Pardon encore une fois pour toutes les fautes que vous pourrez trouver. Nous espérons sincèrement que cette partie vous plaira...
Quand le loup se retrouve seul avec l'agneau…
_ Laisse moi tranquille, Kanda ! Paniqua Allen.
Celui-ci ignora le moyashi qui se débattait sue le lit. Il se pencha en défaisant le long ruban qui retenait ses cheveux de nuit et s'en servis pour attacher son prisonnier au montant du lit.
_ Qu'est-ce qui te prends ?! Arrête ! s'écria l'autre.
Kanda arracha le caleçon de l'être qui allait lui servir de repas, sourds aux protestations qui s'en élevait. Il le chevaucha, laissa courir ses doigts sur le corps parfait, fasciné par les yeux gris paniqués. Cette peur l'excitait.
Son regard glissa jusqu'aux lèvres carmins, entrouvertes, qui, à ses yeux, réclamaient qu'il les goute. Cédant à cette envie, il les prit sauvagement en un long baiser ardent. Allen gémit doucement de plaisir contre sa bouche, ce qui accentua son excitation. Il descendit dans son cou tendu et se mit a lécher, embrasser, mordiller, laissant des marques violacées. Le blandin se cabra tandis que Kanda titillait les deux boutons roses qui pointaient sur sa peau pale.
_ Ah ! Kanda !
Celui-ci posa sa main sur le membre palpitant de son partenaire.
_ Kand… Ah ! A… Rrete !
Kanda le fit taire en lui imprimant un ample mouvement qui mena Allen au bord de la jouissance. Et cette délicieuse torture devient vite insoutenable quand il le prit en bouche. Le jeune exorciste crut défaillir de plaisir lorsque la langue humide glissa sur sa verge dressée. Il tira si fort sur ses liens que le ruban se défit…
Il sentait ses lèvres chaudes sur sa peau glacée. Un gémissement s'échappa de sa gorge tandis qu'il passait ses doigts dans les longs cheveux de celui qui lui donnait tant de plaisir. Alors qu'il se laissait aller un sourire satisfait fleurit sur les lèvres qui le torturaient ainsi.
Pendant qu'il se déversait dans la bouche du kendoka, Allen eut une impression de déjà vu. Cette situation était identique au rêve qu'il faisait chaque nuit depuis Matéra. Cela le perturbait fortement. Il n'empêche que quand le Kendoka s'éloigna de lui pour mieux le contempler, il poussa un petit cri de protestation.
Kanda fit courir ses yeux sur le corps dénudé de son soumis, comme pour mieux le dévorer. Il appréciait la vue. Les cheveux argentés répandus sur l'oreiller comme l'auréole d'un ange et qui collait à son front par la sueur, ses grands yeux gris mi-clos de plaisir qui brulait de désir intense, une peau rougie par la gène et parcourue de petites gouttes, il était une pure invitation à la débauche.
Et le porteur de mugen y céda. Il se jeta sur l'objet de son désir sans aucune retenue et le prépara rapidement, avec expérience. En écoutant le corps gémir sous lui, il ne pus retenir son excitation…
Il s'enfonça en Allen comme s'il voulait le transpercer de part en part. L'autre cria de douleur et de plaisir mêlés. Kanda n'en tient pas compte et continua ses aller et venu. Il prenait son pied, repartant à l'assaut jusqu'à faire cogner le lit contre le mur. Les cris du plus jeune se firent plus passionner, plus stimulant sous les coups de boutoir. L'asocial de la congrégation ne cherchait pas à être tendre, préférant cette violence à une douce étreinte.
Cela ne semblait pas gêné son partenaire qui ne tarda pas à jouir à nouveau tandis que lui se déversait à l'intérieur de son intimité.
Il voulut se retirer mais le moyashi le maintient entre ses cuisses :
_ Moyashi…
_ Reste encore un peu, s'il te plait, murmura Allen.
Tous deux enlacés, haletants, trempés de sueur, heureux, ils s'endormirent.
Bonus :
Lorsque Kanda ouvrit les yeux le lendemain matin, se fut pour découvrir un moyashi outrageusement nu et excitant qui le chevauchait. Il voulut le saisir pour lui faire endurer mille supplices. Quelle ne fut sa surprise lorsqu'il comprit qu'il avait été attaché. Il se débattit mais les liens qui le maintenaient immobile étaient solides.
Allen sourit d'un air sadique en voyant le Kendoka commencer à paniquer. Le pauvre ne réussirait pas à s'échapper malgré tout ses efforts et sa force incroyable car il avait emprunté les menottes spéciales de Lenalee, totalement incassables.
_ Je ne vois pas pourquoi je serais le seul à me faire dominer, dit-il doucereux.
L'horreur se peignit sur les traits du prisonnier. Il sentait qu'il allait en baver.
La suite lui donna raison.
Kro pourrait en témoigner. Hé hé hé !
Et voilà! Maintenant si vous avez aimez... Review! Et si vous n'avez pas aimez... Review!
