Disclamer : Les personnages sont tous issus de l'animé Free ! Iwatobi Swim Club.

Pairing : Makoto/Gou léger Haruka/Rin

Rating : M. Lemon hétéro

Résumé : Je crois que tout est dit dans le rating ^^ Il s'agit de mon premier lemon hétéro, une grande première pour moi qui suis habituée à écrire des lemons gays sur d'autres fandom.

Note : Gou énonce les lettres de notre alphabet car je ne connais pas suffisamment le syllabaire japonais.

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La première fois et toutes celles d'après…

Gou et Makoto étaient dans la chambre de cette dernière et en tant que bon senpai, le jeune homme devait faire réviser sa petite copine. Enfin, ça c'était ce qui était initialement prévu. Car étant donné que la maison était entièrement vide, la séance de révision avait très rapidement était écourtée. Makoto avait beau être quelqu'un de particulièrement gentil et courtois, il n'avait malgré tout pas fait vœu de chasteté et sa petite-amie avait très bien su lui faire oublier leur mission première.

Et pour l'heure, le jeune-homme était à moitié déshabillé, la chemise béante sur son torse et caressait passionnément le corps de sa compagne tout en l'embrassant avec amour.

Sa main passa sous le chemisier de la jeune-fille pour remonter vers son buste et épouser le globe de son sein droit.

-Accroche-toi à mon cou, murmura-t-il à sa compagne tandis qu'il se redressait légèrement.
Gou sourit et obtempéra. Le haut de son corps suivit le mouvement d'ascension instigué par Makoto et son dos se décolla du lit. Le jeune homme put afin avoir accès à la bande arrière de son soutien-gorge et se fit un devoir de le dégrafer rapidement. Puis il rallongea sa compagne, déboutonna les dernières attaches de son chemisier et enfin, tira avec satisfaction sur le balconnet qui laissa jaillir la jolie poitrine ronde et ferme.

-Magnifique, admira-t-il avant de retourner butiner ses lèvres.

Gou frémit lorsque la paume large de son petit-ami se referma sur son sein. La main de Makoto était tellement chaude et sa poitrine pulsait tellement fort de désir que le contact l'excitait. Elle ne put retenir un léger gémissement étouffé par les baisers de son compagnon lorsque ce dernier lui pinça doucement le mamelon, envoyant des décharges électriques jusqu'à la pointe de ses pieds. Makoto recommença plusieurs fois l'opération, s'émerveillant des soupirs presque plaintifs que poussait sa compagne à chaque fois. Puis, enivré, il délaissa les lèvres roses pour pencher la tête et agacer de sa langue le petit bouton de chaire tendu sur son mont. Gou se mordit les lèvres avant de gémir doucement. Toutes les filles n'étaient pas sensibles à ce genre d'attention, mais ce n'était pas le cas de la lycéenne que les succions de Makoto faisaient se tordre de plaisir. Son petit-ami le savait parfaitement et n'hésitait jamais à en user. Ces tourments déclenchaient chez elle un océan de fusion dans son bas-ventre.

-Makoto, gémit-elle, arrête. J'ai envie de te toucher moi aussi.

Mais son senpai ne sembla pas avoir entendu sa requête car il délaissa son sein droit pour pouvoir s'attarder sur le gauche augmentant de ce fait les soupirs de sa petite-amie.

Et comme pour ne pas être en reste, ses mains s'activèrent sous sa jupe et Gou tressaillit de plaisir lorsque plusieurs doigts se posèrent sur son mont de Venus, cherchant dans ses replis le bouton source de son plaisir.

-Makoto…, soupira-t-elle.

-Tu es déjà toute humide Gou, dit-il d'une voix enraillée par le désir.

Makoto se redressa légèrement et se défit de sa chemise, laissant à Gou tout le loisir de se repaître de sa puissante musculature.

-Gou, et si je te faisais réviser ton alphabet ? suggéra Makoto avec un petit sourire en coin.

La jeune fille fronça les sourcils, perplexe, se demandant ce que lui préparait son petit-ami.

