Bonjour, alors voilà je suis une nouvelle! La preuve, j'ai galéré pour trouver comment poster un nouveau chapitre alors c'était sous mes yeux! x)

Je m'excuse pour cette attente, j'ai réécrit ce chapitre quatre fois, et oui quatre, parce que je n'étais jamais satisfaite! Je déteste le premier chapitre, c'est avec lui que j'ai le plus de mal! Aussi, j'ai fait corrigée ce chapitre mais si vous voyez des fautes, je m'en excuse, j'ai un peu de mal avec la conjugaison parfois. Mais je remercie ma correctrice du fond du cœur!

Je vous remercie aussi pour vos reviews, elles m'ont fait très plaisir, si vous savez! J'espère vraiment ne pas vous décevoir avec ce chapitre et si c'est le cas, je me rattraperais au prochain!

Bonne lecture!


- Il paraît que tu as accepté de sortir avec Mikasa, dit Armin tout d'un coup.

J'ai failli recracher la gorgé de soda que je venais de boire.

Même si il avait prononcé cette phrase avec une expression désintéressé, le ton de sa voix prouvait le contraire. Pas de doute, il était temps de passer à l'interrogatoire.

On avait passé notre après-midi « Marathon des films d'horreurs » chez Armin. C'était notre journée spéciale qui n'avait lieu que les samedis. Armin détectait tout ce qui n'était pas logique dans ces films et moi j'attendais toujours l'instant où je sursauterais à cause d'un mec où d'un monstre surgi de nulle part, j'adorais ces passages, même si avoir son ami qui critiquait la logique des choses était assez énervant.

Je soupirais. J'avais espéré éviter ce sujet, certes tôt ou tard, il me serait tombé dessus mais je ne pensais pas que ça serait arrivé aussi rapidement. De plus, il m'a pris en traître, on était en train de regarder Sinister que j'avais négocié avec Ymir en échange de service rendu et je n'avais aucune chance de fuir, il le savait ce sale manipulateur.

Assis sur son lit, il me regardait, attendant ma réponse alors que je cherchais un moyen de satisfaire sa curiosité sans déclencher une leçon de morale comme lui seul pouvait en faire. Après avoir tourné toutes les idées dans ma tête, j'ai fini par comprendre que quoique je dise, je n'aurais aucune chance d'y échapper. Autant y aller franco.

- Oui. Depuis la semaine dernière.

Bon, j'ai dit la vérité. Un bon point pour moi mais vu le regard dur que lancer Armin, j'ai tout de suite su que ça n'avait pas allégé ma peine. Les seuls fois où il avait ces yeux-là, c'était quand je le décevais où quand je l'énervais, au choix. Je pense que c'était les deux, aujourd'hui.

- Je comptais te le dire mais j'attendais le bon moment !

Aie. Je venais de faire une gaffe en essayant de m'en sortir avec ce petit mensonge.

- Le bon moment ? Normalement, on appelle son meilleur ami tout de suite après pour annoncer la bonne nouvelle, mais je peux envisager le fait que tu n'y ait pas pensé sur le moment. Cependant comme tu viens de le dire, tu sors avec elle depuis la semaine dernière, c'est-à-dire sept jours. Tu as donc été si occupé pendant sept jours d'affilés pour ne pas penser à me dire : « Ah en fait Armin ! Je sors avec Mikasa ! »

Sérieusement, il me fait plus peur que ma propre mère. Armin pouvait être un ange mais également un démon sans prévenir. Mais cette fois, c'était ma faute, je comprenais sa colère. Néanmoins, il attendait clairement de moi que je passe à table. Plus aucun moyen de reculer.

- Elle s'est confessée à moi alors qu'on rentrait des cours. Et j'ai dit oui quand elle m'a demandé de sortir avec elle.

Je revoyais le visage de Mikasa en relatant les faits. Elle qui était si stoïque avec toute forme de vie sur la planète, elle avait rougi, d'un rouge comme une tomate. J'ai gravé sa tête dans ma mémoire et je ne suis pas prêt de l'oublier de sitôt.

