Chapitre 1: Et si enfin on commençait ?

Cela faisait maintenant plus de 5 ans que m-s ( surnom non affectueux de Marie Sue) étudiait à Poudlard.

Elle a réussi, malgré son caractère égocentrique à se faire une amie, Miranda Strangerson, une jeune fille brune qui passerait inaperçue sans sa voix un peu trop aiguë, à poufsouffle tout comme m-s. Elle a pour passe-temps lire sorcière hebdo et discuter des derniers potins.

Vous pensiez que l'héroïne serait à gryffondor ? Mais tout le monde ne peut pas aller dans cette maison, car après tout, ce qui pourrait passer chez Marie Sue pour du courage n'est que de la stupidité, elle ne travaille que lorsqu'elle doit le faire et elle est aussi rusée qu'un lemming, C'est pourquoi, deux minutes après avoir parcouru en diagonale sa personnalité, le choixpeau l'envoya là-bas sans aucune hésitation.

Après tout m-s cherche à ne pas sortir du décors, elle tente de masquer du mieux qu'elle le peut ses cheveux déjà, elle ne les détache jamais, de manière à exposer le moins de surface possible. Ce qui bien sur est aussi discret que si elle lévitait pour se déplacer.

Depuis sa première année, sans relâche, elle occupe ses journées a demander au professeur de métamorphose de lui couper les cheveux en tentant différentes tactiques, être polie, lèche-botte, agressive, faire du chantage (elle a appris que McGonagall possédait une photo dédicacée du chanteur des Bizzar'sister), être insupportable, sécher les cours, etc Mais rien n'y fait, la prof reste incorruptible, considérant sa décision comme irréfléchie et indigne de la chance

qui lui a été donné et patati et patata, la chance ! Qu'est-ce-qu'il faut pas entendre !

( Ah oui c'est sur, un avenir assuré, un physique hors du commun, une famille de tarés, c'est le rêve, ou pas... ).

Dans cette routine dont je passerai les détails car cela vous semblerait absolument ennuyeux, Marie Sue appris une nouvelle incroyable qui allait changer son destin ! Bien que d'habitude elle fasse tout pour éviter de se trouver à proximité des personnes que l'on remarque trop (notamment Harry Potter qui a un an de moins qu'il est inutile de présenter (ainsi que les personnes qui lui sont proches), Edwin Starvey le poufsouffle qui cherche sans cesse à prouver, sans succès, que sa maison est la meilleure, Ginger Graves qui a tout sauf la langue dans sa poche, … Une liste assez longue pour éviter les grands lieux de passage autant que possible.

Un jour alors qu'elle allait aux toilettes du 2e étage car elles sont moins fréquentées, m-s entendis une conversation où les amis du célèbre Potter discutaient de la jeunesse du père de celui-ci. Granger sous entendait que lui et ses amis étaient incroyables, réussir à devenir des animagies à 15 ans étant un exploit. Weasley répondit avec nonchalance qu'après tout ça leur a surtout durant leur scolarité pour aider Lupin, et que si on excluait le cas de Sirius, ça ne servait pas à grand chose de bien.

Marie Sue au contraire pensa, derrière la porte entrouverte, qu'elle allait pouvoir y trouver un grand intérêt, c'était sa chance !

Elle partit en courant, le sourire aux lèvres, puis se rappela soudain que Potter était célèbre parce que ses parents étaient morts, que Sirius Black était un prisonnier en vadrouille, que Pettigrow était décédé, et que Lupin était un loup garou. C'est mal barré !

Qu'il aurait été simple de leur parler alors qu'ils étudiaient à Poudlard ! Oh mais... eurêka c'était ça la solution ! Mais comment faire ? Elle repensa à une de ces vielles anecdotes, selon laquelle on pouvait tout trouver dans le bureau du directeur, cet étrange vieillard ! M-s ne se fis pas prier, connaissant le mot de passe du mois, elle y pénétra. Par une bienheureuse fortune, personne ne s'y trouvait !( Elle aurait pu de toute façon prétexter une plainte au sujet de ce que lui refusait McGonagall, comme à son habitude pour y retourner par la suite.).

Elle se dirigea vers les étagères et pris un pendentif muni d'un sablier. Ensuite elle couru dans le parc, s'isola et le tourna jusqu'à avoir deux magnifiques tendinites et les avant-bras d'un rouge sublime.

Elle s'effondra épuisée après s'être assurée de l'avoir tourné suffisamment.

Marie Sue se réveilla à l'infirmerie, elle eut la joie de découvrir qu'elle n'étais plus à la même époque car les draps étaient différents. Elle entendit une conversation, ferma les yeux par réflexe, puis se dit que se serait intéressant d'écouter.

