Bonjours,
Donc les personnages ne sont pas à moi, mais à J. K. Rowling ! (merci à Crabounette pour m'avoir fait remarquer mon erreur ^^)
/ !\ Il s'agit d'une fiction mettant en scène une relation explicite entre hommes et une certaine violence.
Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont lu, ont posté une review, ont mis cette fic en favoris et en alert.
Vraiment merci pour vos reviews, elles m'ont bien motivée et voici donc un chapitre tous frais, tous beau.
J'espère que vous me direz ce que vous en pensez. Vraiment, la première personne j'ai du mal. Mais j'espère que vous m'aiderez à m'améliorer !
Donc, voici un premier chapitre, surtout pour mettre en place l'histoire. Un assez long chapitre. Je me suis surprise en l'écrivant, mais je ne peux pas le couper.
J'espère que vous aimerez !
Bonne lecture !
CHAPITRE 1 : ''Pour comprendre la profondeur il faut savoir chuter'' réplique de Teal'c dans Stargate SG1.
… Voilà, vous savez tout. Vous avez le droit d'utiliser comme bon vous semble ces images. Je ne pourrai pas intervenir de toute manière et puis, je vous les ai confiées. Je ne me faisais pas d'illusion quant à leur utilisation. C'est à vous de voir si vous les diffuserez ou non. Vous agirez selon votre jugement. Voyez si vous voulez protéger et garder dans l'ignorance votre monde ou tout lui révéler. C'est votre choix. Agissez comme vous considérez le plus juste.
Notre monde est dangereux, sachez-le. Inaccessible pour vous si vous voulez mon avis mais…
Justement, on ne te le demande pas. Ils doivent décider par eux même ! Dans tous les cas, le choix vous appartient. Je ne vous demanderai qu'une chose. Acceptez ma requête. Pour moi, pour nous, c'est le plus important. S'il vous plait, aidez-nous. S'il vous plait…
O_o
Les yeux verts d'une grande intensité disparurent soudainement. Le silence se fit dans la salle. Plus personne n'osait parler. Les quinze personnes présentes avaient le regard rivé sur l'écran à présent noir.
- Que faisons-nous chef ? demanda une jeune femme aux longs cheveux bruns.
- … On réfléchit, lui répondit un vieil homme aux courts cheveux gris et aux cernes creusés.
De nouveau, le silence envahit la pièce. Tous tournèrent alors leur regard vers l'étrange machine, posé au centre de la table. Un jeune homme s'éclaira la gorge.
- Je propose que nous le fassions. De toute manière, ils nous ont tellement sauvé, nous leur devons bien ça !
- On réfléchit j'ai dit, Marc ! s'exclama la voix grave.
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HP / DM
.
Alors, tout d'abord, je te remercie d'avoir accepté de regarder cela et d'avoir mis ce casque douteux sur ta tête. Tout doit te paraître un peu étrange. Tu dois être perdu, mais je te demande d'écouter, de regarder, de ressentir. Je peux comprendre que ce soit difficile à avaler, mais, comme tu peux le constater en me voyant, ceci est un souvenir. Nous avons créé ceci pour te venir en aide, t'éclairer. Nous avons rassemblé tous les souvenirs qui pourraient et pourront certainement t'aider à comprendre ta situation, notre situation. Et j'espère que tu l'accepteras et agiras en conséquence. Ce ne sont que mes souvenirs, ils ne sont pas modifiés. Tu ressentiras les événements comme moi je les ai ressenti. Tu penseras comme moi j'ai pensé. Tu verras tout ce que j'ai vu et entendras tout ce que j'ai entendu. Vraiment, j'espère que tu réagiras comme moi je voudrai réagir…. Donc, pour commencer, le commencement… logique hein ?
Potter ! On n'a pas beaucoup de temps je te rappelle…
Je sais, mais il faut le mettre en confiance, sinon, il se déconnectera. Donc, la naissance de Spiderman…
Prions pour que ces imbéciles lui aient au moins raconté ça !
… est due à une décision de notre cher et tendre vieux fou, heu, je veux dire, professeur Dumbledor. Je ne sais pas si tu t'en souviens, mais c'est par-là que nous allons commencer ta plongé dans mes souvenirs… Eh bien, lance-les !
Je croyais que je ne devais pas intervenir…
Malfoy !
