Touché en plein cœur

Après un premier chapitre pour planter le décor, qui était qui plus est émotionnel, vous allez enfin pouvoir découvrir la miraculée : Joy. Je tiens à préciser que le prénom de l'OC vient du film du même nom que j'ai vu récemment avec la somptueuse Jennifer Lawrence dont je suis fan depuis la trilogie "Hunger Games". Film à conseiller ceci dit en passant.

Déjà un grand merci pour toutes ces reviews! Je ne pensais pas en avoir autant pour ce prologue et encore moins des positives. Je fais un énorme challenge en me penchant sur le paring Kidd x Oc. C'est très rare et voir votre engouement me motive! Vous avez été nombreux à me demander, ou faire remarquer du moins, la "violence" du prologue. C'était voulu. Pas pour faire fuir les lecteurs non x), mais pour vous avertir. Cette fiction ne sera pas cul-cul la praline et avec des bisous partout. Elle sera plus sombre, travaillée niveau psychologie des personnages(notamment Joy et Kidd, mais ausis Killer) et elle colle bien avec le personnage qu'est Kidd. Comme ça vous, êtes prévenu.

Bref, passons.

Nous nous retrouvons pour ce deuxième chapitre.

Sur ce, bonne lecture et on se retrouve en bas pour les reviews que j'attends avec impatience.


Rating : K

Droits d'auteur : Eiichiro Oda. Seuls les OC's et l'histoire m'appartiennent.

Mots : Environs 3600

Correctrice : Nyxiera

Reviews :

boadicee: En toute logique, oui tu devrais aimer XD. J'espère que tu aimeras cette fiction! Eh oui, elle sera plus tragique et réaliste que "Mon combat, mon destin".

lys0212: Eh oui, mais les chapitres seront postés aléatoirement comme je l'ai dis pour le premier chapitre. Lis-la, la suite avec plaisir aussi! x). Nion, tu n'auras pas le mini Law! Je le protègerai! Impatience de te revoir sur ce chapitre ci!

Hiyaka:Hey! C'était comme une mise en bouche. Oui, cela restera à la troisième personne. J'ai envie de changer du "Je" ou du PDV. C'est un test. Joyce, Joy. Il a pas cherché loin XD. Les théories ne sont pas mal. Je te laisse lire pour que voir si elles sont bonnes. Bisous de la campagne Belge!

nikkouyoku: Oh! C'est rare de rencontrer des gens qui ont également lu cette fiction! J'espère que ce pairing te plaira toujours dans les chapitres à venir ! Pour voir comment je vais tourner cette histoire, je ne peux que tu souhaiter une bonne lecture ;).

Miss-Panda-Lawko: Merci! Eh oui, mourir en couche arrive parfois. Le choix de ce genre de scène, destin, est expliqué un peu plus haut. Merci, mais j'en ai déjà pas mal des idées dans ma petite tête. C'ets gentil de te proposer, mais je suis assez solitaire (tu dois le savoir) et je ne compte que sur moi-même. Tout ce qui est écrit à plusieurs mains, je déteste ça, car j'ai une manière de fonctionner assez...Spéciale et rapide. Pour les prises de bec, tu verras en fonction du caractère de Joy. Je n'en dis pas plus.

L1109: Yo! Eh oui, je commence déjà dans les émotions. Super! J'ai hâte de lire tes futures reviews!

The story of rabbit: Hey! Tu l'as déjà xD! J'avais prévu de poster aujourd'hui, tu as posté ta review le jour où il fallait.

MERCI pour toutes ces reviews.


Chapitre deux ou Destin tout tracé.

Quatorze ans s'étaient écoulés depuis cette tragédie et la petite famille se reconstruisait en accueillant un nouveau membre : la petite Joy. Il avait été difficile d'expliquer la mort de Joyce à leur première fille : Samantha couramment appelée Sam. Elle avait longuement pleurer dans les bras de son père qui avait pris des congés pour mettre de l'ordre dans sa vie maintenant qu'il n'avait plus sa femme. Son supérieur avait été compréhensif.

