Disclaimer : Les personnages ne sont pas à moi mais à Oda, seul ce que j'en fais l'est !
Rating : M
Genre : Général, Humour, Romance, Hurt/Comfort
Bien le bonjour, bonsoir à vous, tout le monde et toute seule !
Oui, vous ne rêvez pas, il s'agit bien de la deuxième et dernière partie de ce twoshot ! Qui arrive avec un léger retard de...1 semaine ! Je suis sincèrement désolée pour cette absence. "s'incline bien bas"
Je tiens à tous vous remercier pour vos reviews qui m'ont faite énormément plaisir et qui m'ont poussée à écrire la suite. "câlin"
Et pour me faire pardonner, laissez-moi me faire seppuku !
Ayah !
Chaud. Il avait terriblement chaud. Et le regard de son tortionnaire n'arrangeait rien.
De sa démarche féline, les mains dans les poches, Lucci s'approchait lentement de lui, à la manière d'un fauve traquant sa proie. Pris d'une soudaine panique, Kaku referma prestement les jambes, les nouant entre-elles en guise de forteresse. Il ne tenait pas vraiment à réitérer l'expérience de tantôt, bien trop troublante à son goût et surtout gênante pour son intégrité physique.
Il étouffa de justesse un geignement de douleur. Cette simple action exerçait, sur son bas-ventre, une pression dont il se serait bien passé. C'était horriblement douloureux pour son corps qui criait libération.
Le gréeur au pigeon esquissa un mince sourire devant la vaine tentative de son patient. Posté devant le jeune charpentier, il le fixa droit dans les yeux et posa ses mains sur ses genoux. Son sourire s'agrandit un peu plus. Les pupilles chocolat étaient dilatées par l'anticipation et il sentait les jambes du cadet trembler sous ses doigts.
Silence. Un long et angoissant silence. Ses mains crispées sur sa casquette, Kaku n'osait pas bouger un cil. Seule sa respiration saccadée brisait le calme de l'infirmerie. Yeux dans les yeux, il sentit les mains baladeuses remonter le long de ses jambes et s'arrêter à la limite du drap, seul rempart contre l'ennemi. L'ingénieur cilla légèrement sous la caresse, serrant les mâchoires au maximum.
Les mains repartirent dans le sens inverse dans un mouvement plus appuyé, plus lent, plus lascif. Tout au long de la caresse, Lucci laissa traîner ses pouces vers l'intérieur des cuisses. Les muscles se crispèrent inconsciemment, Kaku ferma les yeux en se mordant l'intérieur des joues. Il sentait ses jambes faiblir sous les milliers de fourmillements qui parcouraient sa peau.
L'aîné essayait de le faire plier. Et, il y arrivait plutôt bien. Le jeune roux se donnait un mal fou pour ne pas délier les jambes. Il tiendrait !
Il sentait le maître du pigeon exercer une pression subtile sur ses genoux, l'air de rien, tout en accentuant ces caresses. Pour un corps en ébullition comme le sien, ces légers frôlements étaient une véritable torture. Il n'en pouvait plus, tout se répercutait dans son bas ventre déjà douloureux. Impossible qu'il tienne, à ce rythme-là.
Alors qu'il sentait ses défenses faiblir, la présence des mains baladeuses disparut complètement. Les joues rouges, Kaku rouvrit les yeux lorsqu'il capta des sons sur sa droite. Mais… il se fiche de lui !?
Le regard fiévreux, il fixa, éberlué, son collègue rassembler nonchalamment le matériel médical, comme si de rien n'était. Les bras chargés, Lucci se détourna sans plus lui accorder d'attention et se dirigea vers les armoires. Il rangea consciencieusement chaque équipement à sa place dans une lenteur démesurée avant de jeter ce qui devait l'être.
Le jeune roux était sidéré, voilà que Lucci l'ignorait superbement ! Il avait eu une montée d'angoisse et de stress pour… pour rien ! Et son problème à lui n'était toujours pas réglé, soi-disant passant ! Le contremaître jouait avec ses nerfs, comme un chat joue avec sa proie avant de la… Kaku secoua la tête, il préférait ne pas penser à la fin de cette phrase.
