Auteur : Suck-mii-Style

Genre : Voyages Temporels, Romances, Aventures, Suspens...

Disclamers : Tous les personnages de J.K. Rowling ne sont pas à moi, par contre les autres si ! Je tiens beaucoup à Chris !!!

Note de l'auteur : Chapitre modifié et corrigé.

Coup de Coeur : Mourir avec toi de Booyaka87, Slash Harry/???, p'tet Draco.

Résumé : Des choses étranges se passe à Privet Drive. Depuis l'attaque des détraqueurs, Harry attends avec impatience la venue de ses amis pour le ramener dans le monde des sorciers avant son anniversaire.


Chapitre 2 : Les retrouvailles

C'est avec impatience qu'Harry attendit le 30 juillet, date où l'on viendrait le chercher pour retourner au Terrier. Quand seize heures retentirent ce jour là dans la maison Dursley, l'estomac d'Harry se contracta. Puis la demi-heure sonna, personne n'était arrivé. Même si les Dursley avait posé des housses en plastiques sur les canapés et les meubles du salon pour éviter que la suie de la cheminé ne les tâche, ils paraissaient inquiets : la tante Pétunia ne faisait que de claquer sa langue contre son palais, l'oncle Vernon tournait en rond et Dudley restait cloué dans son fauteuil, les yeux grands ouverts, qui fixait un point devant lui.
- On voit qu'aux fils des années certaines personnes ne s'améliorent pas ! Fit remarquer l'oncle Vernon.
- Comme toi avec tes sarcasmes ; chuchota Harry.
- Pardon ?
- Rien !
Ils durent attendre encore plusieurs minutes pour que des flammes vertes apparaissent dans l'âtre de la cheminée. Harry se leva du canapé et regarda la cheminée. Ron apparût :
- Salut mon vieux ! Ça va ? Ron, couvert de suie, sortit de la cheminée et serra Harry dans ses bras où le feu continuait de crépiter.
- Oui et toi ? Demanda Harry.
- Très bien ! Hermione ne va pas tarder. Quelques secondes plus tard, son amie arriva et le serra très fort. Elle fût suivie de...
- Ginny ! Dit Harry dans un souffle.
Ginny Weasley, la petite soeur de Ron, franchit le salon et courut sauter dans les bras d'Harry et l'embrassa sur la joue. Harry trouvait Ginny changée. Elle s'était coupée les cheveux de quelques centimètres, avait grandit et s'était maquillée d'un trait de crayon sous les yeux avec du glose sur les lèvres. Qu'elle pouvait être belle ! ne put s'empêcher de penser Harry. Les flammes dans la cheminée avaient cessé. Les quatre amis se tournèrent vers les Dursley, noirs comme le charbon, les cheveux de la tante Pétunia en bataille.(vous voyez le tableau !)
- Bonjour ! Je suis Hermione Granger : se présenta Hermione, et voici mes amis Ron Weasley et sa soeur Ginny. Je suis enchantée de faire votre connaissance ! Elle tendit la main à l'oncle Vernon qu'il sera comme si elle avait une maladie contagieuse.
- Désolé Harry, mais il va falloir faire vite : ma mère n'aime pas que l'on reste seuls depuis que Tu-Sais-Qui est revenu. Elle a accepté de nous laisser venir te chercher qu'à une seule condition : que l'on fasse très vite.
- Comment ça ? Voldemort est revenu ? Cria la tante Pétunia. Les amis d'Harry la regardèrent ainsi que l'oncle Vernon.
- Comment connaissez vous V-Voldemort ? Demanda Hermione.
- Vous êtes pourtant une moldue ! Ajouta Ginny. La tante Pétunia ne leur répondit pas.
- O.K. ! Interrompit Harry. J'ai déjà descendu toutes mes affaires.
- Très bien ! Dit Ron le regard suspect dirigé sur la tante d'Harry. Hermione, tu passes la première et prends avec toi Hedwige et toi Ginny tu la suis, prend l'éclair de feu.
Hermione prit la cage d'Hedwige, lança un vague "au revoir" à l'adresse des Dursley et sortit de sa poche de la poudre de cheminette. Elle entra dans la cheminée et se volatilisa, suivit de Ginny et le balai. Harry et Ron hissèrent la valise d'Harry dans les flammes vertes et Ron se volatilisa à son tour. Harry se retourna vers les Weasley :
- Bon et bien... Adieu !
- Adieu ! dit la tante Pétunia.
