HPMG : Livre 6 : La dernière Atlante :
Chapitre 2 : Voyage dans la quatrième dimension :
Chapitre non-corrigé
Harry avait lu dans la liste de ceux qui allait mourir dans l'attaque de Poudlard express dans la rentrée. Dix élèves qui montraient tous au paradis. L'équation était fort simple, avant de partir, il faudrait tuer dix gentils. Mais il devait sauver les enfants, ils étaient même prêt à tuer des vieillards plutôt que de laisser mourir un enfant. Tout compte fait, Harry n'avait pas rien fait durant les vacances qu'ils avaient pris. Il avait beaucoup pensé à comment éviter la catastrophe de l'attaque, sans se mettre trop en avant. La dématérialisation semblait être le parfait moyen pour éviter ça.
Mais le problème principal était d'appliquer ça sur un train de plusieurs wagons. Il aurait pu facilement dématérialiser la locomotive et un wagon pendant une dizaine de minutes, mais une quinzaine de wagon, même pour le plus puissant des mages qui n'ait existé depuis mille ans, c'était strictement impossible. Merlin avait alors fait étalage de sa sagesse pour résoudre le problème, la quantité de magie qu'il faudrait pour dématérialiser le Poudlard express entier, afin que chaque sort envoyé traverse tout simplement le wagon. De toute façon, le fait de dématérialiser un objet le rendait invisible. Mais revenons à la quantité de magie.
Merlin lui avait expliqué que l'on pouvait rassembler de la magie, la compacter et la garder enfermé dans un sceau que l'on pouvait briser quand on voulait. Cela créer donc une sorte de réservoir réserve à l'intérieur de son corps. Harry s'était donc employé pendant près d'un mois à compacter toute sa magie avant de l'enfermer dans un sceau. Il fallait ensuite attendre une semaine pour que son potentiel magique revienne à son état initial. Il n'avait donc pu créer que quatre réserves ; ce serait juste pour éviter l'attaque, mais il n'avait guère le choix. Il aurait pu haranguer Dumbledore pour le prévenir d'une attaque, celui-ci ne l'aurait jamais cru, surtout depuis son petit changement de costume, qui le rendait finalement assez peu amenant à apporter la confiance à une personne.
« Merlin que ça va être difficile. » dit tout haut Harry en s'éveillant dans une chambre d'un petit motel Moldu.
Une heure plus tard, il hélait un taxi londonien pour qu'on puisse l'amener à la gare, Harry s'était décider à ne pas utiliser la moindre magie avant le moment fatidique, donc pas de transplanage. Et puis le taxi était toujours plus confortable que les transports magiques, surtout le magicobus. Il s'était levé tôt ce matin afin de pouvoir noter quelques runes sur chacun des wagons. Cela lui faciliterait légèrement la tâche, car sa magie circulerait plus facilement entre les wagons. Ce serait le seul acte magique avant l'attaque. La nuit n'était donc pas entièrement partie quand il arriva à la gare. Harry pénétra rapidement dans la gare légèrement déserte. Il jeta un regard attentif au contrôleur qui passait pas loin avant de traverser la barrière neuf 3/4. Il se mit aussitôt au travail, inscrivant des runes sur chaque wagon avec son propre sang, l'un des légers problèmes à la magie runique, c'est qu'il fallait beaucoup de sang. D'ailleurs, étant vamlyc, il du se couper la lame avec l'Argolas afin que la plaie ne cicatrise pas immédiatement.
« Cela fait un mal de chien ! » jura Harry en ouvrant la paume de sa main gauche.
Le conducteur du train arriva à peine quelques minutes après qu'Harry est terminé son travail. Les runes avaient eu le temps de disparaître, imprégnant le métal des wagons tandis que le conducteur inspecté chaque wagon, à l'intérieur comme à l'extérieur. Harry sortit son balai de sa poche, lui rendit sa taille normale et décida d'aller faire un tour sur la ligne, pour voir si il n'y avait pas un ou deux mangemorts en vadrouille. Il revint rapidement bredouille, rien, personne, il doutait presque de la véracité de l'attaque, peut-être que son arrivé avait changé quelques choses ? Il n'avait pourtant rien fait, juste tuer un auror et un futur-professeur !