« Un problème, Kaku ? roucoula le pigeon. »
La voix fluette le fit revenir sur terre. Avec horreur, il vit Lucci tourner la clé dans la serrure de la porte avant de la mettre bien en évidence sur le comptoir, près des boîtes de médicaments. Désappointé, le cadet ne pût empêcher son regard de faire l'aller-retour entre la porte et la clé, sous l'œil amusé de son collègue. Voilà que son angoisse était revenue au triple galop !
Les yeux toujours focalisés sur la clé, le jeune roux ne se rendit pas compte tout de suite que Lucci était devant lui. Si bien qu'il sursauta lorsqu'il sentit des doigts frôler les siens. Avec une douceur étonnante, le charpentier reprit la casquette des mains de Kaku avant de la déposer à côté de son propre chapeau.
Un nouveau lien s'établit entre les prunelles troubles et les iris noirs. Les mains reprirent leur place sur le corps tremblant et le ballet charnel repartit de plus bel. L'ingénieur roux resta parfaitement immobile, attentiste. Sa sensibilité épidermique était à son paroxysme – tout comme son érection d'ailleurs -, un rien l'excitait. Et ça le laissait pantois.
Lucci reprit ses caresses, dardant sur son vis-à-vis un regard où brillait une dangereuse lueur. Un fin sourire ourla ses lèvres. Lentement, il remonta ses mains le long des cuisses résolument liées, jusqu'à la limite du tissu cotonneux. Kaku se raidit instantanément, ne pouvant empêcher un halètement de plaisir franchir la barrière de ses lèvres. Cette caresse-là était beaucoup plus suggestive que les autres.
Le cadet avait la tête qui tournait. De ces mains baladeuses se propageaient une véritable fournaise qui brûlait tout son être. Il n'en pouvait plus, il voyait trouble et il peinait à respirer correctement. Il lui fallut toute la volonté du monde pour ne pas céder. Si de simples mains avaient un tel effet, il n'osait imaginer la suite. Car il était certain que Lucci ne s'arrêterait pas là.
Il testait ses défenses, cherchait la faille. Kaku le voyait dans ses yeux. Il veut me faire plier, songea le contremaître. Et bien soit, il ne ploierait pas ! Même si cette résolution est fortement compromise… Il remarqua un soudain changement dans le regard de son vis-à-vis.
Lucci passa ses mains sous le drap et frôla la bosse subrepticement avant d'y appuyer ses pouces en un frôlement plus prononcé. Le blessé inspira précipitamment, les joues – et le bassin - en feu. Son esprit s'était vidé de toutes pensées. L'ingénieur au débardeur continua ses caresses, y appliquant plus de pression à chaque mouvement.
Fermant les yeux, Kaku se mordit la lèvre inférieure. Non, impossible qu'il tienne ! Des vagues de chaleur fusaient de son membre, léchant ses reins avant de remonter le long de sa colonne en de délicieux frissons. La douleur et le plaisir se mêlaient en une valse extatique et torride, drainant sa volonté et ses forces.
Il sentait de multiples papillons fourmiller sous sa peau, voyageant à travers son corps en une croisade torride de désir, ravageant ses sens et modifiant sa perception de l'espace. Le gréeur serra le drap sous ses doigts, dernière accroche à la réalité. Les jointures de ses mains blanchissaient à vue d'œil. Il n'en peut plus !
Le sentant faiblir, Lucci cessa ses attouchements et agrippa les genoux du charpentier, qui arrêta de lutter. Pantelant, l'esprit trouble, Kaku céda sous la pression des doigts sur ses genoux, abandonnant toute résistance.
Satisfait, le contremaître écarta largement les jambes de sa proie et ne tarda pas à prendre place, continuant à prodiguer ses caresses, drainant ainsi ses dernières forces. Lucci sentait la chaleur brûlante du corps à travers le pantalon. Il observa les lèvres entrouvertes, le torse se soulever au rythme de sa respiration difficile, la sueur perler la peau rougie par le plaisir.
Sentant un souffle contre sa nuque, Kaku papillonna des yeux et releva la tête. Il tomba sur le visage de Lucci, à quelques centimètres du sien. Surpris, Il eut un mouvement de recul et dévia aussitôt le regard, rouge d'embarras. Cela ne plut visiblement pas au gréeur qui agrippa son menton d'une main, le forçant à le regarder dans les yeux.
