Chapitre.2 - Mon amour pour toi me tuera.

Pov/Narrateur:

Jacob était dévasté. Inconsolable, détruit, annihilé. Personne ne savait qui avait fait ça, mais ils étaient tous en colère. Les vampires et les loups. On pouvait sentir la haine qui flottait dans les airs. Jacob pleurait dans les bras d'Edward, le maudissant intérieurement et lui criant des dizaines et des dizaines d'insultes par pensée.

- Jacob... Je suis désolé. J'aurais du t'écouter. Mais je suis sur que ce n'est pas elle qui a fait ça.

- Je t'avais prévenu bordel ! Je t'avais prévenu espèce de sale con ! Mais tu veux que croire ce qui te plaît de croire ! C'est elle qui a fait ça ! C'est elle ! Elle, elle et encore elle ! Hurla le loup en larme. Il se tourna vers un Edward déconfit.

- Pardon Jacob.

- Edward, tu en as déjà assez fait. Laisse le tranquille maintenant, s'il te plaît. Souffla Jasper en caressant son dos d'une main tendre.

Le vampire se retira avec amertume, puis monta les marches jusqu'à sa chambre où l'attendait son ange. La jeune fille ne portait qu'une chemise blanche appartenant à Edward et ses sous vêtements noirs qui était composés d'un string en dentelle et d'un soutient gorge qui laissait peu de chance à l'imagination. La jeune fille lui sourit puis se reporta à sa lecture. Elle avait très mal prit le fait que Jacob essaye de la tuer. Le pauvre, il venait de perdre le seul souvenir de sa défunte mère. Edward compatissait, alors que Bella s'en fichait comme si on venait de lui annoncé qu'un camion de gaufre est passé devant chez elle il y a deux ans. Jacob souffrait, elle jubilait. Le loup régressait, elle s'épanouissait. Edward n'aimait pas ça, ça puait à dix kilomètres. Dommage qu'il ne puisse pas lire dans les pensées de son adorable fiancée.

- Bella.

- Oui mon amour ?

- Pourquoi tu hais Jacob ?

Elle se crispa et enfonça ses ongles dans le pauvre bouquin qu'elle avait dans les mains. Une légère grimace, très courte mais visible était apparue sur son visage avant qu'elle ne reprenne son sourire enfantin.

- Parce que ce sale clébard à essayer de me tuer, parce qu'il me saoule, parce que je ne l'aime pas et parce que tout le monde se met de son côté.

- Mais non, tout le monde n'est pas de son côté. Juste Jasper et Rosalie.

- Esmée et Carisle m'ignore ! Et Emmet ne devrait pas tarder à rejoindre le côté du chien.

- Vu comme ça en effet. Mais il te reste moi et Alice.

Ils restèrent un instant puis s'embrassèrent tendrement. Les deux amants se prirent les mains et poussèrent un soupir. Comme d'habitude, Bella tenta vainement de glisser sa langue entre les lèvres gelées et fermées d'Edward. Il devait d'abord la transformée.

Jacob pleurait toujours dans les bras de Jasper. Rosalie et Emmet essayant aussi de le réconforter. Ils étaient allés dans la forêt, dans une petite clairière et leur avait expliqué en pleurant. Bien évidemment, Jasper aussi avait été triste mais il avait compris que Jacob n'avait pas eut le choix. Rosalie avait baissé les yeux, elle trouvait ça horrible d'être obligé d'être contraint à aimé quelqu'un qu'on hait. Emmet essayait tant bien que mal de comprendre l'imprégnation mais n'étais parvenu qu'à comprendre que le cœur de Jacob appartenait à Edward de force. Ça ne plaisait à aucun des trois vampires.

- Pour l'instant, Jacob reste mon petit ami. Il vivra avec nous et dormira avec moi.

- Mais... Et Alice ?

- Je m'en bats les couilles d'Alice ! Elle n'est rien pour moi ! Jacob, pour l'instant il n'y a que toi et rien que toi.

- Il a raison Jacob. Alice n'est pas de notre côté. Elle est du côté de Bella. Nous, nous sommes de ton côté.