Lorsqu'il revint, le Poudlard express était bondé, tout comme les quais d'élèves plus ou moins jeunes, et de parents, grands-parents et tuteurs qui disaient au revoir à ce qu'ils avaient de plus précieux, sans savoir que ces enfants seraient mainte fois en danger. Le problème de tout savoir, on arrivait à avoir des remords de ne pouvoir prévenir personne. Harry atterrit sur le toit du wagon, et regarda avec un certain désappointement sa mère rejoindre trois de ses amis, surement celle qui allait mourir. Harry vérifia sur la liste qu'il ne pouvait pas sauver, ou substituer, et les trois en faisaient bien partis. Quelle tristesse, alors qu'il pourrait tous les prévenir. Son désappointement se renforça cruellement quand il vit Peter Pettigrow avec son père, qui semblait le réconforter de quelque chose. Tout ici était joyeux, rempli de bon sentiments…enfin presque. Un nuage de noirceur et de tristesse couvrit les quais, Severus venait d'arriver, sans personne avec lui pour lui dire au revoir, solitaire.
Severus jeta un regard sur Lily, avec des yeux déçu tandis qu'elle passait devant lui sans le remarquer. Il avait de la peine pour Severus. Bien qu'il était très fier d'avoir James Potter comme père, il ne pouvait s'empêcher que l'amour de Lily aurait pu tant lui apporter, le sauver de son destin… Severus baissa la tête, et se dirigea lentement vers un wagon, le dernier. Mauvaise idée, ce serait surement le wagon le moins protégé. Harry n'hésita pas longtemps, il préférait le savoir plus prêt de la locomotive, même si normalement, il ne devait pas en mourir ; normalement, Harry n'avait rien à faire ici. Il sauta du toit, surprenant une petite grand-mère qui se trouvait non loin. Harry entra dans le dernier wagon et ouvrit la dernière porte, car connaissant Severus, il avait du choisir l'endroit le moins visiter par les autres élèves. Le dernier wagon était d'ailleurs souvent celui des premières années.
« Bonjour Mr Rogue, je pense que vous vous souvenez de moi. » déclara Harry en entrant.
« Oui, êtes-vous un nouvel élève ? » demanda Severus, s'intéressant à ce curieux personnage qui portait un masque blanc brisé en deux.
« Il est vrai que je ne suis pas très vieux, mais je n'ai plus l'âge pour étudier, du fait, je suis votre nouveau professeur de DCFM, un petit scoop pour vous, personne n'est encore au courant. »
« Je vois. » dit simplement Severus en retournant à sa lecture, mettant Harry dans une situation délicate.
Je fais quoi moi, maintenant, pensa Harry.
« Puis-je partager ce compartiment avec vous, je n'aime pas tellement le bruit, et vous semblez plutôt silencieux et calme. » demanda Harry.
« La banquette d'en face est libre, vous pouvez la prendre. » répondit Severus sans détourner les yeux.
Harry avait à peine prit ses commodités dans le compartiment que trois curieux personnage ouvrirent la porte, Sirius en plus jeune, son père, et sa mère. D'ailleurs, celle-ci semblait disputer James pour ce qu'il allait faire. Harry supposa que la petite discussion avec Severus était le point de divergence entre James et Lily. Harry les regarda longuement, il n'avait pas vraiment eu le temps de les observer, mais ils étaient parfaitement l'image de ce qu'il s'en faisait dans sa tête, quand il pensait aux caractères de ses parents.
« Je peux vous aider ? » coupa Harry dans la dispute entre ses deux futurs parents.
« Ah, c'est vous » dit James, apparemment, sa présence l'indisposait. Il décida d'enfoncer le clou. « Je suppose que vous êtes des amis à Mr Rogue pour venir ici. » ajouta Harry avec une parfaite innocence dans la voix.
« Heu…non, pas vraiment, Snivellus n'est pas vraiment ce que l'on pourrait aimer un ami, n'est ce pas Snivellus. » répliqua Sirius.
Severus ne prit pas la peine de répondre, son livre devait vraiment être passionnant. Cela fit surtout enrager les deux Gryffondors, et sourire celle qui portait le badge de préfète en chef. Voilà une fonction qu'il n'aurait pas à faire cette année, sa tâche de préfet, de toute façon, il en avait bien assez avec ses cours. D'ailleurs, ils ne savaient pas vraiment quel livre posséder les élèves, étant donné qu'il avait oublié pendant ses vacances d'assister à la réunion de professeur. Il avait envoyé une lettre d'excuse à Dumbledore, qui comprenait très bien que revenir des iles du pacifique était plutôt long, bien que pour Harry, il ne lui fallait que quelques secondes, mais cela, il s'était bien garder de le dire.
