Voilà la suite, le premier vrai chapitre (que j'ai mis trois heures et demi à traduire...Lire en anglais ça va, mais tout retraduire en français ça prend du temps ^^)
Bref, j'espère que vous aimerez !
Sinon, comme ça me prend du temps, je pense poster une à deux fois par semaine, le week-end c'est sûr en tout cas !
Alice.
Tout a commencé sur la Voie 9 ¾.
Je n'avais pas passé tout l'été au Terrier. Ma famille avait encore passé ses vacances en France. Ca avait été un super voyage. Mais ça voulait dire que je n'avais pas vu Harry ou Ron depuis la fin de l'école.
On était restés en contact via les lettres, mais ce n'était pas la même chose. J'étais habituée à les voir absolument tous les jours. L'excitation que je ressentais à l'idée de les revoir rivalisait presque avait l'excitation que j'avais ressenti tout l'été.
Ma lettre de Poudlard avait traversé la Manche et m'étais arrivée à notre hôtel. C'était assez standard, nouveaux livres, nouveaux matériels de potions, le train part à 11 heures pile le 1er septembre. J'avais reçu la lettre une fois par an les six dernières années. Je n'attendais rien de nouveau.
Cependant, il y avait un ajout.
Il y avait un nouveau badge brillant dans l'enveloppe. Je le pris, j'avais du mal à y croire, quoiqu'en réalité, qui d'autre aurait pu l'avoir ?
C'était le badge de Préfète en chef. J'étais la nouvelle Préfète en chef.
J'avais du mal à contenir ma joie. Mais avec ma joie vint ma curiosité. Qui était le Préfet en chef ? Il n'y avait pas beaucoup de possibilités. J'espérais dans mon cœur que Harry ait eu le poste. Son père l'avait eu, et hormis ses magouilles magiques, il était l'exemple de l'élève de Poudlard.
Je n'en avais rien dit à Harry ou Ron. Je voulais les surprendre.
Je poussais mon chariot sur la voie. Repoussant une mèche de cheveux de mon visage, je regardais à gauche et à droite, essayant de trouver mes meilleurs amis depuis presque sept ans. Je soupirais. Ils n'étaient probablement pas encore arrivés.
-Hermione ! fis la voix provenant de derrière moi. Je souris et me retournais.
-Salut Neville !
Le Gryffondor se précipita à ma rencontre. Je sursautais, et clignais des yeux plusieurs fois. Si ça n'avais pas été à sa voix, je ne l'aurais jamais reconnu.
Il avait mûri, c'était le cas de le dire. Et il avait bien mûri. Neville Londubat avait l'air vraiment mignon. Il avait grandi d'un demi-pied, et s'était musclé. Ses cheveux marron sombre étaient un peu en bataille, et ses yeux clignaient légèrement.
Je le regardais bêtement pendant une seconde. Il sourit honteusement.
-Neville Londubat, dis-je, riant doucement, t'as grandi.
Neville rit, et faisant un geste vers moi :
-Toi aussi.
C'était vrai. Je n'étais plus le petit hobbit aux cheveux broussailleux qui entrait à Poudlard six ans plus tôt. Mes cheveux n'étaient plus du tout broussailleux, ils étaient juste simplement bouclés. J'avais grandi de quelques centimètres durant l'été, et avais bronzé. Il y avait quelques tâches de rousseur qui éclaboussaient mon nez. J'étais devenu vraiment convenable. Ces joggings sur la Seine m'avaient fait du bien.
Je gloussais et fis un câlin à Neville. Nous séparant, je dis :
-Tu veux chercher un compartiment ? Je dois aller diriger la réunion des Préfets, mais après on peut tous passer du temps ensemble.
Neville regarda le badge que j'avais soigneusement accroché à ma robe.
-Je savais que t'aurais le poste. Notre Hermione Granger, Préfète en chef. Représentant Gryffondor sur la scène de l'école.
Je souris. Neville arrivait toujours à me mettre à l'aise.
