Kikouuuu tout le monde! c'est de nouveau moi! voilà le deuxième chapitre de ma fic! j'espère que ca vous plaira! Merci a Yatsuko la fleur des enfers! j'espère que ce chapitre te plaira! et les autreuuuuhh, ca vous plait ou pas...!
Chapitre 2: Repos
Après leur mésaventure du matin, ils arrivèrent enfin au village. C'était un village calme où la vie coulait son fleuve tranquille. Les maisons étaient semblables à celles du pays de Jade. Petites et accueillantes, elles abritaient des familles apparemment heureuses et dont les menaces extérieur des bandits ne paraissaient pas les préoccuper.
Nos voyageurs étaient étonnés de la tranquillité que faisait preuve ces villageois, sachant le dangers qui étaient au dehors du village. A leur apparition dans les lieux, Les habitants semblaient pourtant méfiant à l'encontre d'inconnu de la sorte. Les gens les dévisageaient avec un mélange d'étonnement et de peur dans leurs attitudes.
Ils arrivèrent enfin devant une grande bâtisse. Les murs étaient d'un blanc pâle et on pouvait apercevoir de nombreuses fenêtres et balcons sur toute la façade. C'était un endroit tout aussi accueillant qu'étonnant pour nos quatre inconnus.
-Nous sommes arrivés! sourit Sumire, avec un certain soulagement de la fin du voyage.
Ils entrèrent dans l'auberge et la surprise du lieu fit son effet.
L'intérieur était d'une beauté incroyable. Il y faisait bon y être. Des bruits provenant d'une pièce voisine intrigua nos compagnons. C'était une grande salle où de nombreux villageois étaient assis à table. Ils mangeaient et discutaient paisibles. Un bien-être à vous réchauffer le coeur. Fai, la princesse et la boule de poil furent remplis d'une joie devant cette scène insufflant la joie de vivre. Même notre Kurogane émit un léger sourire dont le magicien ne tarda pas à lui faire remarquer.
-Tiens, Kuro-rin, tu souris maintenant? Tu dois vraiment être bouleversé pour ce matin! se moqua gentiment le magicien.
-Grmpf, grogna le ninja.
Il commençait à avoir l'habitude des remarques du blond et ne s'efforçait même plus de répliquer.
-Vous venez! dit Sumire, d'une voix qui leur semblait lointaine. Je vais vous montrer vos chambres.
Effectivement, il était en haut d'un grand escalier en bois verni. Shaoran toujours sur son dos. Les quatre autres le rejoignirent aussitôt. L'escalier menait à un couloir qui menait à son tour à des chambres particulières. C'était un couloir qui paraissait interminable. Sur les murs était tapissés de beaux papiers peints d'un jaune éblouissant. Une douce odeur s'y faisait sentir. Sumire entra dans l'une des chambres. Là, un lit meublait la vaste pièce. Il installe Shaoran et laissa nos voyageur un court instant. Il revint quelque minute plus tard avec une trousse blanche, de quoi soigner la blessure du jeune brun.
De sa trousse à pharmacie, il sorti une paire de ciseaux. Il découpa soigneusement le pantalon où se trouvait la blessure, dévoilant ainsi la plaie déjà bien ouverte. Sumire sortit alors du coton et du désinfectant pour soigner la blessure. Les autres, qui observaient avec attention son savoir-faire en matière de médecine, étaient impressionnés par tant de connaissances et de concentration dans ses gestes.
Lorsque l'apprenti médecin appliqua le coton imbibé de désinfectant, Shaoran émit un petit grognement. On ne savait pas si ce grognement était dû à la douleur de sa blessure, ou à un frisson au contact du liquide froid ou d'un certain plaisir au contact léger des doigts de son guérisseur le long de sa cuisse. Il était vrai que Sumire exécutait ses gestes avec une douceur étonnante.
Une fois les soins terminés, Sumire rangea soigneusement ses affaires et tira les draps sur le malade. Il se releva et fit face aux quatre étrangers.
-Laissons-le se reposer! dit Sumire d'une voix douce et rassurante. Il a besoin de sommeil. Descendez avec moi et, si vous le désirez, venez boire une tasse de thé au bar. C'est moi qui offre!
Sa proposition était si tentante, Ils ne purent qu'acceptez. Fai acquiesça un sourire poli et tous descendirent, laissant ainsi notre blessé récupérer de sa mésaventure.
Une fois installer au bar, ils prirent place sur des tabourets et Sumire passa derrière le contoir. Il leur servit une tasse de thé à chacun.
-En plus d'être bon en médecine, tu t'occupes également de ce bar, remarqua le magicien, avec une touche d'adoration.