Harry entra dans la cheminée, prononça "le Terrier" comme les autres avaient fait avant lui et alors que les flammes vertes montaient vers son visage, il crût apercevoir sa tante s'essuyait des larmes avec son mouchoir.
La tête d'Harry tournait si vite qu'il sentit le peu de nourriture qu'il avait mangé le midi lui montait à la gorge. Quand il reconnut le salon du Terrier, il sortit de la cheminée.
- Harry mon chéri ! S'exclama Molly Weasley debout devant lui, les bras grands ouverts. Comment vas-tu ? Comme tu as grandi, tu as presque rattrapé Ron ! Et comme tu deviens bel homme ! Est-ce que tu as faim ? Attends quelques minutes que je te prépare quelque chose à goûter !
- Et bien je vais très très bien Mrs Weasley et pour tout vous dire, je n'ai pas très faim.
- Tu es sûr ?
- Molly ! Interrompit Arthur Weasley. S'il te dit qu'il n'a pas faim, crois-le ! Arthur s'approcha d'Harry et lui serra énergiquement la main.
- Alors Harry, tu n'as pas trop souffert chez ton oncle et ta tante ?
- Non, vous les connaissez très bien, ils sont charmants ! Plaisanta Harry. Tout le monde rit de bon coeur.
- Ron ! Aide Harry à monter ses valises dans ta chambre et allez tous vous débarbouiller à la salle de bain, vous êtes couverts de suie.
- Oui maman ! Dit Ron.
En montant la malle d'Harry, Ron et lui discutèrent de ce qu'ils avaient faits pendant le début des vacances. Ron lui dit que Ginny s'était créée un journal intime où des milliers de photos d'Harry le complétaient.
- Je l'ai surprise un après-midi et elle était tellement en colère que je rentre sans frapper dans sa chambre qu'elle m'a lancé son abominable sort de Chauves-Furies. Maman a réussi à conjurer le sort au bout de quatre heures. En tout cas ce qui est sûr c'est que Ginny t'aime toujours. Elle n'a fait que de me parler de toi ! Dans son journal intime j'ai réussi à percevoir l'interview que tu avais donné à Rita Skeeter pour le Chicaneur donc je présume qu'elle n'a jamais cessé de t'aimer car sinon elle n'aurait pas gardé ton interview. Il y avait même des poèmes à ton sujet : "O mon chéri, lorsque j'ai vu tes yeux verts comme le crapaud frais du matin..."
- C'est bon Ron, j'ai compris ! Reprocha Harry. Ils continuèrent à monter les marches et arrivèrent devant la salle de bain où Ginny et Hermione étaient entrain de se rafraîchir puis Ron reprit :
- Est-ce que tu l'aimes toujours, toi ? Cette question immobilisa Harry qui lâcha la valise et qui écrasa le pied de Ron. Tandis qu'il poussait un juron, Harry répondit :
- Oui, Ron !
- De quoi ? Demanda Ron qui avait tellement mal aux orteils qu'il avait complètement perdu le fil de leur conversation.
- Oui, Ron, j'aime ta soeur.
Ron s'arrêta net et regarda quelque chose derrière Harry. Il se retourna et vu Ginny et Hermione qui se tenaient dans l'encadrement de la porte et qui avaient évidemment entendu ce qu'avait dis Harry. Un grand silence s'installa : Ginny souriait à Harry, Harry restait la bouche ouverte et Ron et Hermione les regardaient.
- Ginny, je crois qu'il te reste de la suie dans le coup ! Dit Hermione qui tira instantanément Ginny par le col de son pull dans la salle de bain et qui ferma la porte. Harry se retourna vers son ami :
- Pourquoi ne m'as-tu pas dit qu'elles étaient là ?
- Je n'ai pas eu le temps ! Répondit Ron. Ils reprirent la malle par les anses et continuèrent de monter les escaliers.
- Où sont Bill et Fleur.
- Chez Gringotts ! Depuis que Dumbledore est mort, tous les sorciers se précipitent retirer leur argent pour acheter tout ce dont ils ont besoin et ensuite ils se mettent en quarantaine, enfermés dans leur maison. Ils ont un travail fou à la banque. Et devine quoi ? ils ont déménagé au début des vacances. Ils se sont trouvés une petite maison pas loin d'ici.
- Ils doivent être heureux !
- Tu l'as dis !
- Et la boutique de Fred et Georges marche toujours ?
