Salutazion !
Pour tout vous avouer, je n'ai malheureusement pas eu beaucoup de temps pour écrire ce chapitre, et je vous demande un grand pardon... Et puis j'avoue que je n'avais pas une grande idée de ce que j'allais écrire. Mais mieux vaut tard que jamais :)
Bon, après, j'ai fini par me lasser de The Big Bang Theory et je suis retombée sur Castle. Mais je me suis enfilée les épisodes comme pas deux et ben, faut que j'attende le lundi pour avoir la suite... Donc ça m'a laissée du temps pour continuer cette fiction...
Sauf que j'ai recommencé One Piece (et par recommencer, je veux dire que j'ai continué là où je m'étais arrêtée...) mais je me suis à nouveau lassée (j'en suis à deux ans plus tard et j'étais trop dans le truc parce qu'ils sont devenus trop forts 8D) et j'ai donc pensé à continuer Naruto Shippuden sauf que j'avais la flemme...
Donc vous comprendrez que je suis quelqu'un qui me lasse très vite... Malheureusement pour moi. Mais pas pour mes amis vu qu'ils se foutent de ma gueule quand je leur dis que j'ai arrêté parce que j'en avais marre... Tous des lâcheurs...
Bref, j'espère que vous apprécierez ce nouveau chapitre, qu'il sera un peu moins flou et que vous... apprécierez ce nouveau chapitre . (pourquoi j'ai mis une virgule... alors que j'avais que deux trucs à dire... ma logique me tuera un jour).
D'ailleurs : Ces personnages ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à la très vénérable J.K. Rowling que je respecte et admire.
Bonne Lecture ! :D
Anonyme Particulier.
- Dès le début de l'année, je vous ais strictement interdit d'entrer dans la salle du troisième étage, et vous, tout ce que vous trouvez à faire, c'est vous y introduire pendant la nuit ! souffla-t-il aux quatre jeunes qui se tenaient devant lui.
Il aurait dû avoir l'habitude de voir des élèves, surtout ceux-là, se jeter dans l'interdit, mais il avait espéré ardemment qu'avec les années, ils deviennent légèrement plus raisonnables. Après tout, ils avaient passé l'âge de faire ce genre de bêtises suicidaires, non ?
Mais comme disait son prédécesseur Armando Dippet, "On ne change pas un hippogriffe !"…
- Vous auriez pu mourir, là-bas, est-ce que vous vous en rendez compte !? s'emporta la femme au visage sévère à ses côtés, ses yeux plissés à l'extrême tellement elle était en colère. Comment pouvez-vous agir de manière aussi irresponsable !? Encore une fois !? Surtout vous, Miss Granger ! Et Miss Weasley, comment avez-vous pu vous laisser emporter dans leurs aventures suicidaires ?
- Minerva, s'il vous plait, modérez vos propos… tenta de la calmer le directeur de l'école Poudlard.
Il se retourna vers ses élèves et les observa de sous ses lunettes en demi-lune, l'habitude du geste le rendant normal aux yeux de l'homme qui le faisait.
La jeune Weasley baissa rapidement le regard et sa cacha derrière un voile de cheveux roux quand il leva les yeux vers elle et il eut un bref sourire. Elle arrivait à tenir tête à des Mangemorts mais baissait la tête devant un vulgaire vieux bonhomme fanatique de bonbons sorciers. Quelle ironie...
Il coula un regard vers le frère Weasley et celui-ci rougit jusqu'à la racine de ses cheveux roux, lui donnant un air de tomate mûre. Il se mordit presque les joues pour s'empêcher de rire mais un gloussement sortit de nulle part se fit entendre et il leva les sourcils vers Hermione Granger, auteure du gloussement.
Celle-ci avait une main devant la bouche et montrait au jeune Potter la tête de Ron qui se tortillait de honte et lui lançait des regards noirs, lui promettant représailles et tortures à la sortie de cette entrevue, qui risquait de durer.
Harry secoua la tête avec un sourire et regarda vers ses professeurs en haussant les épaules en guise d'excuse.
Albus Dumbledore souffla et se redressa sur son imposant fauteuil.