Armin me regardait, impassible. Et puis finalement, il lâche d'un ton un peu sec :

- Sauf erreur de ma part, je pensais que tu n'étais pas amoureux d'elle, Eren. Qu'elle t'ai toujours vu comme plus qu'un ami, je le savais. Tout le monde le savait. Mais à moins que je n'aie loupé un épisode, tu as toujours dit que tu n'avais envisagé de la voir de cette façon.

- Armin…

- Alors pourquoi avoir dit oui ? Tu ne l'aimes pas alors nom de dieu, pourquoi as-tu dit oui ?

Cette discussion me gonflait même si je savais qu'il était dans son droit d'être en colère, je ne pouvais pas m'empêcher d'être irrité, j'avais hérité du caractère impulsif de ma mère. Surtout parce qu'il avait interrompu notre film, bon sang ! N'a-t-il donc aucun respect pour notre journée Marathon ?

- Bordel Armin ! Elle a fait ça, comme ça d'un coup ! J'ai… j'ai paniqué, je ne savais pas quoi faire ou quoi dire. Elle m'a pris par surprise. Et…et ses mains, elles tremblaient. Jamais, au grand jamais, Mikasa n'a montré autre sentiment que l'indifférence, tu le sais aussi bien que moi. Mais ses mains tremblaient et moi j'étais planté là à réfléchir à ce que je devais faire.

Mes yeux se brouillèrent. La scène se rejouait intégralement dans ma tête. On était presque arrivés chez moi quand elle s'était arrêtée sur le trottoir. Je me suis arrêté à mon tour et quand j'ai vu cet air sur son visage, j'ai tout de suite compris que c'était ce sujet, cette conversation que je redoutais depuis des mois maintenant qui allait atterrir sur le tapis. Elle était enfin prête à attaquer, à avancer de manière qu'on ne pourrait plus jamais revenir en arrière.

Mikasa m'a dit trois petits mots. Ces trois petits mots là, si simples à prononcer mais tellement dur à dire vu l'importance capitale qu'ils avaient. Surtout pour une fille comme elle. Bien sûr que je savais qu'elle était amoureuse de moi. Moi, la personne la plus proche d'elle, ne pas le remarquer aurait relevé de la stupidité.

Sa façon de me regarder, de rougir, son hésitation à me toucher et parfois, j'avais l'impression fugace que chaque geste ou mot de ma part était vitale pour elle.

Aussi horrible que ça soit, à cet instant, une part de moi était soulagée. Soulagée que cette scène que je craignais pendant si longtemps, se fût enfin produite. Désormais, je n'aurais plus à vivre dans la peur que ça n'arrive étant donné que c'était arrivé. En prévision de ce moment, j'avais préparé des excuses, des discours, des phrases qui consisterait à le rejeter en douceur. Parce que je ne pouvais vraiment pas sortir avec elle. Ça aurait été aussi cruel pour elle que douloureux pour moi. J'ai ouvert ma bouche pour dire non mais à la place, le mot oui est sorti.

- C'est parce que tu paniquais que tu as dit oui ? a demandé un Armin incrédule.

- Je ne sais pas en fait.

A vrai dire, je mentais. Je savais très bien ce qu'il m'avait traversé l'esprit au moment où j'ai dit ce mot qui a terminé notre amitié pour laisser place à une relation amoureuse.

- Je ne voulais pas la voir pleurer. Je ne voulais pas lui briser le cœur.

On a beau dire de moi que je suis un mec insensible vu mon tempérament violent, il n'en reste pas moins que voir Mikasa pleurer est au-dessus de mes forces. Que ça soit par ma faute où celle d'un autre. En neuf ans de longue amitié avec elle, je ne l'avais vu qu'une seule fois. Quand sa mère est partie et l'a abandonnée avec son père et son frère. Elle a passé toute l'après-midi à pleurer dans mes bras et quand elle a eu fini, elle a promis de ne plus jamais pleurer. Déjà à l'époque, c'était une fille solide pour son âge, alors la voir comme ça m'avait bouleversé. Elle s'était promis de ne pas pleurer et moi je me suis promis de faire en sorte que cette promesse soit réalisable.

