SURPRISE ! Je vous offre le premier chapitre ;)

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C'était une journée comme les autres à Storybrook. Je n'avais pas réussi à dormir, alors je me levais extrêmement tôt. Il était toujours sept ou huit heures. Je descendais doucement les escaliers et me dirigeais vers la cuisine. Quand j'entrais, j'eus le déplaisir de découvrir ma mère, qui s'affairait à faire le petit déjeuner.

-Tu es levée ma chérie ?

-Hmm Hmm.

-Je vois, tu n'as pas bien dormi, c'est ça ?

-On peut dire ça.

-Va réveiller Henry, pendant que je finis ça.

Le matin, c'est toujours moi qui le réveillais. Alors je repris la montée des escaliers, et me dirigeais vers la chambre de mon petit frère. J'entrais sans faire un bruit, puis j'ouvris ses rideaux. Comme d'habitude il se retourna et poussa un genre de grognement.

-Allez Henry !

Il ne me répondit pas, alors je fis le rituel du matin. Je m'assis sur le bord de son lit, je retirais sa couverture, et commençais à le chatouiller. L'effet était immédiat.

-Mina ! Arrêtes ! Ahah !

-Si j'arrête tu vas te lever ?

-Oui, Oui ! Mais arrêtes !

Je stoppais tout, il se retourna et me sourit.

-Allez maman nous attends, lèves toi p'tite puce !

Il n'aimait pas que je l'appelle comme ça. Il fonça sur moi et je le pris sur mon épaule. En arrivant à eux escaliers je le laissais descendre. Contrairement à moi, Henry dévalait les escaliers comme une flèche, il avait toujours faim. Il était une vrai pile électrique. Tout le temps en train de bouger.

-Je vois que tu es en forme mon cœur ! Dit ma mère à Henry.

-Hmm.

Ma mère aimait Henry, mais je crois que ce n'était pas trop réciproque. Elle l'étouffe trop de son amour « maternel ». Je m'assis à côté de lui, et ma mère déposa des pancakes dans chacune de nos assiettes. Ensuite, elle ramena des fruits rouges, et du sirop d'érable. Dans son assiette, il y avait juste une pomme, elle ne mangeait que ça les matins. Après, elle partait pour son bureau à la mairie.

Comme prévu, elle prit sa pomme.

-Je vais y aller. A ce soir.

Elle nous embrassa tous les deux et partit.

-Mina, je compte sur toi pour t'occuper d'Henry.

-Comme d'habitude !

La porte claqua et nous nous retrouvâmes seuls.

-Hé, Mina. J'ai un truc à te montrer.

Henry courut en haut et j'eus le temps de manger deux, trois bouchées de pancakes avant qu'il ne revienne. Il se rassit et me tendit son livre de contes.

-Je croyais que tu ne voulais pas me le montrer.

-Maintenant si.

Je lui souris et pris son livre.

-Oh, fais attention quand même !

J'ouvris lentement le livre et parcourus les pages.

-Tu sais quoi ?

-Non.

-Je crois que les personnages de ce livre, sont en fait les personnes qui habitent dans Storybrook. La méchante reine, Regina a lancé une malédiction et plus personne ne se souvient de rien.

-Tu es très doué pour créer des histoire Henry, mais même si maman est dure parfois, je ne pense pas que ce soit la méchante reine.

J'ébouriffais ses cheveux bruns, et je me levais.

-Ça te dérange de faire la vaisselle Henry ?

-Non. Ne t'inquiètes pas.

-Bien, alors si tu me cherches je suis dans la salle de bain.

Je remontais en vitesse dans ma chambre. J'ouvris mon armoire, pris une chemise beige, un jean, des sous-vêtements, des chaussettes, et mes bottes beiges. J'allais dans ma salle de bain, je me déshabillais et je fis couler l'eau de la douche. Je pouvais rester des heures sous l'eau, a penser, chanter, tout ce que vous voulez. Si bien que quand j'eus finis de m'habiller, de me coiffer et de me maquiller il était onze heures et demi. Ma mère ne revenait pas de la journée, elle ne rentrait que très tard le soir. Enfin, ça dépendait des jours.