-Viens, fis-je en montrant le train, allons chercher un endroit où s'asseoir.
Nous trouvâmes un compartiment vide et prîmes place en posant nos bagages. Neville décida de rester, disant qu'il avait vu quelqu'un dans le couloir qu'il voulait aller voir.
Je redescendis sur le quai. Il y avait encore quinze minutes avant que le train ne sois prêt à partir. Je commençais à marcher le long du quai, saluant les gens et aidant les Première année, tandis que le badge de Préfète en chef flashait sur mon torse.
Alors que j'aidais un Première année à charger sa malle dans le train, j'entendis des voix m'appeler dans mon dos :
-Hermione ! Par ici !
Je me retournais.
Se précipitant pour venir me voir, Harry, Ron, et Ginny. Ils avaient tous des sourires immense au visage.
Harry avait grandi de quelques centimètres. Ses cheveux étaient comme toujours en bataille. Ses lunettes avaient l'air d'avoir été cassées plusieurs fois pendant l'été. Il s'était indéniablement entraîné au Quidditch, il s'était musclé. La majorité des filles sur le quai l'observaient. Il n'avais pas l'air de le remarquer, comme il tenait la main de Ginny.
Je souris. Il leur avait fallu du temps.
Ginny avait l'air magnifique. Elle était élancée, forte, et bronzée. Ses cheveux roux étaient attachés en une haute queue de cheval. Quelques tâches de rousseur étaient éparpillées sur son nez. Elle souriait de toutes ses dents.
Ron avait aussi mûri cet été. Il était plus grand et plus fort. Les tâches de rousseur couvraient son visage. Il avait vraiment l'air pas mal. Son sourire était énorme.
Finalement, ils arrivèrent à ma hauteur. Ils se figèrent tous pendant quelques secondes.
-Hermione ? demanda Ron, n'y croyant pas.
-Oui ? répondis-je, désorientée. Qu'est-ce qui n'allait pas avec eux ?
Ron était bouche bée, Harry se grattait la tête, et Ginny souriait.
Je levais un sourcil. C'était quoi leur problème ?
-Waw, Hermione Jean Granger, sourit Ginny. Tu es totalement canon.
Je levais mon autre sourcil. Ils étaient comme ça parce que j'étais...séduisante ?
Harry me regarda, et sourit.
-On va littéralement devoir jeter un sort aux garçons pour les tenir loin de toi.
Ron se racla la gorge.
Je regardais rapidement autour de moi. J'avais remarqué que pas mal de garçons me jetaient des regards appréciateurs, et que les filles me lançaient des regards meurtriers. Je savais que j'avais mûri durant l'été, mais est-ce que Ginny avait raison ? Et-ce que j'étais maintenant totalement canon ?
J'avais grandi de quelques centimètres, ma poitrine avait grossi, j'étais bronzée, mes cheveux étaient simplement bouclés. J'étais super forte en maths, mais je n'arrivais pas à comprendre si ces choses étaient égales à ne plus être un hobbit ou être attractive.
Je les regardais tous, et me forçais à ne pas rouler des yeux. Ils me connaissaient depuis des années. Ils devraient savoir que l'importance que j'accordais à mon apparence était à peu près inexistante.
-Je suis toujours Hermione, les gars. Vous me connaissez, plongée dans la lecture et rien d'autre.
Je fus immédiatement entourée par un câlin de groupe.
Je ris tandis qu'ils me libéraient.
-C'est bon de vous voir aussi les gars.
-Comment était ton été ? demanda Harry.
Je souris.
-Génial. Les sorciers français sont fascinants.
Ils gémirent tous à l'unisson.
-'Mione, dit Ron, ne me dis pas que t'as passé tout ton été à apprendre.
-Pas tout l'été, Ron, fis-je en gloussant.
Je les menais au compartiment où j'avais laissé Neville. Il était toujours là, avec une nouvelle personne.
-Luna ! cria Ginny, heureuse, en prenant la blonde dans ses bras.