Quantité de choses se lisait dans les pupilles dilatées. Angoisse, embarras, doute, incompréhension, honte… Mais le plaisir que Lucci y lisait surclassait tout. Ce regard, autrefois pétillant, était voilé par le désir, presque trouble. L'ingénieur n'était même pas sûr que le jeune homme arrivait à se focaliser sur quoi que ce soit.
Il caressa la commissure des lèvres de son pouce. De son autre main, il débarrassa l'endroit stratégique du tissu gênant, l'envoyant valser à l'autre bout de la pièce. Il allait pouvoir reprendre là où ils s'étaient interrompus. La porte fermée à clé, aucune chance d'être dérangé par les énergumènes qui lui servaient de collègue.
Les yeux encrés dans ceux de son vis-à-vis, il glissa sa main sous la barrière du sous-vêtement et enserra le membre gonflé dans un étau lorsque son captif tenta de s'esquiver. Commençant de lent va-et-vient, Lucci observa avec fascination les billes chocolats s'écarquiller un instant avant de s'étrécir brusquement. Les iris mouchetés de vert s'assombrirent brutalement sous la caresse.
Kaku se mordit les lèvres jusqu'au sang, il se tortillait dans tous les sens. Il ne tiendra pas longtemps, son sang battait à ses tempes et pulsait dans son bas-ventre, ses muscles criaient libération, son ventre se tordait sous les montées de chaleur, sa peau se parait de frissons incontrôlables.
N'y tenant plus, il se défit de la prise sur son menton et agrippa faiblement les bras de son collègue, posant son front contre l'épaule droite afin de se soustraire aux yeux scrutateurs. Il tremblait comme une feuille, il inspirait et expirait de façon anarchique, des larmes perlaient au coin de ses yeux sous le plaisir trop fort.
« Haa…Arr…Hnn…Arrête, le supplia le jeune charpentier, la voix hachée. Haa… C'est … j'en peux plus.»
Avec espoir, il sentit les mains se retirées, cessant leurs caresses et se mouvoir vers l'arrière des genoux. Soulagé, Kaku rouvrit les yeux. Du coin de l'œil, il vit Hattori cacher sa tête sous son aile droite, en un dernier roucoulement. La seconde d'après, il bascula brutalement en arrière, les genoux repliés par la poigne impérieuse de l'ingénieur.
Penché au-dessus de sa proie, Lucci rapprocha son visage du jeune roux, dardant sur lui un regard sauvage. Un sourire froid fleurit sur ses lèvres. Du bout du nez, il frôla l'oreille de Kaku, qui frissonna sous le contact.
« Non »
La réponse claqua dans l'air comme un fouet. Le cadet écarquilla les yeux. Ce n'était pas la voix fluette de Hattori qu'il venait d'entendre. Loin de là. Ce qui venait de se glisser au creux de son oreille, c'était la voix de Lucci. Une voix si rauque, si basse qu'il sentit les poils de sa nuque se hérisser. Bon dieu… son érection venait de s'éveiller encore plus qu'elle ne l'était déjà.
Kaku arrêta de penser lorsque l'aîné lui mordilla le lobe de l'oreille. D'une main, le gréeur baissa pantalon et boxer, libérant du carcan de tissu la virilité tendue de son collègue, qui laissa échapper un soupir. Ne s'arrêtant pas là, Lucci entreprit de découvrir chaque parcelle du corps à découvert.
Du bout des lèvres, il retraça la ligne de la clavicule, puis longea la courbe du cou, caressant d'un même temps l'intérieur des cuisses de ses mains, en de lents mouvements. Il apprécia la douceur du toucher à cet endroit. Remontant sur les hanches, il évita avec un soin particulier la zone qui demandait le plus d'attention. En passant sur les abdominaux, il sentit le corps se crisper sous ses doigts. Tiens, tiens…
D'humeur joueuse, Lucci baissa la tête et alterna morsures et baisers sur les muscles sensibles pendant que ses mains enserraient les hanches fines. Le dos du cadet s'arqua sous les nouvelles sensations, Kaku agrippa les épaules du charpentier, faisant fît de sa blessure. Il avait arrêté de contenir ses gémissements depuis un moment déjà. Là, il essayait de ne pas perdre pied, ce qui s'avérait très difficile. Il n'avait jamais connu pareille sensation.