Les quatre Gryffondor, en entendant le vêtement de leur professeur se froisser, relevèrent la tête vers lui et prirent un air contrit.
- Je ne tolérerai plus ce comportement à l'avenir, tonna-t-il en prenant sa voix sévère.
Ses élèves ouvrirent la bouche pour parler mais il les arrêta d'un geste.
- Nous vous avions prévenu au début de l'année de ne pas aller dans la salle du troisième étage, continua-t-il. Ce n'était pas un conseil, c'était une interdiction. Et vous n'en avez fait qu'à votre tête, encore une fois.
Harry s'avança et tenta de les justifier mais son professeur l'arrêta de nouveau.
- Je sais que vous voulez bien faire. Vous voulez trouver des réponses, et c'est tout à votre honneur, mais rappelez-vous bien de ceci : Voldemort ne sera pas vaincu par des actions irréfléchies et stupides, même parfois mortelles. Ce n'est pas avec une stupide relique, qui n'est en fait qu'une contrefaçon, dit-il en montrant l'objet qu'ils avaient rapporté de leurs aventures, que vous allez sauver le monde.
- Qu'en savez-vous ? demanda Hermione Granger en lui lançant un regard plein de défis.
Il sourit, croisa ses doigts, s'appuya sur son bureau recouvert de parchemins et la regarda par-dessous ses lunettes.
- Miss Granger, je puis vous affirmer que cette relique ne vous sera en rien utile dans votre lutte puisque cet objet, comme je l'ai déjà dit, est une contrefaçon. Vous vous imaginez bien qu'après les événements de votre première année, nous n'allions tout de même pas commettre les mêmes erreurs.
Le visage de la jeune fille se mua en une expression surprise tandis qu'elle observait l'objet qui leur avait donné tant de mal à être récupérer.
Elle regarda ensuite vers son professeur de Métamorphose et fronça les sourcils.
- Il dit vrai, Miss Granger, répondit Minerva à sa question muette. Ceci n'est qu'un leurre.
- Pourquoi ? s'enquit Ronald Weasley.
Les deux professeurs se tournèrent vers lui et il rougit aussitôt, regrettant d'avoir posé une question sitôt qu'il l'avait fait.
- Eh bien, Mr Weasley, parce qu'il est extrêmement dangereux de garder une relique de magie noire dans une école pleine d'élèves qui n'en font qu'à leur tête et qui n'ont que faire des interdictions, répondit le directeur en lui lançant un regard malicieux.
Les élèves firent une moue approbative en zieutant vers l'objet, même s'ils se sentaient particulièrement visés par les accusations du professeur, avec raison.
- Maintenant, si vous le permettez, je vais finir avec la punition que je vous administre, dit-il avec un sourire. A chacun, rajouta-t-il en se levant pour ouvrir la porte.
Les quatre jeunes firent une grimace qu'ils cachèrent vivement lorsque leur professeure de Métamorphose se racla la gorge, mécontente.
- Mr Weasley, avancez-vous je vous prie, commença Albus Dumbledore en faisant un signe au rouquin.
Celui-ci s'avança en lançant un regard apeuré à ses amis qui l'encouragèrent du mieux qu'ils purent, Ginny.
- Vous aiderez Rusard dans la Salle des Trophées pendant deux mois.
Ron souffla et essaya de sortir mais le directeur le retint par l'épaule.
- Attendez, je n'en ai pas fini avec vous, rajouta-t-il en resserrant sa prise sur l'épaule du jeune homme, qui grimaça légèrement. Vous aiderez aussi Mme Gobe-Planche, lorsqu'elle vous le demandera, ce qui ne saura tarder, à trouver de l'aconit* pour les prochains cours du professeur Chourave.
Ron baissa la tête, découragé.
- Dans la Forêt Interdite, bien sûr, ajouta le directeur en souriant comme un enfant.
Il relâcha l'épaule du jeune homme qui avait soudainement blanchi à l'énonciation de la forêt qu'il redoutait depuis l'épisode avec les araignées géantes lors de leur deuxième année.