Ok, souvenirs en chargement … 21% ... 54% ... 87% ... 100% ... lecture du premier souvenir engagé.
Désolé, ça risque de faire un peu mal…
O_O
Le jeune homme le casque sur la tête ne détacha pas son regard des deux yeux couleurs émeraude. Plus que surpris, il ne réagit pas lorsqu'il fut aspiré, que sa vue se brouilla et que ses sens s'affolèrent. Plus rien autour de lui ne pouvait le faire réagir. Il était enfoui dans un gouffre profond. Soudain, une voix l'en sortit. Les souvenirs débutaient.
O_O
- Mais Harry !
- Non, c'est non Ron !
- Voyons, il n'a pas tort !
Quoi ? Déjà que mon meilleur ami est contre moi, voilà que mon unique soutient cède lui aussi ! Non, il en est hors de question. Bien, je la ferais revenir de mon côté, même si pour cela je dois la supplier, lui faire un regard de chien battu et tout le tralala qui la déstabilisent. Donc, regard humidifié, tête légèrement inclinée, voix suppliante, on peut commencer :
- 'Mione !
Aucune réaction. Elle ne réagit même pas. Son regard reste sévère. Et Ron qui sourit. Le bougre, il sait bien que celui qui l'a dans son camp gagne à chaque fois ! Mais je ne me laisserai pas faire comme ça. Bien, alors, pleurons un peu.
- S'il vous plait….
Oh, ces lèvres commencent à trembler. J'y suis presque. Plus qu'un dernier rempart à franchir et…
- Tiens, quelle mauvaise herbe voilà, déclare une voix trainante et mesquine.
Manquait plus que lui ! Je reconnaitrais cette voix entre mille. Le pire connard que la terre puisse porter. Draco Malfoy. Ah, je ne veux pas avoir à supporter la vision de ce blond décoloré. Mais bon, je suis Harry Potter, le survivant, celui qui doit tuer Face de Serpent. Donc, je tourne la tête, mon regard suppliant vite remplacé par celui haineux.
Il est bien là. Ce tenant sur ses deux pieds. Enfin, c'est logique. Cependant, lui, il est debout. Se tenant bien droit pour regarder de haut toutes les autres personnes. Son regard mesquin et son sourire mutin sur les lèvres. Oui, pas de doute. Voici mon pire ennemi depuis maintenant 5 ans. Je ne peux me retenir de lui répondre sur une voix trainante retenant avec peine mais habitude ma colère.
- Malfoy…
- Draco dépêche-toi, nous n'avons pas le temps, m'interrompt une Slytherine. Ne va pas te mettre en retard pour une telle vermine.
Pourquoi n'a-t-on pas le droit dégorgé ses infâmes scientifiques ? Mystère. Je jette un regard haineux à Bulstrode ainsi que les autres Gryffindors présents doivent le faire. Elle nous fait un sourire mesquin et tire le blond par la manche. Ce dernier hoche la tête, se dégage de la prise de la jeune femme et, tandis qu'ils s'éloignent impérieusement, nous lance :
- En espérant ne plus vous revoir !
- Retenez- moi ou je vais lui… ! s'écrie Ron qui se précipite vers le blond.
Avec l'aide de Seamus, je l'empêche d'atteindre sa cible. Il n'en vaut pas le coup. On sait tous très bien que ce n'est qu'un abruti. Franchement, pas la peine de se mettre dans des états pareils. J'observe le blond s'éloigner du coin de l'œil tout de même, au cas où, on est jamais sûr de rien avec des êtres perfides comme ces Slytherins.
- Nous devrions y aller aussi, intervient alors Hermione.
Je tourne mon regard vers elle, penche la tête sur le côté. Mais de quoi parle-t-elle ?
- Non, ne me dites pas que vous ne savez pas !
Elle a l'air de s'offusquer. Apparemment, je ne suis pas le seul à ne pas voir de quoi elle parle. Elle rougit un peu de rage. Elle souffle un bon coup et se détend. Nous avons bien fait de lui offrir se livre sur l'autorégulation des excès de colère avec Ron. Ça nous est très utile ! Elle nous explique alors :
- Le professeur Dumbledor nous a tous conviés à un rassemblement ce matin pour nous expliquer comment se déroulera notre journée. Vous vous rappelez qu'il avait dit que pour les sixièmes années, il n'y aurait pas cour aujourd'hui et pour les septièmes demain ?
