Sais-tu que je t'aime?
Disclaimer: Pas à moi, pauvres persos, je les plaindrai si c'était vrai !
Dédié à tous ceux et celles qui aiment les KyoxAkito dont Zoé, Alexiel et Kitsune et Nico.(ce sont mes potentiels reviewers pour ces fics là…Alors si vous voulez faire parti du nombre eh ben y a pas 36 solutions, faut cliquer sur Go au bas de la page et écrire quelques mots gentils ou méchants comme vous voulez!)
AkitoxKyo
Akito est un homme il est assez gentil…Enfin, peut-être pas au début…
Maintenant, place à la lecture:
Le titre: Sais-tu que je t'aime?
Il était assis sur le rebord de la fenêtre de sa chambre, son sac était fait. Bien qu'il doive partir, il avait une peur mortelle de ce qui l'attendait. En attendant le signal de départ de Shiguré, il regardait au travers de la fenêtre la neige qui tombait. Cette année, ils avaient droit à un hiver enneigé, même très enneigé, car la neige tombait si drue qu'il était impossible de voir à plus de cinquante centimètres devant soi. Kyo voyait la neige entamer un étrange ballet avec le vent, elle tourbillonnait comme une danseuse de flamenco. Ils étaient, une fois de plus, invités pour la fête de Noël et du premier de l'an, ils y passeraient, cette année, toutes leurs vacances. Tohru allait dans un chalet avec Saki et Arisa pour la totalité des vacances.
Soudain, Shiguré l'appela. Il descendit lentement, tout comme Yuki, voulant retarder le moment fatidique de quelques minutes. Tohru était partie il y a deux heures de cela, à l'aube, laissant un appétissant déjeuné que Shiguré avait presque mangé à lui tout seul. Kyo avait réussi à l'assommer assez longtemps pour s'en garder une part ainsi qu'au Rat. Depuis peu de temps, il avait compris qu'il ne pourrait jamais battre le Rat et avait fait la paix avec lui. Ils s'insultaient toujours, bien sûr, mais en souvenir du bon vieux temps. Un bon point dans toute cette déprime, ils étaient arrivés en vie au manoir des Soma (ndla: Oh miracle, que tu es bienvenu! Mdr!); en effet, Shiguré venait d'obtenir tout récemment son permis de conduire et conduisait assez follement. Yuki et Kyo s'étaient demandés plus d'une fois si celui qui lui faisait passer le permis n'était pas ivre quand il l'avait passé. (ndla: oula! Longue phrase qui veut dire ce qu'elle veut dire, il faut juste suivre l'idée! Lol)
Un minibus attendait devant le manoir. Dans le véhicule, patientait les 'dix' Soma sans omettre Akito. Ils y montèrent dedans (ndla: c'est sûr que ce ne sera pas dehors! Mdr!) et partirent en direction d'un chalet. Hatori, Haru, Momiji et Shiguré (qui faisait des propos de plus en plus pervers envers Kyo) le regardaient bizarrement. Ce dernier se plaça au fond du bus et s'endormit aussitôt contre la fenêtre ; il n'avait pas remarqué qu'une autre personne était aussi assise, à quelques places de lui. En effet, Akito était aussi assis derrière mais à l'opposé du Monstre qui dormait déjà profondément, sous le regard expressif du Chef de famille.
Par devant, la discussion s'anima lentement. L'enthousiasme était présent dans l'atmosphère joyeuse du bus, malgré la présence refroidissant d'Akito. Ce dernier regardait le Démon dormir dans le reflet de la vitre. Ce qu'il aurait aimé être près de ce corps paisible et serein! A ce moment-là, Kyo se roula en boule et appela doucement sa mère en pleurant. Le cœur d'Akito se brisa, il avait de la peine pour le jeune Chat. Soudain, Kyo murmura son prénom, le Dieu sursauta et se demanda s'il avait rêvé. Se sentant détruit au fur et à mesure que le Chat pleurait, il vociféra pour ne se faire entendre que par le Chat:
"Mon cher Monstre, arrête de marmonner dans ton sommeil, ça m'empêche de dormir."
Kyo fit un bond de surprise puis ouvrit les yeux, séchant par la même occasion ses dernières larmes et se redressa.
"A…Akito ! Qu'est-ce que tu fais ici? Euh…non…Ce n'est pas ce que je voulais dire…Gomen nasai…Désolé de t'avoir réveillé, je vais aller devant si…"Marmonna le Chat encore endormi, dans une voix hésitante et tremblante.
"Je ne t'ai pas demandé de partir, juste de te taire…"Répéta le Dieu qui ne voulait pas que le Chat parte loin de lui.
Ce dernier acquiesça puis prit un livre, sachant qu'il ne se rendormirait pas. Il s'assit en tailleur et commença sa lecture. Akito ferma les yeux et se laissa bercer par la respiration profonde de Kyo. Quelques longues heures après, ils arrivèrent devant le chalet, format familial. (ndla: j'avais trop envi de mettre ça, ça me fait penser aux paquets de nourriture! Non je ne pense pas qu'à manger! Mdr). Ils commencèrent tous à descendre, toutefois, Hatori demanda à Kyo de réveiller Akito avant de descendre à son tour. Le Chat secoua doucement l'épaule du chef de famille; ce dernier ne daigna pas ouvrir un œil pour autant. Le Monstre l'appela mais le jeune homme ne se réveilla pas. L'adolescent à la chevelure flamboyante posa une main sur la joue de son Dieu et pensa alors qu'il avait la peau douce. Il secoua sa tête et s'apprêtait à lui tapoter la joue quand il pensa à autre chose. Il fit glisser ses mains à la taille du chef de famille et commença à y mouvoir ses doigts en y exerçant de légères pressions, de manière à le chatouiller. Le corps d'Akito fut prit d'un tremblement puis plusieurs spasmes secouèrent son corps frêle, au fur et à mesure qu'un sourire ravissant, selon Kyo, éclairait son visage. Un rire sincère et enfantin fendit l'air, faisant retourner tous les Soma. Alors qu'ils arrivaient à l'entrée du bus, tel une foule en délire, le rire cessa.
