Un grand merci pour vos super reviews. Je suis contente que le début vous plaise, j'espère que la suite sera aussi vous charmer. Pour vous faire patienter en attendant le 1er chapitre officiel voici le prologue du point de vue d'Edward.
Je vais essayer de poster le 1er chapitre demain ou mercredi car même si il est déjà écrit j'aime avoir un chapitre d'avance.
Je voulais aussi préciser que bien sur les personnages appartiennent à S. Meyer et que je ne fait que m'inspirer de ses livres et des films cités dans le post précédent.
Aussi si vous voyez des incohérences notamment dû au fait que l'histoire se passe à New York et que je ne suis allée dans cette ville qu'une seule journée ya plusieurs années n'hésitez pas à me le dire. J'ai essayé de faire des recherches sur internet mais je laisse aussi mon imagination parler.
Enfin j'ai rien contre macdo et les gens qui y travaillent au contraire je leurs tirent mon chapeau, ma sœur y à bossé plusieurs mois et c'est pas du gâteau!
Bonne lecture!
Twitwijazz
Chapitre 1
POV Edward
Aujourd'hui fût une journée particulièrement difficile. Dans le petit commissariat du Bronx ou je travaille j'ai vu des choses pas vraiment facile. D'ordinaire je ne suis pas une petite nature mais le Bronx ou j'ai été transféré il y a 4 mois après l'obtention de mon diplôme n'est pas le quartier le plus calme de New York.
Ce matin on est allé interpeller un dealer de cock chez lui à 5h du mat. Habituel me diriez-vous sauf que quand on a défoncé la porte on est tombé sur le mec qui tenait un flingue sur la tempe de ce qui semblait être sa meuf et tout autour 6 gosses qui hurlaient et pleuraient dans un bordel et un degrés de merde pas possible. On n'a pas eu le choix et mon collègue à tiré sur le gars plusieurs coups. Le mec est tombé à terre dans un bruit sourd et il y avait du sang partout. La fille était paniqué et les mômes braillaient de plus belle.
Mes collègues se sont chargés d'appeler la morgue et m'on laissé m'occuper de la femme et des ptits. Ils étaient terrorisés et l'une des gamines, 5 ans à tout casser se cachait les yeux et tremblait.
Je me suis approché d'elle le plus doucement possible pour la prendre et la sortir de ce taudis mais la petite à hurlé de ne pas la tuer qu'elle n'avait rien fait. P'tain j'me suis senti mal à ce moment là je savais pas du tout quoi faire. Jveux dire j'ai un permis de port d'arme et je sait parfaitement m'en servir, j'ai déjà interpellé plusieurs braqueurs, bandits et autre dealer, je te mate les ptites racailles pré-pubères sans problèmes mais impossible de rassurer une gamine d'1m10.
Et la journée n'était pas terminée puisqu'il a fallu interroger la femme choquée et organiser le relogement de la tribu avant la nuit. Tout en tapant les 10 dossiers qui s'entassaient sur mon bureau et en évitant de se faire jeter des trucs à la figure par des gars mécontents de nos services.
Vous trouvez que j'exagère, non non je ne noircit pas le tableau. Heureusement que j'aime mon métier et que je me sent utile sinon j'aurais fini dans un hôpital psychiatrique!
Mais bon ce soir je vais aller me détendre avec mon pote Jasper. Jasper est un ami d'enfance un vrai, celui qui vous à vu en couche, faire pipi au lit ou avec un appareil dentaire et des boutons sur la figure. Bref mon pote quoi! Jasper est interne au New York Presbyterian hospital et on vit en coloc dans un loft sur Lenox Avenue. Notre petit chez-nous n'est pas immense mais on a une belle baie vitrée avec au loin vu sur Central Park et l'hiver les rues blanches sont splendides. Jasper fait aussi parti d'un groupe de musique, il y est chanteur et guitariste. Le bon plan pour se taper toutes les filles qu'il désire comme il le dit lui-même!
Moi je suis plutôt casanier et depuis l'échec de ma relation amoureuse avec Tanya un mannequin de lingerie anorexique je multiplie les aventures d'un soir de temps à autre pour rester en forme sans cherche à me caser.
Ce soir justement Jasper le rockeur fait un show dans un bar de Madison Avenue, l'occasion idéale pour écouter de la bonne musique, boire quelques verres et se détendre. L'ambiance est électrique et je suis sure qu'un groupe de blondes siliconées on créées une page facebook à gloire de mon coloc! Elles hurlent dés qu'il dit une phrase, on dirait des chiennes en chaleur, ça à l'air de bien amuser Jazz qui en sur-joue! Il vas s'en faire 2 ou 3 dans la même soirée, l'enfoiré!
