Donne-moi Sept Jours

Rating : T

WARNING : aucun

Disclaimer : Deux des phrases suivantes ne sont pas correctes : Je porte des lunettes rondes d'Harry Potter. J'aime sentir l'odeur de mes pieds. Je me masturbe trop souvent pour ma santé physique. Je suis en manque de cul. Je possède Hetalia. Quand j'étudie, je ne mange presque pas de la semaine. Je suis rousse. Je bois de la vodka en cachette quand personne n'est là. Je bois une Blanche Rosée tous les soirs. Je suis en train de passer pour une alcoolique. Je fait des rêves dégueulasses avec mon frère dedans à chaque fois que je lis de l'Itacest. Mon chat s'appelle Gilbert. Mon ancien chat s'appellait Seborga.

A/N : Hello Folks~! :D

Et non, vous ne rêvez pas, un nouveau chapitre alors que j'avais dis que j'étudiais ... J'ai examen de néerlandais dans une heure et demi, et je n'ai pas encore ouvert mon cours T.T ... Ik ben dom ...

Merci beaucoup pour ces wonderful reviews que vous m'avez laisser : 7 ! 7! J'aurais du appelez cette fic 'Donne-moi sept reviews' :') Vous êtes fantastiques :D

Et je suis déjà désolé pour le manque de SpaMano dans ce chapitre, on arrive à l'histoire principale au chapitre prochain, et Romano ne nous lachera plus :3

Enjoy~!

Chapitre un : Préparations

Espagne arriva chez lui avec la "potion" dans sa poche. Ce n'était pas vraiment une potion en fait ... Ça ressemblait plutôt à un pot de sel.

"Tu en verses une pincée dans tes aliments, te tu te transformes en fille pour exactement 420 heures, soit l'équivalent d'une semaine. Tu peux recommencer l'opération autant de fois que tu le voudras, mais si tu le fais de trop, tu seras une fille pour toujours, et je n'aurais pas les capacités de te retransformer. Si tu en reprends avant que les 420 heures soient écoulées, tu seras aussi définitivement transformé. Et ça te coutera trois millions de livres, please."

Antonio s'était peut-être endetté, mais ça en valait la peine ! En espérant que son boss ne lui en veuille pas de trop ...

L'espagnol se rendit immédiatement dans son salon d'où il téléphona à Francis pour lui dire la nouvelle.

- Oiga~!

- Allô ? C'est toi Antoine ?

- Si~! C'est pour te dire que j'ai trouvé la solution~!

- Pour la crise ? J'en ai marre de mon rhume ... et mon peuple n'est pas du tout satisfait de mon nouveau boss ...

- No~! Rien à voir ! J'ai trouvé un moyen pour que Lovi tombe amoureux de moi~!

- Tu comptes te faire opérer ?

- Presque ! J'ai du sel bizarre qui va me transformer en fille !

Antonio put entendre Francis s'étouffer derrière le téléphone.

- QUOI ?! s'exclama le français. TU COMPTES RENONCER À TA VIRILITÉ ?

- Tout pour mon petit Lovi~!

- As-tu perdu l'esprit, mon ami ?

- Bah quoi ? Je l'aime, peu importe mon sexe !

- Mais de là à devenir un femme ...

- C'est la seule solution, Francis ...

Antonio laissa échapper un soupir désespéré. Et Francis comprit que son meilleur ami ne changerait pas d'avis. Il soupira à son tour.

- Ne tombes pas enceinte ...

- Aw~ Mais tu serais la marraine ! Et Gilbert serait le parrain !

- Je n'sais pas comment je suis sensé le prendre ...

Ils continuèrent à discuter quelques minutes, jusqu'à ce que l'alarme de Francis se mit à sonner, signalant qu'il était temps pour lui d'aller ennuyer Angleterre.

Ils racrochèrent, et Antonio se décida à consacrer le reste de sa journée à tout arranger pour l'arrivé de son côté féminin.

Il allait devoir expliquer à Lovino qu'il partait pour quelques temps, et qu'il avait 'malencontreusement' oublié qu'il avait une hôte dont il ne pouvait pas s'occuper. Cette 'hôte' ne pourrait pas retourner dans son pays puisqu'il était en guerre ... Disons une guerre civile ...