-Salut tout le monde, répondit-elle de sa voix aérienne.
On lui fit tous un câlin en retour. Luna m'avais manqué. Je ne l'avais pas vraiment appréciée quand Ginny nous l'avais présentée en début de Cinquième année, mais j'avais appris à l'aimer. L'AD nous avais tous rapprochés. Elle pouvait faire un sort stupéfiant mortel.
Pour un instant, mon esprit retourna en Cinquième année. Je fermais les yeux et tous les souvenirs apparurent dans mon esprit. J'ai essayé de ne jamais penser à la Cinquième année. J'ai que c'était une époque différente de ma vie. Pour une fois, Voldemort avait été vivant.
Après le Tournoi des Trois Sorciers, le monde magique avait refusé de croire Harry quand il disait que Voldemort était de retour. Fudge surtout refusait d'admettre que le pire sorcier de l'histoire du monde était revenu durant la fin de son mandat. Le Ministère était devenu fou, prenant le contrôle sur Poudlard et se débarrassant de Dumbledore. Il avait été remplacé par cette ignoble Ombrage. On s'était tous défendus, formant l'Armée de Dumbledore pour combattre le régime totalitaire d'Ombrage.
Harry avait commencé à avoir des visions de l'esprit de Voldemort. Rogue lui avait appris l'Occlumencie, ce qui n'avait pas été une tâche facile. Harry avait tout simplement refusé d'apprendre.
A la fin de l'année, Voldemort avait implanté une vision dans la tête de Harry, de son parrain, Sirius, étant torturé au Département des Mystères. Sans même réfléchir, Harry s'était précipité au Ministère, accompagné de moi-même, Ron, Ginny, Luna et Neville.
Sirius n'était pas là. Voldemort avait joué un tour à Harry. A la place, on était tombés sur un piège avec les partisans de Voldemort, les Mangemorts.
Ce qui avait suivi avait été un combat comme je n'en avais jamais vu avant. C'était toujours flou. Je ne me souviens que de flashs. Combattant Dolohov. L'Ordre qui arrive. Bellatrix battue par Sirius. Voldemort qui arrive. Dumbledore qui apparaît.
Quand Dumbledore était apparu, on avait tous pensé que c'était la fin des temps. Parce que Dumbledore et Voldemort avaient pris part à un des duels les plus incroyables dans l'histoire de l'Homme. Le ciel s'était rempli de lumière et avait aveuglé ceux qui regardaient.
Au final, Voldemort avait gagné.
Il avait envoyé Dumbledore valser à travers le Ministère. Le directeur avait percuté un mur et s'était effondré sur le sol, immobile.
Ça avait réveillé une colère que personne n'avait jamais vu en Harry.
En quelques minutes, le Mage Noir gisait, vaincu, aux pieds de Celui-qui-a-survécu.
Finalement, il était parti.
Dumbledore était en vie. Il avait été à Sainte Mangouste pour quelques semaines, mais s'était totalement rétabli.
Harry était une fois de plus devenu le héros du monde magique. Le Ministère s'était excusé pour ne pas l'avoir cru, et Ombrage avait été virée immédiatement. Tous les Mangemorts avaient été envoyés à Azkaban.
La lumière avait gagné.
Dans le compartiment du Poudlard Express, je me souvins de tout en quelques secondes. Je secouais la tête, me débarrassant de mes pensées. Je n'ai jamais aimé penser à ça.
Depuis, le monde était revenu à la normale. La Sixième année avait été leur première année normale à Poudlard. Gryffondor avait presque tout gagné. Il y avait une tension sexuelle pénible entre Harry et Ginny. Rogue était une terreur. Harry et Ron ont pris Potion. On est allés à Pré-Au-Lard.
Une année normale à Poudlard au final.
J'espérais que la Septième année serait aussi tranquille.
Mon Dieu que je me trompais.
-Comment était ton été Harry ? demandais-je.