- Aidez-moi... Pitié...

Les trois vampires et Jacob se tournèrent vers l'endroit d'où provenait la voix. Ils furent tous choqués par la scène devant eux. Laurent, un homme puissant qui avait quasiment tout traversé était allongé sur le sol, tout ses doigts coupés, les orbites de ses yeux vides, son nez coupé, il avait autour de son cou une sorte de collier en fer qui se resserrait, ses pieds ressemblait à de la bouillie et son ventre était ouvert laissant ses organes à l'air libre. Rosalie se précipita sur lui pour arracher le collier juste à temps. Laurent poussa un petit cri puis laissa le temps à ses organes de se réformer.

- Laurent ? Que t'es t'il arrivé ?

- Je suis tombé dans un piège. J'ai été attaché puis je ne sais pas on m'avait bandés les yeux et ça puait le parfum.

- Mon pauvre... Grincèrent Rosalie et Jasper simultanément.

- Pou-pourquoi on t'a fait ça ? Réussit à articuler le loup.

- Je n'en sais rien.

Tous se turent le temps de digérer les paroles du quatrième vampire. Alors comme ça Laurent s'était fait torturé et probablement violé par un monstre dont il ne connaissait ni le nom, ni la voix, ni le visage. Le pauvre. Jacob renifla et s'éloigna lentement du groupe en courant. Ses yeux jaunes tremblants autant que lui. Sur le coup il ne voulait qu'une seule et unique chose : fuir. Jasper le regarda et hocha la tête.

- Tu peux y aller. Jacob.

Ils se fixèrent encore un long moment jusqu'à ce que, épuisé, le loup détourne les talons et s'enfuit. Jasper le regarda fuir en direction de l'inconnu. Ça lui semblait si bizarre tout d'un coup, de ne plus voir l'homme qu'il aimait, de ne même plus sentir sa présence.

- Jacob...

Pov/Edward:

Je me levais du lit pour aller prendre une douche. Pour la première fois, j'avais fait l'amour à Bella. Ce n'était ni bon, ni amusant. Je regrettais déjà mes actes. Elle se comportait comme une catin qui voulait vite être satisfaite. Cela ne m'avais guère plut, ça ne plairait à personne je pense. De coucher avec une femme qui ne vous aime pas vraiment. Elle dormait toujours. Elle dormait toujours. Comment ai-je pus me laisser faire avoir comme ça ? Je lui aie pourtant répété un nombre incalculable de fois que je ne voulais pas la blessée. Résultat, une hémorragie vaginale et mes draps pleins de sang. Putain il ne me manquait plus que ça !

Je sortis discrètement de la douche, enfila mes vêtements et sortit courir un peu. Le grand air me manquait atrocement. Le vent soufflait agréablement sur mon joli minois {Ndla : Modestie quand tu nous tiens u_u}. Mes cheveux volaient un peu dans tous les sens s'étaient marrant. Sur le coup, on aurait put me traiter de crétin ou de gamin, j'aurais rien dit de plus tellement c'était vrai. La bouche grande ouverte, je riais allégrement en courant à travers les champs, la forêt, les montagnes. J'entendais les pas pressés de ce qui me semblait être un loup. Soudain plus de bruit, juste une silhouette au bord de la falaise qui plongeait dans l'eau. La tête la première. Ses yeux étaient pleins de larmes. Mais il me dis quelque chose... Oh merde.

- Jacob ! NE FAIS PAS CA !

Trop tard, il avait sauté. Je ne pus que le suivre, le regardant heurter l'eau avec une violence sans pareille. Il devait avoir un ou deux trucs cassés là. Le pauvre se débattait dans l'eau, comme si on le tirait sous l'eau. Je pris difficilement sa main et le tirait à moi. Il tremblait, ses yeux grands ouverts, ses mains crispées sur mes épaules et sa jambe qu'il n'arrivait visiblement plus à bougée.

- Edward... Edward, j'ai peur, j'ai peur ! Je veux pas te perdre... M'abandonne pas ici...

- Je vais te ramener sur la berge Jacob et ensuite on ira voir Carlisle.

- Moui...