- Vous pouvez disposer, Mr Weasley. Au tour de la sœur, à présent, dit-il en s'adressant à Ginny. Approchez-vous, jeune fille.
La Gryffondor releva fièrement la tête bien qu'une légère lueur de peur brille dans son regard et s'avança vers Albus Dumbledore.
- Vous irez aider Mrs Pince à trier et archiver les livres de la Bibliothèque. Cela vous convient-il ?
Le regard que lui lança la jeune fille était plein de ressentiments qu'il répondit à sa question et il s'en trouva réjouit.
- Youpi, répondit-elle, sarcastique.
Il la congédia et passa aux deux élèves restants.
- Miss Granger.
Il regarda la jeune fille s'avancer avec hésitation et plissa les yeux.
- Votre récent comportement me déçoit largement. Et vous savez que je ne suis pas coutumier à donner des punitions à la légère. Surtout aux meilleurs.
Hermione baissa la tête, honteuse. Elle sentit une main se poser sur son épaule et sourit doucement à Harry qui semblait inquiet.
Elle se retourna vers leur directeur et soutint son regard électrique.
- Nous établissons des règles, Miss Granger, pour qu'elles soient respectées, ajouta-t-il.
- Vous oubliez, Monsieur, que les règles n'existent que pour être transgressées, lui opposa-t-elle.
Le professeur Mcgonagall eut un hoquet de surprise et s'avança doucement mais surement vers son élève.
- Miss Granger, protesta-t-elle, seriez-vous en train de nous dire que toutes ces règles établies n'ont servi à rien durant toutes ces années ?
- Non, Professeur, répondit Harry en souriant. Juste que certaines règles sont parfois tentantes à enfreindre. Par exemple, quand on vous demande de ne pas penser à un éléphant, c'est une règle, n'est-ce-pas ? Une règle vous interdisant de penser à un éléphant. Pourtant, à quoi pensez-vous quand on vous demande de ne pas penser à un éléphant ? Vous pensez à un éléphant, bien entendu, expliqua-t-il à sa professeure de Métamorphose qui fronçait un peu plus des sourcils pendant qu'il expliquait son raisonnement.
Albus Dumbledore sourit doucement.
- Que devrions nous faire, à votre avis ?
- La prochaine fois que vous avez quelque chose à cacher, répondit Hermione, ne dites pas où il se trouve. Sinon, tout le monde sera curieux de savoir ce que c'est et ira là où vous avez précisément dit de ne pas aller, ce qui peut s'avérer funeste pour des gens…
Elle hésita un instant mais finit sa phrase.
- Des gens qui ne sont pas nous.
Ron, qui se trouvait aux premières marches de l'escalier rotatif en pierre, toussa pour masquer son rire mais tout le monde le perçut.
- Quelque chose à ajouter, Mr Weasley ? demanda le professeur Mcgonagall, encore choquée de ce que venait de dire sa meilleure élève.
Ron secoua la tête et se retourna pour cacher un peu mieux son rire mais ses épaules, qui tressautaient, le trahir.
Il éclata tout à coup, n'en pouvant plus, et son rire tonitruant se répercuta dans l'escalier en colimaçon.
Hermione ferma les yeux, presque honteuse et Harry sourit, moqueur.
Ginny tapota le dos de son frère en grimaçant de gêne.
- Mr Weasley ! s'écria le professeur de Métamorphose.
- Laissez, Minerva, la calma Albus Dumbledore. Bien, j'imagine que tout le monde a fait des erreurs dans cette affaire donc … vos punitions sont relevées.
Il se retourna vers son bureau, faisant fi des cris outragés de son amie professeure et des cris de joies du jeune Weasley.
- Mais... ajouta-t-il en s'asseyant d'un geste théâtral. Je vous enlève quand même 40 points à chacun pour avoir enfreint les règles de cet établissement.
Les cris de joies se muèrent vite en grognement et en soupir accablés.
- Monsieur ? l'interpella Harry Potter, tandis que Ron et Ginny descendaient l'escalier.
- Oui ?
Le jeune homme passa un bras autour des épaules de sa meilleure amie et ils partirent vers la sortie.