-Pour ce qui est de la médecine, tout les habitants de ce village s'y connaissent tous plus ou moins. Quant au bar et à l'auberge en elle-même, c'est moi qui en suis le propriétaire, répondit Sumire.
Cette réponse fut un étonnement pour tout le monde. Comment un garçon aussi jeune pouvait-il être propriétaire à lui seul d'un si grand établissement?
-Tu veux dire que tout ça t'appartient? répéta Fai.
-Oui, exactement!
-Mais tu n'est pas un peu jeune pour gérer tout ça?
-En réalité, toute l'auberge appartenait à mes parents, mais... ils ont été tués par une bande de bandit comme celle qui vous a attaqué ce matin, expliqua le jeune garçon.
Un silence s'installa. Il y avait eut autant de tristesse que de haine dans ces paroles. Personne n'osait reprendre la discution, ne sachant quoi dire ou quoi faire.
-C'est pour ça, reprit Sumire, que je cherche cet objet...mais en vain!
-Un objet! demanda la princesse.
-Oui. On lui prête des pouvoirs magiques d'une grande puissance. On dit que celui qui l'aura en sa possession deviendra assez puissant et se verra exaucé ses voeux les plus chers
Fai se tourna vers Kurogane.
-Un objet au pouvoir magique d'une grande puissance? Serait-il possible qu'il s'agisse d'une plume de Sakura! s'interrogea Fai.
-Il n'y a qu'une manière de e savoir... dit le ninja.
L'envie de combat et d'aventure commençait déjà à manquer à notre ninja. Il s'était mis en tête de partir à la recherche de la plume. Un peu d'action s'y trouverait sûrement pour notre Kurogane, qui semblait s'ennuyer dans ce petit village tranquille. Il y avait pourtant un petit bémol à sa joie.
-Sais-tu où se trouve cet objet tant convoité? demanda le magicien au jeune barman.
-Pourquoi? Me dites pas que vous voulez aussi vous lancer à la recherche de l'objet? s'étonna Sumire.
-Eh bien, si! Nous allons faire la quête de l'objet magique! s'écria Fai, avec un sourire aussi stupide que les mots qui l'accompagnaient.
Mokona ne tardit pas non plus à suivre le magicien dans son moment de joie. Sumire, quant à lui, était subjugué par tant d'excitation et d'enthousiasme. Dans son esprit tout se troublait. Comment pourraient-ils arriver à trouver un objet convoité depuis des siècles? Et si, par miracle, ils le trouveraient, s'en serait-il fini de son rêve? Il aurait perdu tout ce temps à chercher en vain. Sumire ne pouvait accepter une telle chose. Dans une situation pareille, il devrait détester ces quatre étrangers, mais il n'arrivait même pas à éprouver ne serait-ce qu'une once de haine.
-Très bien! Je suis content d'apprendre que vous aussi partez à la recherche de l'objet. Ainsi nous serons rivaux, dans cette quête du moins. Vous pouvez passer votre séjour dans mon auberge.
Et les yeux dans les yeux, des regard exprimant l'ambition, les rêves de chacun et l'espoir que cette quête leur apportera, qu'ils se séparèrent pour regagner leur chambre.
Dès le lendemain, Kurogane, Fai et Mokona se mirent en marche pour collecter des informations sur l'objet et le lieu où il est enfermé. Quant à la princesse et à Sumire, ils restèrent à l'auberge aux cotés de Shaoran.
Pendant tout ces moments où le brun était allongé, inconscient, Sakura se sentait seule et comme abandonnée. Bien-sûr, elle ne l'était pas et c'est ce que Sumire lui rassurait tout le temps, mais cela n'empêchait pas qu'elle se sente inutile et délaissée en voyant l'état physique de son compagnon de voyage.
Et Sumire, il ne les connaissait pas, et pourtant il les avait hébergé. Et même quand il appris qu'ils s'étaient lancés dans la même quête que lui, qu'ils étaient ainsi rivaux, il ne les a pas pour autant repoussé. Et surtout, il était toujours au chevet de Shaoran. Il s'en occupait attentivement. Il était toujours là pour lui. Le soignant, le surveillant et même parfois, lui parlant. D'une voix douce et agréable comme pour le guider sur le chemin de la guérison par les mots.
Sakura était un peu jalouse de cette attitude envers le brun. Bien qu'elle ne se souvenait pas avoir connu Shaoran dans le passé, lors de leur voyage il était toujours là, à ses cotés. Elle ne pouvait donc que culpabiliser face à la situation présente, face à l'attitude du jeune blond. Comment un garçon si différent pouvait autant ressembler à Shaoran?
Elle. Attendait là. Seule. Dans le couloir, à l'entrée de la chambre où Shaoran dormait. Sumire était à l'intérieur, aux soins du brun, comme d'habitude.