Une voix féminine s'éleva.

«Monsieur le grand directeur, comme votre modestie aime l'entendre et nous le rappelle chaleureusement, il me semble déjà vous avoir dit que nous ne savions rien de cette personne, qu'elle porte l'uniforme de Poudlard ( sans cravate), mais qu'elle n'est pas une de nos élèves. Elle est arrivée à l'aide d'un retourneur de temps et au vue de ses bras, elle a remonté bien plus que quelques jours, surmontant de grandes douleurs ! Ses intentions sont sûrement peu louables!»

« Sachez, Minerva, que je me fiche éperdument de votre avis! Ce qui m'importe c'est que cette fille a de la volonté, qu'elle est une descendante de nymphe arc-en-ciel et qu'elle souhaite entrer à Pouldlard. Enfin celui de l'époque où je suis directeur, ce qui explique peut être son voyage dans le temps.Quoi qu'il se passe, je le ressouderai, moi le plus grand magicien de ce siècle ! Et elle apportera une bonne publicité à mon école.» decreta Albus Dumbledore avec assurance et prétention.

« Comme d'habitude la sécurité de vos élèves est au cœur de vos pensées... « »J'espère qu'il n'y aura pas de morts. »

« Vous m'énervez, Minerva ! Faire preuve de magnanimité se révèle toujours bon, s'assurant en retour de loyauté et de confiance. Prenez Lupin par exemple, sachant ce que je lui accorde il mettra ses futurs enfants ici, ceux de ses amis iront aussi. Puis quand ça s'ébruitera viendrons aussi les parents qui vivent la même situation que mr et Mme Lupin, ainsi que tout ceux qui défendent les droits des hybrides. Bref, tout bénef'. En plus, on transmet un message de tolérance et d'égalité, si c'est pas merveilleux!»

« Je vois, mr le directeur »

« Monsieur le Grand Directeur ! »

« M le grand directeur, je me retire, j'ai votre travail à accomplir. Pour augmenter votre côte je vous suggère d'écrire un roman autobiographique, jusqu'aux limites de l'inconscience serait un titre approprié. Ne me dites pas encore que je ne vous avait pas préve... »

« Mais quelle excellente idée, Minerva, la coupa Dumbledore, je vais me présenter sous les traits d'un bon vieillard humaniste et excentrique qui après une jeunesse aventureuse subit un drame et décide d'accomplir de grandes choses pour la communauté des sorciers. Faisant le bien autour de lui, comme on change de chemise. »

« Je vois, monsieur le direct... »

« Un bon livre, il plaira aux femmes grâce à ses scènes touchantes, remplies d'amour beaucoup d'amour. Les hommes et garçons l'aimerons pour ses combats épiques, ils m'envient déjà tellement, les littéraires l'admirerons pour ses descriptions réalistes de l'occupation sous voldemort et des anciennes conventions au sein du monde de la magie. Seule ombre à mon tableau, les jeunes filles n'en voudrons pas. Qu'importe elles sont loin d'être ma première préoccupation. Pour la photo en couverture Minerva, dois je mettre mon robe violette à lune, ou une simple robe ocre ? La pourpre plutôt, elle est plus voyante, et attirante avec sa dentelle aux poignets. J'utiliserai tout de même l'ocre pour la page de garde, elle me rapprochera de mes lecteurs. »

« Je vous suggère d'écrire le livre avant, enfin vous n'êtes célèbre que pour avoir battu votre ex petit-ami. Et vous n'avouerez pas votre homosexualité, la chose qui pourtant ferait vendre le plus d'encre à votre sujet. Mais ce qui nous intéresse... »

« C'est de savoir si je dois être de face ou de trois quart ! Je crois que mon nez serais moins proéminent si je me mettais de trois quart mais un regard de face est souvent plus franc, à moins que je ne garde la pose qui me rajeunisse le plus, si je demandais l'avis de cette jeune fille ? »

« Pour le moment il vous faudrait déjà arrêter votre monologue pour... »

« Et puis je suis aussi célèbre pour être un sorcier brillant dans biens des domaines! Ah oui cette jeune fille, que pensez vous, Minerva ? »

« Je vous l'ai déjà dit voyons. »

« Mais non à propos de mon visage de trois quart, c'est très important ! »

« Vous n'avez qu'a garder une de chaque »

« Mais oui cela permettra aux lecteurs d'avoir différentes images de moi pour en débattre longtemps après, j'aime cette idée, Minerva. Ah oui l'élève je me demande qu'en faire. Hum, Minerva, je ne me rappelle plus si j'avais opté pour la robe pourpre ou la violette. »