« Quel sensible... »
La faute à qui ?! Il frissonnait de partout, et pourtant, la chaleur de la pièce était torride, la tension sexuelle presque palpable. Lucci ne lui laissait aucun moment de répit, il avait peine à reprendre son souffle. Son bas-ventre envoyait multitudes de stimuli dans ses terminaisons nerveuses, rendant chaque caresse aussi exquise qu'insupportable. Son membre tendu au maximum lui faisait un mal de chien et son cœur menaçait d'imploser.
Il poussa un hoquet de surprise lorsqu'il sentit des dents se refermer sur l'un de ses boutons de chair caché sous les bandages. Une main ne tarda pas à s'occuper du deuxième. Pas de jaloux ! Les gémissements se firent plus forts, emplissant la pièce de sons suggestifs. La température monta d'un cran.
La tête renversée, Kaku enfonça ses ongles dans les épaules de l'ingénieur qui ne broncha pas, continuant son traitement. De sa main libre, Lucci caressa le creux des reins, appréciant les doux ronrons du jeune charpentier, qui avait commencé à onduler des hanches inconsciemment.
La bouche ouverte en des geignements explicites, Kaku avait cessé de retenir ses larmes, des arcs de plaisirs vrillaient son torse et des spasmes douloureux enserraient sa verge et ses côtes. Il ne savait plus où donner de la tête. Aussi, lorsque Lucci rapprocha son bassin du sien, il noua instinctivement ses jambes autour des hanches de son aîné et se colla à lui, espérant calmer les douleurs de son bas-ventre.
Lorsqu'il constata que le gréeur au pigeon n'était pas décidé à accéder à sa demande silencieuse, il entreprit de calmer ses douleurs lui-même. Mais avant qu'il n'atteigne l'objet de ses tourments, sa main fut saisie au vol par son tortionnaire, qui n'était visiblement pas de cet avis. Lucci lui saisit le menton de son autre main, et, une lueur froide dans les yeux, fixa Kaku de ses prunelles noires. Sous l'intensité du regard, le jeune roux n'osa pas bouger.
« Lucci… »
Le susnommé rapprocha son visage. Ils étaient si proches que leur souffle se mêlait, Lucci pouvait voir chaque nuance, chaque changement de couleur dans les iris voilés. Un instant passa avant qu'il ne libère la main du cadet. Ne lâchant pas son menton, il effleura de ses doigts les abdominaux, descendant un peu plus bas à chaque caresse. Il observa les traits de son collègue se crisper, ses yeux s'agrandir d'anticipation.
Kaku sentit plus qu'il ne vit le sourire du contremaître alors que celui-ci empoignait son membre douloureux. Son corps s'arc-bouta violemment sous les va-et-vient lascifs. La douleur n'était plus qu'un lointain souvenir, remplacé par un tourbillon de sensations qui lui faisaient tourner la tête. Il tenta d'étouffer ses cris avec ses mains mais Lucci chassa bien vite les indésirables.
Des arcs électriques fusaient de son bas-ventre, répandant des langues de feu dans son corps qui ravageaient ses muscles et ses sens. Toute trace de lucidité avait disparu du regard à présent brouillé. La respiration sifflante, il agrippa désespérément le débardeur blanc au-dessus de lui, il avait besoin de s'accrocher à quelque chose pour ne pas sombrer.
Il ferma les yeux lorsque Lucci accéléra la cadence, coupant le lien visuel. Soudain, la main s'arrêta et serra violemment la base de son sexe, faisant couiner le pauvre ingénieur.
« Regarde-moi. »
Encore cette voix rauque… Kaku rouvrit ses yeux, rendu trouble par le plaisir et les larmes. Chaque fois qu'il faisait mine de les fermer, le propriétaire du pigeon réitérait la manœuvre avec plus de force. Les joues rouges, il s'accrocha aux pupilles noires comme à une bouée de sauvetage. Il n'était pas certain, mais il lui avait semblé déceler de la tendresse dans ce regard éternellement froid.
Relâchant le menton, Lucci décrocha une des mains agrippées à son débardeur et entrelaça leurs doigts avant de reposer leur main liée au-dessus de la tête du jeune roux. Il reprit ses caresses sous les halètements du charpentier. Un cri plus fort que les autres retentit lorsqu'il passa son pouce sur le sommet de la verge tendue. Il sentit les jambes se resserrer autour de ses hanches convulsivement, signe que l'endurance du plus jeune arrivait à son apogée.
