Auteur : Phibriza Hellmaster

Bêta lectrice : STF

Genre: Interviews show, yaoi, shonen ai, humour.

Disclamer : les personnages et le monde de FMA ne m'appartiennent pas. On a seulement le droit de faire joujou avec et de les rendre dans un état douteux à leur auteur.

Note : je remercie tous ceux et celles qui ont laissé une review, et lu le premier chapitre. Je tiens à préciser que c'est le dernier chapitre de cette fic. Je me base surtout sur le premier animé.

INTERVIEW D'EDWARD ELRIC

Auteur : « Bonjour ! Ici, Phibriza Hellmaster pour la suite du reportage sur l'armée d'Amestris. Je suis en compagnie du Major Edward Elric, à une table d'un petit restaurant familial de Central. Major Edward Elric, bonjour. »

Edward, légèrement ennuyé : « Bonjour. »

Auteur : « Major Elric, vous semblez être un jeune garçon de 15 ans plutôt mature ce qui est rare pour votre âge. Comment le perçoit votre entourage ? »

Edward, avec une mine sérieuse et un peu sombre : « Depuis que maman nous a quittée, mon frère et moi, nous nous sommes toujours débrouillés seuls pour vivre. Même si le reste de notre entourage passe leur temps à essayer de nous couver. »

Pensée de l'Auteur : « OK ! Ce n'est pas le bon sujet à aborder avec lui ! Il faut orienter la conversation vers un sujet moins sensible. »

Auteur : « Vous avez beaucoup de mérite. Il paraît que vous êtes le plus jeune alchimiste d'état. Comment s'est passé votre examen pour être alchimiste d'État ? Est-ce aussi difficile que le prétend la rumeur ? »

Edward, un sourire effronté au visage : « C'est vrai ! Je suis le plus jeune alchimiste d'État, car j'ai passé l'examen à l'âge de 13 ans. Mon examen s'est déroulé normalement : j'ai passé le test, mon entretien s'est bien déroulé, et j'ai dû montrer l'étendue de mon talent d'alchimiste. Mais j'admets que j'ai étudié très durement l'alchimie pendant 5 ans avant de me présenter à l'examen. »

Auteur : «Pour continuer sur le même sujet, pourriez-vous nous dire en quoi consiste le travail d'alchimiste d'État, que ce soit sur le terrain ou sur les travaux de recherches ? »

Edward : « Sur le terrain, nous obéissons aux ordres de missions, données par nos supérieurs hiérarchiques. Ces missions peuvent être de diverse nature : mission d'inspection, de poursuite, de recherches, ou de défense des civils selon les cas de figure qui se présentent. Concernant le domaine des travaux d'un alchimiste d'État, il peut être très large. En général, nous travaillons sur des projets classés top secrets. Mais, il est certain que les recherches d'un alchimiste d'État peuvent couvrir de nombreux domaines, comme la médecine, la physique, la chimie… etc. »

Auteur : « Nos lecteurs serait curieux de savoir pourquoi on vous surnomme le Fullmetal Alchimist ? »

Edward : « En fait, c'est le Führer (Généralissime dans le manga français) qui choisit le nom de code d'un nouvel alchimiste d'État. Je suppose qu'il m'a appelé ainsi en raison de la nature de mon alchimie. Je suis capable de manipuler les métaux. »

Auteur : « Merci de nous avoir éclairé sur ce point. Maintenant, nous aimerions savoir quels sont vos projets pour l'avenir ? »

Edward : « J'espère continuer mes recherches afin de trouver un moyen d'aider mon frère. »

Auteur : « Maintenant une question de lien social. Comment vivez-vous vos relations de travail avec l'équipe du Colonel Mustang, qui est, rappelons-le, votre supérieur direct ? »

Edward : « Je m'entends très bien avec mes collègues de l'équipe. Et je dois même avouer que nous formons une grande famille en quelque sorte. »

Auteur : « Vous nous parlez de vos collègues mais pas du Colonel Mustang. Vous devez pourtant avoir un avis sur lui, non ? Comme, par exemple, ses qualités et ses défauts ? »

Edward avec un air remonté : « Il traîne beaucoup trop pour signer ses papiers, Il m'exploite en me refilant des missions qu'il ne veut pas assurer à cause de son soi-disant emploi du temps surchargé. Mais surtout c'est un arrogant, un glandeur, un obsédé et un dragueur à 2 sous qui passe la moitié de son temps à draguer tout ce qui porte un jupon. »