Ce dernier lui écarta délicatement les cuisses et fit remonter ses mains le long de ses jambes, instillant une douce langueur dans les veines de sa compagne.

-Tu as confiance en moi ? lui demanda-t-il d'un air coquin.

-Totalement, assura-t-elle avec aplomb alors que les doigts de Makoto relevaient doucement sa jupe.

Les yeux grands ouverts, la jeune fille se mordit la lèvre en souriant alors que son petit-ami s'agenouillait entre ses cuisses et repoussait doucement le dernier pan de vêtement qui dissimulait à ses yeux son intimité.

-Tu es vraiment belle, lui dit-il, le regard brillant de désir.

Gou rosit légèrement de plaisir. Ce n'était bien entendu, pas la première fois que Makoto contemplait son mont de Vénus. Mais c'était à chaque fois différent et plus intense. Et Gou en éprouvait toujours davantage de plaisir.

Il effleura de ses longs doigts les replis déjà humides de désir de sa fleur intime. Puis il décrivit lentement des cercles sur ses grandes lèvres et elle ferma les yeux en soupirant. La caresse semblait se propager le long de son corps, jusqu'à ses seins qui se tendaient davantage.

-Tu aimes ?

-J'adore, confirma-t-elle.

Il sourit, satisfait, avant de faire entrer doucement un doigt en elle. Elle frissonna en poussant un léger gémissement. Elle adorait quand Makoto la préparait à son arrivée. Mais ce dernier n'enfonça pas plus profondément le doigt et le retira. Gou rouvrit les yeux et constata que celui-ci avait rapproché son visage de l'épicentre de son désir.

-Que vas-tu faire ? demanda-t-elle alors que son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine.

-Te faire réciter les lettres, une à une, affirma-t-il.

-Comment ça ? s'étonna-t-elle.

-Tu dois réciter les lettres au fur-et-à mesure que je vais les dessiner. Ça ne devrait pas être trop difficile car je vais les faire dans l'ordre, plaisanta le garçon aux iris verts.

-Makoto ? dit-elle, étrangement un peu gênée.

Ce dernier ne fit pas cas de sa récalcitrance. Et la langue dardée d'entre ses lèvres, approcha davantage son visage des replis humides de sa campagne.

-Tu vas aimer, assura-t-il.

Gou se sentait mal-à-l'aise. C'était la première fois que Makoto lui dispensait une caresse aussi intime. Au début, elle trouva ça étrange quand elle sentit la chaleur douce et moite de la langue de Makoto s'insinuer dans son temple de volupté. Mais très rapidement, son souffle se bloqua dans sa gorge alors que des sensations merveilleuses parcouraient son corps.

-Quelle est cette lettre Gou ? demanda Makoto avant de dessiner du bout de la langue des arabesques sur les grandes lèvres de son compagne.

-A, dit-elle en fermant les yeux.

-Et là ?

-B…

Makoto saisit les cuisses de la jeune fille qu'il écarta davantage afin d'avoir un meilleur accès à cette rose intime dont-il savourait le nectar. Poussé par son amant, elle dut s'allonger de tout son long sur le lit, une de ses mains s'agrippant à l'édredon tandis que l'autre s'accrochait aux cheveux de son compagnon. Elle égrena les lettres de l'alphabet jusqu'à « j » mais ne parvint jamais à la lettre « k ». Les sensations qui assaillaient son corps devenaient de plus en plus puissantes et le vertige qui la saisissait l'empêchait d'articuler des paroles compréhensibles.

-Mako…aaahh… ouiiii…., s'entendit-elle gémir alors les caresses linguales de son petit-ami se faisaient de plus en plus précises.

Ce dernier, satisfait de la sentir pantelante, fit pénétrer un doigt en elle, qu'il s'amusa à faire entrer et sortir tandis que de son autre main, il écartait les derniers remparts de chair qui lui dissimulait le bouton rosé, source de plaisir intense pour sa compagne. Quand il l'eut enfin dégagé, il fit danser sa langue sur cette petite perle et aussitôt, il sentit la main de Gou se crisper dans ses cheveux alors que son amante poussait un long gémissement de plaisir.