Et puis, comment allait-il s'appeler? Il ne pouvait pas s'appeler 'Antonia', c'était trop flagrant ... Et il lui fallait inventer un nom de pays aussi ... Ou du moins, un nom d'État ou de principauté ... Il y réfléchirait plus tard, pour l'instant, il allait devoir s'occuper de sa garde robe.

Ce n'était vraiment pas quelque chose qu'il était pressé de faire ... Il y avait beaucoup trop de choix de vêtements de filles ... Et il ne parlait même pas des chaussures ! Il allait devoir emprunté de l'argent à son gouvernement ... Mais Antonio doutait fort que l'État allait lui accorder un nouvel emprunt ... Il était déjà en déficit ...

Et s'il empruntait des vêtements à la place ? Il connaissait pas mal de nations filles ... Il était sûr que Belgique serait ravie de l'aider, après tout, Femke avait le coeur sur la main ... Ou peut-être Pologne ...

...

Chez Belgique il ira ! Le problème des vêtements était réglé.

Il devait maintenant rendre visite à Lovi~ pour l'informer de la situation. Il était dix-sept heure ... Mmh ... Il avait le temps d'ouvrir un portail et de revenir ...

Les nations avaient le don d'ouvrir des portails leurs permettant de voyager d'un point à un autre en un rien de temps. Ils leur suffisaient d'imaginer l'endroit où ils désiraient se rendre, et d'ouvrir un portail avec leur main. Le problème, c'était que ce genre de moyen de transport était épuisant, et que les plus puissantes des nations pouvaient en ouvrir jusqu'à six par jours en grand maximum. Espagne avait l'habitude de faire partie de ces puissantes nations, mais maintenant que son économie était au plus bas, quatre par jour était sa plus grande limite.

Il leva donc la main et créa un portail. Il visualisa la maison des Italies, et entra dans la brèche. La pression du portail lui tomba immédiatement dessus. Il avait du mal à respirer et ses épaules s'affaissaient sous la pression. Heureusement, il se trouva bien vite en face du porche de Romano et Veneziano.

Il reprit son souffle et serra sa poitrine alors que son coeur lui faisait mal. Une fois un peu mieux, il dépoussièra inutilement ses vêtements, et sonna. À sa plus grande surprise, ce fut Lovino qui vint lui ouvrir. Il entrouvrit la porte, puis la referma aussitôt en voyant Espagne.

Antonio entendit Lovino s'éloigner, et il se décida d'entrer. Il marcha jusqu'au salon ou Lovino était en train de regarder la télévision.

- Hola, Roma~! dit Espagne avec un grand sourire.

- M'appelle pas comme ça, enfoiré !

Et comme pour accentuer ses paroles, Romano lui lança un coussin, qu'Espagne évita par reflex.

- Et si je ferme la porte c'est pour une bonne raison, bordel de merde !

Antonio ne répondit pas et se contenta de rester debout en souriant gentiment à Lovino, ce qui fit rougir ce dernier.

- Tu comptes rester debout encore longtemps, connard ?

Les yeux de l'espagnol s'illuminèrent alors qu'il alla s'asseoir à côté de Lovino, qui rougit de plus belle en sentant sa cuisse contre celle d'Espagne.

- Tu peux pas venir encore plus près, non ? Enfoiré ...

Et bien que Lovino avait dit ceci sur un ton sarcastique, Antonio, ne connaissant pas le sarcasme, posa sa main sur la cuisse de l'italien.

- Comme ça, Roma~? Ahahaha~ tu ressembles à une-

- N'ose même pas terminer cette phrase ! cria Romano en se dégageant violemment de la main d'Espagne. Et qu'est-ce que tu viens foutre là, au juste ?

- Oh c'est vrai !

Espagne récita vite fait son texte dans sa tête avant de se lancer.

- J'ai un petit problème dans une de mes anciennes colonies, et elle me demande son aide ...

- Je vois pas en quoi c'est mon problème ...

- Et bien en fait, je vais aller sur place, et elle viendra chez moi.