Il sourit et jeta un coup d'oeil subtile à Ginny. Je roulais mes yeux.
-C'était bien. J'ai joué au Quidditch avec Sirius presque tout juillet, et j'ai passé tout le mois d'août au Terrier. Je me suis éclaté.
J'en suis sûr Harry.
Après la bataille au Département des Mystères, Sirius avait finalement pu sortir en public. Pettigrow avait été attrapé après un raid au Manoir Malfoy. Le Ministère avait été forcé d'admettre qu'ils avaient envoyé la mauvaise personne à Azkaban toutes ces années. Sirius avait été déclaré homme libre encore une fois, avec une grosse somme d'argent du Ministère comme excuse.
Patmole avait déménagé dans la campagne anglaise, dans un joli manoir pas très loin de Cambridge. Harry avait déménagé avec lui, quittant finalement les Dursley. Ils n'avaient pas été tristes de le voir partir. En fait, ils avaient fait une fête. Harry en leur en avait pas voulu. Il était juste content d'être débarrassé d'eux.
-Et toi, Mione ? demanda-t-il.
Je souris.
-La France était géniale. J'ai passé tout mon temps à lire, bronzer et courir. J'ai fais quelques devoirs.
Ginny sourit d'un air satisfait.
-Je suis sûre que c'est tout ce que t'as fait.
J'étouffais difficilement mon grognement.
Merde Ginny.
Les yeux de Ron s'écarquillèrent.
-Qu'est-ce que ça veut dire ?
-Rien rien, fis-je en essayant de changer de sujet.
Mais Ron n'était pas dupe.
-Non, il y a clairement quelque chose.
A cet instant, j'aurais pu tuer Ginny. C'était la dernière fois que je lui écrivais à propos de mes vacances.
En France, j'avais été le stéréotype de l'ado. J'avais l'impression d'être dans Quatre filles et un jean ou un autre film moldu dans le genre. J'avais eu, à défaut d'un meilleur terme, une amourette de vacances. J'avais rencontré un gentil garçon Français qui s'appelait Jean, et on était sortis ensemble quelques fois. Quelques trucs s'étaient passés, mais on n'avait pas eu une relation sérieuse. On échange toujours des lettres, mais on n'était pas ensemble, et on ne l'a jamais été.
Mais Ron s'en foutait.
La mention de moi et un garçons était en gros une déclaration de guerre entre Ron et le genre masculin. Je ne comprenais pas pourquoi, je veux dire, Harry était super protecteur avec moi, mais il se fichait que je sorte avec quelqu'un.
Ginny me lança un regard d'excuse alors que Ron devenait rouge.
-J'ai juste rencontré un Français, expliquais-je aussi vite que possible.
Oh tuez-moi.
-Un Français ? T'AS RENCONTRE UN FRANÇAIS ?
Je grognais, à haute voix cette fois.
-Je ne suis pas avec lui Ron. On est juste sortis ensembles quelques fois.
-Oh, c'est comme ça que les enfants disent de nos jours, grogna-t-il.
-Essaie de t'en remettre, Ron, fis-je en roulant les yeux.
-Tu ne t'es pas défendue. Il s'est passé quelque chose ! dit-il en me regardant, bouche bée.
-Et ? demandais-je en lui lançant un regard irrité.
-Et ? Mais...Il est Français ! bredouilla Ron.
-Tout comme Fleur, mais ça ne t'as pas empêché de la désirer en Quatrième année, répondis-je narquoisement.
-C'était différent.
-En quoi ?
-Je suis un mec ! s'exclama Ron, en montrant son torse. T'es une fille ! Les garçons peuvent profiter de toi !
-Et le prix du cochon le plus sexiste revient à..., murmurais-je dans ma barbe.
-Calme-toi Ron. Aucun garçon ne profitera jamais de notre Hermione. Elle lui couperait directement les couilles, dit Harry en gloussant.
-Bien droit, fis-je en riant.
Harry me fit un clin d'oeil.