Jacob se blottit contre moi avant de s'évanouir, je le regardais avec pitié. Il devait vraiment souffrir pour en être arrivé à de tels extrêmes. Je nagea jusqu'à la berge et me grouilla pour l'emmener chez Carlisle. Il était content de voir que j'étais avec un autre que Bella et sourit en se faisant un pur plaisir de le soigner.

- Attends son réveil Edward. Vous avez pas mal de chose à vous dire je crois.

- Oui papa.

Carlisle me prit dans ses bras et caressa ma tête avec une tendresse que je ne lui connaissait pas. C'était la première fois que je l'appelais comme ça, sans doute devait il être très heureux alors. Tant mieux. Il me sourit en faisant semblant d'essuyer une larme et me tapa gentiment dans le dos.

- Je suis heureux que tu me considère enfin comme ton père.

- De rien. C'est normal après tout.

- Ed, pendant que tu parles avec lui, ne laisse PERSONNE entré. Je veux que vous soyez seul à seul un petit moment.

- D'accord. Ça ne me dérange pas.

Il me sourit et disparu derrière la porte. Jacob rêvait, c'était des rêves doux. Il se voyait avec sa mère, dormir avec elle, puis l'accident. Sa vie défilait sous mes yeux. C'était magique. Je voyais comme il avait souffert, comme il avait voulu Bella. Comme il pensait à moi aussi. Puis soudain, ses pensées se brouillèrent pour laisser place à un loup agressif qui se ruait sur Bella. La déchiquetait, l'étranglant, ^puis il disparut pour laisser place à un Jacob tout seul dans le noir. Entrain de pleurer, entièrement nu. « Merde... Il se passe quoi dans sa tête ? » Pensais je. Jacob avait sourit deux fois, il avait pleuré toutes les autres. Je devais faire attention à mon petit toutou. Ses yeux s'ouvrirent lentement, il cilla deux ou trois fois puis se releva en bâillant et s'étira. Se grattant nonchalamment les couilles devant moi.

- Salut le loup. Tu t'épile maintenant ?

Il sursauta et passa directement une main derrière sa tête en rougissant légèrement. Ça me fit sourire pendant que je déposais un doux baiser sur sa joue.

- Sa-salut Edward . Si on pouvait éviter de parler de ça dès le matin. J'ai l'impression d'avoir fait quelque chose de mal...

- T'en fais pas mon louveteau, t'es blanc comme neige.

- Ah merci.

Il y eut un léger moment de silence entre nous. Puis soudain, il passa ses bras autour de mon cou et vint se caller contre moi, comme un groooos bébé qui à peur du noir. Jacob remua un peu la tête contre mon torse, et il vint frotter son nez contre ma joue, comme le fait Bella lorsqu'elle veut un câlin.

- Edward ? Tu pourrais me prêter une voiture s'il te plait ?

- Mais bien sur mon grand ! Pour aller où ?

- Je veux le garder secret.

Je n'insistai pas et déposa mes lèvres froides sur le coin de ses lèvres brûlantes. Il gémit et prit ma main, la posant dans le bas de son dos. Jacob sourit un peu puis se décolla de moi. Je le regarda se lever et prendre un boxer noir pour l'enfiler. Je n'avais pas remarqué qu'il n'en portait pas. En tout cas, je ne pouvais pas dire qu'il était mal monté. Un poney le mec quoi.

- Edward, je peux t'emprunter des fringues aussi ? Quelqu'un est entré chez moi et... Il a tout saccagé...

- Je vais te donner tout ce dont tu as besoin Jacob. On est ami maintenant non ?

Pour me répondre, il me sourit et se jeta dans mes bras pour un gros câlin. Ses yeux jaunes semblaient joueurs et son sourire sincère. Je me détachai de lui et alla prendre dix boxers, dix chemises, dix t-shirts et vingt pantalons avec deux trois paires de chaussures. Quand je revins, il souriait déjà comme un enfant devant un sapin de noël. C'était trop mignon. Il me sauta au cou et m'embrassa passionnément. Je savais qu'avec lui je pouvais laisser ma langue. Très vite il domina notre baiser. Me fixant avec ses yeux qui étaient à eux seul un appel à luxure. Puis nos lèvres se séparèrent. Je tournais brusquement la tête, le regardant du coin de l'œil puis détournant le regard. Très vite, sa valise fût faîte, très vite il prit la voiture et très vite il partit, trop vite.