Je hoche la tête pour ne pas la vexer, mimant la parfaite compréhension, mais je ne m'en rappelle pas.
- Bon, Harry, il va bien falloir que tu y ailles un jour !
Oh, et moi qui croyait qu'il avait oublié. Raté. Je tourne mon regard et le plante dans celui marron de mon, prochainement, ex-meilleur ami.
- Hors de questions !
- Harry James Potter, m' interpelle Hermione.
Ce n'est pas bon. Mayday, mayday. Danger imminent. Lorsqu'elle m'appelle ainsi, généralement, c'est la fin de toute résistance. Elle vise toujours juste et ses arguments sont imparables. J'inspire fortement, prêt à recevoir le coup. Elle plonge son regard dans le mien.
- Ecoute-moi bien, nous irons dans les laboratoires Slytherins.
La meilleure des défenses c'est l'attaque.
- Mais…
Enfin, quand on peut attaquer.
- Parce que, me coupe-t-elle, les Slytherins sont, quoi qu'on en dise, très doués. Ils pourront nous montrer sur quoi ils travaillent et peut-être nous fournir en armes et autres gadgets nouvelles générations. Ceci pourra t'aider à, premièrement, avoir des armes que le seigneur ne connait pas et ainsi, un élément de surprise, deuxièmement, comprendre comment et pourquoi Voldemort pourrait te battre et, troisièmement, voir l'étendue de la force de face-de-serpent en ayant un aperçut de celle des Slytherins.
- Mais…
- Harry, même moi qui, tu le sais bien, détestes au plus haut point les Slytherins, te le conseille.
Ron intercepte vraiment toutes mes pensées. Je n'ai pas le temps de trouver un argument qu'il a déjà la solution. Bon, c'est vrai que ce serait un élément tactique mais… Je ne veux pas y aller !
- Bon, d'accord !
Ok, je suis très paradoxale, je refuse d'y aller catégoriquement dans ma tête mais leur dit l'inverse, certes. Mais de toute façon ce n'est pas comme si un Slytherin allait nous inviter là-bas. Et autrement, nous ne pouvons pas y aller.
Mes deux amis ont l'air heureux. Trop heureux. Y aurait-il anguille sous roche ? Bon, pensons à autre chose. Cela ne sert à rien d'être trop paranoïaque. Je détourne le regard de mes deux compagnons et observe le château. Il n'y a pas à dire, savoir qu'un si bel édifice se situe au cœur d'une grande ville est incroyable. Les pierres sont si froides et pourtant inspirent la chaleur. Nous traversons les couloirs puis enfin, arrivons dans la grande salle où tous les élèves sont déjà installés ou presque. Je me dirige naturellement vers Neville.
Je m'assis et le salue. Neville est un garçon que j'apprécie beaucoup. Tiens, mais où sont passés mes deux meilleurs amis ? Je les cherche du regard. Ils ne sont pas à droite. Je vois alors Luna et lui fait un signe de la tête. Elle me répond avec un grand sourire et retourne dans son magazine. Elle est assez étrange cette fille, même si je l'aime beaucoup. Donc, pas à droite, pas au milieu. Je tourne la tête vers la gauche. Bingo ! Ils sont en compagnie de… Malfoy ? PARDON ?! Ah non, c'est une illusion d'optique. Ils sont belle et bien à côtés de Malfoy mais ce dernier parle avec Zabini.
J'ai eu peur pendant un instant, qu'est-ce qu'ils pourraient bien fabriquer avec la fouine ? Je me fais de ces frayeurs moi.
- Tu sais ce qu'il se trame toi ? me demande Neville.
Je tourne ma tête vers le lui et la secoue frénétiquement. Est-ce que j'ai l'air de savoir quelque chose ?
- Je le sens mal si vous voulez mon avis, complète Seamus
- J'aimerai bien pouvoir utiliser la télépathie sur Dumby, mais ses barrières sont infranchissables, fait remarquer Dean.
- Si on pouvait faire ça, on ne serait pas là à stresser !
