Chapitre 2 : Sommeil agité et départ
Quelques heures plus tard, Harry était à Poudlard, il voyait le parc et un peu plus loin dans l'obscurité, il y avait le stade de quidditch. Mais comment pouvait-il être là bas alors qu'il était dans la chambre de Privet Drive il y à peine quelques instant.
Pourtant il voyait bien le château, avec ses nombreuses tours qui pointés vers le ciel d'un magnifique bleu cobalt. Le lac était lisse et noir, et pendant un instant Harry crut voir une sorte de tentacule dépassée à la surface.
Tout d'un coup il se mit à avancé sans vraiment le vouloir. Comme si quelqu'un marchait à sa place. Harry avait déjà vu à travers les yeux de quelqu'un d'autre, mais c'était impossible, Voldemort ne pouvait pas être à Poudlard…
Un moment Harry crut qu'il allait se dirigé vers le Château, mais il se mit à tourné et à se dirigé vers la forêt interdite. Il passa à côté de la cabane de Hagrid puis pénétra dans la forêt, qui était encore plus sombre et plus angoissante qu'a son habitude.
Quand il fût assez loin dans l'ombre des arbres et des buissons pour ne plus savoir de quel côté se trouve le parc de Poudlard, Harry crut entendre un bruit de sabot vers sa gauche. Le bruit se dissipa pendant qu'il partait vers la droite. C'était un coin bizarre, et Harry ne se souvenait pas être déjà venu ici.
Quelques minutes plus tard, Harry arriva dans une espèce de clairière. Elle avait à peu près la même taille que le dortoir où Harry avait hâte de pouvoir à nouveau dormir, et au centre il y avait un petit lac. Au milieu du lac jonchait un rocher. Là où il n'y avait pas d'eau ni de rocher, il y avait de l'herbe, et bizarrement l'herbe était vraiment très bien. On aurait dit qu'elle était entretenue, elle aurait plus à la tante Pétunia.
Il attendit la pendant environs cinq minutes qui paraissaient interminables, quand Harry entendit un chant au loin. Ce chant lui disait quelque chose, il l'avait déjà entendu mais où ?
Le chant se rapprochait et là Harry le reconnu, c'était le chant d'un phénix. Il avait entendu Fumseck, le phénix de Dumbledore, chanté de la même manière la fois où il était venu à son secoure lors de sa deuxième année.
Un instant plus tard, Harry vit le phénix, il était magnifique, plus beau que Fumseck, si c'était possible. Il avait des magnifiques plûmes en or, qui brillait dans la nuit, Harry en fut à demi ébloui. Le phénix lui rappelé quelqu'un, il dégageait une grande confiance et une grandeur magique.
Il se posa au centre du rocher lorsque sans qu'Harry ne s'en rendit compte, Fumseck atterrit sur le rocher juste à côté d'Harry, enfin pas vraiment vu que ce n'était pas lui qui était là. Harry se demandait se qui allait se passait, mais avant qu'il n'est eut le temps de réfléchir aux possibilités, il y eut une lumière rouge qui enveloppa le phœnix doré, puis avant qu'Harry eut le temps de voir ce qui allait se passé il fût projeté et il se retrouva dans son lit.
Que pouvait-il y avoir dans cette forêt ?
Etait-ce bien Voldemort qui était à Poudlard ?
Et qui était ce phénix et que faisait-il ici ?
Qu'était cette lumière ?
Harry remarqua que bizarrement sa cicatrice ne le brûlé pas, contrairement à d'habitude.
Il se rendormit quelques minutes plus tard en se disant qu'il réfléchira à tout ça quand il pourra garder les yeux ouverts.
Maman ! J'ai faim, donne-m'en encore un peu.
Non mon Dudynouchet, tu sais très bien que tu es au régime.
Pétunia, laisse le en prendre encore un peu. Il à déjà perdu une bonne dizaine de kilos.
Oui Vernon. Mais je n'ai pas envie qu'il reprenne tous ces kilos justement.
Maman, s'il te plaît ?
Il était neuf heures lorsque Harry fut réveillé à cause des cris de Dudley. Les rayons du soleil qui éclairé sa chambre y était aussi pour quelque chose.
Harry se leva lentement. Il alla ensuite se douchait puis s'habillait. Avant de descendre prendre son petit déjeuné, il prépara ses affaires. Il vérifia bien de n'avoir rien oublier, puis il descendit.
Quand il entra dans la cuisine, Dudley était en train de finir son assiette.
C'est vrai qu'il avait déjà perdu plus de dix kilos, mais Harry ne trouvait pas une grande différence entre maintenant et avant, c'était peu être parce qu'il ne voulait pas le remarquer.
Heu…Bonjours. Dit Harry.
B'jours, grogna l'oncle Vernon en guise de bonjours, bien qu'il fut moins détestable que d'habitude. Peut être parce qu'il était en train de lire le journal.
Harry s'assit en face de son assiette.
Son petit déjeuner était froid. Il le fit chauffer au micro-onde. Quand il revint s'asseoir, Il dit :
Oncle Vernon, tante Pétunia. Il se retournèrent tous les deux en se demandant ce qu'il pourrait bien leur annoncer. Cette après midi, Ron et son père viennent me chercher à quatre heures. Je passe le reste de l'été là bas. Donc je ne reviendrais plus ici...