En lui disant non, je savais qu'elle allait pleurer. Oh pas devant moi mais chez elle, dans sa chambre enfermée dans le noir. Je le sais parce que c'était comme ça qu'elle avait agi à cause de sa mère. Rien que cette vision futuriste m'avait serré le cœur. Je ne pouvais pas lui faire ça.

La vérité était pire : je suis un putain d'égoïste qui ne supportait pas de la voir pleurer.

- Mais Eren, reprit Armin d'une petite voix. Ce n'est pas le plus gros problème…

Je ne savais que trop bien de quoi il voulait parler.

Levi.

Le grand frère de Mikasa et objet de mes désirs refoulés.

Être attiré par un mec, ça craint déjà pas mal dans une société tel qu'aujourd'hui. Mais être attiré par le grand frère de votre meilleure amie, amoureuse de vous, ça dépasse largement le domaine de pas de chance. C'est même carrément merdique.

Je n'ai jamais su l'expliquer. Il n'y avait pas de mot pour décrire cette brutale attirance que j'avais pour lui. Quand il était dans la même pièce que moi, je ne pouvais penser à rien d'autre que lui et j'avais envie de rire tellement j'étais heureux de sa présence. Quand j'étais chez Mikasa pour jouer avec elle quand nous étions encore enfants, j'inventais toujours des prétextes pour rester dormir la nuit, pour rester très tard, pour rester avec lui. C'était mal de profiter de l'hospitalité de mon amie et de son père mais je ne pouvais pas m'empêcher et je me trouvais toujours des excuses : comme le fait que j'étais un gosse et qu'il représentait un héros. A mes yeux, c'était de l'admiration. Je me mentais déjà à moi-même, ma carrière dans le mensonge était déjà lancée. Mais sincèrement, je trouvais ça normal.

Cependant, la réalité m'a frappé de plein fouet quand j'ai commencé à grandir et me rendre compte que je n'arrêtais pas de penser à Levi. C'était le premier mot qui me venait à l'esprit quand je me réveillais et le dernier quand je me couchais. La première personne que j'allais réellement voir chez la famille Ackerman. La personne à qui je pensais le jour de la Saint Valentin (putain ce que je hais cette fête !). La première personne pour qui j'avais envie de paraître cool. Levi, Levi, Levi.

Le pire dans l'affaire, c'est qu'il ne m'a jamais laissé une raison d'espérer quoique ce soit le concernant. Il était froid, cynique, sarcastique et indifférent avec tout le monde et moi il ne traitait pas plus qu'un autre. Et puis c'était un hétéro. Un étrange hétéro à vrai dire. Je voyais rarement des filles avec lui, si j'en voyais d'ailleurs. J'avais lancé le sujet une fois avec Mikasa au collège, mine de rien, pour connaître la réponse à mes tourments. D'après elle, Levi a des aventures que quand il est sur les nerfs et ne se servait des femmes que pour soulager son stress et sa colère. Les gens normaux fument, cognent un mur, hurlent mais Levi était tout sauf normal. Et je ne l'étais clairement pas non plus.

Mais si je mets à penser totalement à Levi, là tout de suite, je n'arriverais plus à me concentrer sur notre sujet, tellement le simple fait de songer à lui me retournait la tête, hors j'avais besoin de mon cerveau et de ses capacités en ce moment.

- Oublie. Ça fait deux ans que je ne l'ai pas vu, ce n'est plus vraiment ma priorité.