Le Dieu ouvrit les yeux et se trouva supplanté par deux yeux rouge sang. Aussitôt, son rire cessa, il rejeta les mains du Monstre et le poussa car il savait que si le Chat était resté un quart de seconde en plus dans cette position, il l'aurait violé, là sur place, que ce soit avec ou sans le consentement de sa 'victime'. Il bouscula Kyo qui s'était reculé craintivement. Ils descendirent du minibus et se dirigèrent vers le chalet où les "douze" avaient eu tôt fait de se précipiter en voyant le regard assassin de leur chef. Akito savait qu'il y avait un autre chalet un peu plus haut dans la montagne et décida de s'y installer pour éviter de supporter le bruit incessant que pouvait causer les autres membres de la famille. Il devait cependant parler à Kyo tout en se retenant de lui sauter dessus comme un animal. Cela allait être un des défis les plus durs à relever!
"Mon cher monstre, mon petit Kyo, j'ai à te parler, viens avec moi…" Susurra-t-il sur un ton doucereux.
Kyo, qui n'avait pas lâché son sac, le suivit, se maudissant de lui avoir fait des chatouilles. Il allait revenir tout ecchymoser, il le présentait. Il avait peur de ce qui allait se passer. Ils avançaient cote à cote dans les cinquante centimètres de neige glacée. Alors qu'il étaient à mi-chemin, la neige recommença à tomber, rapidement, avec le soir. Dans quelques demi-heures, la nuit serait là. Ils arrivèrent une demi-heure plus tard en vue du petit chalet; ils peinèrent dans les derniers cent mètres. Kyo y arriva avec moins de difficulté qu'Akito. Akito prit la clé sur le compteur d'électricité (ndla: elle se reconnaîtra si elle lit cette fic! lol) et ouvrit la petite maison de montagne. Kyo se dirigea illico presto vers le poêle et alluma un brasero. Il se planta devant la cheminée pour se réchauffer et regarda le Dieu qui n'aimait pas, qui abhorrait ceux qui ne le regardaient pas. Ce dernier avança vers l'âtre et s'assit sur le tapis. Kyo l'imita. Ils restèrent quelques minutes sans parler, savourant la chaleur que dégageait le feu.
"Tu sais faire à manger, Kyo?"
"Oui. Mais…Pourquoi cette question?"
"Parce que le temps des vacances, tu vas vivre avec moi et parce que je ne sais pas cuisiner. Donc tu t'en occuperas…"
"D'accord. …Akito? Tu m'en veux de t'avoir fait des chatouilles tout à l'heure?" Demanda-t-il en faisant inconsciemment une tête d'enfant pris en faute.
"Va faire à manger" Lâcha pour toute réponse le Dieu.
Kyo se leva et se dirigea vers la première porte qu'il apercevait. C'était la salle de bain. Il ouvrit la porte à côté et découvrit une élégante petite cuisine. Il y entra et commença à se repérer. Pendant ce temps, Akito avait calmé ses hormones qui avaient très vite dépassé le niveau critique. La mine que Kyo avait faite avait failli lui faire perdre toute crédibilité de méchanceté (ndla: j'espère que vous suivez, c'est pas très clair!) Akito se leva et se dirigea vers la dernière porte. Il s'agissait d'une chambre assez charmante. Akito y installa son futon et mit ses affaires dans un meuble. Kyo le rejoignit et, ne sachant pas s'il pouvait s'installer avec Akito ou pas, il lui déclara que le repas était prêt. Ils mangèrent en silence. Ils allèrent ensuite au salon. Kyo reprit sa lecture et le Dieu, avant de partir se coucher, affirma:
"Mon neko, tu t'installeras sans bruit dans la chambre; je déteste être réveillé la nuit."
"D'accord Akito-sama."
Une lueur de tristesse passa rapidement dans les yeux du Dieu à l'entente du 'sama'. Il se dirigea vers la chambre après être passé par la salle de bain. Quand Kyo entra dans la chambre, il était vingt-deux heures. Il installa aussi silencieusement qu'un Chat son futon et s'endormit rapidement. Son cauchemar du bus le reprit en plein milieu de nuit; cela réveilla Akito. Il alluma la lumière et d'un air bougon, il se dirigea vers son Chaton. Il le secoua fortement. Ce dernier se réveilla en pleurant et, sans réfléchir, il entoura la taille de son Dieu et enfouit sa tête dans la chevelure noire de jais du jeune home surpris. Kyo, après s'être calmé, s'endormit dans les bras de son chef de famille. Ce dernier en profita pour glisser sa main dans les doux cheveux du Chat. Il esquissa un sourire. Quand le Monstre se réveilla, il était seul dans la pièce. La veille restait assez brumeuse dans sa tête. Il se leva et se dirigea vers la cuisine pour préparer le déjeuner. Il vit Akito habillé sur le canapé en train de lire. Il décréta que le Dieu était beau quand il lisait. Il entra dans la cuisine et prépara un succulent petit-déjeuner.
