Bonjour, bonsoir,
Voici le chapitre premier de cette nouvelle fiction, du point de vue de Castiel (hé, oui, comme promis).
Petite note : J'alterne bien chaque chapitre selon deux points de vues, Cas et Dean. Ne soyez surtout pas surpris.
Autre chose, je n'ai pas précisé dans le prologue mais le "sexe" est la partie la plus importante dans cette fic mais, vous vous en doutez, n'est ce pas ?
Bref, bonne lecture,
* Chapitre un *
Jour J ;
Castiel est sur le point de sortir les griffes, littéralement. Depuis quand son beau-père se permet de choisir la vie qu'il souhaite mener ? Et puis, depuis quand est ce que son beau père envisageait de le vendre ? C'était encore possible, ça ?
"Tu ne peux pas me faire ça ! Tu ne peux pas me vendre !" dit il rapidement, sur le point d'hausser la voix.
"Bien sûr que je le peux, tu es mon fils à présent. Si je veux te vendre, je te vends." déclare son bourreau dans un sourire machiavélique.
Il ne peut pas être sérieux, impossible. C'était forcément une blague, une étrange blague qui ne fait rire que lui mais une blague quand même. "Tu n'es pas sérieux… Tu me fais marcher, c'est ça ?" essaye t'il en imitant un sourire chaleureux.
"Bien sûr que non. Tu sais que je déteste l'humour."
Castiel est sur le point d'ouvrir la poignée de la portière et de sauter sur la route, quitte à mourir. Ce n'est pas envisageable de devenir un larbin pour une maison. D'ailleurs, en admettant qu'il soit d'accord, il le vend à qui ?
"Je peux savoir à qui tu m'as vendu ?"
"A un pub." Étrangement, son bourreau augmente sa vitesse de conduite comme s'il était impatient de se débarrasser de lui.
A un pub ? Quelle genre de pub ? Nom d'un écureuil, Castiel ne connaissait pas le moindre pub. Il ne sait même pas à quoi ça peut ressembler. Pub ? Ils y servent de l'alcool et de la musique, c'est ça ? Qu'est ce qu'il peut aller foutre dans ce genre d'endroit ? Instinctivement, il se met à crier. Il ne pouvait pas être vendu. Il n'était pas un objet.
"Arrête tes jérémiades !"
"C'est interdit, Zachary ! Je vais porter plainte !" hurle t'il en essayant d'ouvrir la porte qui semble verrouillée.
"Figures toi que j'ai pensé à tout. Dans ce club, il est interdit de sortir dans la rue. Tu restes cloîtré H/24 entre quatre murs alors non, tu ne pourras pas porter plainte, Cassie !"
Castiel essaye d'atteindre le volant, prêt à subir un accident de la route s'il le faut, mais Zachary est plus rapide et lui balance un coup de coude sur le front. Il grimace et réitère son geste mais cette fois-ci le coup qui part est trop violent et Castiel tombe dans les pommes.
Quand il reprend conscience, il ouvre automatiquement les yeux, espérant qu'il se réveille d'un cauchemar totalement grotesque. Pourtant, quand il s'aperçoit qu'il ne connaît pas la chambre dans laquelle il est installé, il sent que sa vente n'est en rien un rêve. C'était impossible. Comment était il arrivé à subir ce genre d'épreuve ? Il se redresse rapidement en jetant un coup d'œil autour de lui. Chambre luxueuse, remplie de babioles étranges que Castiel n'a jamais vu de sa vie, les draps de son lit sont doux et semblent être de la soie. L'homme qui tenait ce pub devait être plein aux as.
Il arrête de penser et de jeter un œil autour de lui puisque la porte vient d'être ouverte, dévoilant un homme petit et bourru et d'un autre, fin, aux cheveux blonds.
"Bienvenue au "Plaisirs Sauvages", Angel !" s'enthousiasme le blond dans un sourire amical.
"Ton nouveau nom dans ce pub sera Angel parce que tu as une tête aussi innocente qu'un ado pubère." dit le petit bourru d'un air détaché.