Je me baladais dans les rues accompagné d'Emmet, Rosalie, Jasper et Alice. Le premier couple regardait un peu partout tout en souriant ou en faisant une légère grimace. Quand à Jasper, il affichait une mine dévastée et triste. Alice était profondément agacée et énervée, mais elle se contenait. Nous passâmes devant plusieurs boutiques de journaux, évidemment, j'achetais un journal d'art, Emmet et Rosalie un play boy et Jasper un livre sur l'architecture. Alice se contenta de disparaître. Pitoyable. Nous repartîmes aussi que nous étions venu, discutant en regardant le panneau publicitaire, achetant différents trucs.

- Oh putain... Les mecs ? Vous avez vu ça ?

- Quoi Emmet ? On a vu quoi ?

- Là... Sur le panneau publicitaire !

Je me tournai donc vers ce fameux panneau et fût assez surpris par ma découverte. Jacob posait nu, ses cheveux toujours aussi noir accentuant le côté sexy du jeune loup. Ses fesses rebondies exposées aux yeux de tous, ses yeux jaunes fixés vers le lointain et son doigt dans la bouche. Marqué en grosse lettre sous le jeune loup, ceux qui montrait des images provocante d'un innocent jeune homme.

Wednesday, Play boy by Jacob Black

Je me mordis violemment la lèvre et détourna le regard. Rosalie, Emmet et Jasper était toujours entrain de baver devant l'affiche. Alice était revenu et avait explosé le panneau publicitaire en jetant une canette dessus si fort que l'écran explosa. Ils se tournèrent tous vers elle, ça y est, elle pétait les plombs.

- Au moins il a de belles fesses.

- ROSALIE ! Crions-nous tous ensemble, outrés par les paroles de notre sœur idiote.

Je partis le plus rapidement possible, et surtout le plus loin ! Jacob avait fait quelque chose de vraiment bizarre. Même moi je n'arrivais pas à saisir pourquoi. Il devait être au manoir play boy, ça déjà, ça puait. Ensuite il devait vivre avec tous ses autres gens "parfaits", ça, ça puait encore plus. En gros, Jacob avait décidé de devenir acteurs pornos mais ne l'avait dit à personne. Ça plaira pas à son père ça. Putain... Dans quelle merde il s'est fourré ce sale petit con ?!

Pov/Narrateur:

Charlie était consterné, Bella choquée, ses amies livides et Edward surpris. Ils diffusaient à la télé un spot publicitaire assez, intéressant. Jacob embrassant un grand blond et se levant pour aller se préparer. Il enfila son pantalon avec une sensualité peu commune, mît sa chemise avec lenteur et se coiffa en deux secondes. Il mît un peu de parfum et sortit de la salle de bain, revenant caresser son amant endormi. Le blond se releva et lui intima de coller leurs deux bassins, ils purent observé Jacob, la bouche entrouverte, les yeux mis clos et les cheveux en bataille.

- Edward... Arrête... Je dois aller travailler... Ah...

- Tu peux bien être en retard une fois non ?

Ils s'embrassèrent passionnément puis l'image de coupa. Charlie venait d'éteindre le poste, déçu par Jacob. Bella était à deux doigts d'arracher le cuir du canapé et ses amies bavaient allègrement. C'était adorable. Elles secouèrent la tête puis prirent la main de Bella, l'emmenant à l'étage. Laissant les hommes en bas. Edward avait presque détruit l'accoudoir. Ses yeux étaient noirs et il était impossible de décrire son expression en ce moment. Entre le désir, la colère et la gêne.