Après avoir mangé, ils se dirigèrent en silence vers l'autre chalet. Ils avaient apporté leurs maillots. Kyo quitta Akito et partit rejoindre Haru, Momiji et Yuki. Akito se dirigea vers la piscine couverte (ndla:pas celle à l'air elle est gelée! Lol!) et se mit à l'eau. Haru et Kyo passaient par la piscine couverte pour rejoindre les autres à la salle de ping-pong. Haru, voyant Akito dans la piscine et sachant son secret, poussa Kyo dans la piscine profonde. Kyo remonta à la surface mais ne sachant pas nager, se raccrocha au premier truc flottant, en l'occurrence Akito. Ce dernier avec le surpoids ajouté, manqua de se noyer. Il s'approcha à toute vitesse du bord et s'y accrocha en tentant de reprendre sa respiration. Kyo était agrippé à son dos, les mains autour de son cou et les jambes autour de sa taille. Akito avait atteint le niveau décisif de sa colère et allait exploser. Kyo voyant le bord juste à côté de lui se détacha lentement du corps qui l'avait secouru et s'assit sur le bord. Il passa sa tête entre ses mains pour effacer toutes traces de peur. Il regarda ensuite son sauveur qui retenait à grand peine sa colère.
"K'SSSSOOOOOOOO ! MAIS TU VEUX MA MORT OU QUOI ! T'ES FOU DE T'ACCROCHER A MOI COMME A UNE BOUÉE DE SAUVETAGE ! TU VAS VOIR CE QUE CA FAIT D'AVOIR UN SURPOIDS EN PLUS !"Hurla-t-il tout en frappant de plus en plus le Chat.
Quand ce dernier fut recroquevillé sur lui même il le prit à la gorge et l'envoya dans la piscine près de l'autre bord. Kyo remonta et se débrouilla tant bien que mal pour regagner le bord. Alors qu'il allait être submergé par l'eau, sa main toucha le bord. Quand il sortit sa tête de l'eau, Akito n'était plus là. Il sortit et, triste et ayant mal partout, il se dirigea vers les vestiaires. Il croisa ses cousins mais ne les vit pas, son regard perdu dans le vague. Il marcha vers le petit chalet. Akito n'était pas encore revenu et la clé n'était pas à sa place. Il s'assit sur le perron, contre le mur du chalet et attendit qu'Akito revienne. Cela faisait des heures qu'il attendait en plein froid qu'il ne le sentait pas, quand Akito surgit du chemin. Il le regarda avec un regard haineux et rentra dans le chalet. Kyo rentra à sa suite et prépara à manger pour Akito. Lui n'avait pas faim; il monta sur le toit et regarda les étoiles.
Quand il descendit, il était deux heures du matin; il n'alla pas dans la chambre. Il saisit une couverture et s'installa à côté des braises. Il s'endormit assis. Une heure plus tard, Akito se leva et remarqua que le Chat n'était pas là. Il se dirigea vers la cuisine pour prendre un verre de lait. Au passage, il heurta quelque chose qu'il identifia rapidement. C'était le pied de Kyo. Ce dernier dormait assis contre une colonne de pierres qui encadrait le poêle. Il but son verre de lait puis en retournant vers sa chambre, il fut pris de pitié pour le Chat. Il le prit dans ses bras et l'amena dans leur chambre. Il l'installa dans son futon et se coucha à ses côtés. Kyo se blottit contre lui; Akito l'enserra de ses bras et s'endormit. Le lendemain matin, quand Kyo se réveilla, il vit qu'il était dans les bras du chef de famille. Il rougit, grimaça de douleur puis se rendormit, décidé à profiter le plus longtemps possible de sa présence et de sa chaleur. Quand le Dieu se réveilla, il se souvint qu'il avait dormi avec Kyo dans les bras. Il attendit que celui-ci se réveille à nouveau, en lui caressant (effleurant serait le terme le plus exact) les cheveux. Le Chat lui glissa à l'oreille avant de se rehausser à la hauteur du visage de son vis-à-vis:
"Je n'aime pas l'eau parce qu'avant tout, je ne sais pas nager…"
Akito déglutit difficilement de part le fait que la bouche du Chat, oh combien tentante, était si près de la sienne; il avait les yeux fixés dessus et approchait inconsciemment son visage de celui de son partenaire qui parcourut les derniers centimètres qui les séparaient et l'embrassa tendrement. Akito, surpris, ne réagit pas, bien qu'il ait anticipé le geste. Pris d'une soudaine lucidité, il plaça son poing dans l'estomac du Chat, qui fut suivi par un coup de pied. Kyo cracha un peu de sang au premier coup puis fut propulsé dans le salon avec le second coup. Il alla rageusement à la salle de bain puis en sortit avec un tee-shirt et un pantalon.
Le Dieu, qui était resté allongé sur le futon en passant inlassablement un doigt sur ses lèvres qui avaient gardé la saveur sucrée de celles de Kyo, sursauta quand il entendit la porte d'entrée claquer. Le Chat était sorti, plus furieux que jamais, dans la tempête de neige. Akito, une heure plus tard, se décida enfin à se lever. Il alla à la cuisine et ne trouva pas le petit-déjeuner de prêt. Il se dirigea vers la salle de bain et se lava. Quand il en sortit, le Chat n'était toujours pas rentré et il était bientôt midi. Il alla d'un pas rageur vers la fenêtre et regarda dehors. La neige était épaisse et ne laissait presque rien voir. Toutefois, il distingua que certains arbres étaient tombés. Kyo s'était défoulé dessus, cela ne faisait aucun doute. Midi sonnait et il n'était toujours pas rentré. Le chef de famille se saisit du téléphone. Cela faisait plus de deux heures qu'il attendait son dîner.
"Hatori, passe moi le Monstre!"
"Il n'est pas ici Akito. La route qui va de votre chalet au notre est bloquée depuis hier soir par au moins deux mètres de neige et il est impossible de passer par les rochers sans tomber dans le ravin! Kyo n'a donc pas pu venir jusqu'ici…"
"…"
"Akito, est-ce que ça va?"
"Je…Je ne pense pas…je fais tout de travers…Au lieu de lui dire…Je le repousse du mieux possible…"
"Vous parlez bien du…secret…que vous m'avez confié…"
"BIEN SUR QUE OUI ! BAKA !"