C'était avec cette blessure que la petite Sam avait grandi. Elle avait dix-huit ans maintenant. L'âge pour entrer dans les ordres. La brune aux cheveux coupés à la garçonne ne passa pas sur l'occasion et alla s'engager dans la base de son père. Ce choix rendit Keri, son père, fou de joie. Dès son entrée, elle fut dévisagée. C'était vrai qu'elle avait un style tout à elle. Toujours en rangers noirs et un T-shirt été comme hiver, la brune avait aussi du caractère. Elle ne se laissait pas marcher sur les pieds. C'était la mort de sa mère qui l'avait rendue aussi dure. Elle ne voulait aucun traitement de faveur de la part de ses supérieurs parce qu'elle était la fille d'un Vice-Amiral de la base.

Joy, quant à elle, avait aussi grandi de son côté. Elle était âgée de quatorze ans aujourd'hui. Son père avait insisté pour fêter cet événement en grande pompe. Il invita Lena qui vieillissait de jours en jours.

- Papa, geignit l'adolescente. Je ne veux pas fêter mon anniversaire! Je déteste ça.

Keri arrêta de gonfler les ballons pour regarder la rousse en train de faire ses devoirs. Joy était très studieuse et ne voulait pas sortir en soirée. Elle refusait de faire un sport ou de faire partie d'un club de jeunes. Le seul endroit fréquenté par d'autres jeunes où elle allait sans se plaindre était l'école ou la bibliothèque. Keri la poussait à sortir en soirée, mais rien n'y faisait. La rousse était toujours aussi fermée qu'une huitre.

Joy détestait son anniversaire. Ce jour n'avait rien du tout de joyeux. Tout au contraire. C'était le jour où sa mère était morte. Le jour où elle avait tué sa mère en venant au monde. Joy se sentait coupable de la mort de sa mère. Elle aurait tellement voulu la connaître. Elle se retenait de pleurer quand elle voyait son père, les larmes aux yeux, le matin de leur anniversaire de mariage. Elle ne disait jamais rien et sa sœur ne voulait jamais parler de ce sujet avec elle. Parfois, quand son père et sa sœur étaient à la base, elle fouillait dans les armoires à la recherche d'une photo d'elle. Elle n'en trouva pas. Elle savait que la seule photographie de sa mère était dans le portefeuille de Keri.

- Mais c'est une bonne occasion pour inviter tes amis !

- Je n'ai pas d'amis, papa...

Ils avaient déménager il y de cela deux ans. Keri avait été muté dans une base de Grand Line. Joy avait des amis avant le déménagement, évidement, mais pas beaucoup. Elle n'avait pas besoin de plus. Mais lors du déménagement, elle les avait tous perdus de vue et elle n'avait plus envie de revivre ce genre de choses ici. Alors elle ne parlait à personne et restait dans son coin toute la journée que ce soit à l'école ou à la maison.

- Tu m'étonnes avec ton caractère de porte de prison, rétorqua sa sœur qui rentrait de son service. Tes seuls amis sont des livres.

La grande sœur, un mètre septante-cinq (soixante-quinze), était toujours sarcastique, mais jamais méchamment. Joy savait que ce n'était pas méchant ses réflexions, mais elle ne put s'empêcher de lancer un chapeau en papier coloré.

- Hé ! Fit l'aîné en recevant le chapeau d'anniversaire en pleine face. Tu vises bien tu sais ?

- Évidement ! Je serais une grande marine, déclara fièrement la rousse en faisant le salut de la Marine. Encore plus que toi.

Sam rit aux éclats en relançant le chapeau avec autant de précision.

- Attends encore quatre ans, la larve. Tu n'as pas l'âge d'entrer dans la Marine. Et puis personne ne voudra de toi. Tu sais juste lire. Il faut être fort pour être un bon Marine.

Joy se leva de sa chaise, outrée.

- Il faut être intelligent aussi ! La force d'esprit est aussi très importante ! La Vice-Amiral Tsuru a réussi ainsi!

- Ouais, ouais, cause toujours mon cul t'écoute.

Sam balança son derrière de gauche à droite pour appuyer ses propos face à sa petite sœur bougonne. Keri, au mot qui sonna vulgaire à ses oreilles, réprimanda sa plus grande.

- Sam !

- Mon fessier, répéta-t-elle en prenant l'accent bourgeois.

Son père soupira alors que Joy rit discrètement en arrêtant par la même occasion de bouder comme une enfant. Sa grande sœur vint la prendre dans ses bras avec douceur. Elle lui glissa à l'oreille:

- Bon anniversaire petite soldate.

