Chapitre 2:

Le danger vient de la mer


Le bateau sortit du port et la traversé commença malgré moi. Après m'être acharnée devant la porte à coup de poing insignifiant, je me résigna à m'installer et attendre et profiter du voyage. Du moins, c'est ce que je me suis dis il y a deux jours. Je ne saurais plus comment retourner chez moi avec une aussi grande distance ! Ce voyage me semblait désormais être un cauchemars interminable. J'ai peur, je ne sais pas où se dirige le bateau. Ma mère me manque terriblement, je ne lui ai même pas dis au revoir, j'espère qu'elle va bien et que je la reverrais un jour...

Je vivais aux côtés de nobles, tous bien coiffés et bien habillés. Lorsque j'ai dus choisir ma place aux côté d'un gros monsieur muni d'un monocle, je sentais déjà les ennuis arriver. J'ai du payer mon droit de m'asseoir aux côtés de MONSIEUR. Toutes mes économies y sont passés.

Aujourd'hui, le temps et grisard. Mon voisin de siège, venait tout juste de demander un serveur.

-Etre inférieurs je voudrais des fruits et des cacahuètes, mais servaient les moi sans vous servir de vos mains. Je n'aimerais pas que mes délicates lèvres aient été un quelconque contact avec vous !

-Oui Monsieur ...Les voici Monsieur...

-Vous les avez toucher ?

-Pour vous servir je n'ai pas...

-Répondez à ma question ! Les avaient vous touchés ?

-Oui... Monsieur

-J'AVAIS POURTANT ÉTÉ CLAIR ! Il jeta les cacahuètes au sol, et les écrasa sauvagement.

-Monsieur, veuillez m'excuser...

Le noble se mit à rire, en secouant son gros ventre. Il bouffa et bouffa devant la mine déconfite du pauvre serveur qui n'avait rien demandé. Il se tourna ensuite vers les autres passagers, nobles eux aussi.

-Vous avez vu, cette être inférieur n'a même pas su obéir au ordre qui lui avait été confié ! Quel être inutile...

Le serveur ramassa les débris sans piper mot, et s'éloigna lentement. Mieux vaut se montrer poli avec ces hautes personnes de la société, quoi que m'on fasse, quoi que l'on dise tout nous retombe toujours dessus.

Je tourna la tête écœurer. Quel méchante homme, la place que j'occupais avait une fenêtre vu sur la mer, dans les vagues paisibles de l'océan je vis une sirène... Non, les sirènes n'existent pas, ce sont les marins qui racontent des histoires pour endormirent leurs enfants la nuit. Mais pourtant j'en ai une sous les yeux, là, devant moi. Elle sourit et me fit un signe de la main, machinalement je lui répondis. Puis elle disparut dans l'écume des vagues.

Je m'assoupis doucement pour les ouvris sur un paysage complètement différents. Fini, les petites vaguelettes qui léchaient les vitre du bateau en laissant des gouttes d'eaux limpides. Autour de moi des nuages sombres cachaient désormais le ciel. Et des éclairs menaçants giflaient l'eau, la mer été noire et dangereuse. Nous avancions dans une terrible tempête, le vent soufflait très fort sur les hublots les femmes et les hommes paniquaient et criaient. Le capitaine lança un appel par le microphone nous informa calmement.

-Veuillez garder votre calme, notre bateau de croisière traverse un orage, veuillez patienter et ne pas paniquer s'il vous plaît merci.

Mais les nobles n'entendaient plus désormais, leurs vies si "précieuses" étés en danger, ils se ruaient vers les gilets de sauvetages en criant et griffant sur tous ce qu'il y avait sur leurs passages.

-Je suis plus riche que toi, je ne mérite pas de mourir….

-Vends-moi ce gilet. 1.000 Berry non 100.000.000 de Berry!

Ils se bousculaient et criaient ses mots sans arrêts, quel triste fin ! Mourir entourer de riches qui n'arrêtaient pas de couiner.

Un éclair s'abattit alors sur le bateau. Je ne voyais plus rien juste un gros flash blanc qui éblouie. Puis sans comprendre, je tomba à l'eau. C'était glacé et trop agiter. Malgré le gilet de sauvetage, je coulais à pique dans l'immensité de l'océan, autour de moi les débris du bateau dériver je coulais de plus en plus maintenant. Et l'air commencé à me manquer je ferma les yeux et attendis la fin ...

La fin ma vie….