Bonsoir mes canards ^^
Je tiens tout d'abord à remercier :
- QueenWithHats pour sa review qui m'a vraiment fait plaisir : je vais essayer de faire attention aux fautes je te promets ;)
- Courtney Ackles : c'est gentil merci, j'espère que la suite va autant te plaire !
- Yaeris : merci beaucoup et voilà la suite !
Sinon je tiens à préciser qu'à la base ce chapitre était 2 fois plus long, mais j'ai décidé de le couper et de vous mettre la suite dans deux jours, j'espère :)
J'espère que ce chapitre vous plaira, même s'il n'est pas vraiment palpitant ...
Chapitre 2 : Rock You Like A Hurricane
Crowley qu'il s'appelait … Crowley était le professeur qui avait hurlé dans les couloirs et qui ressemblait beaucoup à un bouledogue enragé.
Crowley …
Il y avait une chance sur combien que ce prof, qui insultait ses élèves à tout va, soit leur professeur principal ? Ne demandez pas à Dean car sa calculatrice avait fini brisée dans la poubelle, car M. Crowley n'aimait pas qu'on sorte sa calculatrice, n'aimait pas qu'on parle, n'aimait pas qu'on mâche des chewing-gums, qu'on pose des questions, qu'on fasse du bruit avec son Bic, qu'on fasse du bruit en respirant, et d'après Dean :
- Il n'aime simplement pas la vie, il est au bord du suicide intellectuel et veut entrainer tous ses élèves avec lui, avait-il glissé à l'oreille de Castiel, qui avait souri discrètement.
Cela leur avait valu 2h de colle. Et un sourire vicieux de Crowley, qui finalement semblait beaucoup apprécier sa journée. Dean resta bouche-bée. Ce n'était évidemment pas la première fois qu'il se faisait coller, mais le premier jour quand même, c'était une première ! A coup sûr, papa voudra encadrer mon papier de consigne ! Castiel, quant à lui, paraissait moins assuré et regarda Dean ses yeux de chiots battus, qui semblait lui dire prends-moi dans tes braaaaas ! Dean se ressaisit mais à quoi je pense moi ?! Je deviens complètement malade ! Le regard du brun semblait plutôt vouloir dire que, lui, c'était la première fois qu'il se faisait coller. Dean lui adressa un sourire rassurant et …
- Les amoureux ! Vous pensez que c'est le moment de vous regarder dans le blanc des yeux ?!, cria Crowley en leur envoyant une craie à la figure (*j'avais sérieusement un prof qu'il le faisait). Et arrêtez de vous caresser sous la table, je vous vois !
Dean et Castiel sursautèrent et s'éloignèrent, car oui, ils avaient presque leurs épaules qui se touchaient, morts de honte et rouges comme le manteau du père Noël. Le blond entendit Charlie rire à sa droite :
- On ne se caressait même pas, s'écria Dean indigné.
Toute la classe se mit à rire. Mais se calma rapidement lorsque Crowley leur distribua leurs emplois du temps :
- J'ai modifié moi-même votre emploi du temps, je ne voulais que vous ayez trop de temps libre, ça serait dommage, n'est-ce pas ?
Personne ne répondit. D'un commun accord, un deuil collectif semblait s'être annoncé dans la classe à la vue de 8h de maths dans la semaine (* n'oubliez pas, ils ne sont qu'en 2nde). Dean semblait anéanti 8h … 8h ! Il leva la tête et fit une énorme grimace digne d'un enfant de 3 ans dans le dos de Crowley, il remarqua alors que Castiel semblait très content de l'emploi du temps. Ce mec n'est pas normal …, se dit le blond d'un air atterré. Mais bon, le Castiel en question était habillé d'un trenchcoat beige, d'une cravate à l'envers et de travers et s'était laissé martyriser pendant plus d'un an sans rien dire, donc effectivement il n'était pas vraiment normal.