Ouah, ça c'était mon plus gros mensonge. Moi-même, je n'arrivais pas à me croire. Et Armin, qui était le seul au courant de mon attirance pour lui, non plus si j'en croyais le regard suspicieux qu'il me lance. Mais apparemment, il décida de pas relever, sans doute parce qu'il avait compris que je ne voulais pas parler du sujet « Levi ».

J'en avais assez de cette discussion, je décidais donc de la terminer et de mettre un point final dessus.

- Écoute, je sais que je ne ressens pas de l'amour pour Mikasa, contrairement à elle. Je l'aime d'un amour fraternel, c'est une des personnes les plus importantes dans ma vie alors je me suis dit « quel est le mal à lui donner ce qui pouvait la rendre heureuse » ? Je n'ai pas eu de relation avec une fille depuis mes huit ans et ça on sait tous que ça ne compte pas à cet âge-là. Sortir avec elle n'était pas une bonne décision mais c'est la mienne. Et j'assumerais jusqu'au bout Armin.

Il se tut pendant quelques secondes avant de me répondre, comme si il avait pesé le pour et le contre :

- Si tu es prêt à assumer ce qui va te tomber dessus, parce que soyons honnêtes Eren, ça finira par t'exploser à la figure tout ce merdier, il n'y aura aucune chance d'échapper à ce désastre, alors je tairais bien que je ne suis pas d'accord avec ton choix mais je me tairais et je te soutiendrais.

Voilà pourquoi ce type était mon ami. Parce que malgré toutes les situations de merde dans lequel je me fourrais, il était toujours de mon côté, fidèle au poste. Prêt à mordre ou attaquer pour me défendre. Même si ce qu'il pensait de moi n'était pas fameux, je savais que je pourrais toujours compter sur lui.

J'étais si content que ça soit terminé que j'ai sauté du lit d'Armin, renversant au passage les boitiers des films d'horreur regardés dans l'après-midi. On n'aura même pas eu le temps de finir notre film en cours, ça sera à rattraper. Et avant, je m'assurerais qu'Armin ait un scotch sur la bouche, hors de question qu'il gâche de nouveau notre film !

- Je dois y aller, je mange chez Mikasa ce soir.

Une perspective qui ne m'enchantait guère.

- Ok.

Je remis mes baskets mais avant de sortir de sa chambre, une lumière clignote dans ma tête :

- En fait, qui t'as prévenu pour Mikasa et moi ? Si ce n'est pas moi, c'est elle ?

- Non, répond-t-il en secouant la tête. C'est Jean, je l'ai croisé hier soir. Mikasa venait de lui en parler.

Jean. Maudit soit ce mec à la con. Je savais qu'il avait un petit, que dis-je, un énorme faible pour Mikasa depuis le collège. Apprendre qu'elle sorte avec son pire ennemi a dû le faire péter un câble. Chose que me confirma Armin en m'offrant un sourire espiègle :

- Il est dévasté et furieux après toi. A ta place, j'éviterais de le croiser pendant quelques temps.

Je haussais les épaules. Ce n'était pas ce crétin qui me faisait peur. Il me faisait plus pitié pour être exacte, à toujours être derrière Mikasa comme un chien. Alors qu'elle, je ne crois pas qu'elle ait jamais eu conscience de son existence en tant qu'homme. Voire d'être humain.

Après avoir dévalé les escaliers, je hurlais un salut à Armin avant de sortir de sa maison. Je me mis aussitôt en route.

Une aubaine pour moi, Armin n'habitait qu'à dix minutes de chez mon amie, oups petite-amie, j'avais encore du mal à m'habituer à cette situation de couple.

Même si on était passé du statut ami au statut en couple, rien n'avait changé entre nous. On ne s'était même pas encore embrassés et rien que le fait d'y penser me donner des crampes à l'estomac. C'est horrible mais je n'avais pas du tout envie d'embrasser ma copine. Le seul truc de couple qu'on faisait, c'est de se tenir la main en allant et rentrant du lycée, ça et moi la raccompagnant jusqu'à chez elle, qui était assez loin de mon appartement. Bref, pas le grand frisson quoi.