Il n'est même pas 8 heures et tout le monde trouve déjà cette journée angoissante. Super ! Enfin, tant que je n'ai pas à supporter les cours de Rogue toute la journée, ça me va. Il continue à discuter. J'écoute la conversation de mes compagnons Gryffindors d'une oreille distraite tandis que j'observe Ron et Hermione. Dès qu'ils sont seuls ces deux-là sont si mal à l'aise. Je ne suis pas bien doué en ce qui concerne les relations humaines, mais ça se voit comme un nez de clown au milieu de la figure qu'ils se cherchent ses deux-là ! Vraiment, certaine fois, mes amis sont des cas.
Je soupire. Je relève alors la tête. Le professeur Dumbledor, directeur de notre fabuleuse école, s'avance. Nous allons enfin savoir ce qu'il se trame.
- Mmh !
Bien, s'il se racle la gorge comme ça, cela veut dire deux choses. La première, on va en baver et il va bien se marrer. La deuxième, cela est important et sérieux.
- Mes chers élèves…
Bien, alors il essaye de nous amadouer. Ce n'est pas bon, pas bon du tout…
- Cette année, une nouvelle règle s'est installée à Hogwart. Comme vous le savez, notre école se sépare en quatre secteurs.
Pourquoi nous rappelle-t-il cela ?
- Les Slytherins sont les Atlantes qui ont et feront perduré notre technologie si avancée face à celle moldue. Ce sont grâce à eux que notre civilisation a pu se séparer ainsi de la leur. Comme vous le savez tous, ils apprivoisent, découvrent et apprennent les secrets de la micro-technologie, ainsi que ceux de la nanotechnologie. Ils sont aussi formés et entrainés à la recherche aussi bien numérique, technologique, magnétique, électrique, optique que biologique, biochimique, physique et chimique. Ils sont ceux qui nous ont fait découvrir les secrets les plus infimes et les mieux cachés de notre planète. Ceux qui ont créé un nouveau monde. Mais ils sont aussi ceux qui ont soigné nos corps et éradiqué nos maladies. Vous nous permettez une vie meilleure, mes chers élèves.
Il marque une courte pose tandis que ses satanés Slytherins relèvent la tête, fiers de cette description. Il a oublié de préciser qu'ils étaient rusés, ambitieux, prétentieux, arrogants, mesquins et j'en passe.
- Les Hufflpuffs, quant à eux, sont ceux qui nous permettent de vivre. Expert en botanique, en jardinerie, en couture, en mécanique, en maçonnerie, en charpenterie, en agriculture, en élevage et en tellement d'autre chose. Ils sont ceux qui pourront continuer de préserver le travail manuel, chez nous Atlantes qui grâce à la technologie avions, il y a des années, oublié comment utiliser nos mains. Ils ont fait perdurer le savoir de la maitrise de notre terre et de notre corps. Merci à eux pour nous le rappeler.
Bon, je lui accorde cela, les Hufflpuffs sont tellement humbles, serviables, gentils,… Ces derniers rougissent d'ailleurs.
- Vous, élèves Ravenclaws, préservez l'art sous toutes ses formes. Être posés et réfléchis, que vous êtes, vous préservez la connaissance et l'ouverture des esprits. Maître de l'écriture, de la poésie, du théâtre, du langage, de la peinture, du dessin, du cinéma, de la musique. Vous nous permettez de découvrir de jour en jour notre histoire dans les moindres détails. Vous qui parlez plusieurs langues et qui nous représenterez à travers le monde, vous veillez sur notre économie et sur la richesse tant intellectuel, culturelle que financière de notre peuple. Ce sont des personnes comme vous qui, grâce à leur connaissance, ont pu nous préserver de la mort de l'esprit et ont découvert le secret de l'élévation de l'âme. Nous vous devons tous beaucoup pour cela.
C'est vrai les Ravenclaws sont très intelligents. Mais je ne vois toujours pas où il veut en venir. Nous savons tous les qualités des quatre maisons alors pourquoi… ?
- Et pour finir. Noble Gryffindors, loyaux, vous maintenez l'ordre. Entrainez jusqu'à l'épuisement, vous développez votre corps afin de nous venir en aide en cas de danger. Vous explorez les contrés les plus reculez, vous savez dominés votre corps. Vous fort et courageux affrontez mile et mile périples pour écarter notre civilisation de la sauvagerie qui nous entourent. Vous qui faites régner la justice en apprenant les lois et en les appliquant. Vous qui défendez notre nation. Vous, les gardiens de la paix, devez vous-aussi être remerciés comme il se doit pour cela.