Après quelques informations générales, telles que :
« Sachez que je ne suis jamais en retard, jamais malade, j'adore les interrogations surprises, je déteste faire des pauses, je ne finis jamais en avance et je suis donc votre professeur de maths et votre professeur principale et ça pour le reste de l'année, que ceux qui ne pensent pas pouvoir survivre, abandonne l'aventure de suite ! »
Ce type est complètement barge …
Crowley les avait donc laissés partir. Ils n'avaient eu cours que la matinée. Alors qu'ils sortaient de la classe, le professeur les héla, lui et Castiel :
- Bon ce ne serait pas très gentil de ma part de vous coller dès le premier de cours, qui n'est pas vraiment un jour de cours, bien que si ça ne tenait qu'à moi, vous seriez déjà en train de suer sur des exercices beaucoup trop durs pour vous, que moi-même je ne pourrais pas résoudre, dit Crowley d'un air rêveur, alors que les deux adolescents se regardaient d'un air assez inquiet. Mais bon maintenant l'école n'est plus bonne à rien, à part à vous former à être de bons petits soldats au service d'une machine infernale, dans laquelle, vous ne serez, malgré tous vos efforts, que de simples pions médiocres !, continua-t-il d'un air faussement triste. Il n'empêche que vous ne serez pas collés … pour cette fois ! Car si je vous revoie encore une fois vous faire des câlineries pendant mon cours, je vous envoie au pilori et …
- Monsieur, dit Castiel d'une voix posé et très sérieuse, le pilori est une méthode moyenâgeuse qui n'existe plus depuis cette même période, et serait considéré comme une humiliation physique et mentale pour un élève.
Waouh … Ce mec c'est Wikipédia …
C'était la première fois que Dean entendait Castiel parler aussi longtemps et il trouvait sa voix magnifique, mélodieuse avec de beaux accords veloutés, mais aussi légèrement rauque sur les bords.
- … Partez avant que je change d'avis, dit Crowley en leur montrant la sortie du doigt.
En voyant les garçons disparaitre dans le couloir, Fergus Crowley se passa la main sur le visage Mais qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour mériter encore une bande d'asticots abrutis ! Je le vois arriver d'ici, ça sent la belle brochette de loosers …
…
Dean et Castiel sortirent de la classe d'un pas précipité puis partirent dans un fou rire incontrôlable. Ils en vinrent même à pleurer. Quand ils se calmèrent enfin, Dean remarqua qu'il tenait encore Castiel par la manche mais putain c'est quoi cette manie ?! Mais cela ne semblait pas gêner le brun pour autant. Presqu'à contrecœur il le lâcha, et ils se dirigèrent vers la sortirent, où les attendaient Benny, Jo, Ash, Charlie et même Kévin :
- Alors que vous voulait le King of Hell ?, demanda Benny.
- Hein ? Oh pas grand-chose, juste nous dire qu'il … Attend le King of Hell ? C'est quoi ce surnom ? s'exclama Dean en riant.
- C'est le surnom qu'on lui a trouvé en vous attendant et on a tous trouvé que ça lui allait comme un gant, répondit Ash en allumant sa cigarette.
- Je pense aussi, murmura doucement Castiel.
- Si même l'Ange est d'accord !, se récria Dean, sinon Crowley voulait nous dire qu'il nous collait pas, mais que la prochaine fois on se ferait brûler sur la place publique ! Je vous laisse imaginer la scène.
Tous se mirent à rire en imaginant un Crowley, aussi joyeux qu'un enfant à Noël, en train de préparer des choses sadiques.
- Mais non Dean, dit enfin Castiel, qui semblait être sorti d'une intense période de réflexion, Crowley a dit qu'il nous ferait mettre au pilori, il n'a jamais parlé de nous brûler …
- Cas c'est une blague ! C'est du second degré, tu comprends ?, s'exclama le blond en riant, la tête perdu du brun l'attendrissait au plus haut point.