Flash back
Hatori faisait sa visite quotidienne chez Akito pour vérifier sa santé fragile. Cette fois, il le trouva à sa fenêtre en train de pleurer silencieusement devant une photo.
"Akito? Vous allez bien? Pourquoi pleurez-vous en regardant une photo de…KYO!"
"Parle un peu plus fort tant que tu y es!Baka!"
"Akito, vous…vous voulez vous confier? Je peux vous écouter et même vous aider si vous le souhaitez…"
"Je n'ai besoin de personne!"Cria Akito redoublant ses larmes.
Hatori le prit lentement dans ses bras et le berça doucement. Une fois la crise estompée, Hatori ausculta le Dieu. Il allait repartir quand Akito lui demanda:
"Hatori, si je te le dis, tu ne le diras à personne hein? Tu es sûr que ça fait du bien de se confier?"
"Oui, ça fait du bien, et je ferai passer cette confidence dans mon tiroir secret qui est dans ma tête, promis."
"Voilà, depuis que j'ai revu ce baka neko à l'école, tu sais lors de la fête, je…je me sens bizarre…je suis triste qu'il ne soit plus à ma portée…je suis triste de ne plus le voir…de ne plus le toucher…pourtant quand je le vois, même si je ne veux pas lui faire de mal, je le bats, comme pour me protéger de quelque chose…qu'est-ce que j'ai Hatori? Dis moi ce qu'il m'arrive…"Pleura-t-il en enfouissant sa tête dans le cou du médecin.
"Je connais cette sensation…J'avais …c'était la même chose quand j'était avec…Je sais ce qu'il vous arrive…Je…Vous êtes…Avez-vous une idée de ce que vous av…Akito…Vous êtes amoureux…de Kyo…"
"NANI ? Arrête de te moquer de moi !Je ne suis pas gay et encore moins amoureux de ce baka neko !"
"En êtes vous sûr?"
"Bien sûr que…"
"…"
"…non…maintenant que tu le dis…C'est ça l'am…"
"Oui. Ça s'appelle l'amour…Vous avez du chagrin parce que vous ne le voyez pas…Parce qu'il ne sait pas que vous existez…C'est ce que je ressens chaque jour…"
"Hatori? C'est vraiment douloureux! Je suis désolé…Je ne savez ce que c'était de perdre quelqu'un à qui on tient énormément…Tu peux te remettre avec ton ancienne copine si tu veux…Mais…Tu peux m'aider…à le …conquérir…?"
"Bien sûr! Je dois pour ça en informer quelques Soma…"
"NON!...Il le faut vraiment?"
"Oui…Par exemple Haru et Momiji pour qu'ils le poussent en quelques sortes…Shiguré pourrait lui faire quelques propos pervers pour que le déclic se fasse en lui…"
"Je veux bien mais que s'ils n'avouent rien…Je ne veux pas qu'il soit dégoûté…Hatori…Merci…"
Hatori s'en alla et organisa une mini réunion avec pour principaux concernés: Haru, Momiji et Shiguré. Ces trois là sortirent avec un sourire plus pervers que jamais…
FIN FLASH BACK
Akito raccrocha, désespéré. Il était trois heures de l'après midi et aucun signe de son neko. Il resserra son kimono autour de la taille et enfilant de fins baskets, il sortit dans la neige tourbillonnante. Il savait que le moment des aveux étaient venus. Il avança suivant le chemin tracé par les arbres cassés. Il avait froid mais se gardait bien d'y penser, tout comme le conseil d'Hatori "Ne sortez pas avec le blizzard vous allez très vite être malade!". Il avançait en peinant à chaque pas. Soudain, il vit une clairière près d'une grotte, il aperçut une lueur orangée tellement furtive qu'il crut avoir rêvé. Il appela Kyo en hurlant son prénom. Il n'entendit rien comme réponse. Il continua à l'appeler tout en continuant à avancer.
Il le vit alors qui fonçait vers lui en courant. Quand il fut plus prêt, il put distinguer une lueur d'inquiétude dans son regard. Il n'eut pas le temps de bouger plus que Kyo accélérait comme si sa vie en dépendait. Dans son élan, il posa ses mains sur les épaules du Dieu et s'élança dans les airs avec la force de ses jambes. Il fit un saut lune(gym!) et joignit ses pieds pour les enfoncer dans la poitrine d'un ours en colère. Il atterrit souplement sur le sol et cria à Akito de se pousser ou même d'aller se cacher. Akito s'éloigna de quelques pas mais ne put aller guère plus loin. Il était hypnotisé par les mouvements souples et fatals du Chat. Celui-ci mettait toute sa force dans ce combat car l'ours était adulte et donc plus violent. Ce dernier le griffa au ventre. Cette blessure réveilla celles faites par Akito. Il peina pour reprendre l'avantage; mais mourir n'était pas dans ses objectifs immédiats donc il se débattit encore plus violemment, enfonçant son poing, ses pieds dans chaque partie de l'ours quasiment inépuisable. Akito aurait voulu l'aider mais il était paralysé; paralysé par la peur. Pas la peur de perdre Kyo car, au fond de lui, il savait qu'il gagnerait, mais la peur de l'animal. Kyo était courageux, c'était la pensée qui envahissait petit à petit tout son esprit.
Soudain, l'ours donna un coup de patte que Kyo ne put éviter tellement il était affaibli. Le Chat tomba sur Akito. Il se releva immédiatement et repartit dans le combat. La bataille s'éternisa, mais Kyo tenait bon, attaquant sans laisser une seule seconde de répit à son adversaire qui au bout d'un moment se rendit compte qu'il ne gagnerait pas ce combat tout comme il ne le perdrait pas. Son adversaire était fort; aussi fort que lui. Il aurait pu continuer la bataille pour mettre la main sur Kyo, mais le froid était vif et cinglant et il n'aimait pas ça. Il recula sous les yeux vigilants de Kyo et retourna dans sa grotte. Il aurait bien aimé mettre la patte sur celui qui l'avait réveillé mais ce dernier avait un excellent ange gardien. Kyo tomba à genoux une fois que l'ours fut rentré. Il souffla lentement, ses blessures plus nombreuses le faisant souffrir. Akito, blanc comme un linceul, se leva et s'avança vers le Chat.