Il se retourna pour voir son directeur l'observer, un sourire doux aux lèvres.
- Nous allons essayer de ne plus trop enfreindre vos règles, promit-il tandis que la porte se refermait sur les deux jeunes gens, qui se sourirent.
Albus Dumbledore croisa les mains sur son bureau.
- Vous vous êtes laissé faire de votre plein gré, n'est-ce pas ?
Le directeur tourna la tête vers son amie, toujours tournée vers la porte, et enleva ses lunettes pour se frotter les yeux.
- Il se peut, je vous le concède, que j'ai négligé certains détails pour les mettre quelque peu à l'épreuve, répondit-il négligemment.
La directrice des Gryffondor se retourna vers son supérieur avec un air soucieux.
- Vous êtes la pire figure paternelle qu'un enfant puisse avoir...
Albus Dumbledore éclata d'un rire clair, les larmes lui montant aux yeux. Il se calma facilement, cependant, et remit ses lunettes sur son nez aquilin.
- Et vous êtes trop sévère pour être une mère.
Minerva McGonagall sourit sans montrer sa dentition, comme si elle lui partageait un secret.
- Et vous savez bien que c'est exactement ce que je ne veux pas être pour les élèves. Regardez où cela mène !?
Elle avait dit cette phrase en lui dardant un regard méfiant, ce à quoi il répondit par un grand sourire.
- A être un grand homme, j'imagine. Puisque c'est ce que je suis, n'est-ce pas ?
Elle leva un sourcil et sourit mystérieusement.
- Bien sur, Albus. Vous êtes un ... grand homme.
Et elle sortit du bureau en riant.
Albus la suivit du regard en fronçant les sourcils et ne put s'empêcher de penser que cette femme et ces élèves allaient causer sa plus grande perte. Il ferma les yeux, appuya sa tête contre ses mains croisés et prit une grande inspiration.
Qui aurait pu imaginer que Ginny Weasley se retrouve à jouer dans la même cour qu'Harry Potter ? Même si elle était la soeur du meilleur ami de celui-ci, rien n'aurait pu prévoir ce léger retournement de situation. Cela menait à une intrigue un peu plus compliquée.
Parce qu'après tout, comment allait-il pouvoir l'annoncer à Molly sans que celle-ci ne monte sur ses grands chevaux ?
- Elle a tort.
Phineas Nigellus Black, qui avait suivi l'entière conversation de son tableau, émit cette déclaration, coupant l'actuel directeur de Poudlard dans sa méditation.
Albus se tourna vers le tableau et observa son très ancien prédécesseur se redresser sur son fauteuil peint.
- Elle a tort, je dis, répéta-t-il.
- J'avais compris, Phinéas. Mais en quoi a-t-elle tort ?
Phinéas darda son regard noir digne d'un Black sur le directeur et regarda vers la porte que tant de personnes avaient passé avec le temps.
- Ce ne sont déjà plus des enfants.
Albus se tourna lui aussi vers la porte et acquiesca, sa longue barbe et ses cheveux blancs bougeant au rythme du mouvement de sa tête.
- Oui, vous avez raison, mon cher. Ce ne sont plus des enfants.
- Mais ce ne sont pas encore des adultes, rajouta une voix légèrement endormie.
Albus se tourna vers l'origine de la voix, découvrit Armando Dippet rajuster son bonnet de nuit bleu à rayures et sourit en s'asseyant plus confortablement sur le fauteuil immense.
Ces deux grands hommes disaient vrai. Harry James Potter, Ronald Billius Weasley, Ginevra Weasley et Hermione Granger n'était plus des enfants. Mais ils ne pouvaient pas non plus être considérés comme des adultes. Mais si lui, Albus Dumbledore, grand mage de son temps, ne mettait pas sa vie entre leurs mains, qui le ferait ? Après tout, tous ces élèves étaient le futur, bon ou mauvais, de la sorcellerie. Ils étaient ce pour quoi les grands sorciers s'étaient battus et se battaient encore.
- J'ai confiance en eux.