Ron s'éloigna dans un coin, regardant par la fenêtre et nous ignorant tous.
Harry se retourna vers moi avec un regard de « Hé, qu'est-ce qu'on peut faire ? »
Il m'observa pendant une seconde, puis leva les sourcils.
-Hermione ? Est-ce que c'est un badge de Préfète en chef que je vois ?
-Oui, je suis la nouvelle Préfète en chef, acquiesçais-je en rougissant de fierté.
Le compartiment explosa de félicitations. Je souris, et tentais de changer de sujet. Mais mon ego grossissait à chaque compliment. Mon fichu orgueil.
Je ne remarquais même pas que c'était le premier péché que je pouvais me mettre dans le cul.
-Est-ce que t'as une idée de qui est le Préfet en chef ? demanda Harry en souriant.
Merde.
-En fait, j'espérais que ce soit toi.
-Avec toute la merde que j'ai foutu depuis toutes ces années. Grosse chance, fit Harry en secouant la tête et en riant.
-Qui ça pourrait être alors ? demandais-je en soupirant, tentant de cacher mon désappointement.
-Je suppose que tu devras deviner, dit Harry en haussant les épaules.
Je hochais la tête.
-Je devrais aller à la réunion alors. Je vous rejoins plus tard.
Je me levais et quittait le compartiment, remarquant à peine que Ron me suivait.
-Hermione, tu peux pas juste faire la folle avec des mecs au hasard !
Je me moquais. On commença à marcher à travers les couloirs. Le train était lancé maintenant.
-Qui dit ça ?
-Moi ! dit Ron.
-C'est quoi le problème Ron ? J'ai pris ma décision, et je n'ai senti aucune pression en faisant tout ce que je ne voulais pas faire. Jean était super sympa, et on est toujours amis.
-Je doute que c'est ce qu'il veut, dit Ron avec un air renfrogné.
-Oh pitié Ron. Ce n'est pas ton problème.
-C'est mon problème si tu commence à dormir avec des Français inconnus aux noms stupides !
-Eh bien, n'est-ce pas intéressant, fit une voix derrière nous.
Je me retournais et grognais.
Se tenant devant nous, le seul et l'unique Draco Malfoy. Se tenant droit, il me toisa avec ce satané sourire suffisant sur son visage. Il était tout habillé en noir, rendant ses cheveux platine et ses yeux gris encore plus frappants. Il était clairement bien habillé. Si je ne haïssais pas absolument toute sa personne, j'aurais pensé qu'il avait l'air plutôt séduisant.
Mais c'était Malfoy. Et contrairement à la croyance populaire, la personnalité compte.
Il me fixa durant plusieurs secondes avant de parler.
-Granger, la princesse de Gryffondor et sainte patronne de la chasteté, a laissé un Français entrer dans son jardin secret ? Je n'en reviens pas.
-Hé ! Dégage le ferret, dit Ron d'un ton cinglant.
Il fit un pas vers moi et m'observa intensément.
-J'ai toujours pensé que le rouquin ou Potter serait le premier. Merde. Je pense que je viens juste de perdre 10 Gallions.
-Dégage, Malfoy, murmurais-je, essayant de passer.
Il me bloqua le passage.
-Très bien, envoie-moi une date et un lieu, princesse.
Ron commença à bafouiller derrière moi alors que je devenais cramoisie.
-Comme j'allais faire ça un jour, crachais-je.
Il haussa les épaules.
-Tu me verras très souvent bientôt. Les femmes ne peuvent pas se retenir très longtemps.
-Pourquoi est-ce que je te verrais si souvent, Malfoy ? fis-je en riant.
Il me regarda bizarrement, qui devint lentement un regard suffisant. Il fut silencieux pendant un moment, anticipant le moment qui suivrait.
-Tu le savais pas Granger ? Je suis le nouveau Préfet en chef.
Et c'est là que mon monde s'écroula.
Alors ?
N'oubliez pas de reviewer pour me dire ce que vous en avez pensé !
Alice.