J'ai bien compris que je n'ai plus qu'a lui laisser l'appart libre quelques heures. Il est 1h du matin passé et j'ai pas envie de rentrer et de découvrir une partouze géante dans mon salon. Je décide donc de me promener prendre le métro et de voir ou ça me mènera. 20 min plus tard je me retrouve dans le Bronx. Putain c'est fou comme cet endroit me colle à la peau. Tant pis maintenant que je suis là je vais en profiter pour prendre un verre, comme si j'en avait pas pris assez pendant le concert mais bon j'suis jeune on ne vit qu'une fois.
Je rentre dans un bar minuscule et miteux et je me rends compte que c'est pas juste un bar. Ya des filles en tenue disons… légère qui se frottent à des poteaux sur une scène à quelques mètres de l'entrée. Ses filles, ses danseuses, d'à peine plus de 18 ans se prostituent sûrement vu l'endroit. Je jette un coup d'œil autour de moi et voit deux mecs à ma droite en pleine séance de lap-dance. Ils ont l'air d'apprécier, faut dire que les filles sont pas moches… juste pas à mon goûts. Grandes, minces, blondes à forte poitrine et qui n'ont l'air de n'avoir rien dans le cerveau. Comme Tanya quoi! Pensez à elle me donne tout à coup mal au cœur. Une serveuse arrive et me demande ce que je veux boire.
"Un whisky s'il vous plait"
La fille me sourit et prépare ma boisson. En attendant je fini mon tour visuel de l'établissement. Sur ma droite derrière les deux mecs donc il y a des sortes de cabines d'essayage aux rideaux noirs en velours et sur ma gauche des tables presque toutes remplies. Que des mecs tous la quarantaine ou presque. La fille me sert mon verre et je le bois d'une traite. Je lui en recommande un autre puis un troisième.
Je ne pense à rien et j'ai l'esprit embrumé quand j'entends une voix au loin qui me semble adressée. Je n'ai ni la force ni l'envie de tourner la tête mais je sent que la fille se rapproche et se frotte à moi. J'arrive à entendre un "Hey beau gosse on s'ennui seul?"
Je tourne la tête d'à peine quelques centimètres et découvre une fille pas très grande, 1m60 à tout casser en micro-jupe écossaise style écolière SM et se qui s'apparente à un soutient-gorge mais qui n'est en fait que deux triangles reliés entre eux. Je lui répond:
"hum…merci… mais non merci" avec ma voix que je sent vraiment roque et alcoolisée.
Ca n'a pas l'air de la refroidir parce que quelques secondes après elle vient me caresser le bras, de ses doigts fins et frais, j'en frisonne mais mon esprit est tellement embrumé que je n'arrive pas à faire de liens entre ce toucher et l'image de la fille. Elle continue son petit numéro et me chuchote "on a besoin de se détendre ce soir bad boy?" en me léchant l'oreille. Putain mon cerveau fait des grands up puis des immenses down et je ne sait pas si c'est l'alcool particulièrement corsé ou la fille envoûtante mais je reste accroché à son souffle dans mon cou quelques secondes appréciant une très légère odeur fruitée et une voix hypra sensuelle qui me retourne.
J'articule difficilement un "c'est pas… possible". C'est vrai ça c'est pas possible, ou je suis là, qu'est-ce que je fait?
Et elle d'enchaîner:
"oh si mon mignon avec moi tout est possible" comme une phrase qu'elle aurait apprise par cœur et répété des centaines de fois, comme les mecs au macdo qui te sorte un "bon appétit" 63 fois dans la journée.
"c'est 70 dollars la passe, 40 pour une ptite gâterie…si tu veux ya des chambres de libres à l'étage… jt'assure que tu vas être bien plus détendu après!" continue t'elle en commençant à me tirer par le bras.
Je ne sait plus ou je suis, qui je suis, je suis captivée par son regard chocolat profond caché sous ses yeux charbonneux. Je sait pas quoi dire ou quoi faire. Mon cœur me cri de la suivre et mon cerveau en en mode "sans échec".
"je…"puffff
Elle me tire alors dans la salle
"allez viens, t'a l'air d'en avoir bien besoin…"
Il faut que je me réveille, que mes neurones se reconnectent, son regard, son corps, ses mains tout se mélange… J'essai tant bien que mal de reprendre mes esprits mais définitivement mon cerveau a beugé. Ma bouche s'ouvre seule et un oué s'en échappe. Alors pendant une fraction de seconde je semble réaliser l'endroit ou je suis, la fille qui me tire à elle et sans vraiment savoir ce qu'elle veux de moi et comment cela se passe je sort mon porte-monnaie de la poche arrière de mon jean. Elle me le prends des mains et en sort un billet qu'elle glisse dans son décolleté.