- Oui, ça en devient affolant ! Ils fabriquent chaque jour un nouveau produit ! Ils se sont associé avec Zonko.
- Génial !
Arrivés devant le perron de la chambre de Ron, ils posèrent la malle d'Harry et la firent glisser jusqu'au coin de la chambre. Ils s'assirent sur le lit, essoufflés par tant d'efforts. La porte s'ouvrit et Ginny et Hermione entrèrent. Harry remarqua que Ginny était autant mal à l'aise que lui. Il prit la parole :
- Alors, vous vous êtes bien amusés pendant ces vacances ?
- Oui ! Répondit Hermione. Je suis allée en Bulgarie avec mes parents la première semaine de juillet pour rendre une visite à Viktor Krum. J'y suis restée que quelques jours et je suis venu directement au Terrier.
- Mais pourquoi y es-tu resté si peu de temps ?
- Elle a enfin compris que Vicky était ennuyant ! Raya Ron.
- Mieux vaut tard que jamais ! Répliqua Hermione. Lui au moins me trouve belle et amusante pour ce que je suis et pas pour ce que je sais faire en matière de magie.
- Et qu'est-ce que tu y as fait ? Demanda Harry.
- Et bien j'ai visité des monuments historiques et j'ai acheté un livre avec Viktor qui permet de préparer toutes sortes de parfums.
- Pfft ! Interrompit Ron. Ayant peur que la conversation ne tourne en dispute, Harry changea de sujet :
- Vous avez des nouvelles de Voldemort ? Un frisson parcourut Ron.
- Non ! Dit Hermione qui lançait des regards assassins à Ron. La gazette du sorcier n'en parle presque pas.
- Moi j'ai des choses à vous dire à son sujet que la presse ne sait pas ! Au moment où il allait enfin leur révéler ce qu'il avait enduré la dernière semaine chez les Dursley, Mrs Weasley frappa à la porte.
- Les filles ! J'aurai besoin de votre aide en cuisine. Et les garçons, ne vous avais-je pas dis d'aller vous débarbouiller ?
- On arrive ! Dit Ginny. Hermione et elle sortirent de la chambre et descendirent les escaliers ensemble. Alors que Ginny et Hermione continuaient de descendre un étage, Harry et Ron entrèrent dans la salle de bains. Après s'être à leur tour laver la figure, Harry et Ron rejoignirent les autre à la cuisine.
- Alors Harry, tu ne t'es pas trop ennuyé chez les idiots ? Demanda Mrs Weasley.
- Oh ! Seule la dernière semaine était amusante !
- Ah bon ? Tu t'es trouvé une petite copine c'est ça ? Sourit Mrs Weasley. Ginny qui buvait un verre de jus de citrouille faillit s'étranglait et recracha tout par terre. Elle se retourna immédiatement vers Harry pour voir ce qu'il allait dire.
- Qu'est-ce qui t'arrive Ginny ? Demanda Mrs Weasley.
- Oh rien, j'ai simplement bu de travers. Qu'est-ce que tu allais dire Harry ? Demanda-t-elle lui lançant un regard noir.
- Non ! Je ne me suis trouvé personne ! J'ai juste découvert que certains membres de ma famille du côté des Potter étaient cracmols et que les Dursley étaient vraiment que des sales moldus hypocrites ! Mentit Harry qui ne voulait pas dévoiler à Mrs Weasley ce qu'il avait vraiment appris. Tous rient.
- Je vais commencer préparer le dîner. Allez dont faire une partie de quidditch !
- Chouette ! Venez ! Cria Ron.
- Bonne idée ! Dit Harry.
Cela faisait longtemps qu'il n'y avait pas joué. Rien que de penser qu'il allait de nouveau sentir le vent passer entre ses cheveux le rendit tout joyeux. Ils sortirent de la maison et allèrent dans la cabane à balais. Harry emprunta un Brossdur et dit à Ron qu'il pouvait faire une partie avec son Éclair de feu s'il le désirait. Ron accepta l'offre et partit au Terrier chercher le balai d'Harry. Hermione décida d'arbitrer le match. Quand le match prit fin, les Weasley et Hermione commençait à rentrer quand Harry leur annonça qu'il avait quelque chose d'important à leur dire. Il leur raconta donc tous les événements qui s'étaient produits au 4, Privet Drive. Au fur et à mesure qu'Harry contait, Hermione ouvrait de plus en plus grand la bouche et Ginny avait plaqué sa main contre ses lèvres. Puis Hermione dit enfin :
- Donc en résumé, ta tante était une Kneazle, ton cousin a une petite copine... Ron arrête tu es ridicule... et des détraqueurs ont envahis la maison de ton oncle.