Ado pubère ? Devait il se sentir flatté ? Cela ne sonnait pas du tout comme un compliment. Castiel fronce les sourcils avant de croiser ses mains sur son torse. Bien si il est considéré comme un ado pubère, jouer les ado hargneux et colériques semblent être la meilleure chose à faire, non ?
"Je veux rentrer."
Bien sûr, comme si ses acheteurs allaient accéder à sa requête sans tergiverser… Le plus important pour Castiel était d'avoir des réponses. Personne ne vend ou n'achète quelqu'un sans raison.
"Pourquoi suis-je ici ? Qu'est ce que mon beau-père vous a dit ? Vous savez que je suis majeur et que je n'ai pas ma place ici ? Combien ma petite tête d'ado pubère vous a coûté ? J'estime avoir le droit à des réponses et rapidement si vous ne voulez pas que je fasses une crise d'ado mal luné !"
Le visage du blond se met à s'illuminer et Castiel lui envoie un regard noir en penchant un peu la tête vers sa gauche. "Mais c'est qu'il mordrait presque notre petit Angelo !"
"Tu es ici parce que nous t'avons acheté. Tu nous appartiens à présent, Angel. La raison de ta présence dans ces locaux ne nous concerne pas. Tu y es, tu y restes. La discussion est close." dit le petit bourru en posant sa paume sur la poignée de la porte.
Quoi c'est tout ? Castiel n'a pas le droit d'en savoir plus ? "Excusez moi ! Mon corps m'appartient alors répondez à mes questions ! Je ne suis pas un rat de laboratoire !"
Le petit bourru grogne en direction du blond et il disparaît sous le regard outré de la victime. Dans quoi est il fourré ? C'était quoi ce manège là ?
Le blond referme la porte et s'installe sur un petit fauteuil en cuir qui comporte des lanières et.. des menottes ? Qu'est ce qu'un fauteuil de ce genre pouvait bien faire dans une chambre aussi luxueuse ?
"Bon, Cassie, ta situation est peut-être étrange.. Bon, okey, carrément étrange, mais tu es là à présent et tu vas devoir vivre ici que ça te plaise ou non. Tes querelles familiales ne nous intéressent pas du tout, ici, tu bosses, tu plais et rien ne t'arriveras si tu obéis." Le blond frappe dans ses mains, excité. "Nous sommes tellement heureux d'avoir une nouvelle tête ! J'ai pleins d'idées qui me viennent à l'esprit !" Il ouvre la bouche en se claquant la joue. "Merde, excuse, je suis Gabriel ! L'un des gérant de la boîte ! Le petit bonhomme de tout à l'heure, c'est Crowley, l'autre gérant. Il est pas facile mais si tu veux entrer dans ses faveurs, je te conseille d'être vraiment au top !"
Castiel hésite sur sa façon de se comporter, il était sur le point de sortir un "enchanté Gabriel" quand celui-ci s'est présenté parce que son éducation l'oblige mais il avait réussi à se contenir. Il vient d'être kidnappé, vendu, alors, Castiel emmerde sa bonne éducation. Pourtant, ce gérant semble être plutôt amusant et gentil.. Non mais qu'est ce qui lui passe par la tête ? C'est un acheteur d'être humain ! Il ne peut pas être gentil !
"J'ai besoin d'une petite confirmation, Angelo.. Ton beau père a peut-être exagéré sur quelques détails alors j'aimerais sincèrement que tu me répondes, d'accord ?"
Castiel lui lance un nouveau regard noir. Il n'est pas un toutou, nom d'une méduse, il a le droit d'être furax une semaine complète là alors ses questions, il peut les mettre où il pense !
"Es tu vierge ?"
Castiel rougit à la seconde près. Son bourreau est taré, il allait abuser de lui ! Bien sûr, forcément ! Voilà pourquoi ils l'ont acheté ! Parce qu'ils ont besoin d'un sac de viande pour se vider les bourses. Castiel crie automatiquement et involontairement. Il est hors de question qu'il se fasse violer !
