Krolia avait mal, très mal. Tout ses muscles, son corps. Qu'est-ce qui… planète. Lion de Voltron. Destruction du vaisseau ennemi. Atterrissage forcé. Ah, oui. Maintenant, elle s'en souvient. Elle devait être encore a l'intérieur du vaisseau. Elle devait se dégager au plus vite pour voir les dégâts et essayer de voir si elle pouvait contacter ses alliés de la Lame. Elle ouvrit difficilement les yeux et se rendit compte qu'elle n'était plus dans son vaisseau mais lit plutôt confortable. Elle se redressa -non sans grincer des dents- et vit qu'elle avait été soigné. Elle avait dû être trouvée et recueillit par un des indigènes de cette planète.
Elle vit aussi qu'elle ne portait plus sa combinaison mais un simple vêtement large qui couvrait une le haut de ses bras et lui arrivait juste en bas de son derrière. On l'avait changer ? Attendez, ou était sa lame ?
Krolia la chercha du regard sans la trouver. Merde ! Elle voulut sortir du lit mais ses muscles au niveau des jambes étaient très douloureux. Elle leva les couvertures qui ont couvrait e vit avec effarement que ses jambes étaient couvertes de bandages. L'atterrissage avait dû être sale. Est-ce que son vaisseau marchait toujours ? Pouvait elle au moins contacter les compagnons des Lames ? Et plus important est-ce qu'il y avait vraiment un lion de Voltron sur cette planète ?
Pam Pam Pam
Quelqu'un arrive !
Par précaution, elle se remit dans le lit et semblant de dormir. Krolia voulait savoir a qui elle avait a faire mais surtout qu'elles étaient ses intentions envers elle. Il n'était pas rare que des personnes issus d'autres peuple se vengent sur un galra isolé et blessé. Donc autant être sur ses gardes.
Elle entendit la porte s'ouvrir et de quelqu'un entrant dans la pièce. La personne s'avança vers le lit et sembla déposer quelque chose sur le meuble a côté du lit. Elle senti ensuite qu'on lui touchait le bras. C'est le moment.
Elle ouvrit les yeux. Sans vraiment voir l'individu, elle le choppa par le cou, le retourna contre elle et l'étrangla avec ses bras.
« Qui es tu et que me veux tu ? »
Elle n'eut aucune réponse bien évidemment de la personne puisque celle-ci était en train de se faire étranglée par ses bras.
« Urgh ! »
Krolia resserra sa prise mais une vive douleur au bras la fit lâcher prise. L'individu en profita pour s'éloigner près du mur, là où elle ne pouvait pas l'atteindre.
« Kof kof kof… je voulais voir comment allait te blessures… et voir si tu étais réveillée »
Maintenant que l'individu était loin, Krolia pouvait clairement voir à quoi il ressemblait. C'était un bipède, la peau tournant vers le beige, une crinière brune et des yeux noirs. Ça forte carrure et sa voix indiquait que c'était un mâle.
Il ne dégageait pas d'hostilité bien au contraire, tout chez lui indiquait une profonde bienveillance. Peut-être devrait-elle baisser un peu sa garde ? Non ! Rien ne nous dit qu'il ne ment pas. Mais en regardant ses bandages, elle se dit qu'elle devrait quand le remercier pour ça.
« Je vous remercie de m'avoir soigner »
Le mâle sembla être surpris un moment puis repris contenance avec un sourire.
« Ne me remercie pas, c'est mon travail d'aider les gens »
« Tu es médecin ? »
« Euh… non. Je suis pompier. Je sauve les gens de bâtiment en feu ou d'accidents en tout genres et je les emmène ensuite à l'hôpital pour qu'il se fasse soigner. Mais je sais donner les premiers soins c'est ce qui m'a permis de te soigner. »
Krolia regarda autour d'elle en se demandant si elle était dans se lieu dit hôpital.
« Tu n'es pas à l'hôpital. Les gens de ma planète ne savent pas qu'il y a de la vie extraterrestre ailleurs. Je ne voulais pas créer une émeute mondiale en t'emmenant là bas. De toutes façons l'hôpital le plus loin est a plusieurs kilomètres d'ici. »
« Je suis chez vous. »
« Tout a fais »
Krolia se dit alors qu'elle n'était pas si mal tomber. Elle avait atterri sur une planète primitive qui ne savait pas qu'elle était une galra, une race extraterrestre qui ravage l'univers depuis dix mille ans. Sans parler du fait qu'elle avait été sauvé par un individu qui se moque du fait de ne pas être de la même espèce. Krolia se rappela alors de quelque chose et tendit ses bras blessés vers l'individu. Celui-ci la regarda un moment sans comprendre. Il avait sans doute oublier.
« Je croyais que tu étais venu voir comment allait mes blessures ? »
La blessée remarqua le mâle se détendre avant de venir l'examiner. Ses gestes était délicat comme ci il faisait attention de ne pas lui faire mal. Quand il eut finit, Krolia se rallongea sur le lit. Quand l'homme se dirigea vers la porte, elle ne put s'empêcher de dire :
« Krolia »
« Quoi ? »
« Mon nom est Krolia »
Le mâle lui sourit avant de dire le sien : Texas Kogane.