- Exactement ! Dit Harry.
- C'est étrange !
- Tu l'as dit !
- Ton cousin a vraiment une petite amie ? Ne cessait de rigoler Ron.
- Ron, ce n'est pas parce qu'il est enrobé qu'il ne peut pas avoir de petite amie. C'est vrai que c'est glauque mais lui au moins a su déclaré sa flamme à la fille qu'il aimait ; dit Hermione.
- Qu'est-ce que tu entends par là ?
- Oh laisse tomber Ron ! Comme c'est compliqué l'amour avec toi !
Harry jeta un regard à Ginny qui semblait avoir un soudain intérêt pour les mauvaises herbes à arracher. Il aurait parié qu'elle pensait la même chose de lui. Ils rentrèrent au Terrier. Il était déjà 19h et le soleil commençait à se coucher. Hermione et Ginny le contemplaient depuis la fenêtre du salon.
- J'aimerai un jour admirer un coucher de soleil avec celui que j'aime ; chuchota Ginny à Hermione. Cette phrase alla jusqu'aux oreilles d'Harry. Il se promit qu'un jour, quand toutes les menaces seraient écartées, il l'emmènerait en voir un.
- Moi aussi, dit Hermione.
- Je n'arrive toujours pas à croire que tu l'aimes, pourtant l'année dernière on avait pas l'impression qu'il te plaisait !
- Oui c'est vrai mais il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis.
- Espérons qu'Harry n'en soit pas un ! Harry interrompit ce qu'il faisait et tendit l'oreille.
- T'en fais pas Ginny, il se rendra bientôt compte qu'il t'aime trop pour rester loin de toi ! Harry rougit. Ginny sourit à Hermione et elles éclatèrent de rire. Puis Ginny se retourna vers sa mère :
- Qui vient manger ce soir, maman ?
- Fred, Georges, Bill, Fleur, Lupin et Tonks. Pourriez-vous installer la table dehors ?
- Bien sûr !
Ron et Harry allèrent chercher les couverts dans la cuisine et installèrent le tout sur la grande table de dehors pendant que Hermione et Ginny aidèrent Mrs Weasley à préparer le dessert. Quand 19h30 sonnèrent, Bill et Fleur arrivèrent en voiture de couleur or.
- Arry ! S'exclama Fleur. Arrr Varrr You ? Elle l'embrassa sur la joue.
- Bien et toi ? Répondit-il.
- Très bien merci ! Bill s'avança vers Harry :
- Salut Harry !
- Salut Bill ! Tu vas bien ? Tu as l'air plus en forme que la dernière fois que je t'ai vu ! Les deux hommes se serrèrent la main.
- Oui en effet ! Fleur me prépare parfaitement les potions que je dois avalé.
- Bill ! Comment t'es-tu approprié ces voitures de luxe ? Demanda Mr Weasley.
- C'est un cadeau que m'a fait Gringotts pour notre mariage.
- Quand est-ce que vous vous mariez ? Demanda Harry.
- Dans deux semaines ! Dit Fleur toute excitée.
- Tonks et Remus arrivent, regardez ! S'écria Mrs Weasley, venue dire bonjour à son fils et sa futur femme.
Remus et Tonks étaient venus en portoloin. Une petite voiture passa à côté d'eux et s'arrêta à côté de la voiture de Bill et Fleur. Fred et Georges en sortirent. Quand tout le monde se fût embrassé ou serré la main, Mrs Weasley dit :
- Commençons à manger, tout le monde à table.
Toutes les convives prirent place autour de la grande table. Harry s'était assis entre Ron et Fleur et en face de lui, Ginny et Hermione s'assirent. Mrs Weasley arriva, les bras chargés de mets. Elle les posa sur la table et commença à servir.La nuit tombée, Bill fit apparaître des bougies qui brillèrent de milles feux et des oiseaux qui chantèrent des chansons. Pendant qu'Harry mangeait ses pattes, il surprit Ginny entrain de le regarder et elle tourna automatiquement la tête vers Hermione. Puis arriva le dessert. Harry ne pût contenir son envie de regarder Ginny et après avoir tout fait pour l'éviter il se mit à la dévorer des yeux. Quand elle le remarqua, elle lui fit un sourire et Harry le lui rendit. Il ne pût détacher son regard d'elle et d'après ce qu'il pouvait remarquer, Ginny aussi. Harry l'admirait : ses yeux étaient merveilleux, il avait terriblement envie de l'embrasser.