- Je vois toujours pas en quoi-

- Et je voulais savoir si tu pouvais t'occuper d'elle pendant mon absence.

- Quoi ? Pourquoi je ferais ça, bordel ?

- Pour moi ?

Antonio lui offrit son regard de chien battu et Lovino soupira.

- C'est quel pays ?

Antonio leva les yeux au plafond pour réfléchir à un nom plausible. Ses yeux se posèrent sur l'ampoule dont la lumière l'aveuglait. Lumière ... Luz ...

- La Luzeria ...

- T'as pas l'air sûr, enfoiré ...

- Si, c'est la gentille Luzeria !

Lovino soupira.

- C'est une bella au moins ...

Antonio espérait que oui ...

- Si! Es muy jolie ! Elle me ressemble un peu ...

- Elle doit pas être terrible alors ...

Antonio bouda.

- Mais~! C'est pas très gentil, Roma~!

- M'appelle pas comme ça, bordel ! Il faut te l'écrire ?!

Espagne secoua la tête en riant, puis regarda sa montre. Il devait absolument rendre visite à Belgique avant la fin de la journée. Il se leva.

- Oi, qu'est-ce que tu fous, connard ?

- Hm ? Oh, je dois partir ce soir ! Je n'dois pas être en retard, Ahahaha~!

Lovino le regarda, et Espagne sembla remarquer une étincelle de tristesse dans son regard.

- Oh ... C'est la dernière fois que je te vois alors ... Putain ...

Antonio sauta de joie intérieurement, il allait manqué à son petit Lovi~! Il allait lui faire un câlin, quand Romano ajouta :

- Ca va m'en faire des vacances !

Il avait dit ça en souriant méchamment, mais Antonio le prit quand même dans ses bras.

- Tu vas me manquer Lovi~!

Pas vraiment, je serais toujours là, ahahaha~!

- Lâche-moi ! Je sais plus respirer !

Espagne le lâcha à regret, puis lui ébouriffa les cheveux, comme quand Romano était encore une petite nation haute comme trois pommes.

- Hasta la vista, Lovi~!

Lovino ne répondit pas et retourna à son programme. Antonio soupira et franchit le seuil d'entrée. Il ferma la porte délicatement derrière lui. Romano était adorable. Espagne ne comprenait même pas pourquoi toutes les nations ne lui courraient pas après ...

XY /!\ XX

Belgique sentit un frisson lui parcourir le dos. Une nation venait d'entrer dans son pays. Et puisque les autorités ne l'avaient pas prévenue, c'était sans doute une visite personnel.

Elle se rendit jusqu'à son évier où elle lava ses mains couvertes de praliné. Elle était en train de faire des chocolats fourrés qu'elle voulait offrir à son frère pour le féliciter de sa qualification pour la coupe du monde de football (Même si elle allait lui botté le cul ! Dommage qu'ils n'étaient pas dans la même pool pour commencer ...). Ça faisait tellement longtemps qu'elle ne l'avait pas vu ... Ils n'étaient plus en très bons termes ces temps ci.

Le frisson lui parcourant le dos s'entensifia. Belgique était mal à l'aise, sans savoir pourquoi. Elle essuya les mains dans un essuie, et se concentra pour tenté de deviner qui était chez elle.

Elle voyait un pays chaud, bronzé par le soleil ... Excellente nourriture ... Aura assez familière ... Des tomates ... Espagne !

Espagne était là ! Son petit sourire de félin s'inscrivit sur son visage à la pensée du pays de la passion. Elle se rendit jusqu'à la porte en fredonnant la Brabançone. Espagne devrait arriver d'une minute à l'autre maintenant ...

Elle avait vraiment hâte de le revoir. Il était si beau, si charmant ! Elle avait de très bon lien avec lui. Elle trouvait incroyable ... Magnifique ... Charmeur ...

Bon d'accord, elle en pinçait un peu pour lui ... Un peu beaucoup ... Depuis près de deux siècles ... Woah, son coup de foudre était aussi vieux que la fondation de son royaume ...

Elle n'avait pas assez de courage pour le lui en parler ... Et puis de toute façon, Antonie, comme elle aimait l'appeler, était fou de Romano. Romano aussi était très mignon, quand il se taisait en tout cas ...

