- Maman, calme-toi! Qu'est ce qui se passe?

- Teddy ne se sens pas bien. Il pleurs constamment. Et malheureusement, je crois que...

- Que?...


Deux heures auparavant,

Christian arrive à la maison, Teddy dans les bras.

- Mamie !

Il s'agite pour descendre, et courir vers sa grand-mère. Mme Grey ouvre ses bras et prend Teddy.

- Bonjour mon lapin !

Elle lui fait un gros bisou sur la joue. Puis, en s'adressant à Christian, elle dit :

- Il a encore grandi ce petit bout de chou !

- Il n'arrête pas ! Et il court de plus en plus vite ! Ça commence à être dur de l'attraper.

- Alors Teddy, es-tu content de voir ta grand-mère ?

- Ouui !

Elle le dépose par terre, et il se met à courir en direction du salon.

- Il ne s'arrête pas. Teddy attend !

- Tu vois, je te l'avais dit.

- Très drôle Christian.

- Maman, laisse-le courir.

Ils s'assoient sur le canapé, un verre de vin à la main.

- Je suis très heureuse de te voir épanoui comme ça. J'avais tellement peur que ça ne t'arrive jamais. Tu étais un enfant rebelle et très fermé sur toi-même. Et aujourd'hui, tu es marié, tu as un petit garçon magnifique et tu vas bientôt être encore papa.

- Ça me fait plaisir que tu me dises ça. Je crois que j'ai fait beaucoup de chemin depuis cette époque. Mais je suis encore terrifié au sujet de l'éducation de Teddy, et du bébé qui va venir.

- Mais Christian, c'est pareil pour tous les futurs parents.

Elle lui caresse la joue.

- Oui, mais regarde papa et toi, vous nous avez bien élevé. Est-ce que je vais être capable de faire la même chose ?

- Papa ?

Teddy tire le pantalon de Christian. Il le prend sur ses genoux. Teddy met son pouce dans sa bouche, et se met contre le torse de son papa.

- Christian, quand je te vois, je dirai même que tu fais aussi bien que nous !

- Tu crois ?

- Rien qu'à vous voir tout les deux : j'en suis sûr !

- Merci maman !

- Dis donc, ce petit bout de chou a l'air fatigué. Je vais lui faire à manger.

- Je crois qu'Anastasia a préparé quelque chose pour Teddy. Des petit pois écrasés avec un yaourt si ma mémoire est bonne!

- Ne change pas de femme !

- Fais-moi confiance pour ça.

Il dépose Teddy dans son parc à jouets. Au moins, il ne s'échappera pas.

- Maman, je te laisse avec Teddy. Ana va bientôt avoir fini. Tu sais où sont ses pymjamas, tout ce qui faut pour le bain…

- Christian part tranquille.

- Je sais mais je préfère préciser au cas où. S'il y a le moindre problème, tu m'appelles. A n'importe quel moment !

- Oui, oui ! Va t'amuser.

- Merci maman.

Il dépose un bisou sur la joue de Teddy, dit au revoir à sa mère et s'en va rejoindre Ana à son bureau.


-…..Que Teddy a perdu son doudou! Et sans, il ne veut pas dormir. Ça commence à devenir dramatique !

-On arrive tout de suite!

Il raccroche. Informe sa femme et ils partent en direction de la maison.

Lorsqu'il arrive à la maison, Christian se dirige tout de suite vers la chambre de Teddy. Quand à Anastasia, moins stressé, dit bonjour à Grace. Elle l'a remercie d'avoir gardé Teddy.

- Comment vas-tu Anastasia ?

- Ça va ! Je commence à me fatiguer très vite !

- C'est normal. Tu es à combien de mois déjà ?

- Presque 8 mois et demi.

- Ah oui, ça commence faire. Et tu travailles toujours?

- Il faut bien.

- Ménage-toi quand même un peu.

- ANASTASIA !

Elles partent à la rencontre de Christian. Il essaye de trouver « Tartine », le doudou de son fils. Mais en vain. Teddy pleure et se calme dès qu'il voit sa maman. Elle le prend dans ses bras. Elle le berce, mais il ne veut toujours pas. Elle le donne à Christian qui commence à paniqué. Grace part dans le salon, puis dans la cuisine, toujours à la recherche de « Tartine ». Puis, deux minutes plus tard, Ana reprend Teddy, et lui donne un de ses foulards.

- Tiens Teddy, c'est à maman. Et ça sens comme maman.

Il le prend, le colle contre sa joue, et le coince entre son menton et son épaule. Il se met à sucer son pouce. Et moins de 30 secondes après, il dort à point fermé.

Ils retournent au salon.

- Grace, vous restez dormir ici ?