« Ni l'une ni l'autre ne conviennent mr le grand directeur, j'opterai pour la bleu clair, elle est excentrique et à l'opposé de celle de votre carte de chocogrenouille. »

« Chocogrenouille ! Cela me rappelle que j'ai oublié une chose importante. Ah je n'ai pas encore eu mes vingt chocolats quotidiens je sens que je vais sévir ! »

« Vous les avez tous mangés à la première heure. Lança laconiquement McGonagall

« Dans ce cas je double les doses! »

« Vous payer en chocogrenouille leur coûte déjà assez chez, ils n'imaginaient déjà pas que vous vivriez si vieux. »

« Vous êtes d'un pessimisme, Minerva, il suffit de les menacer de vouloir retirer sa carte, cela suffit. »

« Nous parlions de cette jeune fille, qu'allons nous lui réserver comme sort ? »

« Je vais simplement lui dire qu'à moins qu'elle ne tente de tuer un élève, elle sera la bienvenue. »

« J'envie votre optimisme, M le... grand directeur »

M-s, rassurée, choisie ce moment pour commencer à battre des paupières, simulant son réveil.

« Place, place, cette pauvre enfant se réveille ! Je vous en conjure monsieur le grand directeur, laissez moi la sauver ! » Annonça l'infirmière qui s'avança en un eclair.

« Très bien, PomPom. »

Sur ces bonnes paroles, il partit s'adosser au mur du fond suivi par McGo.

« Mon petit, vous vous sentez bien ? J'ai enlevé ces affreuses marques rouges, tes poignets

sont comme neufs maintenant. » Dis Mme Pomfresh d'une voix très mielleuse.

« Je vais très bien, merci »

« Allez, pour se sentir encore mieux, il faut faire des effort, je demande donc d'avaler integralement votre petit dejeuner, je l'apporte au lit. Ne vous levez surtoutpas ! Vous êtes sans doute encore trop faible. »

On plaça devant m-s un plateau comprennant un bocal de confiture à la mirabelle, un autre rempli de concombres, une dizaine de toasts, une plaquette de beurre, différentes sortes de confitures (au cas où la mirabelle ne passe pas) et une petite marmitte de ragout où la sauce ayant peu de place était très sombre.

M-s remercia le ciel dans un élan hypocrite de foi, car sans l'interrogatoire, elle n'aurait jamais pu se résoudre à manger ceci, le ragout au p'tit dej', elle était peut être anglaise, mais là c'était trop pour elle.

« Quel est votre nom, mademoiselle ? » Demanda McGonagall

« Mari...annassa Owen »

« Vous êtes descendante de nymphe au vu de votre physique, vous avez également hérité de leurs dons n'est-ce-pas ? »Demanda Dumbledore comme si on lui proposait son nombre de poils de barbe en chocolat.

« Tout à fait, mais je ne comprend pas ce que cela... »

« Comment et pourquoi êtes vous parvenue jusqu'ici ? »

« C'est à dire, que vous n'avez pu manquer le retourneur de temps, vous savez déjà que je viens du futur...Où je suis élève à Pouldlard en ….( elle loucha sur le calendrier,bon, ils avaient quel âge cette époque...) en 5ème année, mais des élèves pour se moquer de moi ont préparés une blague à l'avance, se tenant plusieurs fois par jour au même endroit depuis...des mois. Ils m'ont ensuite forcé à y aller puis à tourner le retourneur, leur eux du passé contrôlant la manœuvre.

Au bout d'un moment, de peur je le tournais les yeux fermés pour fuir...J'ai du remonter le temps un peu trop loin». Raconta Marie-Sue d'une voix aussi convaincante que lorsque vous dites vous souvenir de votre grande tante jacqueline qui vous avait vu quand vous aviez 3 ans.

«Ca semble plausible, d'ici une semaine, pour la rentrée, Poudlard vous accepte. Vous serez pour les autres une élève transferée de Salem, se sera plus simple. Voilà affaire classée. Vous dormirez dans l'infirmerie jusqu'à la rentrée, de toute façon Pompom ne vous laissera pas quitter cette endroit avant. Minerva, maintenant que vous êtes rassurée, allez donc enfin faire votre travail et le mien, Fudge m'a encore envoyé un hibou...Eh bien a bientôt, miss Owen, reposez vous.»

Et dumbledore parti en chantant :

«Des p'tits chocogrenouilles

V'la c'qui va m'apporter

Une bonne p'tite bouille

Et la joie d'ma journée»