Parce qu'après tout, c'était la seule chose qu'Albus Dumbledore pouvait faire pour les aider.
- Bon, ben, ça, c'est fait, soupira Ron en se jetant lourdement sur un des fauteuils de la Salle de Gryffondor.
Ils étaient rapidement retournés dans leur Maison pour ne pas trop attirer l'attention, même s'ils savaient que c'était trop tard.
- Quand je pense qu'il nous a enlevé 40 points ! s'écria Hermione en s'asseyant sur le canapé entre Harry et Ginny. C'est... C'est terriblement injuste !
- Hermione, soupira sa jeune amie rousse. On a enfreint une règle, même plusieurs. Alors permet moi de douter de cette injustice.
Hermione se renfrogna et croisa les bras, boudeuse.
Harry et Ron l'observèrent en souriant. Leur amie, pour une fois, n'avait pas eu le dernier mot et ils jubilaient. Parce qu'après tout, il était rare de voir la Miss-Je-Sais-Tout Hermione Granger perdre ses mots et sa répartie devant une tierce personne, même Ginny, qui était très forte pour la remettre en place. Alors, ils notaient dans leur mémoire les quelques rares moments où il arrivait qu'elle n'ait plus de répondant et lui ressortaient quand la situation le demandait, pour se moquer le plus souvent.
- Enfin, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Non, parce que je sais pas vous, mais moi, je meurs de faim...
- Ron, tu meurs toujours de faim, grogna sa soeur en se levant. Mais tu as raison, on ferait mieux d'aller manger, ça nous remettra les idées en place après cette entrevue avec le professeur Dumbledore.
Les deux frère et sœur allèrent vers le tableau de la Grosse Dame et se retournèrent pour voir que leurs amis n'avaient pas bougé.
- Vous venez pas ? demanda Ron en posant une main sur le rebord du tableau qui s'ouvrit doucement.
Harry secoua la tête et les engagea à y aller sans eux.
- On vous rejoint plus tard.
Ils acquiescèrent et partirent devant.
Hermione poussa un long soupir et posa sa tête sur l'épaule de son ami. Celui-ci passa une main dans ses cheveux bouclés et respira leur odeur. Mélange de vanille et d'orange. La meilleure odeur qu'il ait jamais senti.
- Je commence à me demander quand tout ça finira-t-il...
Elle avait dit ça dans un soupir las, fermant les yeux et se repositionnant de manière à être plus confortablement installée.
Harry pouffa et leva les yeux au plafond.
- Moi aussi. Mais j'ai plutôt l'impression que ça vient juste de commencer...
Hermione se releva et le regarda de ses yeux chocolats profonds. Elle sonda son regard et ne put que hocher la tête.
- Mais j'aimerais quand même que ça se finisse... dit-elle en regardant devant elle, où les flammes de la cheminée dansaient et brûlaient ce qu'elles touchaient.
Harry l'observa et vit la tristesse voiler son regard. Il posa sa main sur la sienne qui reposait sur ses genoux et elle sursauta à ce contact. Puis elle sourit doucement.
- J'aimerais que ça s'arrête aussi. Mais je ne pense pas que nous ayons le choix dans tout ça.
Il avait murmuré, comme dans une confidence.
- Je ne pense pas aussi. Mais pourquoi parlons-nous de tout cela ?
Elle se releva vivement et le tira pour le mettre debout.
- Ron et Ginny doivent nous attendre depuis belle lurette, tu ne crois pas ?
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre et s'élança vers le couloir.
- Bien sûr que tu es d'accord avec moi, tu l'es toujours, comme tout le monde, d'ailleurs, ajouta-t-elle tandis qu'ils se dirigeaient vers les cuisines. Sauf cette petite peste de Virginia... grogna-t-elle en augmentant l'allure.
Il se laissa porter un moment puis, soudainement, il la tira contre lui pour l'arrêter. Elle faillit perdre l'équilibre mais il la retint par les bras, la rapprochant jusqu'à ce qu'elle sente son souffle dans ses cheveux.
- Je... commença-t-elle mais il la coupa en lui relevant le visage d'un doigt.