Italie du Sud ... Il était vraiment marrant comme type. Il était fou d'Antonio ... Et Antonio était le seul à ne pas le comprendre. L'espagnol était parfois un véritable idiot. Il ne voyait jamais les regards que lui lançait Lovino, ou même les rares sourires qu'il osait lui offrir ... Il suffisait de parler avec un pays européen de "SpaMano" (les pays aimaient se donner des noms de couples depuis qu'Amérique avait lancé la mode de "BrandGelina") pour qu'il éclate de rire devant toute cette tension sexuelle. C'était la même chose pour PruCan, Prusse et Canada qui avait peur de froisser l'autre. Belgique secoua la tête pour sortir de ses rêveries. D'habitude, c'était Hongrie qui parlait comme ça ... Elle passait beaucoup trop de temps avec elle ...

Belgique sautillait dans ses pantoufles en regardant par la fenêtre de sa porte. Antonie devrait déjà être là normalement ... Son instinct de pays lui disait qu'il était tout proche ... Pourtant il n'y avait personne ...

Dehors, une femme écarquilla les yeux et vint frapper à la porte de Belgique. Belgique fronça des sourcils, elle ne connaissait pas la femme, sans doute une touriste ... Néelandaise ...

Belgique ouvrit la porte, et fut surprise d'entendre la femme s'exclamer en panique complète et sans s'arréter :

- Er is iemand op de grond! Een mooie man liegt hier! Ik geloof dat hij dood is, hij beweegt niet! Weet u wie hij is? Moet ik de hospitaal opbellen? Mevrouw? Antwoordt mij! Mevrouw! Waarom antwoordt u niet? Ben ik ook dood? Oh mijn god! Ik ben een geest! Wat zal mijn kinderen zeggen? En mijn ouders! Aarg! Ik wil niet dood zijn! Het is te triste!

Belgique ne répondait pas à la femme car elle avait les yeux fixés sur Espagne, allongé à plat ventre sur le trottoir. Elle se pencha vers lui et prit son pouls. Son coeur battait normalement, la femme s'inquiètait pour rien. Ah, ces néerlandais ...

- Hij is niet dood. répondit Belgique pour calmer la touriste qui hyperventilait.

- U kan me zien? Oef, ik geloofde dat ik ook dood was ... Prima! Ik moet mijn kinderen opbellen!

- Ja, terwijl u dat doet, neem ik hem in, hij is mijn vriend.

Belgique tira Espagne jusqu'à chez elle, et ferma la porte en saluant la femme qui parlait en néerlandais très rapide avec certainement un de ses enfants si Belgique avait bien écouté ce qu'elle venait de dire.

Elle emmena la nation jusque dans son salon en le tirant par les aisselles. Elle l'installa sur le canapé, et prit connaissance de son état.

Bon, de une, il était inconscient.

De deux, il avait d'énorme cernes sous les yeux.

De trois, il ne bougeait pas.

Hé hé hé, ça rime ... Belgique secoua la tête pour se reconcentrer. Elle tenta de réveiller Espagne en le secouant.

Sans effet.

Normal, si le traîner jusqu'à son salon ne l'avait pas réveiller, alors le secouer serait également sans effet ...

Elle lui donna une claque.

Aucun effet.

Elle lui tira les cheveux.

Aucun effet.

Elle le pinça.

Aucun effet.

Elle croisa les bras. Il n'y avait rien à faire ... Il restait endormit ...

Comme la belle au bois dormant ... pensa-t-elle en souriant. Son visage devint rouge lorsqu'une idée lui traversa l'esprit.

Ca ne marche que dans les fictions ... Soit il se réveillera avant que je n'en ai le temps, comme dans la plupart des comédies, ou alors ... Elle gloussa un peu à ses pensées stupides et immatures. Ou alors, il restera endormis et j'aurais eu l'occasion de poser mes lèvres sur les siennes ... Ou alors, et là, Belgique ce sentit encore plus comme une idiote immature, il se réveillera et tombera amoureux de moi.