Ok… Qu'est-ce qu'il nous prépare encore en ne mettant en avant que les points positifs et les avantages qu'ont permis les personnes de notre maison ? Comme s'il proposait des produits... Il ne va tout de même pas… Non, je refuse de penser à ça !
- Vous êtes quatre entités différentes, et pourtant complémentaire et indispensable les unes pour les autres. Vous avez tous été réparti dans vos maisons par M. CHoixpeau. Mais, ainsi, nous limitons votre connaissance de notre monde et participons à cette rivalité qui perdure entre vos maisons.
Ok, c'est encore un de ses plans à la mort moi le nœud pour rapprocher les maisons et faire cesser les querelles Slytherins / Gryffindors.
- C'est pourquoi, à partir de cette année, chaque année, les sixièmes années de chaque maison devrons, pendant un jour, aller découvrir les activités scolaires de leurs compagnons de classe d'une autre maison.
…QUOI ? Non, non, non, non, non, …. Et Dumby qui se marre. Il ne se rend pas compte que ce qu'il vient de dire est une des pires ignominies ? Les Slytherins dans les cachots à faire leur expérience douteuses, les Hufflpuffs dans les bois, la serre et la première tour du château pour leur travaux manuel, les Ravenclaws dans la bibliothèque et les salles de classes pour enrichir leur connaissance et nous dans le stade, la piscine et les salles de gym et d'entrainement pour nous endurcirent, et les cochons seront bien garder. On ne change pas une équipe qui gagne non ? Les fondateurs avaient bien fait tout cela pour qu'on ne voie les autres maisons que lors des cours en commun le matin et au repas, non ? Alors il est hors de question qu'on se mélange !
- Comme l'année dernière, cette règle n'était pas en place, les septièmes années iront faire leur séjour dans les autres maisons, demain. En attendant, je demande aux élèves de sixièmes années de se lever.
A contre cœur, nous nous exécutons tous. Je fusille du regard mes deux amis qui s'avancent alors sur l'estrade. Eux, ils m'ont l'air bien au courant. Les traitres !
- Bien, vos préfets seront ceux qui accompagneront les élèves des autres maisons pour leur faire découvrir votre environnement. Pour ceux qui se le demandent, ils participeront eux-aussi à cette échange mais, demain, en compagnie des septième années. Même si cet échange est obligatoire, je vous accorde le choix de la maison que vous allez visiter…
Oh, c'est tout choisi, je vais aller visiter ma maison !
- …mais vous devez choisir une maison qui n'est pas la vôtre bien entendu.
Saleté de télépathe ! Dumby est vraiment un des psychés les plus puissants de notre temps. Rah… Je comprends mieux pourquoi ils n'arrêtaient pas de me tanner depuis des semaines. Je n'ai pas le choix... Tu parles de deux meilleurs amis toi !
- Bien, maintenant, je vous prierai de bien vouloir vous avancer vers les préfets de la maison que vous souhaitez découvrir.
J'attends patiemment de voir qui va où. Les Gryffindors se répartissent équitablement entre Ravenclaw et Hufflpuff. Ça je m'y attendais. Je ris un peu en voyant Neville tout sourire rejoindre les Hufflpuffs. Le pourquoi il n'est pas dans cette maison reste un mystère pour moi. Les Pouffsousfles vont pour la plus part chez les Gryffindors et le reste chez les Ravenclaws. Seul un a le courage de se rendre à Slytherin. Si ça continue comme ça, mon choix se fera fortement remarquer. Oh, pourquoi ai-je cédé ce matin ? Les Ravenclaws se répartissent équitablement entre les trois maisons, même si la part adressée à Slytherin est plus importante. Les Slytherins, eux, se dirigent tous vers Ravenclaws. ''Les serpents ne se mélange pas avec les êtres inférieurs'' qu'ils disent… Quelle bande de…
- M. Potter ?
