de fous.
On le rappelait à la base.
¤
-Hilde ! Duo !
Quatre parcouru le gigantesque garage sans apercevoir ses amis. Il avait un magnifique sourire sur ses lèvres fines, et avait hâte de partager son bonheur avec les deux autres.
Il entra dans plusieurs salles, dérangea beaucoup de gens, s'excusa moult fois, et enfin, trouva ses amis devant des ordinateurs.
Il fronça les sourcils devant l'air sérieux des deux bruns, et demanda :
-Qu'est ce que vous faites ?
Hilde tourna la tête vers lui, surprise de le voir :
-Oh ! Coucou ! On envoie des mails à Heero ! Tu veux nous aider ?
L'Arabe, plus qu'intrigué, car il pensait être le seul détenteur de la nouvelle, les interrogea :
-Alors vous aussi vous êtes au courant ? C'est génial, nan ? Vous prévenez Heero ? C'est gentil de votre part ! Mais je croyais que c'était J qui devait s'en charger ?!
Duo, extrêmement surpris par le débit de parole sortant de la bouche du blond, qui n'était pas loin d'égaler le sien, posa très intelligemment la question que nous nous posons tous. (Oui, parce qu'on espère que vous aussi. On devrait pas ? T_T)
-De quoi parle tu Princesse ?
Le dit "princesse" fit la grimace, et devant la question trrrèèsss pertinente de Maxwell, se vit dans l'obligation de répondre précisément :
-Et bien, je parle de nos vacances Duo !
Hilde et l'Américain se regardèrent, les yeux bovins, puis se tournèrent de nouveau vers le blond :
-Quuoouuuuuaaaa ??????
Nous : Vous vous répétez les gars !
Eux : C'est parce que nous allons de surprise en surprise, les filles !
Quatre continua sur sa lancée :
-Vous n'étiez pas au courant ?
Duo et Hilde secouèrent négativement la tête, la tresse de l'Américain tapant dans le dos de l'Allemande. Celle-ci alla se faire voir sur la lune, tant la force de cette masse de cheveux était importante. Heureusement, Duo lui attrapa le poignet pour l'empêcher de s'envoler.
Donc bref, Quatre venait de leur annoncer qu'ils avaient droit à des vacances !
Etant des jeunes en pleine croissance, voilà leur réaction : (Vous avouerez qu'elle ressemble étrangement à la votre. Et à la notre, accessoirement .)
-OUAISSS !!!!!! GENIAALL !!!! DES VACANCES !!!!!! ON VA FOUTRE LE BORDELLL !!!!!!
A cette phrase, prononcée par Duo Maxwell, tout lecteur avertit se dirait : On est dans la merde.
Peut-être n'avez vous pas tort.
Ce fut au tour de Hilde de s'écrier :
-OUUUAAIISSS !!!!!! LE BORDELLLLL !!!!!!!!!!
Nous voilà donc avec deux Maxwell, aussi shootés à l'adrénaline l'un que l'autre.
C'est à ce moment là que Quatre pensa, et il avait raison :
Oui, nous sommes dans la merde.
Mais si ce n'était pas le cas, cette fic n'aurait pas lieu d'être ^___^
(Comment ça tant mieux !!??)
Pour des raison de sécurité, nous avons préféré censurer ce qui suis. Les âmes sensibles aurait put être choquées.
Lorsque tout le monde fut calmé, Quatre demanda :
-Mais alors, qu'est ce que vous envoyez à Heero ?.
Ça ,vous le découvrirez au prochain épisode. ( Oh non, quel suspense intenable !)
¤(c'est là que vous allez le savoir)
Heero s'effondra sur sa chaise, attitude peu digne pour un soldat tel que lui, mais que voulez vous, comme tout les ados, enfin, à peu près tous, il détestait les maths. (Ceux qui aiment, vous avez un chance inouïe, parce que nous on déteste, mais vraiment, vraiment beaucoup)
Donc, pauvre Heero.
Plaignons le, car, il avait un DNS (devoir non surveillé, un truc trop chiant à faire à la maison) horrible, à faire pour le lendemain matin, à la première heure de cours.
Alalalala. Ces jeunes qui s'y prennent toujours à la dernière minute . . .
Ayashini : ça me fait penser à quelqu'un . . .
Alexielle : Oui, à toi.
Ayashini : Pas seulement ^__^
Soudain, son fidèle ordinateur (Même que j'ai le mêmeuuh !) se mit à biper furieusement.
La boîte de réception, lorsque Heero l'ouvrit, était pleine à craquer, de nouveaux messages, venant de Duo et de Hilde.
Il fronça les sourcils, et ouvrit le premier.
Une image de Relena à poil apparut. Etant super entraîné à résister à la torture, le jeune métis n'eut que peu de peine à se retenir de vomir.
Ce n'était pas que le corps de la jeune femme était laid, non, car de toute façon, il ne devait pas s'agir du sien, mais juste s'imaginer Relena, ainsi dévêtue, était très difficile à avaler.
Imaginant, à tort ou à raison( plus à raison qu'à tort), que les autres messages de ce baka devaient être du même genre, il les effaça allégrement. Il s'attaqua ensuite à ceux de Hilde, et en ouvrit un au hasard.
Il n'aurait pas dut.
Un homme, incarnation de la beauté masculine, était lui aussi nu.
Ses longs cheveux platines glissaient sur ses épaules, son torse musclé et dans son dos. Il avait une main posée sur son ventre plat, et l'autre sur l'accoudoir du fauteuil pourpre sur lequel il était royalement assit. Ses jambes fines étaient croisées.
Zechs.
Heero s'en arracha les cheveux, et maudit Hilde jusqu'à la centième génération.
Il effaça aussi les message de la brune. Il risqua même de formater son ordi, tellement il avait peur qu'il lui reste des séquelles.
Mais il vit le message de son mentor à temps.
Lorsqu'il l'eut lu, il sauta jusqu'au plafond.
J avait ordonné le rassemblement.
Alléluia, il n'aurait pas à faire son putain de DNS à la con.