Malgré son gros sourire, Joy tiqua.

- Je suis pas petite ! Je vais encore grandir !

- J'espère pour toi, ricana la brune en la lâchant.

- Allez les jeunes, intervint le père. Venez m'aider à accrocher tout ça.

Joy soupira un fois de plus. Son papa était vraiment collant, trop collant et protecteur. Il avait toujours été comme ça.

Les deux jeunes filles déplacèrent deux chaises et accrochèrent les ballons avec du papier collant sur les murs et sur les encadrements des portes.

Finalement, il n'y avait que le voisin qui vint. Un garçon blond du même âge que Joy. Elle ne le connaissait même pas ! Son père avait dû envoyer des invitations à tous les voisins. Joy avait encore du mal à vivre en ville dans un appartement pile assez grand pour eux trois. Passer de deux revenus à un seul avait été radical pour la petite famille.

Le garçon du nom de Conrad, lui non plus n'avait pas beaucoup d'amis, vivait de l'autre côté du palier. Seul l'immense escalier séparait les deux appartements.

Les deux ados allaient dans la même école. Ils se croisaient tous les matins en sortant de leur appartement pour aller à l'école, mais ne se disaient jamais bonjour. Conrad était trop timide et Joy trop renfermée.

Conrad prenait le bus tous les matins, mais Joy préférait y aller à pied. Car sur le chemin de l'école, elle passait près du camp d'entraînement des marines. Elle s'arrêtait le matin et le soir dix minutes rien que pour les regarder et s'imaginer à leur place dans quelques années. Elle ne rêvait que d'une chose : Être une marine.

- Salut, lança timidement Conrad, au pas de la porte.

Sa mère, une grande blonde aux yeux verts, le tint par les épaules derrière lui.

Keri sourit bêtement face à sa voisine. Claire qu'elle s'appelait.

Voyant le manque de réponse de la part de la rousse, son père lui donna un léger coup de coude.

- Salut, grogna-t-elle avant de faire demi-tour.

Le père soupira et sourit à la jolie blonde, gêné du comportement de sa fille.

- Excusez-la, elle est dans sa phase fatidique de la vie du nom d'adolescence.

Claire sourit à cause de la touche d'humour du Marine en tenue civile. Elle était veuve elle aussi. Depuis cinq ans. Son mari s'était tué dans un accident de travail. Il travaillait dans le bâtiment.

Keri se poussa légèrement et les invita à entrer.

Il prit les manteaux des deux personnes et les pendit au deux adultes se dirigèrent vers la cuisine pour discuter tandis que le petit Conrad resta assis bien sagement sur le canapé. Les mains bien à plat sur ses genoux. Sam, elle, écoutait la radio pour voir les dernières tendances musicales dans la même pièce. Elle était assise à même le sol, la radio posée sur ses cuisses. Se rendant compte que la gamin s'ennuyait, elle se leva et vint s'asseoir à ses côtés.

- C'est pour Joy le cadeau là ?

Elle pointa le petit paquet soigneusement emballé par lui-même. Intimidé par la jeune femme de caractère, il hocha rapidement la tête.

Elle se leva.

- Ne bouge pas, je vais la chercher.

Sur ce, elle partit.

Le gamin battit des pieds dans le vide.

- Joy, souffla-t-il. C'est joli.

Deux minutes plus tard, la rousse entra suivie de sa grande sœur qui la poussa légèrement dans le dos.

- Fais honneur à ton invité, la gronda la brune.

Elle l'obligea à s'asseoir et sortit pour les laisser seuls.

Gênés, ils ne dirent rien. Ce fut Conrad qui brisa le silence.

Il prit le cadeau et le tendit à la rousse sans oser la regarder dans les yeux.

- C'est pour toi, fit-il doucement.

Joy parut étonnée. Elle n'avait jamais reçu de cadeau de la part d'un ami. Elle recevait bien les pulls de sa mamy tous les ans à Noël et des nouveaux livres de la part de son père, mais jamais elle n'avait eu l'honneur d'en avoir un d'une personne extérieure.

- Pour moi ?

- Oui, c'est bien ton anniversaire. Maman dit que c'est impoli d'aller chez les hôtes sans amener de cadeau encore plus quand c'est leur anniversaire.

