Coucou tout le monde,
Merci à la seule lectrice qui a posté son avis =D (L) Merci beaucoup de m'avoir donné ton avis et tout, j'ai sauté de ma chaise de bureau =P
Voila le deuxième chapitre, j'espère qu'il te/vous plaira =D
Gros bisous a bientôt ;)
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Voilà le récit de la fin de mon été. Parfaitement heureuse j'avais sauté dans les bras d'un inconnu. Cette aventure n'est pas restée sans rien, sans blessures puisque désormais je ne peux faire l'amour à Ron sans penser à cette histoire.
De plus, des images m'apparaissent, mon amant n'a toujours pas de visage, mais un corps de rêve. Un corps que j'ai sauvagement saccagé. Je me souviens désormais des baisés brûlants que je lui faisais, de mes ongles que j'ai planté dans sa chaire lorsque le plaisir était à son point culminant, ce qui est arrivé plusieurs fois. Je ressens ces vagues de plaisir qui ont déferlées en moi. Et les seules fois ou je fais l'amour avec Ron, je ne ressens presque rien, plus rien.
Avant avec Ron je m'accrochais aux draps en hurlant de plaisir mais désormais je me force, je simule. Et puis de mieux en mieux, je ne peux plus supporter qu'il me touche, ou même qu'il m'embrasse.
Des que ses mains s'agrippent à mon corps je ressens cet intense plaisir, donné par un parfait inconnu.
Quelques semaines plus tard, j'étais allée chez Ludivine lui posant diverses questions sur la maison de ses voisins. Elle m'avait affirmé que personne n'y venait depuis des années, j'avais renoncé.
Désormais l'été est fini, je suis à Poudlard, dans mon école, ou règne toujours cette haine, cette violence, et toute cette agitation.
Je suis préfète en chef, c'est d'ailleurs un honneur pur et simple, je suis si fière d'occuper un poste si important. Dommage que Malefoy soit un des trois autres préfets, il me gâche la vie, même si je ne le croise pas des masses.
Seulement, vous connaissez Dumbuldor, notre directeur, lui qui est pour le rapprochement des maisons a réussi à faire deux appartements. Spécialement pour cette année, quel bonheur !
Il a, bien sur, eu la merveilleuse idée de mettre Gryffondor et Serpentard ensemble ! Donc je dois faire mon planning avec Malefoy, toujours aussi désagréable et arrogant. Toujours fidèle à lui-même, donc.
Les mois commencèrent à passer à une allure folle, de plus en plus rapidement. Nous étions en mars lorsque par un beau soir, légèrement chaud, j'enfilais le premier t-shirt que je trouvais, en guise de pyjama avant de m'effondrer sur l'énorme canapé. C'est mon premier soir de repos depuis la rentrée, je prends donc un énorme roman de la bibliothèque, que j'ai loué le matin même, et me plonge dans ma lecture. Le tableau pivote deux heures plus tard et je lève la tête pour voir Malefoy dégoulinant de boue. Vive les entraînements de Quidditch ! Il retire son t-shirt qu'il laisse en plein sur le tapis blanc ! Je me relève d'un coup prête à lui balancer mon livre dessus.
-MALEFOY ! Enlève ce tas de boue de sur le tapis blanc, j'ai passé 30 minutes à le lever hier soir !
Le blond me tourne le dos.
- Ouais, bah personne ne t'a …
Drago Malefoy me dévisage puis une lueur de colère échappe à ses yeux.
- Faut surtout pas te gêner pour prendre mes affaires, j'ai pas envie qu'une sang de bourbe porte mon t-shirt ! ENLEVE LE !
Sous le coup de la surprise je baisse mes yeux sur le t-shirt tout en me figeant.
Comment ? Son t-shirt mais c'est impossible … Vient à mon tour d'ouvrir des yeux grands de colère.
- C'est impossible que ce t-shirt soit à toi !
- Et depuis quand mademoiselle à un t-shirt dédicacé par la plus grande équipe de Quidditch ? Le seul et l'unique !
- Je … Oh ! OH LALA !
Je fais demi tour fonce dans ma chambre et m'enferme, j'entends Malefoy qui me harcèle derrière la porte pour avoir son t-shirt, je le retire hystérique. Ne prenant pas la peine de mettre un soutient gorge tellement je suis déroutée, j'ouvre la porte à la volée et envoie le t-shirt dans la pauvre tête blonde de mon ennemi.
Avant de lui claquer la porte au nez j'ai le temps de voir la stupéfaction se figer sur son visage. Qu'importe qu'il est vu mes seins ou non …
Je tourne désormais en rond dans ma chambre, toujours les seins à l'air, des larmes roulent sur mes joues, mes cheveux ne ressemblent plus à rien a force de passer ma main dedans. Quelques coups retentissent dans le salon, je reconnais le code de frappe de Ron, j'enfile vite fait un débardeur et un bas de pyjama avant d'aller lui ouvrir rapidement, la tête dans les nuages.
Son sourire me fait face, mon cœur se brise. Ses lèvres se fanent.
- Pourquoi tu pleures ma Mione ?
- Je viens de me cogner, çà ma vraiment fait trop mal.
Ron sourit et lève les yeux au ciel, il me tire dans ma chambre, je ne vois pas une paire de billes bleues qui nous observent.
Naturellement Ron me débarrassent de mes vêtements, je me laisse faire mollement, il s'existe tout seul, puis finit par me faire l'amour, mes cris sonnent pourtant si faux, mais il ne s'en rend pas compte.
Je suis pareille à un caramel fondu, je ne bouge pas. Sa sueur et ses gémissements me dégoutent, je me dégoute moi-même et finit par avoir envie de vomir, je m'arrange pour en finir au plus vite avant de partir dans la salle de bain.
Je le mets à la porte prétextant un devoir non finit, il s'en va combler et heureux. Je m'effondre devant l'énorme feu de la cheminée.
Je me replonge dans mes pensées.
Ce plaisir si intense, si fort, si puissant, l'odeur de la peau de l'étrange inconnu. Nos peaux qui claquent, ses mèches que je mets en pagailles. Mes cris non retenus qui explosent dans la nuit.
Puis soudain un souvenir me frappe, l'eau qui règne autour de mon corps, ma respiration retenue, ma remontée et ce plouf signification d'un intrus dans la piscine. Ma folie, ne pas avoir peur alors que je suis nue.
Ses caresses, ses vêtements mouillés collant à sa peau, l'entrée dans sa maison, sa chambre. L'inconnu qui me contemple nue dans les bras de certainement son fils …
Je ne retiens pas un cri et mon regard se tourne vers la porte de Malefoy. A la place d'une porte je me heurte à un regard bleu. Je les contemple et me souviens de ses mèches qui tombaient sur les yeux de l'inconnu, ces mèches qui n'avaient pas d'importance.
La réalité et le souvenir sont face à moi.
- Malefoy …
- Granger, …
- C'était toi hein ?
- De quoi tu parles je veux juste te dire que si continue comme ça tu vas cramer le salon.
Je me relève hurlant, je tiens ma couverture qui est entrain de brûler dans mes mains.
Malefoy l'attrape et la roule à terre, éteignant l'incendie, mais sacrifiant la délicate moquette.
- T'es inconsciente ou quoi ?
- Je … non je pensais. Bonne nuit Malefoy.
Le plus vite possible je cours dans ma chambre, refermant la porte violemment. Un tableau tombe, hurlant des injures. J'entends Malefoy qui soupire, puis une porte se ferme.