"Hé, Cassie, non, je ne te veux aucun mal. Calme toi, voyons ! C'est une question plutôt basique dans ce milieu, tu sais ? C'est pour pouvoir te protéger dans les premiers temps, c'est tout !"
Le protéger ? Le protéger de quoi ? Castiel se mord la lèvre. Gabriel semble vraiment sincère dans ses propos, non ? "Je…" Il déglutit en posant son regard sur le mur adjacent. "Peut-être."
"Des expériences quand même ?" demande son bourreau avec un sérieux à faire peur.
"Pas.. vraiment." Il déglutit encore, frissonnant. Il allait mourir dans un pub, violé, torturé parce qu'il est encore vierge.. Pourquoi avait il refusé les avances de Még quand il était encore au lycée ? Il ne serait pas dans cette situation si il avait accepté de coucher avec elle, nom d'un écureuil !
"Bien, d'accord. Viens avec moi, Cassie, je vais te présenter à un de nos joyaux." Gabriel se lève lentement en attendant sa victime.
L'un de ses joyaux ? Était ce un surnom pour nommer leur violeur attitré ? Non, non, non, Castiel ne veut pas servir de donneur à un de ses tarés. Une lumière s'allume dans son cerveau. "Plaisirs Sauvages".. C'est une secte sexuelle, c'est ça ? Pour pervertir les âmes pures ? Il allait tuer de ses propres mains son beau-père ! S'il arrivait à sortir vivant, bien sûr…
"Mowgli ne mord pas, je peux te l'assurer !" rit Gabriel en sentant le désespoir traverser les pores de l'ange.
Quel violeur acceptait de se faire appeler Mowgli ? Un sauvage, c'est un sauvage qui se nourrie de bananes, un malade qu'ils ont sorti d'un hôpital psychiatrique. Castiel allait mourir après s'être fait violemment baisé par un singe.
"Ne me force pas à te traîner jusqu'à lui, s'il te plaît…"
"Je-Je veux pas.. mourir.." bégaye Castiel en sentant des larmes obscurcir sa vue.
"Quoi ? Bien sûr que non ! Tu crois que nous allons jeter en pâtures nos quarante mille dollars pour te voir mort ?"
Quarante mille dollars ? Castiel a été vendu pour cette somme ? Oh nom d'un chien, c'était un cauchemar…
"Bon, tu comptes rester ici pour le restant de ta vie où tu préfères que je t'emmènes voir ton professeur ?"
"Mon professeur ?" arrive à articuler Castiel en se levant très lentement du lit.
"Bien, suis moi, il répondra à toutes tes questions… S'il est d'humeur, bien sûr.." dit il en levant les yeux au ciel, lassé.
Castiel se pétrifie sur place et, pourtant, quelques secondes plus tard, il suit gentiment le gérant dans le long couloir du pub. Ses deux mains se posent sur ses bras, un moyen pour lui de se protéger. L'endroit est chaleureux mais Castiel ne cesse de frissonner, se demandant à quoi pouvait bien ressembler un professeur du nom de Mowgli.
Gabriel s'arrête devant une porte, tapote dessus et entre sans attendre de réponses. Castiel inspire, expire, essayant de canaliser sa peur avant de pénétrer à la suite de son bourreau. Il se retrouve dans un petit studio meublé, plutôt neutre, à la décoration douteuse.
"Ah putain, non, Gab' ! J't'ai dit que je voulais pas jouer les nourrices !"
Castiel se fige en entendant la voix hurlante, un peu rauque, d'un homme. Bon, la voix semble plutôt viril et sensuel mais, à cet instant, elle semble vraiment énervée et fatiguée de lassitude.
"C'est toi le gérant maintenant ? Un ordre est un ordre, Dean-o, et tu ne discutes pas les ordres !"
Castiel entend un grognement et il reste bien cloîtré derrière le dos de Gabriel. Il n'est pas vraiment prêt à affronter le regard de son professeur. Il ne le sera jamais à vrai dire.
"J'peux savoir pourquoi la princesse se cache derrière tes jupons Gaby ? Tu lui as dit quoi sur moi ? Que j'mords ?"