Cela faisait quatre jours qu'ils étaient arrivés dans ce monde. Cela faisait quatre jours qu'elle voyait en coup de vent le mage, le ninja et la boule de poil. Et cela faisait quatre jours que Sumire venait constamment au chevet du brun. Il était vrai que leur hôte avait pris une certaine affection pour le brun. Tout les jours, il lui rendait visite au moins trois fois par jour. A chaque fois, c'était la même chose, il entrait dans la chambre, s'installait près du lit, examinait la blessure et commençait à lui parler doucement. Il lui racontait sa vie, son passé, ses rêves, comme attendant inlassablement une réponse de la part du brun, mais qu'il savait que rien ne lui serait rendu en retour.
Les jour passèrent et le brun ne donnait toujours pas de signes de rétablissement. Cela inquiétait la princesse, à l'inverse de Sumire, qui paraissait confiant. Un jour, ce dernier qui était , comme à son habitude, au coté du brun, pris la main du blessé et la serra fort dans les siennes. Il perdit son regard sur le corps inerte du brun. Ce regard était d'une tristesse et d'une tendresse incroyable. Une larme vint naître au coin de son oeil et alla mourir le long de sa joue. Il ne le montrait pas, mais il s'inquiétait énormément pour le brun.
« Ouvre les yeux!...Montre-moi ton regard... rien qu'une fois », murmura tendrement le blond, avec une envie de pleurer au fond de la gorge. « On ne se connaît pas, mais moi j »ai envie de te connaître, de t'apprécier, de t'aimer... »
Sakura, qui était à l'entrée de la chambre, eut une forte douleur au coeur en voyant cette scène. Ce n'était pas un souvenir mais plutôt une sensation passé. Une sensation comme du déjà vu. Elle ne savait pas trop ce que cela signifiait, mais le fait que Sumire tenait ainsi sa main, les mots qu'il avait prononcé... Tout cela lui fit beaucoup de mal. Avant, elle se sentait seule, mais maintenant elle se sentait abandonnée de tout sentiments, comme si son existence n'importait peu au yeux du monde. Et c'est sans un bruit qu'elle se retira, laissant ainsi les deux garçons seuls.
Malheureusement, elle était partie trop tôt pour voir, quelques minutes plus tard, le réveil tant espérer du brun. En effet, Shaoran s'était bel et bien réveiller après une semaine d'inconscience. Il ouvrit les yeux et vit un plafond d'un blanc cassé puis aperçu une lampe accrochée à ce même plafond. Quelques instant plus tard, il discerne des meubles tout autour de lui. Il comprit donc qu'il était dans une chambre et plus dans la forêt, le dernier lieu dont il a le souvenir.
Il était étonné mais à la fois soulagé de se sentir à l'abri. Il essaya de bouger mais sa douleur à la jambe le stoppa net dans son geste. C'est vrai qu'il l'avait oublier. Sa cuisse était encore douloureuse mais il remarqua un léger mieux depuis la dernière fois. Il reposit sa tête sur l'oreiller et se rendit compte, bien tardivement, d'une présence près de lui. Il tourna la tête et découvrit, à coté de lui, un jeune garçon, environ du même âge que lui, qui dormait la tête posé sur le lit. Il semblait si calme, si innocent qu'il n'osait pas le réveiller. Apparemment, il avait passé toute la nuit à son chevet, ce qui étonna le brun, ne le connaissant pas. Dans un autre sens, cela lui fit chaud au coeur. Cela faisait un moment que personne lui avait témoigné autant d'affection. Bien-sûr il y avait la princesse, mais après tout, il savait pertinemment que avec tout les effort qu'il pouvait faire, jamais son amour ne serai partagé. Il sentit aussi une chaleur dans sa main. Le jeune garçon avait serrer sa main contre lui en s'endormant. Ce geste lui rappelait quand c'était lui qui tenait la main de la princesse quand elle était souffrante. Il pouvait y rester des heures entières à la regarder, attendant ainsi le moment de son réveil.
Mais est-ce bien le même sentiment qui animait le jeune homme? Pourquoi était-il rester à son chevet tout ce temps? Et puis qui était-il?
Mais une chose retint son attention. Comme un souvenir. Il se rappela cette odeur... cette odeur qu'il avait rencontré dans la forêt...hum cette odeur...qu'est-ce qu'il l'aimait...
A suivre
Bon voilà le deuxième chapitre de terminé! ouf c'était dur... mais j'y suis arrivé... a la prochaine pour le chapitre n°3 et ensuite vous aurez droit au lemon, qui n'est même pas encore écrit (faudrai peut-ètre que je m'y mette -.-' )
sinon... euh c'est quoi déjà la réplique... euh... Ahh j'ai trouver... REVIEWS PLEASE!
