Chapitre 2ème : Un mot imprévu
Le lendemain, alors que Yuuki préparait les enfants pour l'école, Hidan se réveilla les cheveux en bataille et encore à moitié endormi. En voyant sa femme se dépêcher, il en conclue qu'elle avait un rendez-vous avec une agence de travail. Elle entassait petit boulot sur petit boulot. Il allait la retrouvé évanouit sur le carreau si cela continuait.
- Tu es presser on dirait mon astre ! Dit-il en baillant à s'en décrocher la mâchoire.
- Oui. Il faut que je dépose Daisuke au collège, les filles et Kazuaki en primaire ; Fuyumi dort encore, quand elle se réveillera tu lui donneras son biberon. De toute façon j'ai tout marqué sur une feuille.
- Attend, attend recommence !
- Je n'ai pas le temps Hidan ! Je suis pressé. Déclara-t-elle en prenant son sac et son manteau, soit gentil ne laisse pas la petite sans manger trop longtemps !
- M'man, on va être en retard ! S'écria Daisuke un jeune brun aux yeux faucon à la pupille vertical, ils ne vont pas vouloir que je rentre après.
- On y va mon cœur. Je t'appellerais.
Dans toute cette agitation, l'albinos n'avait même pas put en placer un mot. Soupirant, il alla dans la cuisine où il se dirigea vers le frigo. Main sur la poignée, son regard fut attiré par une feuille rose. Yuuki avait un système bien à elle pour faire passer un message et il trouvait cela amusant ; mais le rose pour sa femme était urgent. Il prit le papier de couleur et lut ce qu'il y avait de marqué dessus.
« Chéri,
Je sais que c'est soudain, mais Maho à gagnez un voyage en Amérique du Sud, mon pays d'origine. Nous partons se jour même, désolé de ne pas te l'avoir dit. Hier cela m'était sortit de la tête et aujourd'hui tu dormais et je ne voulais pas te réveillé. Enfin, pour te dire que nous ne serons de retour que dans un mois ou moins, cela dépend de l'humeur de Maho. En autre, Yoshihiro est seul avec Takara-Tsubasa, tu n'auras qu'à allez les voir. Et tu pourras aussi t'occupé des enfants par la même occasion ! Les petits croyaient que tu ne les aimes pas, montre leur le contraire Hidan, au moins une fois.
Pour Fuyumi, tout est inscrit sur la feuille verte sur le comptoir du bar, sur une feuille bleu, tu as tout ce que Daisuke aime et n'aime pas, sur une jaune, les jumelles et sur une violette Kazuaki. Ne t'inquiète pas, si tu suis attentivement les instructions, tu arriveras à bien t'occuper d'eux. Et par pitié ne fait pas comme la dernière fois où tu les a bourrés de pizza et qu'ils en étaient malades. Tu peux tout aussi bien allez au restaurant avec les petits, sans toute fois les bourrer de pizza, toi tu mange n'importe quoi, mais pas eux.
Bon, je ne vais pas prendre ton temps car tu as la petite à langé, je l'entendis d'ici pleurer pour ce faire changer et avoir son biberon. Bonne chance, tu y arriveras.
Je t'aime,
Yuuki »
Elle l'avait laissé à son triste sort ? Elle allait voir quand elle rentrera, il lui fera sa fête. Mais en attendant, il devait allez dans la chambre de Fuyumi car celle-ci pleurait. Quand il arriva devant le berceau, il regarda sa fille un peu gêner. Comment prendre un bébé ? Il avait vue Yuuki le faire plus d'une fois, même à la naissance ils ont réussit à prendre une aussi petite chose...Comment avaient-ils fais déjà ? Ah oui, les pieds. L'homme prit les petits pieds de sa fille et la souleva, mais pour un bébé de deux mois se retrouvé la tête en bas le fit pleurer plus fort que d'habitude.
- Non, ce n'est pas comme cela ! Grimaça Hidan en reposant sa fille pour qu'elle soit sur le ventre, comment faisais Yuuki déjà ?
Il ferma les yeux pour se remémorer les gestes de sa tendre femme avec les petits, mais il ne se souvenait plus. Le mieux était d'appeler Konan, elle sera sûrement comment si prendre. Allant dans sa chambre il s'assit sur le lit en composant le numéro de téléphone de l'ancien chef de l'Akatsuki. Fuyumi continuait de crier, gêner dans sa couche humide.
- J'arrive tout de suite ! Avait annoncé la femme du chef.
Quelque minute après, elle était là avec un garçon de six ans, aux cheveux rouge/mauve foncé et les yeux violet. Konan avait des cheveux bleu nuit et les yeux bleu clair surmonter par du far à paupières violet clair. Elle sourit à son ami avant de lui demander pourquoi l'avait-il appeler.