Désemparée, l'ado prit le paquet et commença à l'ouvrir. Elle déchira soigneusement le papier journal. Ce qu'elle y découvrit la laissa bouche-bée.

- Ce sont des gants en soie mauve. J'ai remarqué à l'école que tu détestais montrer tes mains et que tu les regardais toujours pour t'assurer que ta bague n'est pas partie. Avec ces gants-là, tu es sûre qu'elle ne glissera plus.

Elle regarda sa main gauche. Celle où était logée la bague de sa mère. Son père lui avait donné lors de son dixième anniversaire. Le jour où il lui avait expliqué ce jour horrible qu'était celui de sa naissance. Elle avait toujours peur de perdre le seul souvenir de sa maman.

- Merci, fut le seul mot qui sortit de sa bouche.

Le blond rougit et bégaya un « de rien » mal assuré.

- Tu veux que je t'aide à les enfiler ? Se proposa-t-il.

- Je veux bien.

Il prit délicatement les gants et lui mit par dessus la bague. Le mauve était la couleur préférée Joy. Elle ignorait s'il le savait.

- Moi, c'est Conrad, se présenta le blond.

Il lui tendit sa main. Elle la regarda, perplexe. Elle finit par la serrer.

- Joy. Joy Green.

- Enchanté Joy, sourit timidement le gamin.

Après ce jour, le 21 juin fut un jour meilleur pour Joy. Certes c'était le jour où sa mère était morte alors qu'elle vivait, mais dorénavant c'était le jour où elle rencontra son meilleur ami.

Ils ne se quittèrent plus depuis ce jour, cela faisant déjà deux ans. Le matin, ils se faisaient la bise et allaient tous les deux à l'école à pied. Ils s'arrêtaient tous les deux devant le camp d'entraînement et admiraient les hommes et les femmes s'entraînant.

- Eh, l'interpella un jour Conrad alors qu'ils regardaient les mousses courir sur le terrain.

- Mh ?

- Je crois que je sais ce que je vais faire plus tard.

La rousse tourna sa tête vers son meilleur ami.

- Ah oui ? Tu vas faire ingénieur comme tu as toujours voulu faire ?

- Non.
Cette réponse perturba la plus jeune, ils avaient deux mois de différence.

- Je vais devenir moi aussi un marine, expliqua-t-il.

Sans prévenir, Joy sauta à son cou.

- Super ! On sera ensemble .

Elle déposa un baiser sur sa joue.

- J'ai hâte !

Elle le lâcha alors qu'il était tout rouge. Gêné, il se gratta le crâne en riant bêtement.

- Moi aussi.

La rousse se leva d'un bond, se mit devant lui et le montra du doigt.

- Mais promets moi une chose ! Tu n'entres pas avant moi, tu attendras le vingt et un juin pour y entrer avec moi.

- Évidement, fit-il en se levant. Allez viens, l'école va commencer.

Ils prirent leurs sacs de cours et reprirent leur chemin en discutant joyeusement.
Ils ne se quittaient jamais du matin au soir. Le Week-end ou pendant les vacances, ils se voyaient également. Soit Joy traversait la palier ou bien c'était Conrad. Ils parlaient tout simplement. C'était plus elle qui parlait et lui écoutait. Elle parlait de sa passion, celle des armes à jets. Elle racontait des histoires où elle s'imaginait capturer les plus grands pirates et malfrats à l'aide de sa stratégie et de son arc à flèches.

En été, ils jouaient dehors. Ils partaient tôt le matin pour revenir au coucher de soleil. Une fois ils avaient dormi dehors. Keri était dans un de ces états lorsqu'il ne vit pas sa fille de seize ans revenir à l'heure prévue. Il s'imaginait les pires choses alors qu'elle dormait juste un bas, sur la pelouse du parc en face de chez eux.

Quand Conrad était malade, Joy s'entraînait dur. Elle faisait de la musculation et courrait pour augmenter ses conditions physiques. Sa grande sœur lui avait appris à viser un peu mieux. Elle lui avait préparé une cible et revenait chez eux avec un arc qu'elle avait emprunté pour le week-end. Elle le donnait à sa petite sœur qui passa ces deux jours-là à s'entraîner.

- Plus bas, lui conseilla la brune en descendant son bras. Tu ne toucheras jamais ta cible si tu vises si haut.

- Mais le vent souffle vers le haut.