Je me sent ensuite tiré et nous montons des escaliers. On arrive devant une porte capitonnée portant le numéro 10. Elle ouvre la porte et me tire à l'intérieur. Elle pose sa main sur mon torse et de demande comment je m'appelle. Je prends quelques secondes de réflexion et lui dit:
"Edward"…"Et vous…enfin toi…euh…" je ne sait pas si je dois la tutoyer…
Elle me répond le plus naturellement possible:
"Marie… mais jte rassure j'suis plus vierge depuis un bon moment, et tu peux me tutoyer!" et j'entends alors son petit rire mi-sensuel mi-enfantin et elle referme la porte.
Elle tient toujours par la main et me fait m'assoire sur une chaise. Je regarde autour de moi, la pièce est sombre et d'une décoration bien trop tapageuse dans les tons rouge et noir. Cliché.
Au centre de la pièce trône un lit à baldaquin avec des draps en satin, le genre qui glisse dés qu'on s'allonge. De chaque côté des barreaux de la tête de lit se trouve des sorte de rubans. La fille, Marie me regarde puis regarde dans le lit.
"T'es du genre SM, tu veux qu'on s'attachent?" et je comprends enfin à quoi servent ses rubans.
"Hum… " je secou ma tête pour essayer d'être un minimum cohérent malgrés le gros tas de merde dans mon cerveau présentement. "non"
Elle rigole encore et je sourit, comme si c'était contagieux.
Elle se met alors à califourchon sur moi et sa micro-jupe remonte, elle se penche sur mon visage et m'embrasse le cou et remonte vers mes oreilles. Sa langue est chaud et douce et son parfum m'envoûte. Elle sent la fraise chimique, un vrai bonbon. Puis elle redescend et déboutonne les deux premiers boutons de ma chemise. Son décolleté est maintenant à quelques centimètres de mon visage et j'halète en découvrant ses seins dans leur carcan de tissu. Elle porte un soutient-gorge dos dus avec des lanières nouées sur ventre et dans son dos à la manière d'un cache-cœur. Le faux cuir de son sous-vêtement crisse sous les mouvements de danse qu'elle effectue sur moi. Mon cœur bat à vive allure et je peux sentir de là ou je suis que le siens n'est pas en reste.
Elle se tourne alors dos à moi et la vision que j'ai d'elle à ce moment là fait réagir mon corps à la vitesse grand v. Elle est baissé et sa micro-jupe ne cache rien d'un minuscule string ficelle noir tout simple mais terriblement excitant sur sa peau laiteuse et elle a bien compris que j'allais vite craquer si elle continuait car elle me refait face et vient se frotter contre mon entre-jambe. Le démon du sexe en moi est enfin libéré et mon érection et maintenant bien visible. Elle la voit et pendant un quart de seconde je crois voir un rougissement passer sur ses joues qui disparaît aussi vite mais noircit son regard.
"Vient" me chuchote-elle alors et je la suit instinctivement jusqu'au lit.
POV Bella
Edward c'est son prénom, me suit et je m'allonge sur le lit les jambes bien écartées. Il ne réagit pas se contentant de baver virtuellement devant mon corps. Je sait je fait souvent cet effet là aux mecs, j'ai pourtant pas de gros nichons comme les autre s pétasses du bars mais je suis bien proportionnée: un ptit cul, une poitrine moyenne que j'essai de mettre en valeur avec des sous-vêtements push-up et une taille de guêpe. Non pas que je fasse un régime particulièrement mais la bouffe coûte une fortune dans cette fichue ville et j'ai rarement l'occasion de manger un repas en entier.
Je ne lui laisse pas le temps de rêvasser et l'attrape par la chemise pour le faire s'allonger sur moi.
"Tu préfère commencer par une ptite pipe ou me prendre directement en levrette chéri" Je sait que le langage cru excite un max les mecs et même si lui n'a pas l'air d'en avoir besoin j'ai tellement l'habitude d'avoir des vieux aux problèmes érectiles que j'ai des petites phrases cochonnes en stock au cas ou.
"Je…non…pas…enfin…"
Putain il sait pas faire des phrases ou quoi ce gars! Il commence à m'énerver et j'ai pas toute la nuit alors pour accélérer un peu les choses je fait une chose que je ne fait jamais je l'embrasse furtivement sur la bouche.