Le jeune homme à la chevelure orange fluo leva la tête et se releva esquissant une grimasse de douleur. Akito posa sa main sur son bras. Il se détourna de son chef de famille et partit vers le chalet. Ce dernier ne bougea pas, paralysé par le froid. Kyo se retourna et le regarda. Il s'approcha de lui et prit dans ses bras le corps tremblant de froid. Akito s'accrocha à son coup et enfouit sa tête dans le cou du Chat, cherchant la chaleur enivrante de son sauveur. Le souffle chaud du Monstre réchauffa son cou. Au bout d'une heure, dans le début de noirceur de la soirée, ils atteignirent le chalet. Ils étaient trempes jusqu'aux os et allaient tomber malade sous peu, ils le savaient. Kyo porta Akito jusqu'à la salle de bain. Il sortit de la pièce le laissant se déshabiller. Il alla fouiller dans les affaires d'Akito pour lui trouver des vêtements chauds. Il ne trouva que des kimonos. Il prit deux de ses pantalons, tee-shirts et pull-overs puis il se rendit à la salle de bain. Il découvrit alors qu'Akito ne s'était pas encore déshabillé et qu'il essayait de défaire de ses mains tremblantes la ceinture. Kyo s'approcha doucement de lui. Akito releva la tête et le regarda, désespéré, tremblant de froid. Le Chat fit glisser doucement sa main le long de la joue du Dieu qui pencha la tête pour apprécier un peu plus la caresse. Kyo défit la ceinture du kimono et découvrit le corps blanc de son chef de famille. Il le souleva pour le faire glisser dans l'eau chaude. Akito frissonna puis laissa échapper un soupir de bien-être.
"Kyo…rejoins moi…"
Kyo s'avança d'un pas puis se souvint du matin même. Il se referma sur lui même et recula doucement vers la sortie, le regard douloureux.
"Non, ce ne serait pas une bonne idée…J'ai compris la leçon ce matin…Au fait, vu que tu n'as pas d'affaires chaudes, je t'ai laissé les miennes…" Articula-t-il lentement en sortant de la pièce en fermant la porte.
Akito se figea puis se mit à pleurer silencieusement. Pourquoi réagissait-il comme ça? Pourquoi avait-il repoussé le Chat le matin même? Il devait retrouver la force de se battre pour obtenir ce qu'il voulait…
Le Chat était dans la cuisine et s'était enlevé le tee-shirt pour pouvoir soigner ses blessures. Il essuya rageusement les larmes qui se formaient au coin de ses yeux. Comment avait-il pu refuser cette invitation claire à rester près de lui? La réponse était simple et douloureuse. Akito l'avait rejeté une fois, il ne l'aimait donc pas. Il prit du coton, l'aspergea de désinfectant et le posa sur la griffure que l'ours lui avait faite. Il esquissa un demi cri de douleur mais se retint, à temps. Il avait froid assis sur cette chaise mais il n'en avait rien à faire; il soignait ses blessures qui saignaient toujours. Soudain, la colère s'empara de lui. Il jeta à terre le coton puis renversa la table et s'agrippa à l'évier, soufflant lentement pour reprendre le contrôle de lui même. Le désinfectant se répandit sur le sol et le coton l'absorba. Kyo se nettoya les mains et plutôt que de continuer à se soigner, il commença à préparer le repas du soir.
Ne sachant pas trop ce qu'aimait Akito, il prépara du poisson avec du riz et quelques boulettes de riz à la prune. Alors qu'il mettait le tout à cuire, il sentit qu'Akito passait lentement une compresse imbibée de désinfectant sur son dos. Il se figea en sentant les lèvres du Dieu sur sa nuque. Ce dernier le fit se retourner et, avec une autre compresse, il parcourut doucement les blessures du Chat, prenant le temps de détailler les pectoraux du Monstre. Il passa la moitié de sa main dans le pantalon de Kyo et recula, le tirant vers lui. Il ne portait en tout et pour tout, une serviette autour de la taille. En effet, dès qu'il avait entendu la table tomber, il avait eu peur pour son Chaton et était sorti à vive allure, prenant juste une serviette. Quand il avait vu que ce n'était que le Chat qui avait eu un débordement instantané de colère. Il avait tout de suite souri puis il l'avait détaillé en voyant ce dos si musclé.
Akito déshabilla totalement Kyo, tout en gardant son regard dans le sien. Il enleva la serviette qui ceignait ses hanches et entra dans la douche avec son Chat troublé. Il alluma l'eau et embrassa le cou de Kyo qui restait encore sans mouvement. Il passa lentement ses mains sur la peau du Monstre pour la nettoyer sans lui faire de mal. Le jeune homme réagit enfin et passa ses mains sur les hanches du Dieu qui l'embrassa. Kyo approfondit le baiser. Akito descendit doucement le long du corps de son partenaire et le nettoya, n'omettant aucune partie de son anatomie. Le Chat gémit et commença à caresser Akito qui éteignit l'eau et enfouit sa tête dans le cou du Chat. Ils sortirent de la douche et Akito épongea doucement le corps de Kyo criblé de blessures. Puis ils s'habillèrent avec les vêtements de Kyo. Ils allèrent à la cuisine et après avoir épongé le sol et l'avoir lavé, ils mangèrent tranquillement sans mot dire.