« T'es devenu sourd en plus d'être mangemort Snivellus » déclara James en se passant sa main dans ses cheveux, surement pour se donner un style devant Lily, vu comment celle-ci haussa des sourcils.
« Potter, Dix points en moins seront retirés à Gryffondor pour diffamation envers un camarade de classe. » déclara Harry avec un petit sourire sardonique, qui à travers son masque, devait rendre très effrayant, vu la tête que faisait les quatre autres.
« Je ne pense pas qu'un élève puissent enlever des points, et t'es qui toi d'abord, avec ton masque à deux mornilles ! » s'écria Sirius, mécontent de cette perte de point.
« Professeur Khesse, ravi de faire votre connaissance. » dit Harry, prenant littéralement son pied, il comprenait le besoin vital de Severus à enlever des points, c'était si amusant.
« Pro…professeur ! » s'écria James.
« Je vous avais bien dit, lors de notre prochaine rencontre, vous n'apprécierais pas la sentence. » rappela Harry à la mémoire de son père.
Un choc frappa soudainement le wagon, l'attaque commencer, et Harry ne l'avait pas vu venir. Il jura mentalement et ordonna aux quatre élèves d'aller le plus près de la locomotive, et de prévenir les autres de faires de même. Lui, traversa tout simplement le plafond tandis que le train accélérait, s'arrêter ici était suicidaire. Le pilote n'est pas un idiot fini, c'était déjà une bonne chose. Le vent était fort, tandis que les sorts percutaient violement les wagons, et surtout la locomotive. Harry se précipita et s'arrêta sur le wagon qui lui semblait être le milieu du Poudlard Express. Harry jeta un regard et vit défiler une véritable armée de mangemorts devant ses yeux, des deux côtés du champ qu'il traversait.
Harry appliqua son bâton sur la rune au centre du toit, qui s'activa aussitôt, devant d'une blancheur extrême. Harry commença alors à réciter des formules complexes, qui prenaient surement une dizaine de pages dans une écriture serré. Un vrai casse tête à retenir. La magie reflua dans son corps et il dut déjà briser son premier sort, il fallait libérer beaucoup de magie au début pour permettre au train de disparaître de la dimension actuelle et pour se retrouver dans la quatrième. Il sembla que tout était prêt, les wagons étaient surchargés de sa magie, Harry récita alors un dernier mot.
Pour un mangemort, il avait vu un éclair blanc entouré le wagon avant de disparaître sous leurs yeux. Les mangemorts n'arrêtèrent pas néanmoins de lancer des sorts, surement parce que le train était tout simplement devenu invisible, mais quand ils se rendirent compte que les sorts qu'ils lançaient toucher les mangemorts d'en face, ils s'arrêtèrent aussitôt.
Harry pensait avoir réussi quand un choc ébranla les wagons du devant. Harry vit avec horreur le train se penche sur la droite, la locomotive dérailla. Harry comprit que les mangemorts avaient du enlever un bout de rail, comme Harry avait juste fait entrer le train, l'environnement était resté identique. Le piège avait donc marché. Harry relâcha donc son sort subitement et le train dérailla de toute la longueur. Le train lancé à pleine vitesse racla la terre et les gravillons et percuta un petit groupement d'arbres qui cédèrent sous l'impacte. Harry lui, s'était envolé dans les airs avec son balai pour éviter un choc qui l'aurait tout simplement rendu mort. Il atterrit aussitôt, il entendit nettement des cris, des hurlements de douleurs, des pleurs déchirants, il avait failli, mais il ne laisserait pas les mangemorts abattre les élèves qui peinaient à sortir du train, car c'était bien ce qu'il semblait vouloir faire.
Harry se présenta devant les mangemorts, avec sa baguette à la main (impossible encore une fois d'utiliser son bâton devant autant de témoins). Devant lui se dresser une armée de mangemorts d'environ une centaine d'homme. Harry avait beau être puissant, et posséder deux réserves complète de magie, c'était un peu trop pour lui ; de plus, il ne pouvait pas tuer certains mangemorts qui faisait partit de la liste, et comme il était tous caché sous leurs masques et tuniques noires, Harry ne pouvait pas se permettre de sorts apportant la mort. Il restait plus qu'une chose, l'expression orale.
« Je vous conseille la fuite messieurs, les aurors sont déjà en routes pour tous vous cueillir. » déclara Harry avec une voix puissante, transformé magiquement.
« Même si c'est le cas, on aura surement le temps de te tuer » déclara un homme en avançant d'Harry, le chef de l'opération, supposa Harry. Des cris de joie accompagnèrent cette remarque.