-Henry ?! Henry ?!

Puisqu'il ne me répondait pas, j'allais dans sa chambre. Il n'y était pas, je courais à droite, et à gauche dans toute la maison mais il n'était pas là.

-Ok Mina, relaxe, il est peut-être parti faire un tour, je vais aller voir s'il est là.

Je sortis en courant encore plus vite, et je gagnais rapidement la rue principale. Au loin, je vis Ruby qui sortait le panneau du restaurant.

-Ruby !

-Hey ! Comment tu vas ?

-Est ce que tu aurais vu Henry ?

-Euh, non pas ce matin pourquoi ?

Je repartis en trottinant. Je regardais partout en espérant le voir. Soudain, je me cognais dans son institutrice.

-Mme Blanchard ! Vous auriez vu Henry ?

-Non pas …

Elle n'eut pas le temps de finir car je m'étais déjà sauvée. Je vis le magasin de , même si je savais qu'Henry n'était pas, ça valait la peine d'essayer.

-Bonjour Mina.

-Bonjour Mr. Gold. Auriez-vous vu mon petit frère ?

-Henry ? Non. Je ne le vois que rarement. Il s'est sauvé ?

-Oui, je ne le retrouve pas. Merci quand même.

Je m'apprêtais à sortir quand il m'interpella.

-Mina ? Serais-tu intéressée par un petit travail le temps de tes vacances ?

-Pas spécialement, mais si jamais j'ai besoin je viendrai vous voir ! Merci beaucoup !

Je parcourais les petites impasses, les petites rue. Demandais à chaque passants, s'il l'avait vu. Même au docteur Whale. Pendant toute la journée je parcouru en long et en large la ville, j'avais même été dans la forêt. Il n'y avait aucune trace d'Henry, et ma mère allait me tuer. Je rentrais à la maison avec l'espoir de le voir revenir. Mais il n'était pas là. Je pris a contrecœur mon téléphone et me décidais à appeler ma mère. Il était déjà dix-sept heures, et ma mère ne tarderait pas à revenir de toute façon.

-Allo ?

-Maman, Henry s'est sauvé et je ne sais pas où il est.

-Pardon ?

-J'ai été prendre ma douche et quand je suis descendue il n'était plus là, j'ai fouillé toute la ville mais personne ne l'a vu.

-J'arrive.

Je cherchais dans la chambre d'Henry, des indices qui indiqueraient où il serait allé, mais ma mère me rappela à l'ordre dés qu'elle entra dans la maison.

-MINA MILLS !

Je me montrais en haut des escaliers.

-Comment tu as pu laisser ton frère partir !

-Je ..

-Je m'en fiche, je vais appeler le shérif.

Je m'assis lourdement sur les marches, tandis que j'entendais ma mère appelait Graham, j'essuyais mes larmes. Je m'en voudrais à vie s'il était arrivé quelque chose à Henry. Ma mère fit les cents pas en attendant qu'il arrive et quand ce fut fait, elle laissa paraître quelques petites larmes.

-On va le retrouver Regina, dit Graham.

Je ne pouvais pas voir cet homme. Je ne sais pas, il avait une tête qui ne me revenait pas.

Les heures passèrent et passèrent, sans que l'on est des nouvelles de lui. Je n'avais pas bougé de place. Puis des voix se firent entendre. Ma mère se précipita dehors, et d'après les cris que j'entendis, c'était Henry. Mais, même pas après trois minutes je le vis débouler dans les escaliers. Il passa sans faire attention à moi et je courais après lui. Il ferma sa porte à clé.

-Henry si t'ouvres pas cette porte, je vais l'enfoncer !

-Laisses-moi !