- Oui je crois, répondit le brun, qui n'avait absolument pas compris.
Dean n'eut pas le temps de répliquer qu'il entendit un bruit de klaxon et il le reconnu entre mille : - Eurêka, s'écria-t-il, c'est mon père, il est enfin allé chercher mon Bébé chez le garagiste !
Le Winchester dit rapidement au revoir à ses amis et accourra près de la belle Impala Chevrolet qui attendait devant le lycée.
Alors qu'il voyait la voiture s'éloigner, Castiel se remémorait les paroles de Dean
- Dean n'est pas un peu jeune pour avoir un bébé et puis pourquoi aller chez le garagiste…
-CASTIEL !, s'écrièrent en cœurs les autres, ils parlaient de sa voiture !
- Ah … C'est très complexe comme relation quand même …
Alors que la petite troupe était écroulée de rire, le brun leur dit au revoir et marcha pour rentrer chez lui. Il se sentait heureuse, libre, comme il ne l'avait pas été depuis bien longtemps. Dans son esprit seul le visage du blond aux yeux verts était présent et ne voulait plus le lâcher.
…
- « Un HERO !, s'écria Sam, il s'est comporté comme un véritable HERO ! Vous auriez dû le voir, sans même utiliser ses poings, mais juste avec ses mots, l'autre est reparti la queue entre les jambes !
Marie, en entendant la dernière expression, flanqua un léger coup de torchon derrière la tête de Sam, qui continuait à vanter et à glorifier l'intervention de Dean, dont il avait été témoin dans le couloir la matin-même.
- Je suis fière de toi, mon cœur, il ne faut pas user de la violence. Tout ce qui commence dans le sang, finit dans le sang.
Je rêve où ma mère vient de citer le Captain Barbossa, se dit Dean, qui failli exploser de rire à sa propre bêtise.
- Maintenant encore plus de filles vont être folles de toi, s'exclama Sam en riant, elles te prennent toutes pour un parfait chevalier servant, même dans ma classe, rajouta-t-il avec une moue dégouté.
- Je m'en fiche de toutes ses filles, répondit Dean sans même sans rendre compte, il pensait encore à son Castiel.
- Et bien que t'arrive-t-il mon chéri, tu es malade ? Tu es déjà amoureux d'une fille ?, l'interrompit son père d'un air moqueur.
- Non, non c'est bon, arrêtez, répliqua le blond en rosissant légèrement.
- Qui qu'elle soit, je veux son prénom, entendit Dean crier de la cuisine, où sa mère finissait de préparer le repas.
Sam, quant à lui, fronça les sourcils face à l'attitude de Dean mais n'ajouta rien. Et si …
- Au fait Dean, qu'avait fait ce type pour que tu le remettes à sa place ?, demanda alors John.
- Il avait embêté un autre garçon et ils étaient 5 contre 1, donc je suis intervenu, éluda rapidement l'ainé de Winchester, priant que son père n'insiste pas plus. Sans qu'il sache pourquoi cette conversation commençait à le gêner.
- Ils l'ont traité de pd, de tapette et de tafiolle et de pleins d'autres insultes que maman ne voudrait pas je répète, rajouta Sam précipitamment.
- Sammy !, s'écria Dean et Marie en même temps mais très probablement pas pour les mêmes raisons.
- Je t'interdits de prononcer ses mots ici, c'est clair ?, dit Marie d'une voix sérieuse et ferme, je ne te gronde pas Sammy, rajouta-t-elle en voyant le regard décontenancé de son cadet. C'est juste que ce sont des mots vulgaires et qui ne sont faits pour sortir de la bouche de parfaits idiots, d'accord ?
- Oui maman … Mais il n'empêche, que c'est à partir de là que Dean est intervenu !
- Je suis vraiment fière de toi Dean, finit par dire John. Il faut toujours protéger les plus fragiles que soi.