- Je ne veux pas déranger

- Nous avons pleins de chambre ici. Et puis, vous avez si gentiment bien voulu garder Teddy

- C'est très gentil !

- C'est normal.

En regardant Christian, Ana rajoute :

- Quand Christian est fatigué, il en oublie les bonnes manières. On se demande qui l'a élevé.

Ana et Grace se mettent à rigoler. Christian, légèrement contrarié, se dirige vers sa chambre.

- J'espère qui n'est pas trop fâché.

- Ne vous inquiéter pas, j'ai l'habitude. Parfois, il se comporte comme un ado, mais ça ne dure pas longtemps !

- Ah, je vois !

- Je vais faire votre lit.

- Ana, ce n'est pas à toi de faire ça. Surtout dans ton état. Montre-moi où c'est et je vais me débrouiller.

Après avoir aidé Grace à s'installer dans sa chambre, Ana se conduit vers la sienne à son tour. Christian y est installé sur le lit. Il est vêtu de son pyjama, enfin plutôt dévêtu car il est aussi torse nu. Il est entre un d'étudier un dossier barbant avec tout pleins de chiffres.

Il est de très très très mauvaise humeur. Lorsqu' Ana rentre dans la pièce, il ne l'a regarde même pas.

Il est de mauvais poil ! De toute façon, j'ai la méthode infaillible pour qu'il me remarque et que la tendance change.

En effet, Ana se déshabille lentement, en marquant bien les silhouettes de son corps. Elle enlève d'abord ses ballerines, puis ses collants. Ensuite elle descend tout doucement sa jupe.

Mais quand Christian commence à lever les yeux en sa direction, elle a des difficultés à enlever son haut. Depuis, qu'elle est enceinte de 7-8 mois, ceci devient récurent.

Dépitée, elle s'assoit sur le fauteuil, à côté du lit. Christian, quant à lui, se met à rire.

Au moins, ça a le don de le faire rire. C'est à moitié gagné!

Christian s'approche de sa femme. Il lui dépose un léger baiser sur les lèvres. Ça a le don de réveiller tout ses sens.

- Lève les bras !

Il redevient le Christian autoritaire. Anastasia s'exécute et il relève son haut. Mais pas complètement. Il l'arrête juste devant ses yeux. Elle a donc les bras bloqués en l'air et ne voit plus rien. Il lui caresse doucement son ventre arrondi, dégrafe son soutien gorge. Il empoigne son sein, le caresse, titille son téton.

Tout en continuant, il lui murmure à l'oreille :

- Je crois qu'on n'avait pas fini ce qu'on avait commencé !

A ces mots, tout son corps se met en alerte. Il termine de lui enlevé son haut, la porte, et la dépose délicatement sur leur lit. Il recommence à enfoncé un doigt, puis deux. Il va de plus en plus vite. Et quand il sent qu'elle est prête, il s'enfonce en elle. Un cri lui échappe de sa bouche. Il met un de ses doigts dans sa bouche pour qu'il goute son désir. Il va de plus en plus loin. Puis, il la bascule sur le côté, et tout en restant en elle, il se positionne derrière elle. Il caresse son ventre, puis sa main descend plus bas, et tout en la pistonnant, il effleure ses poils.

- Christian, vas-y ! Tout en moi.

- Oui madame Grey, à vos ordres !

Et il jouit en elle ! Tout son corps est en apothéose. Et pour retenir son orgasme, il l'embrasse passionnément. Et ils s'endorment enlacer !

Au levé,

- Bonjour monsieur Grey

- Bonjour madame Grey !

Il l'embrasse

- Comment te sens-tu ?

- Epanouie ! Je vais aller chercher Teddy. Vu l'heure, il doit avoir faim. Et toi, tu dois aller travailler !

- Depuis quand me donnes-tu des ordres ?

- Depuis toujours ! Ne l'avais-tu pas remarqué ?

- Non !

Il rigole, et dépose un petit baiser au coin des lèvres.

- Et je peux même continuer. Va travailler mon amour car Teddy va commencer à crier puisqu'il a des parents indignent, qui ne lui donne pas à manger. Étant donné que sa maman ne peut pas se lever tant que son très cher époux y est toujours. Et il aurait raison de crier. Donc VA TRAVAILLER!

- Grace va se charger de Teddy. Elle va être contente.

- Ce n'est pas à elle de faire ça !

- C'est ce que font toutes les grands-mères !

- Au fait, en parlant de Grace, pourquoi l'as-tu appelé pour venir garder Teddy alors qu'hier tu m'as fait un « caca nerveux », parce que j'ai invité ta famille.

- Comment te dire ? Je suis Monsieur Grey, ton mari en cinquante nuances.

- Ah oui, j'avais oublié !

Elle se jeta sur lui, et recommencèrent une nuit torride, ou plutôt une grâce matinée prolongée.