- Harry, tu peux me passer une cuillère, s'te plaît ! Lui demanda Ron. Voyant qu'Harry ne bougeait pas, il le secoua : "Harry ?" Hermione lui envoya un coup de pied dans le tibia.
- Aïe ! ...Hermione qu'est-ce qui te prend ?
- Prends donc la mienne ! Lui offrit Hermione, les yeux grands ouverts. Elle fit un signe de tête vers Ginny et Harry et quand Ron les regarda il comprit.
- Désolé ! Leur dit Ron. Hermione lui renvoya un autre coup de pied. Aïe !
- Ron... Boucle-la ! Ron se renfrogna. A dix heures et demie, Mr Weasley se leva de sa chaise, son verre à la main et il le fit tinter avec une cuillère :
- Mes amis, s'il vous plaît ! Je voudrai vous annoncer que je suis heureux que mon fils épouse une si jolie fille ( Fleur rougit ) et que je souhaite beaucoup de bonheur à Nymphadora et Remus !
Tout le monde applaudit. Mrs Weasley se leva à son tour et dit :
- Mais ce n'est pas la seule chose que l'on voudrait vous dire !
- Oui, tout à fait ! Demain, Harry aura 17 ans, il fêtera avec nous sa majorité. Harry et pour Molly et moi comme une fils. Harry sentit la chaleur lui monter aux joues. Et nous serons très heureux : continua Mr Weasley, s'il accepterait de le devenir. Nous ne l'adopterons pas, il gardera le nom de ses parents mais s'il accepte, il apparaîtra comme notre huitième enfant. L'annonce fit l'effet d'une bombe :
- Quoi ? Cria Ginny. Non, vous ne pouvez pas ! Et elle sortit de table, courût jusqu'au Terrier et claqua la porte.
- Qu'est-ce qui lui prend ? S'étonna Fred.
- Attendez, j'y vais ! Proposa Hermione en se levant.
- Non Hermione ! L'interrompit Harry. Laisse moi y aller. Il se retourna vers Mr et Mme Weasley. Merci pour tout ce que vous avait dit sur moi, cela me touche vraiment mais je ne peux pas accepter. Il courût rejoindre Ginny.
- Quelqu'un va me dire ce qui leur prend ? Demanda Fred.
- Ginny est en colère... Ajouta Mrs Weasley.
- Maman ; dit Ron, Harry et Ginny...
- Non, Ron ! Pria Hermione.
- Hermione, on n'a pas le choix. Maman ! Harry et Ginny s'aiment.
- Oh ! Fit Mrs Weasley.
- Si jamais vous faîtes sa, Ginny et Harry ne pourront plus s'aimer !
- Arthur, je crois que tu as fait une boulette !
- Moi ? Je te rappelle que c'était aussi ton idée ! Rétorqua Mr Weasley.
- Maintenant, je comprends pourquoi Ginny a avalé de travers tout à l'heure quand j'ai demandé à Harry s'il avait rencontré une fille.
- Et depuis quand cela dure entre eux ?
- Ils ont commençaient à sortir ensemble il y a quelques mois et ils ont rompu contre leur grès à la fin du trimestre ! Harry pense que Voldemort pourrait s'en prendre à Ginny si jamais il apprenait qu'il l'aimait.
- Je vois ! Je crois qu'il ne reste plus qu'à les laisser entre eux.
- Oui, ils redescendront bien ! Ajouta Mrs Weasley.

Ses parents ne pouvaient pas lui faire ça ? Elle aimait trop Harry et elle ne voulait en aucun cas qu'il devienne son frère même si c'était égoïste de sa part. Si Harry les laissait faire, elle pourrait faire une croix sur son chéri et elle ne pourrait pas le supporter. Pour elle, Harry représentait tout à ses yeux. Elle l'aimait tellement. Ginny était en larmes quand Harry toqua à la porte de sa chambre.
- Allez vous-en ! Cria-t-elle.
- Ginny, c'est Harry ! Je peux te parler ? Le coeur de Ginny fit un bond.
- Oh heu... Oui entre ! Harry poussa la porte, elle sécha vite ses larmes avec un mouchoir. Il vint s'asseoir à côté d'elle.