Le blond fut soulagé, il redoutait la réaction de son père qui s'était tendu après l'intervention de Sam.
Le déjeuner se passa dans la joie et la bonne humeur, où les deux adolescents donnèrent leurs premières impressions de leurs professeurs principaux. Dean se garda cependant de dire qu'il avait failli être collé.
…
Les semaines passèrent rapidement. Dean était devenu très ami avec Benny et Ash, ses « frères d'armes », comme il aimait les appeler. Il s'entendait très bien avec Kévin, bien que ce dernier n'en démordait pas et essayait de convaincre tout le lycée et même le personnel enseignant de voter pour lui aux prochaines présidentielles. Il n'est même pas majeur ! Ils considéraient Charlie et Jo comme les sœurs qu'il n'avait jamais eu. Castiel, lui, restait son « Ange ».
Comme d'habitude, il ne se préoccupait pas vraiment des cours, il n'était pas mauvais, mais pas aussi studieux que Kévin et Castiel. Au fil du temps, il avait appris à connaitre le brun, qui habitait à deux rues de chez lui. Castiel était le dernier d'une famille chrétienne de 5 enfants : Anna, Michel, Luc, Raphaël et Gabriel. Son père, Paul, était médecin dans le même hôpital que la mère de Dean, et sa mère, Rachel, travaillait à la bibliothèque de la ville (d'où la passion de Cas pour les livres, pensa Dean). Ses frères et sœurs étaient tous à l'université, mais revenait tous les week-ends voir leur petit frère préféré.
Le brun, bien que discret et reconnaissant envers Dean de l'avoir aidé le premier jour, restait toujours un peu à l'écart au début mais le blond s'était acharné et avait en sorte que Castiel s'intègre dans leur bande. Comme l'avait prédit Sam, toutes les filles lui courraient après et Dean avait fini par cédé : elle s'appelait Lisa, elle était brune et était plutôt belle. Cela faisait 3 semaines qu'ils sortaient ensembles, une première pour Dean, mais au fond de son cœur, il sentait que quelque chose clochait. Il avait trop peur de se l'avouer, donc il repoussait ce sentiment gênant toujours plus loin. Chasser la vérité, elle revient au galop, comme lui disait parfois Sam, d'une voix qui se voulait innocente. Mais l'ainé des Winchester faisait comme s'il ne comprenait pas l'allusion. Il avait beaucoup trop peur de comprendre.
Cependant cela ne l'empêcha pas de passer tout son temps libre (presque) avec Castiel. Jamais Dean ne s'était senti aussi heureux. Avec le brun, tout était toujours plus simple et plus compliqué à la fois. Oui Dean le trouvait beau au fond de lui, mais c'était le Castiel qu'il voyait à l'intérieur qu'il trouvait extraordinaire, le Castiel avec ses blessures et ses souvenirs, le Castiel qui était toujours de bonne humeur, celui qui ne comprenait rien aux voitures, et qui n'avait jamais regardé Le Seigneur des Anneaux. Les deux adolescents s'envoyaient des SMS tous les soirs et étaient presque inséparables. Avec les semaines Dean avait pris du temps pour expliquer le principe de second degré au brun, qui avait presque prit des notes. La façon de parler du Novak le faisait toujours rire, il y avait une naïveté sauvage qui émanait de Castiel qui troublait Dean au plus au haut point, et puis il y avait ses yeux bleus. Ces putain de yeux bleus ! C'est pas possible qu'ils soient aussi bleus … Tiens j'ai l'impression qu'ils un peu plus foncés sur les contours, nota Dean.
- Euh Dean ça va ?, demanda Castiel, d'un air incertain, alors que le blond s'était vraiment rapproché de lui et l'observait sans aucune pudeur.
