Merci infiniment pour vos magnifiques critiques !

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Le cocher attendait patiemment le comte sous la pluie glacé, il pencha son chapeau pour protéger son visage un peu mieux et fourra son nez dans son écharpe noire.

Il était épuisé de traverser tout Londres pour une adresse presque introuvable dans la ville.

Pourtant c'était un quartier riche mais il semblait que la personne qui habitait ces lieux était assez intelligente pour trouver une adresse confuse.

La pluie ne fit que s'empirer pourtant son devoir était d'attendre son maître.

Si on regardait aux alentours, on put voir la rue déserte, seulement trois enfants qui revenaient d'école avec leur nourrice.

Les maisons en briques étaient presque terrifiantes sous la pluie et le ciel gris.

Le domestique allait ne plus sentir ses doigts tant le froid était insupportable que la porte s'ouvrit sur le comte avec une grosse malle avec sangles en cuir qu'il tenait contre sa poitrine.

Le domestique sauta du véhicule pour aider son maître.

La malle en elle même était lourde alors le contenu avec, n'aidait pas du tout.

«Donnez moi la malle monsieur, voilà..Alors avez vous trouvé ce que vous cherchiez pendant si longtemps ?

-C'était plus facile que je pensais.J'ai dû être sincère et..menaçant.

-Vous n'aimez pas trop nuire aux gens monsieur cela devait être difficile. »

Le cocher rangea la malle à l'endroit approprié en souriant à Phantomhive.

Il aida son maître à monter, chose non nécessaire pour le comte et remonta à sa place.

Il tourna sa tête vers l'intérieur du fiacre.

«Où allons nous monsieur ?

-Nous rentrons à la maison Tanaka. »

Le majordome fit claquer les rênes, faisant avancer à bonne allure le fiacre.

Assis confortablement sur la banquette en cuir, les jambes croisées, dans le véhicule légèrement secoué, un sourire discret se dessina sur le visage de Vincent Phantomhive.

Il avait enfin réussi à trouver son masque après tant de mois de recherches.

Pourtant l'homme qui réalisait des copies était dans un quartier riche comme n'importe quels d'autres.

Le vieillard lui avait donné le masque tel quel mais quand le noble client lui enseignait qu'il était venu avec le fiacre le vieillard avait montré sa chambre de sa canne.

Sous mon lit, il y a une vieille malle, prenez la pour ne pas casser le masque.

Le comte avait hâte de rentrer à son manoir pour contempler les traits fins du Bel Inconnu.

Il avait si hâte..Vincent toqua devant lui, appelant Tanaka.

« Plus vite Tanaka s'il vous plaît, je suis pressé.

-Bien ! »

Les secousses dû aux roues sur les pavés des rues, doublèrent de puissance, tellement que

Phantomhive ria presque de se cogner plusieurs fois contre les portes.

Après de bonnes minutes de course à travers Londres et une forêt assombrie par le temps médiocre, le fiacre s'arrêta enfin devant la grande demeure des Phantomhive.

Tanaka sauta du fiacre et alla chercher la grosse malle tandis que le maître des lieux courut s'abriter dans son manoir.

«Monsieur, je viendrai placer votre malle dans quelques minutes dans votre chambre. »

Cria Tanaka non pas dans le vide.

Vincent était ravi d'être chez lui avec son beau visage modelé.

Il enleva rapidement son manteau pour le poser sur un siège près de la cheminée de sa chambre à son passage.

La flamme crépitait dans la grande cheminée de la grande pièce et réchauffait le visage frigorifié de Vincent.

Tout son corps brûlait d'impatience de voir le sauta sur son lit, bondissant sur lui même avant d'étendre ses bras de chaque côtés.

Une torture psychologique des plus appropriés pour ce jeune homme.

Plus les secondes s'écoulaient, plus le comte commençait vraiment à se tourmenter.

Quand Tanaka frappa à la porte, le vieux majordome fut surpris d'avoir, quatre secondes après, de se faire arraché des mains une grosse malle.