- Ne pleures plus ! J'ai refusé ! Ginny le prit dans ses bras et l'embrassa sur la bouche. Elle posa la tête sur son épaule. Comme c'était reposant de sentir Ginny contre lui.
- Tu n'aurais pas dû, Harry ! Tout ça à cause de moi !
- Non Ginny ce n'est pas ta faute ! Franchement, tu me vois aimer ma propre soeur ? Ginny rit à cette allusion.
- Non, c'est vrai ! Donc tu m'aimes toujours ?
- Bien sûr que je t'aime, je n'ai jamais cessé de t'aimer ! Tu n'as pas vu le regard que je t'ai lancé tout à l'heure. Ginny s'écarta de lui.
- Si, mais j'avais tellement peur que pour toit ce soit un simple regard et de me faire des idées que je ne me suis pas posé de questions.
- Je comprends !
- Harry, j'ai du mal à me contenir sans cesse de t'embrasser tu sais ?
- Oui moi aussi ! Mais si tu en as besoin, cela ne me dérange pas que tu m'embrasses !
- C'est vrai ?
- Puisque je te le dis !
- Merci ! Mais alors pourquoi...
- Ne pas sortir ensemble ?
- Oui !
- On ne sait pas combien Voldemort a d'espions, qu'ils soient de forme humaines ou animals et qu'il lui répète que tu comptes beaucoup pour moi. Comme je te l'ai déjà dit, je ne veux pas prendre le risque qu'il t'arrive quoi que se soit. Je ne supporterai pas de te perde. Mes parents, Sirius et Dumbledore sont morts et je ne peux plus supporter de prendre les gens que j'aime... Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, Ginny avait pris les devant et l'avait embrassé.
- Ne dis plus rien Harry ! Ne t'inquiète pas, je ne t'en veux pas, ce n'est pas mon but.
- Je t'aime !
- Moi aussi ! Harry prit Ginny dans ses bras.
- Bon je vais te laisser ! Je redescends ! Harry se leva du lit.
- D'accord ! Bisous ! Harry sortit de la chambre. Il descendit les marches et trouva tout le monde dans le salon.
- Comment va Ginny ? Demanda Mrs Weasley.
- Elle va mieux ! Dit Harry.
- Je vais monter la voir ! Mrs Weasley passa à côté de lui, lui fit un sourire et monta les marches.
- Harry, nous sommes désolés ! Dit Mr Weasley.
- Ne vous en faites pas, ce n'est pas grave. Vous partiez d'une bonne intention, je n'ai rien à vous reprocher.
- Cela me soulage ! Ron nous a dit pour Ginny et toi !
- Ah ! Harry sentit le rouge lui monter aux oreilles.
- Bon, il se fait tard Arthur, Nymphadora et moi nous allons rentrer ; dit Remus en se levant.
- Vous êtes sûr ? Demanda Mr Weasley.
- Oui, demain nous commençons le travail tôt ! Ajouta Tonks. Ils se prirent la main et transplanèrent ensemble.
- Nous aussi nous allons partir ! Dit Bill.
- Bien ! Fred et Georges, vous dormez ici ou à la boutique ?
- Ici ! Répondirent-ils en même temps. Bill et Fleur transplanèrent.
- Fred, Georges, aidez moi à débarrasser la table ! Ron, Hermione et Harry vous pouvez monter vous coucher, il est tard.
Le trio monta se coucher pendant que Georges, Fred et Mr Weasley, à l'aide de leur baguette magique, nettoyaient la table. Arrivés au second étage, Hermione leur souhaita bonsoir et rentra dans la chambre où Ginny et Mrs Weasley se trouvaient déjà. Arrivés en haut, Ron dit à Harry pendant qu'ils se mettaient en pyjama :
- Harry, on ne voulait pas vraiment leur dire ce qui se passait entre toi et Ginny...
- Ron, ne te fais pas de soucis, ce n'est pas grave !
- Et comment allait Ginny ?
- Sur le moment pas trop mais après qu'on est parlé elle allait mieux !
- Désolé Harry, mes parents sont vraiment cinglés, je ne sais pas ce qui leur est passé par la tête.
- Ne t'en fais pas ! Bonne nuit !
- Bonne nuit ! Les deux amis se couchèrent. Harry continuait de penser à Ginny, à leur discussion qu'ils avaient eu un peu plus tôt, à leur baisers qu'ils avaient échangé. C'est avec un sourire inscrit sur les lèvres qu'il s'endormit profondément.