Elle se trouvait tellement idiote qu'elle avait envie de se gifler.

Elle ricanna encore une fois. Elle s'approcha doucement du visage d'Espagne. Il allait se réveiller à n'importe quelle seconde maintenant. Elle s'approcha encore. Leurs lèvres n'étaient plus que séparées par quelques millimètres. Belgique frissonna en sentant le souffle d'Espagne sur ses lèvres. Bon, il se réveille ? La blondinette pouvait déjà entendre le cri énnervé et jaloux de Romano. "Tu le touches, je te bute, sale chienne !".

Elle roula les yeux et plaqua ses lèvres contre celles d'Antonio.

...

...

...

Elle se détacha. Rien.

Bon, bah, ça vallait le coup d'essayer ...

Elle se leva et alla chercher un verre d'eau. Elle le posa sur la table pour quand l'espagnol se réveillera, et attendit.

C'était long ...

XY /!\ XX

Antonio s'étira un peu dans son sommeil et ouvrit paresseusement les yeux. Aarg ... Pas une très bonne idée d'ouvrir un portail aussi tôt ... Il grinça des dents et se frotta les tempes. Il regarda autours de lui. L'endroit lui semblait familier ...

- Dondé estoy ?

- Halo, Antonie! Splaap je wel ?

Antonio sursauta et regarda à côté de lui pour voir Belgique en train de lire un magazine en allemand. Aw, il aurait tellement aimé avoir autant de langues différentes dans son pays ... Il y aurait une diversité encore plus grande ! Et il aurait su gérer cette diversité beaucoup mieux que Belgique, qui ne savait pas comment résoudre ses problèmes.

- Si ... Pourquoi je suis là moi déjà ?

Belgique le regarda gentiment, et son esprit lui revint.

- Oh! Lo sé! J'ai besoin de ton aide Bel-Bel !

Belgique pencha sa tête sur le côté en fronçant des sourcils.

- Comment puis-je t'aider ?

Belgique ce doutait que cela n'avait rien d'une visite diplomatique, mais Espagne ne lui demandait jamais rien en dehors des échanges de nourriture.

- Et bien ... En fait, une de mes anciennes colonies vient chez moi, et elle n'a pas de vêtements ...

- Une de tes anciennes colonies ? Qui ça ?

Antonio se gratta le menton et reprit :

- Luzeria.

Il lui sourit gentiment, mais Belgique restait perplexe.

- Luzeria ? Ca n'existe pas comme pays, ça ...

- C'est parce que c'est tout petit ! C'est une micro-nation ! Comme Wy ou Seborga, peu de gens la connaisse.

Belgique plissa les yeux, incertaine de ce que lui racontait Espagne, mais elle laissa passer.

- Elle fait quel taille ?

- Euh ... Il y a des tailles de vêtements pour les filles aussi ?

Belgique secoua la tête en soupirant devant l'ignorance de ce pays.

- Elle est grande comment ? demanda-t-elle en voulant resté polie.

- Hum ... Je sais pas trop, je n'l'ai plus vue depuis qu'elle était toute petite ... Mais je suppose qu'elle fait ma taille ...

Belgique s'assitun peu plus confortablement à côté d'Antonio et lui demanda.

- Pourquoi tu inventes une fille ? Si tu veux une de mes robes dit le moi, et je te la donne ... J'en ai quelques une trop grandes ...

Espagne rougit et posa son regard sur ses genoux.

- Je l'invente pas ... elle existe vraiment ...

Belgique la regarda comme une mère se doutant que ses enfants lui mentait. Elle avait grandie avec Romano, elle savait repérer quand un garçon mentait ...

- Antonie, qu'est-ce qu'il se passe ? C'est une robe pour toi ? Ou pour Romano ?

Il soupira et passa une main dans ses cheveux.

- D'accord, j'avoue, c'est pour moi ... Mais j'ai une bonne raison ! J'te promet de pas abîmer tes vêtements !

Et il donna sa raison. Si Belgique avait bien compris, il allait utiliser la magie douteuse d'Angleterre pour se transformer en fille, et il avait besoin de vêtements pour une semaine. Elle secoua la tête pour se remettre les idées en place. Alors qu'Antonio parlait, elle avait essayé de lui remettre les idées en place, mais en vain.