Gou se sentait complètement perdu dans les limbes de la volupté. Ce que lui faisait Makoto était tellement bon et intense. Elle avait rarement éprouvé autant de plaisir et pourtant son compagnon avait toujours été très doué pour la satisfaire, allant jusqu'à s'oublier lui-même parfois. Mais heureusement, Gou était généreuse aussi et ne supportait pas que son petit-ami n'atteigne pas également l'orgasme.

Aussi quand elle sentit que son ventre en feu commençait à être douloureux et qu'elle prit conscience que ses gémissements dépassaient certains décibels, elle pensa qu'il était temps d'arrêter ça. Elle ne voulait pas atteindre la jouissance seule.

Elle tira alors sur les cheveux de Makoto et saisit son visage à deux mains pour qu'il remonte vers elle et l'embrasse. Profondément. Ce dernier lui sourit à travers le baiser.

-Tu avais l'air d'aimer pourtant, chuchota-t-il.

-Oui, mais c'est mieux quand je ne fais plus qu'un avec toi, lui répondit-elle sur le même ton.

Elle fit doucement descendre sa main vers l'entre-jambe de son petit-ami pour caresser à travers son pantalon en toile, le membre dur qui pulsait de désir. Alors, un peu maladroitement, elle défit les boutons et écarta les pans de tissus qui la gênaient afin de saisir à pleine main la virilité de son petit-ami. Elle adorait sentir sous sa paume la chaleur et la douceur de la peau si fine à cet endroit-là. Elle aimait également savoir que c'était pour elle que ce membre turgescent était aussi dur en cet instant. Et qu'elle possédait un pouvoir immense sur lui et sur son propriétaire.

Tendrement, elle passa son pouce sur l'extrémité sensible et légèrement humide. Elle observa avec ravissement le changement d'expression sur le visage de Makoto. Ce dernier ferma les yeux en soupirant légèrement de satisfaction. Il était terriblement excité. Les gémissements de Gou avaient résonné jusque dans sa virilité et l'avaient tendu comme jamais.

-Gou…, susurra-t-il d'une voix éraillée.

-J'ai envie de toi, dit-elle en serrant ses cuisses autour de sa taille et en s'arc-boutant contre son ventre.

-Tu me rends dingue, Gou, répondit-il d'un ton tendre.

Il retira lestement son pantalon et la jeune fille put à loisir détailler dans son entier ce corps tout simplement parfait. Il devrait y avoir une loi pour que tous les hommes se mettent à la natation. Mais peu importait, car elle, elle avait exactement celui qu'elle voulait et ce n'était pas son corps qui l'avait fait craquer mais bien son sourire, sa douceur et sa gentillesse.

-Je t'aime, lui dit-elle en l'attrapant par la nuque alors qu'il se couchait sur elle.

Il lui sourit avant de l'embrasser profondément. Puis il se coula entre ses cuisses, s'arrima à sa taille et d'un mouvement fluide, la pénétra en douceur.

-Oh ! fit Gou en fermant les yeux et en l'enserrant plus fort contre elle.

Makoto se mordit la lèvre inférieure. La chaleur et la douceur de la rose intime de sa compagne lui faisait battre le sang dans les tempes. Il ne se souvenait pas avoir connaissance de sensations plus délicieuses que celles qu'il éprouvait entre les bras de sa petite-amie. D'autant que loin d'être timide et farouche, Gou se révélait au contraire enthousiaste et imaginative lors de leurs étreintes. Et ça ne déplaisait pas du tout au jeune homme.