«Merci beaucoup Tanaka, pour le dîner..umm..préparez ce que vous voulez !

-Bien monsieur mais sachez, fit tendrement rappeler le majordome comme un père, que vous recevez les Durless ce soir.

-Très bien, merci de me le rappeler pouvez disposer. »

De ses deux mains Vincent posa doucement la valise sur le grand lit, caressa lentement les sangles en cuir avant de les détacher, les arrachant presque.

Du bout des doigts il frôlait aussi le tissus de soie rouge sang avant de le déplier soigneusement.

Révélant la copie du visage d'albâtre.

Vincent fut entre le rire et les larmes, l'émerveillement et la passion avaient envahi son cœur.

Ce visage d'une finesse, les yeux délicatement fermés, des sourcils d'une subtilité et des lèvres délicates mais bien masculines.

Même les cils étaient tous là, à la perfection.

Ce sourire..une expression si apaisée, le peintre de la famille disait vrai.

Une grande beauté dommage que pour certains, ce visage était désir et tentation pour les femmes sottes malgré leur titres et les hommes qui n'avaient pas Dieu comme ami.

Ce visage dégageait l'apaisement et la sérénité pourtant..si on y regardait d'un autre angle, on eut pu voir le vice, un air satisfait..le Diable.

C'était incroyable, que, en un visage, deux personnalités contraires se révélaient.

Ce n'était qu'un masque mortuaire mais le comte Phantomhive pouvait passer des heures voire des jours à l'admirer comme si c'était l'unique merveille du monde.

Ou l'étudier était aussi passionnant, un immense mystère à lui tout seul.

Les lèvres entrouvertes donnèrent envie au comte de les embrasser..juste pour voir.

Le feu de cheminé qui continuait à brûler avec la même ardeur que quand il fut rentré dans sa chambre, réchauffa vraiment le comte et séchait la veste de velours qui s'égouttait.

Mais les vêtements qu'il portait s'égouttaient et les gouttes de pluies tombaient sur le masque.

L'instinct lui hurla de se débarrasser tout de suite les vêtements, peu importait combien ils coûtaient et les jeter loin du masque.

Vincent se retrouva nu aussitôt, la peur d'abîmer le visage de son Inconnu était trop grande pour se préoccuper d'habits hors de prix et tomba presque de son lit quand on frappa à la porte.

«Monsieur, misses Rachel et Angelina et leur père vont arrivés.

-J'a..arrive, laisse moi quelques repas est prêt ?

-Il sera prêt quand ils seront arrivés. »

La souffrance accaparait la jambe de Mitchel tel un collier de ronces qui entrait dans la chaire puis le collier devint forêt et parcourut tout son corps jusqu'au cou.

Il s'effondra par terre, la fatigue et la douleur gagnèrent contre la volonté fragile de vivre.

Mitchel essayait d'hurler de toutes ses forces mais ses cordes vocales ne l'aidaient en aucun cas et la pluie et les sabots contre les pavés de dehors couvraient tout le cri de détresse du vieil homme, qui ,finalement, se laissa emporter.

Après tout bouger ne lui donnait que douleur et désespoir, pourquoi ne pas simplement se laisser emporter par la mort une bonne fois pour toute ?

Le sculpteur en avait assez de devoir battre la faucheuse à son jeu trop épuisant.

Ne plus penser, se laisser emporter très loin.

Dans un endroit où son corps ne connaîtrait plus souffrance ni fatigue, un endroit où il reverrait sa femme, qui était son doux amour et son fils qui était son vrai chef d'oeuvre..

La pièce s'assombrit soudainement, ne laissant qu'une lumière violette foncée et noire, des plumes de corbeau couvraient une forme masculine qui se laissa entrevoir petit à petit.

Un sourire carnassier prit forme sur le visage de l'inconnu tandis que Mitchel haleta de surprise et d'horreur.

Je suis ravi d'avoir été votre Mona Lisa

Je sais c'est court, pardon.

La suite viendra rapidement c'est promis !