Gabriel soupire et s'avance dans la pièce, montrant Castiel à la nouvelle personne. La victime -oui, il se considère toujours comme telle- baisse les yeux à la seconde près, admirant le magnifique parquet à ses pieds, rougissant, mal à l'aise. Il est persuadé que ce Mowgli est entrain de le reluquer de haut en bas avec un dégoût prononcé et il ne veut pas subir ça.
"Mmmh, plutôt beau mec, je l'accorde. C'est quoi ton nom ?"
Castiel ferme les yeux en sentant une présence tourner autour de lui telle un vautour. Il avale sa salive difficilement. "Ca-Castiel, Monsieur."
Monsieur ? Castiel ! Réveille toi ! Ne te laisse pas marcher par un abruti de professeur ! Il entend un ricanement derrière sa nuque et il se crispe davantage.
"Monsieur ? Tu m'as pris pour ton père ou quoi ?" il ricane encore en passant à la gauche de Castiel. "J'peux savoir où vous l'avez déniché ?"
"Tu connais ton devoir, je te laisse avec lui." Castiel ferme ses poings, pas rassuré le moins du monde. "Ah ouais, Dean-o, il loge dans ton studio le temps qu'on termine les travaux de sa chambre."
"QUOI ? Hors de question !" hurle Dean rendant Castiel encore plus tendu si c'était possible, il l'était au maximum.
"Ne discute pas sinon j'envoie Crowley t'expliquer les règles ! Bon, allez, j'vous laisse faire connaissance." Castiel entend la porte s'ouvrir et des sueurs froides s'insèrent dans ses pores. "Bye, Angelo !"
Castiel a envie de courir derrière Gabriel, il ne veut pas rester avec ce monstre de Mowgli. Au vu de sa voix hargneuse, ce doit être un homme d'une quarantaine d'années avec des yeux de vipères, un visage détestable et un corps fin dégueulasse. Castiel ne veut surtout pas rester avec lui ! Il entend un soupir devant lui, des mouvements aussi et il lui semble que son professeur vient de s'asseoir confortablement dans un fauteuil.
"Bon, Castiel, d'abord, j'aimerais bien que tu me regardes ! J't'assure que je suis pas un monstre, hein !" un grognement sort de ses lèvres. "Franchement, mec, tu fais pitié, là, à regarder le sol !"
Castiel frissonne mais il essaye de reprendre contenance, levant la tête lentement, prêt à affronter la vue immonde devant lui, il allait peut-être même vomir, dégob… Castiel lève ses deux sourcils, sa bouche s'entrouvrant toute seule. Il avait dit dégueulasse ? Sérieusement ? Comment avait il pu penser ça ? L'homme est juste tout bonnement.. sexy. Yeux émeraudes, visage carré, cheveux courts châtains en piques, carrure musclée et un sourire totalement aguicheur et.. terriblement sensuel. Castiel rougit. Depuis quand se permet il de saliver sur quelqu'un ?
"T'as des sacrés yeux, mon pote !" dit Mowgli en se penchant vers l'avant. "Et ouais, t'es plutôt sexy, dis donc, tu vas en faire baver des clients.." un sourire amusé se dessine sur ses lèvres. "T'es perturbé par tant de beauté, c'est ça ? Rassure toi, j'suis aussi agréablement surpris de mon côté." il se mord la lèvre et Castiel se lèche la sienne instinctivement. "Oh, branché mec alors ? J'te fais de l'effet ?"
C'est plutôt étrange mais Castiel ne réagit pas, il est juste.. hypnotisé.
"Tu devrais..vraiment arrêter de me regarder comme ça, mec ! T'as des yeux à m'en donner la trique.." Castiel voit son professeur se trémousser sur le fauteuil, ses doigts descendant le jean moulant qu'il porte. "Et surtout, si tu veux pas que je te remplisse la bouche de ma queue, change ton regard vers une autre direction."
Castiel s'exécute à contre cœur, il pourrait rester des heures, lui semble t'il, à observer l'homme devant lui mais il était hors de question qu'il se retrouve à faire une fellation à un parfait inconnu, merci bien.