-Tu me laisses pas le choix.

Je me reculais et je me tapais contre la porte, le verrou lâcha du premier coup et je m'effondrais pas terre. Je me relevais, faisant mine que rien ne venait d'arriver. Henry était assis à sa fenêtre.

-Henry, pourquoi tu t'es sauvé ?

Il se recroquevilla sur lui même. Je décidais de le prendre dans mes bras. Puis, j'aperçus une femme blonde.

-C'est qui ça ?

-C'est ma mère biologique.

-C'est pour ça que tu es partis ?

Il acquiesça d'un signe de tête. Je le serrais un peu plus.

-Elle va tous les sauver, elle va te sauver.

-De quoi tu parles ?

-Toi aussi tu es un personnage de contes. Toi aussi tu as oublié ta vie passée.

Graham entra dans la chambre sans prévenir.

-Mina, ta mère veut te parler.

Je me levais et embrassais Henry. Ma mère m'attendait dans le haut des escaliers.

-Tu te doutes que tu vas être punis ?

-Bien sûr, c'est tout le temps moi qui l'est.

-Peu importe ce que tu diras, tu auras cette punition.

-A quoi ai-je l'honneur cette fois-ci ?

-Tu vas trouver un travail pour le reste de tes vacances.

-Quoi ? Mais !

-Il n'y a pas de mais. Tu vas te racheter pour la frayeur que tu m'as faite.

-Bien, c'est tout ce que tu avais à ma dire.

Je partis dans ma chambre, et je m'affalais dans mon lit. Où j'allais trouver un travail comme ça ? Puis me revint en tête la discussion que j'avais eu avec . Je courus prendre mon téléphone et je cherchais le numéro de sa boutique. Il y serait encore, il y restait parfois jusqu'à vingts-trois heures. Une musique de fond se déclencha, et j'attendis bien six minutes avant qu'il ne décroche.

-Allo ?

-Bonsoir , c'est Mina.

-Oh ! Bonsoir Mina. J'espère que tu as réussi à retrouver ton frère.

-Oui, il est revenu c'est gentil de prendre de ces nouvelles. Je vous appel, car je voudrais savoir si votre offre de travail était toujours valable ?

-Euh, oui. Pourquoi ?

-Et bien, après ce qu'il s'est passé, ma mère veut que j'ai un travail pour le reste de mes vacances.

-Vraiment ? Et bien, ça me ferait plaisir que tu travailles avec moi. Est-ce que ça te dérange si tu commence demain.

-Non pas du tout, je préfère éviter ma mère.

-Ahah ! Je comprend, alors à demain. Disons, dix heures.

-Bien, alors à demain.

Je raccrochais, et sautais de joie. Si j'avais cru que j'aurais trouvé un travail dans une boutique d'antiquités. Je fis de l'ordinateur pendant une ou deux heures, puis j'entendis quelqu'un frapper à ma porte.

-Oui.

Henry passa sa tête, et me regarda.

-Viens.

-Tu n'es pas fâchée ?

Je lui souris et je le pris sur moi.

-Pourquoi je serais fâchée ?

-Maman t'as puni par ma faute, et tu vas devoir travailler.

-Ne t'inquiètes pas, au moins je suis loin d'ici. Enfin, loin n'est pas le mot. Allez, va te coucher.

Il descendit et partit vers la porte.

-Je t'adore Mina !

-Moi aussi, p'tite puce !

-Arrêtes de m'appeler comme ça.

Il claqua la porte et je n'entendis plus rien. Je continuais à faire de l'ordinateur, et entre deux j'allais me mettre en pyjama. Au bout de trois heures, je finis par m'endormir.

Tout était noir, je ne voyais plus rien, je ne sentais que des mains qui m'entouraient.

-Je serais toujours là, Isadora, mon étoile.

Un nuage violet passa dans la pièce, nous envola. Et je ne sentis plus cette présence, qui avait été si rassurante pendant quelques minutes … J'atterris violemment au sol, je ne voyais plus rien.