Il saisit le visage de son compagne et l'embrassa doucement, comme pour sanctifier leur communion intime. Puis, enfin, il se mit à bouger en elle, ondulant avec plus ou moins de force, ne suivant aucun rythme précis si ce n'est celui des cris de plaisirs émis par son amante.
Cette dernière, les bras enroulés autour du cou de Makoto n'était que sensations et la chaleur qui irradiait de son ventre depuis un moment, était en train de s'étendre à tout son être, crispant ses doigts et faisant cogner son cœur beaucoup trop fort dans sa poitrine.

Elle sentait inexorablement que l'orgasme n'allait pas tarder à la cueillir.

-Makoto, gémit-elle entre deux cris pour avertir son compagnon.

Ce dernier comprit son alerte et accéléra la cadence afin d'atteindre la jouissance en même temps qu'elle. Ce fut lors d'une de ses dernières poussées que Gou lâcha complètement prise et que son être entier sembla se dissoudre dans l'intense plaisir qui la tétanisa des pieds à la tête durant quelques secondes. Des larmes coulèrent sur ses joues tandis que dans un dernier cri elle oublia jusqu'à son nom. Elle sentit confusément que son amant savourait lui aussi le bonheur de cette communion, avant de s'effondrer sur elle, épuisé par leurs ébats.

Quelques instants plus tard, lorsqu'ils eurent repris leurs esprits, se berçant dans les bras l'un de l'autre et savourant l'instant présent, Gou embrassa légèrement Makoto sur la joue.

-La prochaine fois, c'est moi qui prend la direction des opérations et c'est toi qui te laisse guider, le taquina-t-elle amoureusement.

Makoto se contenta de sourire pour toute réponse. Avant de l'embrasser sur les lèvres et de lui murmurer combien il l'aimait.

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Rin était assis sur le lit d'Haruka et semblait pensif.

-Que t'arrive-t-il ? s'enquit le brun en prenant place près de lui.

-Makoto doit aider Gou à faire ses devoirs cet après-midi. Mais il se trouve que ma mère n'est pas chez nous aujourd'hui. Ils seront donc seuls. Pour réviser.

Haruka se déplaça légèrement derrière Rin et entreprit de lui masser les épaules.

-Et alors ?

-Alors ? Je doute que ces deux-là révisent vraiment.

-Gou est grande et sait ce qu'elle fait. Quant à Makoto… tu sais comment il est. Il est trop gentil pour faire quoi que ce soit qui déplaise à ta sœur.

-Ce qui m'inquiète vraiment, dit le garçon aux cheveux amarantes, c'est que ma sœur est loin d'être une vierge effarouchée. Ce pourrait même être elle qui…

Haruka lui coupa la parole en enserrant sa taille et en l'embrasant dans le cou.

-Arrête donc de te faire du souci pour ça. Ils sont suffisamment grands pour se gérer. Je suis certain que tu te prends la tête pour rien et qu'ils sont vraiment en train de réviser.

Rin fronça les sourcils et s'apprêtait à répliquer. Mais les mains d'Haruka qui s'infiltrèrent sous son débardeur et commencèrent à caresser ses abdos lui firent perdre le cours de ses pensées. Et il se dit que son compagnon n'avait sans doute pas tort et que Gou et Makoto devaient certainement être en train de travailler à l'heure qu'il était.

Haruka le fit basculer en arrière sur le lit et le chevaucha tout en retirant son tee-shirt. Rin admira quelques instants les muscles fins qui roulaient sous la peau claire. Puis Haruka se pencha pour l'embrasser. Et la dernière pensée logique qu'eut Rin avant de se laisser envahir par le désir fut que ni Makoto, ni Gou n'étaient sans doute suffisamment portés sur la chose pour être déjà passé à l'acte et que sa très chère petite sœur devait très certainement être encore vierge à l'heure actuelle.

Il ignorait évidemment que Gou et Makoto avaient franchi le pas bien avant que lui et Haruka ne le fassent à leur tour….

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Merci encore de m'avoir lu. J'espère que cette courte fiction vous aura fait passer un bon moment. Je ne suis pas certaine pour le moment de publier un chapitre sur les ébats entre Rin et Haruka. Mais si l'inspiration me prend, je le mettrai à la suite de ce chapitre.