La brune roula les yeux. La cadette avait toujours réponse à tout.

-Il n'est pas assez fort pour influencer ta trajectoire.

La cadette feula discrètement avant de se reconcentrer. Elle remonta de nouveau son arc sous le soupire de sa sœur. Elle banda son arc, visa et tira. La flèche vola vers la cible jaune, bleu et rouge posé à dix mètres. Elle plissa les yeux.

- Parfait, murmura-t-elle.

Sam, qui ne s'intéressait pas plus que ça, se décolla du muret et regarda la flèche. Elle fut sur le cul lorsqu'elle la vit se planter dans la cible.

- Yes! S''écria Joy. En plein dans le mille! Tu vois qu'il ne fallait pas le redescendre.

L'ado se tourna vers sa sœur et lui tira la langue. Celle-ci rit.

- Bien joué, petite soldate.

Elle la prit sous son aisselle et la décoiffa.

La petite tenta de s'échapper en protestant sous les rires de l'autre. Finalement, elle se lâchèrent et s'assirent sur l'herbe. Conrad était malade aujourd'hui. Ils ne regarderaient pas le soleil d'été se coucher ni les étoiles se lever. Joy se coucha, les mains derrière la tête et Sam l'imita.

Un long silence se prolongea. Ce fut Joy qui le brisa.

- Tu pars quand?

- Dans deux jours.

En effet, l'aînée partait pour sa première mission en tant Caporal. Après une attaque par des pirates sur l'île, elle avait reçu ce grade. Elle avait quand même passé quatre échelons. Cette mission se passait dans le Nouveau Monde. Un endroit encore inconnu pour toute la petite famille. Keri avait presque pleuré en apprenant que sa fille avait été promue pour une mission après seulement un an de formation. Joyce aurait été heureuse et fière. Ce qu'il était. Joy, elle, n'aimait pas trop l'idée. Cela voulait dire qu'elle ne reviendra pas avant un long moment.

- Jusqu'à quand?

- Je ne sais pas. Je peux partir une semaine comme deux ans. On doit dénicher un organe d'une bande de criminels devenant trop dangereux.

Au loin, le soleil se coucha, comme l'espoir de Joy de revoir sa sœur rapidement. Elle serra les poings toujours couverts des gants et retint ses larmes.

Sam vint l'enlacer.

- Tout va bien se passer, la consolât-elle. Je garderai contact avec vous et puis papa est lui aussi dans la Marine, il a certains privilèges en tant que Vice-Amiral.

- Oui, chouina Joy en du simple civil, au maire de l'île. Les jeunes formés dans leur base partaient pour une mission très importante. Sam comptait parmi les élus.

Elle monta sur le navire, couverte de son uniforme démontrant de son grade assez élevé pour son jeune âge. Joy la regarda depuis le quai. Son père était dans le cortège de départ. Le bateau tangua et remonta l'ancre. Les deux sœurs se regardèrent sans rien dire. Elles s'étaient déjà tout dit. Elles se retrouveraient.

Joy lui adressa un léger salut et la brune lui répondit par un sourire. Tout doucement, le navire s'éloigna. Il prenait le large.

- Au revoir, petite soldate, murmura Sam en perdant sa sœur et son ami de vue.

Sur le quai, les gens se dispersèrent. Joy avait le cœur lourd et Conrad le sentait. Il passa son bras autour des épaules de sa meilleure amie pour la consoler. Il la dépassait d'une bonne tête malgré les un mètre septante-trois (soixante-treize) de la rousse. Celle-ci regarda au loin une dernière fois.

Tout ce qu'elle attendait, c'était d'avoir ses dix-huit ans.


Et voilà le deuxième chapitre clôt ! Un peu plus penché sur la personnalité de Joy afin de planter la psychologie du personnage et son caractère en gros trait. D'autres caractéristiques viendront plus tard, petit à petit...
J'espère qu'il vous a plu. Je le précise bien, l'histoire se déroule DANS le monde de One Piece. On ne dirait pas, mais ça viendra.

N'oubliez pas la review, j'adore en recevoir dans ma petite boite mail, ça fait toujours plaisir de voir ce qui vous plaît ou non. Je suis ouverte à toutes critiques.

N'oubliez pas non plus de suivre cette fiction et de la mettre en favoris afin de ne pas rater un seul chapitre!

A la prochaine, normalement.