Son regard émeraude s'était obscurci et il avait un air terriblement sérieux sur le visage.
- Ca s'arrêtera. Parce que ça doit s'arrêter. Et alors, à ce moment là, je te dirai tout ce que j'ai toujours voulu te dire. Je te raconterai tout. Mais pas maintenant. Pas avant la fin. Parce que sinon, tu seras leur cible et c'est ce que je redoute le plus.
Il avait dit ça avec une voix rauque, puissante qui la fit frissonner. Mais il ne faisait pas froid. Elle se demanda si il avait senti ses frissons mais elle ne le vit pas réagir et décida que non, il n'avait rien senti. Heureusement.
Ils repartirent vers les cuisines, sauf que cette fois, c'était Harry qui tirait Hermione par la main et elle qui suivait, comme un pantin.
Elle ne disait plus rien, ne faisait que fixer son dos en se demandant ce qu'il avait voulu dire par tout ça.
Elle ne savait plus quoi penser.
Mais elle savait une chose. Une chose dont elle était absolument certaine. C'est que ce garçon, cet homme, allait causer sa perte.
Irrémédiablement.
Alors, alors ?
Quoi que vous en avez pensé ?
Je m'excuse pour les moments incompréhensibles, et les fautes ("il avait senti" ou "il avait sentit" ? non, parce que je sais jamais si y a un t au participe passé de sentir... Je me sens cruche à des moments...) qu'il y aura surement. Pardon.
D'ailleurs, j'ai l'impression fugace de toujours m'excuser sur ce site... Soit dans les reviews que je poste (oui, parce que je poste des reviews, parfois...) ou soit dans les fictions que j'écris... C'est terrible. Mais ça doit être super lourd à la fin de lire des "Pardon, pardon" à chaque chapitre que je poste... Le truc, c'est qu'après, si tu t'excuses pas pour les fautes que tu fais, j'ai l'impression terrible de me faire fusiller... Parce que je sais que je fais des fautes... Je suis la Mme Faute de l'orthographe (petite blagounette de passage x)). Mais quand même... Comme je me rabaisse...
Bref, on s'en fout, j'imagine.
D'ailleurs, je me suis rendue compte que les gens lisaient vraiment les choses que j'écris dans ma partie de crise d'écriture de choses inutiles et ça me fait super plaisir et super honte en même temps parce que j'écris vraiment que du caca là-dedans . Genre, voir le paragraphe un peu plus haut si vous voulez un exemple ;)
Enfin...
Je n'ai pas décrit la découverte de l'objet qu'ils ont découvert parce que ça ne m'a pas semblé très important. Mais je pourrais en mettre des flash-back juste pour faire un chapitre plus long. Parce que j'arrive jamais à avoir un chapitre assez long et faut toujours que je rajoute des trucs sinon ça m'énerve parce que je me dis que c'est trop court et que vous allez me faire un caca si c'est trop court... Parce qu'ici, normalement, dans ce chapitre, il y aurait du y avoir que l'entrevue avec Dumbledore, mais ça faisait vraiment trop court ! Alors j'ai rajouté la petite scène à quatre et à deux, là, pour que ça rallonge... Mais c'était toujours trop court alors j'écris beaucoup beaucoup dans ma partie crise d'écriture de choses inutiles comme ça, en voyant le nombre de mots, vous vous direz "Wouah, ça a l'air super long" mais en fait, non. Comme dans l'autre chapitre, je crois. Ou dans mes autres fictions...
C'est mon trip.
Oh, d'ailleurs : C'est mon anniversaire, aujourd'hui (On est le 5 mai, je suis née le 5 mai, c'est donc mon anniversaire ;D).
Et il pleut. Ô joie .
Enfin, bref.
Je vous souhaite tout le bonheur du monde et je me souhaite d'avoir plein de sous pour pouvoir enfin m'acheter Pandora's Tower (dont j'aimerais bien savoir si ça vaut le coup ou pas de l'acheter. Bien sûr, je demande à ceux qui y ont déjà joué parce que ça servirait à rien, sinon...).
Anonyme Particulier.