- Fuyumi n'arrête pas de pleurer et sa m'énerve ! S'exclama-t-il en suivant la jeune femme jusqu'à la chambre de bébé, tu peux m'aider pour le premier jour ?
- Yuuki n'est pas là ? S'étonna Konan de savoir la femme de son ami loin de ses enfants, ah mais non, elle a trouvé du travail, c'est bien.
- Pas vraiment. Marmonna-t-il en se grattant l'arrière de la tête, elle est partit avec Maho en Amérique du Sud, tu sais avec sa famille de sauvage.
Le petit garçon était vers le berceau et regarda le bébé qui pleurait. Sa mère prit la fillette et l'emmena sur la table à langer. Fuyumi avait les fesses rouges et pleurait encore.
- T'es vraiment pas fait pour être père mon vieux ! Soupira-t-elle en prenant une lingette, ta fille a les fesses rouges.
- Tous les bébés ont les fesses rouges. Lança Hidan qui ne comprenait pas ce qu'elle voulait dire.
Konan soupira, il avait vraiment beaucoup à apprendre sur les bébés. Surtout que même si c'était Yuuki qui désirait des enfants, l'albinos aussi en voulait ! Sinon, elle serait allez voir ailleurs depuis longtemps.
- Bien, pour commencer, tu vas toi-même changer ta fille ! Déclara la jeune femme en laissant la place à Hidan, et ne fait pas de grimace. Je te dirais comment il faut faire ne t'inquiète pas !
Bien qu'elle dise ses mots, il en aurait du mal. En premier, il prit une lingette et il la passa sur le fessier du bébé, ensuite une fois nettoyer, il prit de la crème comme lui disait Konan et il la passa sur les parties rouges. Puis, une fois les fesses couvert de crème de soin, il prit une nouvelle couche et il souleva doucement les jambes de Fuyumi pour placer la culotte sous les reins.
- Tu t'en sors bien !
- A force de voir ma femme le faire quand je viens la câliner, je sais mettre la couche.
- Quel papa tu fais ! Soupira-t-elle en levant les yeux au ciel, bien, alors je te laisse lui attacher la couche et retrouve moi dans la cuisine.
- Ok ! Lâcha-t-il pour ensuite se retrouver seule avec sa princesse, pourquoi tu fais cette tête ? Tu n'es pas contente que se soit papa qui te changer ?
Le bébé rigola en mâchouillant l'opposer d'un tube de crème, ses yeux rubis fixaient son père qui se concentrait pour fermer le scratch. Puis, une fois fait, Hidan lui remit son petit pyjama rose avec un gros cœur dessus. Il en soupira d'exaspération, sa femme avait de ses goûts !
Après l'habillage, Hidan descendit dans la cuisine. Il vit Konan face à la cuisinière, une casserole d'eau sur la grille. La jeune femme posa ses mains sur ses hanches avec un sourire et bien qu'il ne sache pas le faire, il savait que c'était l'épreuve du biberon.
- Ne me laisse pas faire ça ! Exclama le papa en tenant sa fille sur l'épaule, même Yuuki n'a pas réussi à me faire passer le test du biberon.
- Y a un début à tout, j'ai bien appris à Pain à donner le biberon à Nagato quand il était bébé, pourquoi tu y arriverais pas toi ?
- Parce que je ne suis pas Pain.
- Allez gros bébé, c'est facile.
Soupirant Hidan alluma le gaz et le feu commença à faire bouillir l'eau. Le tube du biberon se chauffait à l'intérieur d'un cube de couleur jaune. Konan lui expliquait qu'il fallait dix minutes pour que le biberon se chauffe pour bien garder le lait.
Dix minutes après:
Munie d'une pincette, le No Sato enleva le biberon en l'égouttant dans la casserole. Alors qu'elle portait Fuyumi qui mâchouillait son hochet, Konan le regarda préparer le lait, secouer le biberon, et regarder si c'était à la bonne température.
- Voilà ! A la bouffe ! Sourit-il en prenant sa fille et en lui montrant le biberon, eh ouais princesse ! Maman n'est pas là aujourd'hui, donc c'est bibi qui suis aux corvées.
Mettant le biberon dans la bouche du bébé, Hidan soupira. C'était le comble de s'occuper d'un bébé, mais le premier jour c'est quand même bien passer. Il regarda Konan qui lui disait qu'elle allait y aller. La raccompagnant, il la remercia pour ses conseils. Alors qu'il regardait l'enfant dans ses bras, il sourit en se disant qu'il ne pouvait pas rêver avoir une aussi belle enfant.