Il alterna alors successivement les va-et-vient lascifs et les mouvements rapides, faisant crier le corps de plus bel. Kaku n'en pouvait plus, il n'allait pas tarder à venir. Et ce regard qui ne cessait de le fixer dans les yeux… Après quelques caresses, il se tendit comme un arc et se libéra enfin entre les deux torses dans un cri d'extase. Il retomba lourdement sur la table, ses poumons en feu, ses doigts toujours liés à ceux de Lucci.
La fatigue lui tomba dessus comme une chape de plomb, et il ferma les yeux, tentant de calmer les battements de son cœur. La sueur perlait à ses tempes, il dénoua ses jambes dans un sursaut de lucidité. Le silence avait repris ses droits dans l'infirmerie de la Galley-la.
Rouvrant les yeux à demi, il sentit des doigts agripper son autre main avant de la relever au-dessus de sa tête, comme pour la première. Lucci le surplombait toujours, ses yeux encrés dans les siens. Avec douceur, l'aîné combla les derniers centimètres qui les séparaient, déposant ses lèvres en un baiser aussi léger qu'une brise, surprenant le jeune roux. À peine posée, les lèvres douces s'envolaient déjà.
« À l'avenir, je ne veux plus te voir franchir le seuil de cette pièce. Compris ? »
Kaku hocha la tête faiblement, la pression sur ses doigts augmenta sensiblement avant de se relâcher complètement. Un peu perdu, il observa Lucci se redresser et se parer de son éternel chapeau avant de se diriger vers la porte. Lorsqu'il tenta de se relever, sa profonde entaille se rappela à lui avec plaisir, le faisant retomber lourdement dans un grognement de douleur. Un son métallique résonna dans l'air.
Se redressant sur ses coudes en grimaçant, il vit le contremaître sur le pas de la porte, à demi tourné vers lui. Un sourire fleurit sur le visage neutre.
« En revanche, si tu souhaites faire un tour du côté du quartier marchand, libre à toi. Cette restriction ne s'applique pas à mes appartements. »
Sur ces dernières paroles, le charpentier quitta la pièce et referma la porte derrière lui, laissant le soin au plus jeune de réfléchir.
Seul dans l'infirmerie, Kaku se permit de souffler. Doucement, il se releva, remettant son pantalon correctement. Avisant le drap près des armoires, il posa prudemment un pied sur le sol et, constatant qu'il tenait sur ses jambes, se dirigea prestement vers le bout de tissu. L'attrapant d'un mouvement, il se permit une toilette sommaire. Il valait mieux ne pas sortir dans cet état ou les autres se poseraient des questions. Ses joues s'empourprèrent lorsqu'il repensa à ce qu'il venait de se passer.
Jetant le drap dans la corbeille, il remarqua du coin de l'œil une tâche bleue qui attira son attention. C'était la boîte de médicaments que Lucci lui avait donné lorsqu'il le soignait. Il le voyait aux tablettes de pilules bleues qui dépassaient de l'emballage. Pris d'une intuition, il s'empara de la boîte et lu les inscriptions présentes sur le devant. Ses yeux s'agrandirent d'un coup, la lumière se fit dans son esprit.
Oh ! … Mais ! Non mais… Le… Le sagouin !
Kaku regardait courroucé le pauvre emballage qui n'avait rien demandé.
Fichu matou ! Attends un peu que je mette la main sur de l'herbe à chat. Ma vengeance sera terrible !
Alors qu'il traversait les couloirs de la Galley-la pour se rendre chez lui, ses affaires tachées sous le bras, un mot, un seul, se répétait en boucle dans sa tête, synonyme de tous ses tourments.
« Viagra »
Et voilà, c'est la fin de cette aventure ! J'espère que cela vous a plu.
Et vous savez quoi ? C'était mon premier lemon ! Qui a duré plus de 5 pages, bande de petits veinards !
Bon, ok, tout le monde s'en fout...
Maintenant, j'ai eu un peu plus difficile avec ce chapitre, et pour cause : comment faire comprendre de façon détournée que Lucci tient à ce cher roux, sans tomber dans la guimauve ? Ce qui est très difficile puisque, par définition, Lucci ne tient à personne...
Je me suis arrachée des cheveux sur ce chapitre, je peux vous le dire ! J'espère que c'est réussi ! Autrement... seppuku ! Aya !