Je tourne ma tête vers le directeur. Bien sûr, je suis le seul qui n'a toujours pas bougé. Je supplie du regard mes faux-amis. Ces derniers me font signe qu'ils ne changeront pas d'avis. J'inspire. J'expire. Allez, courage. J'avance un pied, puis l'autre. Tous me regardent. Je me rapproche alors du plus petit groupe. J'entends des exclamations de surprise s'élever. Je me poste en face de mon pire ennemi. Sa tête vaut l'effort. Les yeux écarquillés au maximum, la bouche s'ouvrant et se fermant, mon ennemi est, et on peut le dire, sur le cul. Je lui fais un sourire mesquin.
- Alors Malfoy, on essaye d'imiter la carpe ?
Il se reprend instantanément et son regard de défi se remet en place.
- Potter aurait-il besoin de nouvelle lunette ou essayerait-il de remplir ce cerveau bien vide ?
Je ne réponds rien. Il n'y a rien à dire de toute manière. Dumbledor nous fait signe. Voilà, c'est le début d'une des pires journées de toute ma vie.
HP
10%...75%...100%... lecture du deuxième souvenir.
DM
Bon, finalement cela aurait pu être pire. Toucher une araignée n'est pas au goût de tout le monde, mais Malfoy a bien insisté. Enfin, m'a défié. Son sourire est toujours là. Je vais te le faire bouffer moi un jour ! Je repose cette satanée bestiole avec les autres. Franchement, j'aurai pensé qu'ils expérimentaient plutôt sur des serpents.
- Pourquoi des araignées ? je demande au blond qui me surveille du coin de l'œil.
- Nous voulions faire nos recherches sur des serpents mais cela est interdit depuis l'incident du Lord Noir. Du coup, nous avons reporté notre intention sur des insectes et les araignées sont les plus intéressants.
Il me répond calmement tout en surveillant les Ravenclaws qui prenaient notes de toutes ses paroles. De quoi peut-il avoir aussi peur ? Ce ne sont que de simple araignée. Pas de quoi en faire une maladie.
- Bien, la journée est finie. Je vous interdis l'accès à d'autre endroit du laboratoire. Vous pouvez rester regarder un peu mais ne touchez à rien. Est-ce bien compris ?
Je ne comprends absolument pas pourquoi il me regarde droit dans les yeux lorsqu'il dit ça. Vraiment, c'est étrange. Bon, trêve de mauvaise foi. Voyons voir les bestioles dans ces cages-là. Des souries ? Je croyais qu'ils n'expérimentaient que sur des araignées. C'est bien ce qu'il nous a rabâché tout le long de la visite non ? Des araignées et autre gadgets bien inutiles à mon avis. Des lentilles de contacts caméra. Franchement, à qui ça va bien pourvoir servir ?
- Bon, Potter ton cerveau est tellement lent qu'il a planté ?
Malfoy… Je me retourne lentement le regard noir.
- Que veux-tu ?
Je remarque alors que je suis seul avec lui dans le laboratoire. Je fixe alors ses yeux marron. Il est agacé. Comme toujours en fait.
- Dégage.
Simple, clair et précis, cependant, ce n'est pas à mon gout. Je continue donc mon observation et m'attarde sur la cage en verre d'où j'ai sortie l'araignée précédemment. Le prénom de Malfoy y est écris en grosse lettre.
- Potter, je t'ai dit de partir !
- Et pourquoi ferais-je ça ?
- Parce qu'il est plus de 20 heures et que j'aimerai bien rentrer chez moi !
Je me tourne vers lui surpris. Il a bien dit 20 heures ? Sans rien dire, je me précipite dehors récupérant à la sortie mon sac et mon manteau, le bousculant au passage. Bah oui, je ne vois pas pourquoi je serais doux et délicat avec lui. Je cours aussi vite que je le peux et arrive en une minutes chrono en main à mon arrêt de bus. Ce dernier arrive quelques minutes plus tard. Je monte alors.
Je vais me faire passer un savon… Déjà que mon oncle et ma tante ne m'apprécient pas alors si je me mets à ne plus respecter leur couvre-feu ! Je soupire. Pourquoi a-t-il fallu que les dortoirs soient trop petits pour contenir tout le monde ? Moi qui avais pris l'habitude de ne devoir supporter ma famille que pendant les grandes vacances. Mais non, il faut laisser la place au plus jeune et à ceux qui vivent loin. Moi, je ne vis qu'à dix minutes en bus. Je soupire de nouveau.