Dehors, le soleil se couchait. Trost était une petite ville, aussi les quelques passants que je croisais, je les connaissais de vue. Si on avait un slogan pour cette ville, ce serait : Aucun secret entre nous ! Cette ville était si petite que garder un secret était quasi impossible : le seul moyen d'avoir une vie privée digne de ce nom était de garder tout pour soi et ne jamais rien révéler à personne. Cet aspect n'était pas attrayant mais avait un avantage : pas besoin de s'embêter à acheter le journal puisque les potins étaient gratuits et en direct par le biais des habitants de Trost, de vraies pies. Je m'étonnais que mon secret « Levi » le soit resté aussi longtemps mais j'avais une totale confiance en Armin, le seul au courant.

La direction pour aller chez Mikasa était innée pour mes pieds, c'était comme si ils marchaient sans avoir besoin que je dise où aller, ils le savaient très bien tout seuls. J'ai l'habitude d'y aller depuis si longtemps que le chemin pour s'y rendre n'avait plus de secret pour moi.

J'étais nerveux à cause de cette soirée, c'était le soir où je serais officiellement présenté comme le « petit-ami » à son père. En plus, Mikasa m'avait dit qu'il y aurait une surprise.

Va savoir, peut-être que son père préparait mon meurtre. Il m'avait toujours vu en tant que l'ami le plus vieux de sa fille, comment il allait agir avec moi désormais ? Certes, il n'avait pas le profil du père super strict concernant les fréquentations de sa fille mais le mot « petit-ami » pouvait changer beaucoup de choses, c'est ce que mon propre père me disait quand il parlait des filles et de leurs parents. Cette discussion aurait lieu au cas de mes prochaines et premières conquêtes. S'il savait que je craquais pour un mec, je crois que ça lui ferait un gros choc, parler de filles entre père et fils était son rêve. Un rêve que je ne pouvais pas briser ni réaliser non plus.

Je finis par apercevoir la maison de Mikasa, une petite maison d'un blanc fané munie d'un jardin que son père chérissait plus que sa vie. J'ai accéléré le pas, voulant en finir rapidement avec cette soirée. La prochaine fois, au diable la politesse, je dirais non. J'ai poussé le petit portillon sans sonner, après toutes ces années, nul besoin, et je me suis dirigé vers la porte d'entrée. J'ai frappé deux coups et j'ai attendu patiemment qu'on m'ouvre tout en observant la rue vraiment déserte. Mon souffle s'est alors bloqué dans ma gorge.

Je ne l'avais pas vu en passant mais devant chez Mikasa, mais il y avait une Mercedes noir comme la nuit. Je l'aurais reconnu entre mille pour l'avoir admiré quand j'étais plus petit. Les battements de mon cœur ont doublés, si fort que je les entendais clairement résonner dans mes oreilles. Baboum. Baboum. Baboum.

Oh non, pas ça. Pitié, je vous en prie, tout mais pas ça. Comme si le destin voulait me punir de ne pas avoir été honnête avec ma meilleure amie sur mes sentiments et m'envoyait la pire épreuve qui soit.

La porte s'est ouverte et j'ai sursauté comme un lapin pris au piège. Je me suis tourné vers la personne qui m'a ouvert, en tremblant.

C'était lui. Je veux dire, c'était vraiment lui. Après deux ans sans le voir, il était enfin là.

Levi.

Une fraction de seconde, j'avais envie de sauter par tout, de hurler, de rire, de pleurer de soulagement parce que je le retrouvais enfin. Jusqu'à ce que je me rappelle que je sortais avec sa petite sœur et qu'il était là pour fêter l'événement. C'était ça, la surprise de Mikasa.

Levi a ses yeux plantés sur moi, le regard aussi froid que dans mes souvenirs avant de me saluer avec flegme comme lui seul c'est si bien le faire.

- Salut morveux.

Putain de bordel de merde.