Ils prirent ensuite une grande couverture et s'installèrent devant le feu. Ils étaient assis l'un en face de l'autre. Akito se pencha et l'embrassa. Kyo approfondit une fois de plus leur baiser. Akito, enivré par le plaisir, chevaucha le Chat et, après avoir repris son souffle, reprit le baiser avec Kyo. Leurs intimités s'entrechoquaient, provoquant des frissons enivrants dans leurs corps respectifs. Ils brûlaient de fièvre d'amour et de maladie. Ils n'arrivaient bientôt à ne plus faire la différence entre la réalité et le monde du plaisir. Akito s'allongea aux côtés du Chat et ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre. Au milieu de la nuit, Akito se réveilla. Kyo était devenu un Chat. Il était donc très affaibli. Il le prit dans ses bras et l'emmena dans le lit où il s'endormit en le serrant dans ses bras.
Le lendemain matin, quand le Dieu se réveilla, il trouva le corps de Kyo endormi dans ses bras. Un sourire vint éclairer son visage. Sa main caressa la chevelure flamboyante. Il sentit soudain une bouche conquérante de la moindre parcelle de peau lui mordiller le cou. Il rit doucement et entendit le Chat lui murmurer à l'oreille:
"Je peux avoir un câlin?" (ndla: fantasme perso! Lol )
"Mmmmhhhhhh…Je sais pas…Moui si tu continues comme ça…"
"Aucun problème…"
Kyo suçota la peau du cou du Dieu et y laissa sa marque pendant qu'Akito caressait doucement son dos, prenant soin à ne pas toucher une blessure pour ne pas les lui rouvrir. Ils restèrent comme ça pendant une heure jusqu'à ce que l'estomac de Kyo et d'Akito crie famine. Ils se levèrent et Kyo partit préparer le déjeuner avec Akito. Ce dernier se révéla être un excellent assistant; en effet, il motivait Kyo en lui donnant des baisers dans le cou. Kyo se trompa plusieurs fois dans les ingrédients, mettant du sel à la place du sucre, du sucre à la place de la farine, de la farine à la place des œufs, ect…A la fin, il obtint une pâte étrange mais mangeable. Ils dégustèrent le plat succulent. Akito embrassa Kyo qui se leva et marcha à reculons jusqu'au canapé, entraînant avec lui le Dieu. Il s'assit lentement, jouant de ses mains sur le dos du chef de famille. Celui-ci se pencha sur Kyo et continua à l'embrasser. Il s'allongea ensuite sous lui en le chevauchant délicatement. Tout à coup, Kyo l'interrompit:
"Akito? Tu vas bien ? Enfin je veux dire tu ne te sens pas mal après l'escapade d'hier? Tu es en forme, à ce que je vois mais si tu vas mal il faut me le dire…"
"Je…vais bien…"Assura le Dieu, en glissant sa tête dans le cou du Chat, cachant une grimasse de douleur.
Kyo fit glisser ses doigts dans les cheveux de jais du chef de famille et retint une mèche pour la tortiller selon ses envies. Akito se releva sur ses avant-bras et se pencha sur le côté pour tousser fortement. Quand il regarda Kyo, celui-ci avait un regard sévère. Le Dieu posa sa tête sur le torse du Chat et attendit le sermon de ce dernier…qui ne vint pas! Il se releva après cinq minutes d'hésitation et apostropha le Monstre:
"Qu'est ce que t'attends pour me dire qu'il ne fallait pas que je sorte, que j'aurai dû rester dedans…"
"Pourquoi veux-tu que je te le dise alors que c'est le bouleau d'Hatori? Non, moi ce que j'aurai voulu c'est que tu ais assez confiance en moi pour me dire que ça n'allait pas!"
"Je …je m'en excuse mais je…ne voulais pas que … tu me laisses seul parce que je suis malade…"
"Pourquoi crois-tu que je t'aurais laissé seul?"
"Parce qu'à chaque fois que je suis malade, on me laisse seul…Et je n'aime pas être seul…"
"Je ne te laisserai pas seul…parce que…moi non plus, je n'aime pas la solitude…"
Kyo l'embrassa puis se leva. Alors qu'il se dirigeait vers la cuisine, le regard d'Akito s'assombrit de tristesse, il le laissait lui aussi seul.
"Eh bien qu'est ce que tu fais? Tu veux que je te portes à la cuisine pour aller prendre tes médicaments?"
Ces demandes le ramenèrent à la réalité. Il sourit et avoua en regardant le Chat:
"Eh bien oui, j'attendais que tu me portes!"
Le Chat s'approcha félinement de lui et Akito passa ses jambes autour de sa taille et ses bras autour de son cou. Kyo, malgré les douleurs oh combien désagréables, porta le Dieu jusque dans la cuisine où il l'assit sur le plan de travail. Il alla prendre de l'aspirine et des bonbons contre la toux et les donna au chef de famille. Il ne pouvait pas le soigner avec autre chose car, premièrement, il n'était pas médecin et secondement, il ne savait pas exactement ce qu'avait Akito. Il le porta ensuite devant le feu où il installa un futon pour passer la nuit ensemble. A midi, ils allèrent préparer le repas. Kyo toussa à son tour et prit les mêmes médicaments que le Dieu. Ils mangèrent puis allèrent devant la cheminée où ils se câlinèrent puis s'endormirent dans les bras l'un de l'autre.
Quand, le lendemain matin, Akito se réveilla, il vit apparaître le Chat avec un plateau repas sur les avants bras. Il rit; ce qui intrigua le Chat qui vint l'embrasser. Ils déjeunèrent ensemble. Les blessures de Kyo s'étaient refermées mais elles restaient encore douloureuses. Après avoir déjeuner, le Chat porta le plateau à la cuisine puis vint s'installer entre les jambes du Dieu qui caressa ses cheveux, ce qui eut pour cause de provoquer le sommeil du Chat. Vers onze heures, ce dernier ne s'était toujours pas réveiller et Akito ne se lassait pas de le caresser, quand la porte s'ouvrit en grand, amenant avec elle le froid, la neige, l'extinction du feu et donc l'obscurité dans la pièce. Le Chat ne s'était toujours pas réveillé et Akito distinguait plusieurs formes dans le noir. Ils fermèrent la porte.