C'est alors que je sens plus que je ne vois quelque chose se promener sur mon cou. J'essaye de m'en défaire en glissant ma main sous mon manteau mais rien n'y fait, quelque chose frôle ma peau. Je retente de retirer la chose avec ma main, mais je sens alors que cela grimpe sur cette dernière. Je retire brusquement ma main de sous mon manteau et la place devant mes yeux. Horreur ! Une araignée ! Je vais te l'écrabouiller moi.
Elle me mort en plus l'affreuse créature ! C'est que ça pique ce truc. Hop là, une baffe bien sentie et une araignée écrabouillée, une. Ma main est toute engourdie. Je la secoue. Mais la douleur ne part pas. Je soupire. Vraiment, c'est une des pires journées de ma vie. Avoir dû supporter Malfoy et ses remarques toute la journée. J'ai bien cru qu'à la fin j'allais lui sauter dessus et l'étrangler. Non, mais vraiment, à quoi ça a servi ? A rien, moi je vous le dis ! Ma haine contre se blond décoloré a juste augmenté, triplant ou quadruplant. Bon, c'est vrai qu'ils ont des gadgets pas mal. Mais pas de quoi en faire un fromage !
Le bus s'arrête à mon arrêt. Je sors et la brise fraîche du vent presque hivernal me frôle. Je me calme. Il fait de plus en plus froid ces derniers jours. Je marche tranquillement. Je ne suis pas vraiment pressé de rentrer pour me faire insulter et utiliser comme homme à tout faire. J'ai toujours aimé marcher. L'effort ne m'a jamais dérangé, mais bon, le fait d'être Atlante y est pour beaucoup aussi. J'expire, j'observe le nuage de fumée blanche sortir de ma bouche et se propager puis s'évanouir dans la nature.
Atlantis… Petit je croyais que c'était de la magie, que tout ce que j'étais capable de faire était magique. Mais non, je suis simplement un être humain différent, un Atlante, un être capable de prouesse psychique et physique impressionnante. Enfin, plus psychique que physique d'ailleurs, mais bon. J'arrive enfin devant la petite maison de mon oncle. Mes parents me manquent parfois, souvent en fait. Même si je ne les ai jamais vus, je les aime. Je continue ma progression vers la maisonnette.
Bon, suis-je prêt à subir les foudres de Tante Pétunia ? Non, je ne crois pas. J'expire, inspire. Allez, il est temps d'y aller. Je m'approche de la porte. Ma main devient de plus en plus douloureuse. Bon, ne tentons pas le diable. Je tends l'autre main vers la poignée. Mais elle m'apparait floue. Ma main est toute tordue. La douleur sur le dos de mon autre main s'intensifie. Elle se propage dans mes doigts, dans mon bras. Putain, je n'y ai pas pensé. Elle était venimeuse la salope ! Je n'arrive plus à bouger mon bras. C'est mon épaule qui se met à bruler.
J'ai l'impression que mon corps s'embrase petit à petit. Evitant soigneusement mon cœur. La douleur se propage rapidement. Je ne vois plus clair. Tout ce que j'arrive à ressentir c'est cette immense douleur. Comme si mon corps entier était en flamme. La moindre parcelle de ma peau me brule. Mes organes se déchirent. Mon sang coule lentement, trop lentement, trop difficilement. Je sais mon sang se déplacer dans mon corps, coupant, écartelant mes veines et artères. Mon cerveau est froid comparé à tout le reste. Trop froid, gelé, j'ai l'impression qu'il est compressé. Mes yeux se révulsent. Je ne vois plus rien. Mes muscles endoloris cèdent. Je m'écroule. Mes jambes ne me soutiennent plus. Je ne peux plus bouger. Je ne vois plus rien. Un sifflement strident me vrille les tympans. Je n'entends plus rien. Un gout âpre, amer et métallisé envahit ma bouche. Une odeur de pourriture. L'air déchire mes poumons. Je ne sens plus rien. Finalement, la brûlure atteint mon cœur. Je ne ressens plus rien. Le noir s'empare de moi.
A suivre…
Voilà, j'espère que ce premier chapitre vous a plu !
Et que vous ne vous êtes pas perdus au début...
Merci de bien vouloir me donner des conseils, les critiques sont aussi bienvenues que les encouragements.
Et si vous voulez juste laissez un petit mot, c'est aussi en dessous !