Il se leva brusquement, sortant dehors pour courir. Putain... Jacob était vraiment devenu bandant. Il essayait tant bien que mal de se calmer, oui, j'ai dis tant bien que mal car c'était vraiment difficile pour lui. La vision du loup dans une tel tenue l'avait bouleversé, ne serait ce un instant, il avait imaginé être celui que Jacob regardait avec ses yeux un rien rieur et moqueur à la fois. Il désirait ce corps, ces lèvres. Il voulait ce connard beau comme Apollon. La musique de la pub d'autant plus excitante, La la la de Naughty Boy. Il avait joué dans la pub comme figurant. Les gens étaient adorables.

Finalement, il cessa de courir, s'asseyant sur un tas de mousse recouvert de feuilles mortes. Il réfléchissait. Bientôt, il était sur que Jacob ne se contenterait pas que de stupide spot publicitaire, non. Il commencerait sûrement à chanter ou à faire des films. Oui, Jacob ferait un très bon acteur, que ce soit porno ou autre. Les yeux d'Edward se fermèrent. Il revoyait ce spot publicitaire, Jacob qui avait gémit son prénom, le blond qui mimait de le prendre sur un lit. Bien vite, il sentit son bas ventre douloureux. Voilà ce que s'était de fantasmer sur un loup plus sexy que toutes les filles de Play Boy réunies ? Car oui, à peine la pub était elle sortie, Jacob avait été classé comme l'homme le plus sexy du monde entier ! Ça devait être agréable comme même... Ce titre.

- Putain... Foutu loup de mes deux...

Pov/Jacob:

Je marchais dans les rues de New York, des dizaines de sacs pendouillant aux bras. Mon manager m'avait prévenu que je jouerais un des rôles principal dans un film à gros budget du même style que Twilight. Sur le coup, je m'étais crispé puis je m'étais détendu en lisant le script. J'étais l'amant jaloux. Ce rôle me saillait à merveille, il décrivait parfaitement ma situation. Je voulais voir mon père, il devait avoir honte de moi, je n'avais aucun doute la dessus. Malgré tous les cadeaux et les réparateurs que je lui envoyais, il ne me répondait jamais. Et ça me brisais encore un peu plus le cœur.

- Jacob, vient, on tourne la partie 16 du film. Tu fais une scène pas possible à ton amant après l'amour.

- Parfait. Ce rôle me plais beaucoup tu sais ? Il décrit à merveille ma situation !

- Ah bon ?

- Yep. Je suis amoureux, mais il en aime déjà une autre.

- Oh... Je suis désolé.

Il me fit un pauvre sourire que je lui rendis bien. Puis il disparu derrière des caisses pour continuer de travailler avec les autres. Moi, je restais éloigné des autres, laissant mon cœur se vidé de ce liquide vitale pour moi. Je regardais le producteur dirigée la scène. Il me sourit tendrement et me fis signe de venir. Je m'approchais de lui, m'assit à côté de lui. Jack Holmes, un brillant réalisateur. Moi, Jacob Black, jeune acteur. On se complétait en quelque sorte.

- Bon allez mon petit Jacob. Ton chéri attend !

- J'arrive Jack ! Tais-toi un peu, tu vas me rendre sourd !

Il rit de bon cœur tandis que je me rendais sur le plateau. Je portais un jogging rouge sang, un débardeur gris et des nikes blanches. Finalement, mes cours de danse auront servit à quelque chose. Sur Running to the sea par proximity, je laissais mon corps exprimer ma tristesse et mon désarroi bien visible. Une fois que j'eus finie la danse, je me laissais tomber sur le parquet et ne roulais en boule, exténué. Des perles de sueurs gouttaient sur mon corps mais putain ce que j'étais bien. Léanna et Jun entrèrent dans la salle main dans la main. Je souris à la blonde mais dévisagea mon amant sans me soucier de ce qu'il penserait.

- Bonjour Omael. Me saluèrent-ils en chœur.

- Oui. Bonjour. Répondis-je froidement. Nos regards se croisèrent un instant. Je voyais les yeux de Jun qui me pénétrait, qui lisait en moi comme dans un livre grand ouvert. Il fit une mine que j'aurais pût jugée comme triste et gênée. Mais j'en avais cure !

- Oh mince ! J'ai oublié mon sac à l'accueil, attendez moi là, j'y vais.