-AH !

Je me réveillais en sursaut, et quand je posais les yeux sur mon portable je m'aperçus qu'il était déjà neuf heures et demi.

-C'est pas vrai !

Je courus dans tous les sens, je pris un vieux gilet avec des formes aztèques, un débardeur noir, je gardais le jean de la veille et je pris des ballerines noires également. Je me précipitais dans la salle de bain, me coiffais et me fis une tresse, je me maquillais à moitié, m'habillais et je partis.

-Où vas-tu ? Me questionna ma mère.

-Tu m'as dit que je devais trouver un travail, alors je m'y rends là.

Je courais dans la petite allée, et glissais dans une flaque d'eau. Je me retrouvais les quatre fers en l'air.

-C'est pas vrai !

Je me remis debout difficilement, il était neuf heures cinquante. Je pris mon vélo et je grillais tous les feux rouges. Je manquais d'écraser trois ou quatre piétons. Mais j'arrivais à l'heure. m'attendait derrière son comptoir.

-Tu es pile à l'heure.

-J'ai bien failli ne pas y être, dis-je en souriant.

-Viens.

Je le suivis dans la réserve, tout de sortes d'objets étaient entreposées là. Mais un seul, attira plus mon attention. Un collier, qui portait plusieurs pendentifs, un bocal contenant du sable, un autre qui contenait une feuille, un où il y avait de la poudre dorée, le dernier contenait des mèches de cheveux noirs. Il y avait une bague en argent qui englobait des pétales de fleurs et des éclats de pierres précieuses, pour terminer le collier il y avait une étoile, d'instinct je la tournais et vis que quelques chose était inscrit. « A ma beauté, je t'aime ». Soudain, je me sentis nauséeuse. Je m'appuyais contre un meuble, et un mal de tête horrible frappa. Je vis défiler devant mes yeux, des tas d'images, une jeune fille qui me ressemblait comme deux gouttes d'eau, était avec un homme, qui avait les cheveux noirs aussi, il était emprisonné dans des racines géantes. La fille s'avança et l'embrassa puis il disparut, tout disparut.

-Tu vas bien Mina ?

-Euh, oui je crois.

-Bien, alors je veux juste que tu ranges tout aujourd'hui.

-Euh, si je peux me permettre, où avez-vous eu ce collier ?

-Il appartenait à une personne que je chérissais. Elle te ressemble beaucoup.

Il prit un air rêveur en me regardant, puis il revint sur terre.

-Bien je te laisse faire, si jamais tu as une question je suis de l'autre côté.

Lorsque je vis l'ampleur du tas de chose qui était là, je me dis que jamais je n'allais finir. Je pris plusieurs un carton, un marqueur, et du scotch brun. Les cartons allaient de la vaisselle, aux couvertures. A plusieurs reprises, je surpris au coin de l'entrée, qui me regardait m'affairer avec tout ça. A chaque fois que je le voyais, il me souriait et partait de l'autre côté. Je finis de tout emballer vers dix-neuf heures. En fait, avec des cartons partout, c'était encore pire.

-Tu as fini ?

-Oui.

-Alors, je te laisse repartir. Demain même heure ?

-Oui.

-Alors à demain Mina.

-A demain .

Je partis sous son œil consciencieux. Une fois arrivé à la maison, je vis que ma mère avait déjà mangé.

-Henry a décidé de t'attendre.

-C'est gentil p'tite puce. Oh, maman tu as vu que l'horloge s'est remise à tournée ?

-Oui, j'ai eu le plaisir de le voir.

Nous mangeâmes en silence, puis ma mère envoya Henry coucher. Moi, je pris un bain. Je retournais dans ma chambre et m'enroulais dans les couettes. Je pris mon Iphone et mes oreillettes, et je mis en boucle 21 Guns, de Green Day. Bizarrement, ça m'endormit.