Lundi soir aux alentours de 19h. Les deux adolescents se trouvaient dans le jardin des Winchester, avec leurs cahiers étalés par terre et travaillaient ensembles comme la plupart des soirs, car il faisait encore doux avant la Toussaint.
- Oui, désolé, répondit-t-il en se redressant. Je contemplais, regardais, s'écria-t-il, regardais tes yeux, qui sont justes magnifiques.
- Ils le sont que parce que c'est à travers tes yeux que tu les vois, souffla Castiel en rougissant légèrement.
- Je n'ai pas très bien compris, répliqua le blond en passant sa main dans les cheveux, mais c'était beau.
Instinctivement, ils s'étaient rapprochés, au point que l'Ange imprimait dans son esprit la forme et les nuances de couleurs des petites taches de rousseur de Dean.
- Au fait, chuchota Dean, vendredi soir, il y a une fête chez Lisa, tu viendras ?
- Je ne suis pas invité, répondit Castiel d'un ton incertain.
- Cas, c'est une fête, ça va être un gros bordel, peut-être que tout le lycée sera là. Il n'y pas d'invitations !
- Tu sais, les fêtes, ce n'est pas vraiment mon truc …, murmura le brun.
Il est vrai que, à part avec Dean et la bande, Castiel restait encore excessivement timide. Après ce que lui avait subir Gordon pendant 1 an, il avait tendance à se replier sur lui-même, dès qu'il prenait peur ou se sentait menacé. Il ne voulait même pas se changer dans les vestiaires des garçons, il se changeait à part. Dean avait essayé de lui parler de cela, mais le Novak avait toujours esquivé le sujet. Un jour, il lui avait demandé pourquoi il n'avait jamais parlé à ses parents ou même aux les enseignants, mais Castiel était resté muet. Il n'était pas prêt à en parler. Pas encore. En parlant de Gordon, dès qu'il croisait Dean, lui et ses toutous, il lui jetait un regard noir, mais il ne s'était plus rapprocher de lui ni de Castiel.
- Cas, stp, supplia Dean, tu seras avec moi, tu risques rien. Je te promets de rester avec toi toute la soirée.
- Mais et Lisa ?, s'indigna légèrement le brun.
- Rhooo, c'est bon, on s'en fout, viens on va bien s'amuser !
- Mais parents …
- seront d'accord, termina Dean à sa place.
En effet, depuis que le Winchester avait rencontré les parents de Castiel, ces derniers l'avaient tout de suite apprécié. C'était le garçon qui avait rendu le sourire à leur fils. Le blond n'avait jamais encore rencontré ses frères et sœurs et selon Castiel c'était mieux comme ça.
Flashback
- Pourquoi Cas ?
- Tu me trouves bizarre Dean, demanda alors Castiel ?
- Quoi ?! Mais non, je te jure …
- Réponds sincèrement Dean, répliqua le brun en riant.
- Oui peut-être un peu … Bon d'accord complètement et alors ?
- Et alors ? Alors il se trouve que je suis le plus sain d'esprit de ma famille.
- Oh putain …
Fin Flashback
- Bon d'accord, soupira Castiel, vaincu.
- Super, s'écria le Dean en serrant son Ange dans ses bras.
Le moment ne dura que quelques secondes, avant que Dean ne le lâche, mais quelques secondes assez longues pour les gêner tous les deux. Un toussotement se fit alors encore, l'ainé des Winchester, se retourna dans un sursaut :
- Papa !
...
Je sais c'est sadique d'arrêter maintenant ... Que voulez-vous Crowley deteint sur moi !
Je sais que ce chap n'est pas passionnant mais vous pouvez toujours me dire ce que vous en pensez et surtout dites-moi si vous pensez que ça va trop vite entre Dean et Cas ... Même si à la base ils sont pas censés se tourner autour pendant 3 siècles.
Bisous et bonne nuit mes petits dragons ^^¤
Je vous autorise à rêver de Dean mais pas touche à Cas, c'est ma propriété privée !