Ca alors ! coupa l'oncle Vernon, ont l'a élevé, ont l'a empêché de se retrouver dans un orphelinat, et comment il nous remercie, en partant sans rien dire, même pas un merci, et sans revenir…
Mais…Je croyais que vous ne voulez plus me voir .
Heu… Ont…ont s'est habitués à présent. Dit la tante Pétunia
Habitué à quoi ? Me traité comme un chien ?
Non ! Vernon dit l'oncle. Nous reconnaissons que nous avons était un peu dur avec toi…
Un peu ?
Bon d'accord, ont a eut tort. Mais c'est qu'on à eut peur…
Peur, mais de quoi ?
De toi ! Dit la tante Pétunia
En plus nous ne voulions pas que quelqu'un remarque tes pouvoirs dit l'oncle Vernon.
Nous avons eu peur du danger. Cette histoire avec ce Voldechose. Nous avons eu peur de s'attacher à toi, car il aurait pût te tuer n'importe quand, d'après la lettre que nous avons reçue avec toi.
En plus, dit la tante Pétunia, je dois avouer que j'étais jalouse de Lily.
C'était la première fois qu'elle prononçait le nom de la mère de Harry. Cela le toucha beaucoup.
Vous… Vous voulez dire que vous ne me… haïssez pas ? Demanda-t-il en bégayant. Harry crut un moment que c'était uneblague.
Non, au contraire tu es un garçon très gentil dit l'oncle Vernon.
Ecoute ! Dit la tante Pétunia. Nous avons était vraiment détestables avec toi, et bien que nous ne pourrons jamais remplacer tes parents, mais ça serai un grand plaisir pour nous si tu serais d'accord de passé chez nous de temps à autre. Peut être qu'un jour tu pourra nous pardonner et nous considéré comme…comme ta famille .
Oui.. .Oui… Je veux bien. Dit Harry sans réfléchir
Génial.
Maintenant fini ton assiette, bon appétit.
Merci.
Dudley avait assisté à cette scène, se fut un choc pour lui.
Harry eut l'autorisation de regarder les informations sans avoir à espionné à travers la fenêtre. Il put parler de Poudlard à son oncle et sa tante qui au lieu de l'habituelle crise, l'écoutait avec amusement.
Dudley aussi avait changé de comportement. Il était moins détestable, il laissa Harry essayé tous les jouets qu'il voulait, comme son ordinateur ou bien sa console portable. Harry pensait que c'était parce que ses parents étaient plus gentils ; mais Dudley lui confia qu'il était méchant avec lui car c'est parents l'était aussi et qu'il pensait qu'il le fallait.
Dudley lui confessa aussi qu'il savait que les autres étaient gentils avec lui parce qu'ils avaient peur, alors qu'avec Harry ce n'était pas pareil. Pendant qu'Harry et Dudley s'amusaient, sans que Dudley lui cour après pour le frapper, l'oncle Vernon enlevait la cheminait électrique pour que les Wesley puissent chercher Harry.
A quatre heures, Harry se prépara à partir, il descendit ses bagages et les posa dans le salon. Il ne savait pas pourquoi, mais il avait en lui un sentiment de nostalgie, cette maison lui rappela qu'il ne devait pas oublier d'où il venait. Après tout, il a passé plus de la moitié de sa vie ici, et tout ce qui c'est passé dans la famille Dursley, les bon comme les mauvais moments, ont fait de lui ce qu'il est aujourd'hui…
Vers quatre heures cinq, Harry vit la cheminé s'enflammait toute seul, le feu qui ronronnait dans la cheminé était vert. Un instant plus tard, il vit M. Wesley apparaître suivit de prêt par Ron.
Salut Harry ! Ca va ?
Oui Ron, et toi ?
Moi aussi.
Bonjours M. Wesley !
Bonjours Harry ! Tu es prêt ? Je ne voudrais pas trop embêter ton oncle et ta tante. Bonjours, ajouta-t-il en s'adressant au Dursley.
Bonjours, répondirent-ils en cœur.
Harry revint avec les valises.
Ha ! Tu es prit, dit M. Wesley. Alors allons-y. Ron, passe en premier et emmène les valises d'Harry avec toi.
OK, papa.
Ron entra dans la cheminé, Harry lui donna les valises. Puis Ron dit « Le Terrier », et ajouta « Au revoir »en regardant les Dursley bizarrement, il répondirent tous d'un signe de tête, puis Ron disparut.
A toi Harry.
Harry commença à rentrer dans la cheminé.
- Au revoir !
Au revoir Harry, dirent les Dursley.
Et revient nous voir quand tu peux ! Ajouta la tante Pétunia.
A la prochaine j'espère, bonhomme !
Salut Harry ? Amuse-toi bien.
M. Wesley les regarda en se demandant s'ils étaient devenus fous.
- Le Terrier ! Dit Harry. Il fit un signe de tête au Dursley avant de disparaître dans un tourbillon qui lui donna le vertige.