- Vas-y, on t'attend.

Elle sortit en courant. Bien évidemment, Jun se jeta sur moi pour dévorée mes lèvres, les lécher, les sucer et les mordre. Une fois le baiser finit, sa main vint se poser dans le bas de mon dos.

- Jun... Pourquoi tu ne lui dis pas ? Que tu m'aimes moi et pas elle.

- Parce qu'elle va mal le prendre et sûrement faire une grosse connerie.

- Et moi Jun ? Ce n'est pas grave si j'essaie de me faire du mal ? N'y a t'il donc qu'elle ? Je ne suis rien pour toi ?

- Omael, tu es tout pour moi, mais comprends que je ne peux rien faire. Nous sommes tout les deux coincés.

- Je veux t'avoir rien que pour moi Heung.

- Appelle-moi par mon prénom s'il te plaît chéri.

Je restai lové dans ses bras encore quelques minutes puis nous nous séparâmes. Ses yeux bleus plongeants dans les miens. Léanna revint et ce fut la fin de la scène.

- Bravo les gars ! Continuez comme ça, vous irez loin dans la vie.

Je lui souris et il rit en partant avec Kwan. Un super garçon. Je remis mes vêtements et reparti chez moi. Je vivais en colocation avec un russe plutôt bizarre, une ethnologue qui veut absolument m'osculter, elle s'appelait Maria. Et une policière. J'ai plus d'affinité avec le russe. Bon, c'est pas comme si j'allais baiser avec lui, quoique ce serait sûrement un bon coup, mais je préfère me préserver pour Jasper. D'ailleurs, je devrais l'appeler pour lui dire où je suis il doit être inquiet. Je sortais donc mon nouveau téléphone et appelais mon prince charmant.

- Allo ? Questionna-t-il d'une voix secouée de sanglots.

- Jasper... C'est Jacob, tu me manque, j'aimerais qu'on se voit.

- Oh Jacob... Mon Jacob... Dis moi où tu es ? Je suis inquiet !

- Chut... Chut mon amour, viens me voir à New York, sur la 16eme avenue, juste en face du Chanel. Je t'attendrais mon amour, je t'attendrais.

- J'arrive Jacob.

Il raccrocha. Je rentrais dans l'appart Ny dans la cuisine à se gratter les couilles, Maria qui cuisinait et Lea qui grognait contre son secrétaire au téléphone. Ahlalala, je vis VRAIMENT avec des idiots.

- Salut mon loup ! T'as passée une bonne journée ?

- Oui Nygård et toi ?

- Merveilleuse !

- Ny... Mon mec vient me voir ce soir et... On risque d'être un peu... Bruyant... Fin tu vois quoi !

- Oui oui petite tête brune, je vois très bien. Tant que tu nous fait pas une hémorragie, c'est bon !

- Nygard ! On ne parle pas de ça comme ça ! Devant tout le monde en plus !

- Oui Maria, je sais... Mais notre mascotte va se faire dépuceler alors c'est merveilleux non ?

J'étais devenu vermeille à cause de ce crétin ! Bah oui, je suis sensible moi ! Heureusement, la sonnerie retentie. Mon Jasper ! Je me rua littéralement sur la porte et l'ouvrir sur mon blond qui me pris rapidement dans ses bras.

- Mon Jacob, j'étais tellement inquiet !

- Désolé d'être partit comme ça. Mais j'avais peur...

- C'est pas grave, je te pardonne.

Il m'embrassa de nouveau et me tira jusqu'à la chambre. Les membres de Jasper était tendus, très tendus. Ça se voyait comme le nez au milieu du visage. Sa main glissa entre mes jambes une fois la porte fermée, ses deux prunelles plongées dans les miennes, je gémissais déjà. Jasper... Mon Jasper...

A SUIVRE

Je sais, je sais , je suis sadique de vous coupez juste avant le Lemon mais je promet de le poster ce week-end ^.^

En tout cas, merci à ceux qui me suive et qui lise cette fiction sur laquelle je suis ESSENTIELLEMENT concentrée. Mais je promets de trouver du temps pour m'en occuper

A bientôt