Soudain, quelqu'un alluma une lampe de poche. Le Dieu vit alors le visage d'Hatori apparaître ainsi que celui d'Haru, Momiji et Shiguré. Les visages sourirent en voyant la frimousse orange dans le cou du chef de famille qui rougissait et qui, pour une fois, ne savait plus où se mettre. Toutefois, la mine d'Hatori devint soucieuse quand il remarqua, malgré la rougeur instantanée, la pâleur du Dieu. Il s'approcha de lui et posa une main sur son front et sur celui de Kyo. Puis il s'exclama en criant:
"Mais vous êtes sorti presque nus sous la neige où quoi? C'est impossible d'attraper autant de fièvre en restant dedans!"
"Oulala, petits cachottiers! Raconte nous tout Akito!"S'écria Shiguré, un sourire pervers sur son visage comme sur celui d'Haru.
"Rrraaaagggggg…SHIGURE ! Arrête d'insinuer des choses qui n'ont pas eu lieu! Je suis juste sorti chercher Kyo qui ne rentrait pas…C'est tout!"
"C'est tout ! C'EST TOUT ! Non mais Akito, te rends-tu compte que vous avez tout les deux la grippe! Mais qu'est-ce qui t'a prit d'aller le chercher sous une pareille tempête ?"
"Hatori, je fais ce que je veux ! …'Un ange passa, deux anges passèrent' …Je …J'avais besoin de le voir…On s'est disputé, enfin je l'avais rejeté parce que j'ai été surpris par son initiative que je m'apprêtais moi-même à faire…J'avais besoin de lui dire…Mes sentiments mais je ne l'ai toujours pas fait…"
Hatori resta bouche bée par l'émotion dans la voix du chef de famille. En fait mieux valait peut-être pour lui attraper une grosse grippe que de ne pas savoir où était son Kyo. En parlant du Chat, ce dernier se réveilla, un peu bougon et pas totalement réveillé, il ne s'aperçut pas de la présence des autres et embrassa Akito avant d'enfouir sa tête dans ses cheveux. Tout à coup des pouffements lui firent redressé la tête. Il vit Shiguré, Haru et Momiji se pliaient en deux sous l'effet du rire énorme qui les gagnait. Il regarda le Dieu et vit qu'il était plus rouge qu'une tomate. Pour répondre à la provocation des trois autres, il embrassa intensément Akito qui participa de son mieux au baiser, oh combien sensuel. Quand ils se séparent pour reprendre leur souffle, ils crurent mourir de rire tellement les bouches des trois autres étaient grandes ouverts. Toutefois, ils finirent en toussant. Hatori les examina aussitôt et conclue qu'ils avaient une bonne grippe.
"Hatori, comment êtes vous arrivés ici? Tu m'as dit hier qu'il y avait un blocage de deux mètres de haut fait par la neige…"
"Il y a eu une avalanche, la neige a glissé et on a pu venir voir comment vous alliez. Je veux que vous rentriez tous les deux avec nous pour que je puisse vous soignez efficacement."
Ils firent leur bagage et s'emmitouflèrent dans un gros manteau bien chaud puis commencèrent leur descente vers le chalet de format familial. On déposa leur bagage dans la dernière chambre qui restait.( comme le hasard fait bien les choses! Niark niark niark…) Hatori les ausculta puis leur dit de rester au lit le temps que leur fièvre baisse et que la grippe parte. Ils restèrent donc au lit à se cajoler, s'embrasser…
La fin des vacances arriva et ce fut le jour du départ. Akito et Kyo s'installèrent au fond du minibus et s'endormirent dans les bras l'un de l'autre.
Vous voulez le lemon je suppose? Eh bien le voici le voilà ;)
Les mois passèrent et la relation d'Akito et de Kyo prenait de l'ampleur tout comme la gentillesse du Dieu heureux. Toutefois, tous les deux voulaient plus sans pour autant avoir le courage de le dire à l'autre. Un samedi, dans la soirée, Kyo allongea Akito, bien décidé à faire avancer les choses. Il l'embrassa fougueusement. Akito lui rendit son baiser. Leurs langues se mêlèrent, dansant un ballet amoureux. Kyo défit la ceinture du kimono (je sais plus le nom japonais ! la honte!mdr!) du chef de famille et commença à écarter doucement les pans du vêtement, caressant et dessinant les muscles du torse du Dieu. Akito passa ses mains sous le tee-shirt noir saillant du Chat, redessinant ses pectoraux; gêné par le tissu, il le lui enleva. Le pantalon et le boxer connurent le même sort. Kyo glissa ses mains dans les cheveux noirs soyeux et le regarda dans les yeux. Il sut qu'Akito voulait aussi aller plus loin. Akito passa ses mains sur les jambes repliées qui entouraient sa taille.
Kyo reprit ses baisers dans le cou du Dieu, commençant à le faire gémir; il descendit lentement le long du torse de son amant. Il titilla ses tétons durcis par le désir. Lançant inconsciemment son bassin contre celui du chef de famille qui gémissait un peu plus fort à chaque coup de bassin, il arriva bientôt à la chair tendre du bas ventre. Il la mordilla lentement, savourant le goût sucré de cette douce peau. Il se baissa un peu plus et lécha lentement les bourses d'Akito. Il descendit un peu plus bas encore, sur les cuisses mais ne toucha pas à la hampe dressée de plaisir. Il voulait le faire patienter jusqu'à ce qu'il devienne fou. Il lui donna deux doigts que le Dieu lécha avidement comme si sa vie en dépendait. Kyo les retira, puis il en inséra un dans l'antre étroit et chaud. Akito se contracta puis se détendit. Il poussa un long soupir de contentement puis un petit cri de douleur : le Chat avait introduit un second doigt en lui. Il les fit mouvoir quelques temps puis il accéléra les mouvements en même temps qu'il prenait sa verge en bouche. Le chef de famille poussa un cri de surprise puis gémit encore plus fort.