- Maar, Antonie, si je suis ta logiek, tu crois qu'il va tomber amoureux de ta personnalité juste parce que tu as une paires de seins ?

- Si! Et j'espère qu'ils seront gros !

- Hm, tu ne dirais pas ça si tu en avais ... Mais là n'est pas le point. Antonie, Romano t'aime déjà, il a juste trop peur pour te l'avouer ...

Espagne soupira et la regarda dans les yeux.

- Ca fait un siècle que j'essaie de le séduire, je le saurais s'il m'aimait ...

Toutes les nations du monde le save, domtje ...

Belgique soupira et se leva pour aller dans sa chambre. Elle prit les robes trop grandes pour elle qu'elle avait, et quelques accessoires, chapeaux et écharpes pouvant être assortis. Si il voulait être une fille, autant être une fille qui avait du style ...

Elle redescendit les bras chargé, et déposa les robes sur la table basse. Les yeux d'Antonio s'écarquillèrent devant tant de tissus et de couleur.

- Comment je suis sensé savoir dans quel sens ça se met ?

Belgique soupira encore une fois. C'était pas gagné ...

A/N : Et j'arrète ici, parce que je pourrait continuer à raconter comment Antonio a enfilé les robes dans le mauvais sens 3 fois sur 4 parce que c'était plus facile à mettre quand la tirette était devant ...

J'ai terminé le plan de cette histoire, elle est plus courte que ce que j'avais prévu : 1 prologue, 6 chapitres, 1 épilogue. J'essaierai de l'allonger un peu ... Oh, et il y aura 4 smexy time~ ... J'essaie d'améliorer mes scènes de sexe. Je manque cruellement de passion ...

Bye~! :D

Traductions : (italique = langue étrangère (sans blague ...) ; gras et italique = français (DUH!))

Er is iemand op de grond! Een mooie man liegt hier ! Ik geloof dat hij dood is, hij beweegt niet ! Weet u wie hij is ? Moet ik de hospitaal opbellen ? Mevrouw? Antwoordt mij! Mevrouw! Waarom antwoordt u niet? Ben ik ook dood? Oh mijn god! Ik ben een geest! Wat zal mijn kinderen zeggen? En mijn ouders! Aarg ! Ik wil niet dood zijn! Het is te triste! (NDLS) = Il y a quelqu'un sur le sol ! Un bel homme est allongé là ! Je crois qu'il est mort, il ne bouge pas ! Savez-vous qui il est ? Dois-je appeller l'hôpital ? Madame ? Répondez moi! Madame ! Pourquoi ne me répondez vous pas ? Suis-je aussi morte ? Oh mon dieu ! Je suis un fantôme ! Que diront mes enfants ? Et mes parents ? Je n'veux pas être morte ! C'est trop triste !

(Je sais même pas pourquoi j'ai fais en sorte que ce soit une touriste néerlandaise ... NDLS est l'abréviation de Nederlands, Néerlandais)

Hij is niet dood (NDLS) = Il n'est pas mort.

U kan me zien? Oef, ik geloofde dat ik ook dood was ... Prima! Ik moet mijn kinderen opbellen! (NDLS) = Vous pouvez me voir ? Ouf, je croyais que j'étais morte ... Super ! Je dois appeler mes enfants ! (pas sûre pour le passé de 'geloven', si qqn veut me corriger je l'en prie :P)

Ja, Terwijl u dat doet, neem ik hem in, hij is mijn vriend. (NDLS) = Oui, pendant que vous faîtes ça, je le prends à l'intérieur, c'est mon ami.

Lo sé (ESP) = Je le sais

Dondé estoy ? (ESP) = Où suis-je ?

Halo, Antonie! Splaap je wel ? (NDLS) = Salut, Antonio ! Bien dormis ? (honnêtement, j'ai mis celui là en ndls parce que je ne sais jamais comment conjugué le verbe en

français ...)

Domtje (NDLS) = petit con, idiot (c'est presque affectif en fait, c'est pas vraiment une insulte, c'est plus pour dire qu'il est stupide)