"Bien." Il entend Mowgli se racler la gorge. "Premier conseil : Ne me regarde plus jamais comme tu viens de le faire." Il entend l'homme échapper un gémissement de frustration et Castiel pose son regard sur lui deux secondes avant de les poser à nouveau vers le mur. "Pour les jours à venir, tu n'as absolument rien à craindre, je serais toujours à tes côtés. Je vais être ton mentor jusqu'à ce que tu connaisses parfaitement ton rôle." Mowgli se lève et se dirige vers une petite pièce qui sert de cuisine. "Si t'as des questions, c'est vers moi que tu te tournes, okey ? Personne d'autre." Il ouvre le frigo et en sort deux bières. "Il n'y a pas beaucoup de règles mais, si tu désobéis, je t'assure que tu vas réellement souffrir. Crowley a un don pour la torture." Il tend la bouteille vers Castiel qui la prend par automatisme. "Règle numéro 1 : Tu dois être beau et présentable à n'importe quel moment." La capsule de la bouteille du professeur vient d'être jeté dans une poubelle. "Règle numéro 2 : Tu obéis aux doigts et à l'œil et tu respectes l'équipe et les clients. Trois : Tu n'es pas autorisé à sortir de l'enceinte."
Castiel observe la bière entre ses mains, tournant le monologue du professeur dans sa tête. Obéir, d'accord, mais obéir à quoi au juste ? Si c'est pour servir à boire aux clients, pas de problème, ce ne devait pas être compliqué. Respect, d'accord, de toute façon, il a été éduqué pour ça. Beau et présentable ? Bon, il suppose que travailler dans un pub oblige les salariés à être élégants pour attirer la clientèle. D'accord. Interdiction de sortir ? C'était inconcevable par contre !
"Pour-Pourquoi ?"
"Pourquoi quoi ?" demande Mowgli en buvant une gorgée de sa bière.
"Pourquoi ne puis je pas sortir de l'enceinte ?" dit il, les yeux plus ouverts que d'habitude.
"Parce que c'est comme ça, point barre. Les règles sont les règles, tu désobéis, tu prends. Le fonctionnement du pub ne va pas changer pour tes beaux yeux, Cas !"
L'interpellé penche la tête, fronçant un peu ses sourcils, surpris. "Cas ?"
"Sympa, hein ?" il boit une nouvelle gorgée en posant ses coudes sur le petit comptoir. "Bon, comme t'as pu l'entendre avec Gaby, c'est ta maison ici le temps que ton studio soit prêt.." L'homme se frotte les cheveux. "J'suppose que je devrais te laisser mon lit et dormir sur un matelas à côté de toi…"
"Non, Mowgli, ne te donne pas cette peine, le matelas m'ira très bien."
Castiel baisse les yeux en voyant le regard amusé de son professeur dans sa direction. "Appelle moi, Dean, Cas. Mowgli, c'est mon nom de scène."
Castiel hoche la tête et un silence reposant s'installe entre eux avant que Dean reprenne la parole. "Tu bois pas ta bière ?"
Castiel rougit, mal à l'aise. "Je.. n'en ai jamais bu et je ne sais pas.. l'ouvrir."
Il entend Dean avaler de travers et il lève le regard dans sa direction, rougissant d'autant plus. "Angelo, hein ? Aussi innocent qu'un bébé ? Donne." Il décapsule la bière et lui redonne. "Goûte et si t'aime pas, laisse, j'vais la boire."
Castiel sourit, pose ses lèvres sur le goulot et laisse le liquide intégrer ses papilles. Puis, il avale et grimace un peu, pas habitué à boire de l'alcool mais il apprécie le goût quand même et tente une nouvelle gorgée. "C'est pas mauvais."
Dean lui lance un sourire attendrie et Castiel lui sourit en retour de la même façon. Finalement, sa vente aurait pu être pire, n'est ce pas ?
Alors, ce premier chapitre ?
On se retrouve bientôt pour la suite du point de vue de Dean ;)