Quelques instants après, Akito se libéra dans la bouche de Kyo qui avala le liquide chaud. Ce dernier se rehaussa au niveau du Dieu puis entra en lui en un coup de hanche précis. Il attendit que celui-ci accepte sa pénétration puis commença de lents va-et-vient. Ses mouvements s'accélérèrent. Il entendait Akito crier de félicité et haleter. Sa respiration à lui aussi était irrégulière et rapide tant le plaisir qui le submergeait était immense. Soudain, dans un coup de rein plus fort que les autres, il se délivra en Akito en hurlant son prénom. Ce dernier avait à nouveau son membre dressé contre le ventre du Chat. Il commença à se masturber puis Kyo l'arrêta en soufflant de sa voix haletante:
"Prends moi …s'il te plaît…"
Akito sourit perversement puis échangea d'un coup de rein leur position. Il était a présent en train de chevaucher le Monstre. Il vit son corps ruisselant de sueur et se passa la langue sur les lèvres; d'un regard appréciateur, il passa une main sur le torse du Chat. Il se pencha vers lui et l'embrassa avidement. Il entama ensuite avec le bout de sa langue la descente le long du menton. Il fit une nuée de suçons dans le cou de Kyo puis descendit vers ses pectoraux bien formés. Il martyrisa les boules de chairs dressées par le plaisir du Chat qui gémit de désir. Il redessina ensuite de sa langue les abdominaux ( façon tablette de chocolat) du Chat et caressa son bas ventre pendant qu'il écartait les cuisses qu'il allait lécher. Il présenta trois doigts à Kyo qui écarquilla les yeux en voyant le nombre de doigts. Il les lécha quand même. Le Dieu insinua un doigt dans l'intimité du Chat qui se crispa immédiatement. Il lécha un peu le gland pour lui faire oublier la douleur puis il introduit un second doigt et fit de lents mouvements.
Quand il introduit le troisième doigt, il emboucha par la même occasion le sexe rougi de plaisir de Kyo qui poussa un cri partagé entre la douleur et le plaisir. L'allégresse l'emporta sur la douleur et l'halètement du Monstre commença à faire perdre la tête au Dieu. Ce dernier constata d'après le cri d'extase qu'avait poussé le Chat quand il s'était libéré dans sa bouche, qu'il l'avait assez préparé. Il se mit à la hauteur de Kyo et le pénétra lentement, se fiant à la moindre expression de son visage. Il entama de lents mouvements en lui. Ces derniers s'accélérèrent en entendant les cris de joie du Chat. Quelques instants après, Kyo se libéra dans la main d'Akito qui le masturbait. Celui-ci se libéra en Kyo en hurlant de bien être. Kyo lui demanda de rester un peu plus en lui. Ils s'endormirent enlacés. Le lendemain matin, Akito ouvrit les yeux. La lumière entrait faiblement par les volets. Kyo était à nouveau sur lui, endormi, la tête dans son cou, les bras autour de sa taille. Il caressa doucement ses cheveux puis son dos. Il mordilla un peu l'épaule du Chat qui se réveilla lentement.
"Veux un câlin…Tu me donnes un câlin?"
Akito sourit en entendant la petite voix en sommeillée de Kyo. Il accentua ses caresses et sourit quand il entendit le Chat gémir. Tout à coup, Shiguré entra dans la chambre et ouvrit les volets.
"Alors vous avez bien dormi? Vous savez, vous avez dû être performant parce qu'on vous a entendu jusqu'à la boutique d'Ayamé!"
"SHIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIGGGGGGGGGGGGUUUUUUUUUUUUUURRRRRRRRRRRRRRREEEEEEEEEEEEEE ! "Cria Akito en proie à une immense rage.
Kyo qui avait sursauté embrassa Akito pour le calmer. Le "calmant" fut efficace car le Dieu ne se préoccupa plus du pervers mais de son Chaton.
"Chaton?"
"Mmhh?"
"Je t'aime…Neko-chan"
"Ai shiteru Akito-chan…"murmura Kyo qui savait qu'à présent il était libre. Libre de savoir qu'il ne vivrait jamais dans cette prison…
Pfffuiit ! J'ai cru que j'allais jamais en voir la fin ! Il est certainement mauvais parce qu'au départ j'ai pas, mais alors pas du tout d'imagination pour l'écrire. Puis il paraît qu'il fallait que je la publie pour avoir droit au Chapitre suivant d'une des super fic de Zoe. Alors je l'ai fait parce que franchement je veux avoir la suite ! Apparemment le chantage a marché! Lol ! je m'en félicite pas !
Zoé, je voulais te dire, j'adore tes idées de fanfic ! Elles sont super !
Alexiel, nico, et la compagnie j'espère que cette fanfic vous a plu. Je suis entrain d'en écrire une sur YukixKyo.
Par contre j'ai une mauvaise nouvelle enfin ça dpend pour qui. Je me suis intérogée moi mm et je pense avoir agrandi inconsciemment mon côté perverse! Enfin bref, un peu de culture en plus bien que ce ne soit pas celle utilisée en cours! Mdr …hum…
Bon laissez moi beaucoup de reviews please paske la je sentais vraiment pas la fin venir, alors j'ai droit à une récompense non?Vi paske vous etes zentil !
ZA+
Nekochan Miharu.