Pensée de l'auteur : « Le pauvre ! S'il savait qu'il en est très fier de sa réputation de Don Juan de Central. Je ne savais pas que Roy l'exploitait comme un esclavagiste. Enfin, si on se fie à la manière dont il en parle. »

Auteur : « J'ai interviewé votre supérieur ce matin. Et je peux vous dire qu'il vous tient en haute estime. »

Edward, rougissant un peu : « … c'est normal, il aime posséder une relation de confiance avec ses subordonnés. Je dois avouer sur ce point que nous sommes d'accord et que je partage sa philosophie du commandement au sein de son unité. Dans le sens où le supérieur protège, il est responsable des faits de ses subordonnés ; et il ne se contente pas de superviser le travail des membres de son unité. »

Auteur : « La rumeur prétend que c'est le lieutenant Hawkeye qui dirige en réalité cette unité. »

Edward répliquant, tout en se marrant : « Ca vous pouvez le dire ! C'est qu'elle mène tout ce petit monde à la baguette ou plutôt au revolver. Le colonel lui-même ne cherche pas à la contrarier, il a bien trop peur de finir en passoire et de ne plus pouvoir draguer. Sans elle, je ne sais pas comment la fine équipe du colonel pourrait fonctionner. »

Auteur : « Puisque nous parlons de femmes, le colonel fait le rêve qu'un jour toutes les femmes officiers seraient en mini jupes. »

Edward, dédaigneux : « Cela ne m'étonne pas de la part de ce vieux pervers ! »

Auteur : « Il a aussi ajouté que s'il devait faire une farce à un homme officier, ça serait vous qui porteriez une mini jupe. Il a dit que la mini jupe vous irait à merveille. »

Edward, tout rouge et hurlant : « L'enfoiré ! Sale bâtard de colonel !

Pensée de l'auteur : « il rougit tellement que l'on ne sait pas si c'est de rage ou de gêne. Peut-être les deux à la fois, qui sait ? »

Auteur : « Il a aussi mentionné que votre appétit était inversement proportionnel à votre stature… . »

Edward, furieux : « Qui est si petit qu'il peut se faire passer pour une nana lilliputienne en mini jupe ? »

Auteur : « Il avait peur de ce fait, que la note du restaurant ne soit très salée pour moi. Mais je vous rassure que je prendrais en charge les frais occasionnés. »

Edward : « Je tiens à payer la note du restaurant. Mon supérieur ne pourra pas me reprocher, que je n'ai pas fait preuve de courtoisie et de galanterie. D'ailleurs, il ne perd rien pour attendre celui-là. »

Auteur : « Si vous deviez faire un compliment au sujet du colonel Mustang, qu'est-ce que vous diriez ? »

Edward, rougissant légèrement : « Le colonel Roy Mustang est diablement sexy … . »

Pensée de l'auteur : « Oh ! Ça, c'est de la drague pure et simple ! »

Edward, avec un sourire légèrement ironique aux lèvres : « … en mini jupe. »

Pensée de l'auteur : « Tiens, c'est un amateur de l'amour vache. Il formerait un joli petit couple avec le colonel. »

Auteur : « Je vous remercie de m'avoir accordé un peu de votre précieux temps. Pour finir, avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et nos lectrices, avant de se quitter ? »

Edward, avec un air sérieux : « Je remercie vos lecteurs de s'intéresser à notre travail d'alchimiste d'état… . »

Edward avec une petite veine apparaissant sur la tempe : « … Et je tiens à dire aux lectrices de ne pas se laisser embobiner par les salades du colonel, car il sert les mêmes à toutes les femmes qu'il croise. »

Pensée de l'auteur : « Et jaloux avec ça ! Bon, il est grillé. Il est raide dingue du colonel. »

Auteur : « Je vous pour ces quelques mots. C'était Phibriza Hellmaster en reportage à Central, pour les lecteurs et les lectrices de Fan . »

Note de l'auteur : « Dois je faire un épilogue ou pas, votre avis serait le bien venu^^ ! Je suis désolée que cela aie pris plus de temps que prévu, à cause des corrections qui mettent du temps et mes obligation de chercheur d'emploi. Gomen na sai T_T !»