« Je ne me rendrais pas sans me défendre. » avertit Harry tranquillement, malgré la situation défavorable.
« Tu crois possible de nous vaincre tous ! » déclara l'homme, riant de ses propres paroles. Sa phrase fut accompagnée de rire sardonique de la part des autres mangemorts.
Harry regarda les enfants qui peinaient à sortir du train, se trainant au sol, essayant de récupérer.
« Peu probable que je vous vaincs, mais je peux surement vous retarder. » s'écria férocement Harry en pensant à une idée.
Il éleva alors le plus large bouclier qu'il n'avait créé, c'était un véritable dôme qui entoura lui, ainsi que le train en entier. Harry fit en sorte que la protection face au mangemorts soit plus résistante que la face la plus à l'abri du dôme. Un dôme de cette envergue demandait autant de magie que de faire disparaître dans une autre dimension un train, sauf que là, aucune rune pour l'aider, et sans l'aide de son bâton magique. La barrière ne tiendrait pas plus de cinq minutes.
« Voyons voir combien de temps va résister ton bouclier » déclara l'homme, néanmoins étonné de l'envergure du bouclier. Harry sourit quand il vit les baguettes se lever, en faite, le bouclier tiendrait bien plus longtemps que cinq minutes.
La centaine de sorts de destruction frappèrent violement le bouclier, qui, bleuit sous les sorts, avant de revenir à sa couleur blanche. Harry sourit intérieurement, ce bouclier était parfait, il ne renvoyer pas les sorts ni ne les stopper simplement, ils les absorbés littéralement avant de transformer l'énergie magique ennemi en alimentation pour son bouclier. Après, il suffisait d'attendre des possibles alliés.
Néanmoins, celui qui dirigeait ne semblait pas idiot, et il vit naturellement que plus ils lançaient des sorts sur le bouclier, plus ce dernier résistait. La patience, il n'y avait rien de tel que pour briser son bouclier. Harry ferma les yeux et se concentra, essayant de « rationner » sa magie au maximum.
Cela faisait désormais plusieurs minutes qu'il attendait, et toujours aucun allié, est-ce que personne n'allait venir. Derrière lui, il remarqua des mouvements, les élèves commençait à se rassembler derrière lui, attendant quelque chose de leur professeur qu'il les protégeait si efficacement.
« Est-ce que tout le monde est sortit du train ? » demanda Harry en serrant les dents, tentant de rester concentrer en même temps sur le bouclier, et sur la conversation en elle-même.
« D'après les listes, tout le monde est présent et en vie. » déclara un jeune homme, surement le préfet en chef.
« Parfait, rapprochez-vous le maximum de moi » demanda avec autorité Harry.
« Et pourquoi on devrait faire ça » demanda un Serpentard orgueilleux.
« Je vais bientôt réduire l'envergue de mon bouclier, si tu veux te trouver dehors avec eux, c'est toi qui décide. » déclara Harry en éclatant d'un rire sinistre. « Bien sur, si t'es ami avec eux, tu peux tout à fait les rejoindre, cela fera une personne en moins à protéger, et une en plus à tuer. » ajouta Harry, cynique jusqu'aux bouts.
Le Serpentard fut le premier à l'approcher, avec un pas rapide, effrayé par l'optique d'être proche des mangemorts. Harry savait bien qu'il n'y avait pas que des graines pourries dans la maison de Serpentard, même à cette époque. Tous les élèves se rapprochèrent, dans un mouvement commun. Harry souffla légèrement et resserra au maximum le bouclier autour du groupe. Harry releva la tête, c'était déjà plus gérable ainsi. Il défia du regard les mangemorts, il aurait tant aimé les combattre, cela l'aurait parfaitement entrainé avant l'inévitable affrontement. Le vent souffla brusquement, une brume de poussière s'éleva autour du bouclier, et quand la brume se retira, des aurors et des membres de l'ordre du phénix selon toute vraisemblance, s'était dressé face aux mangemorts, mais il était largement en sous effectif, et Harry aurait bien aimé pour une fois la présence de Dumbledore, mais il n'était apparemment pas là.
« Ceux qui veulent combattre, qu'il dégaine leurs baguettes, les autres, derrière le train, et vous éviterez ainsi une mort certaine. » déclara Harry, qui en même temps de briser son bouclier, brisa son troisième sceau, la magie parcouru ses veines, et le pouvoir crut à nouveau en lui, comme si il n'avait pas combattu.
Il ne resta que peu d'élève, une vingtaine toute au plus, en majorité des Poufsouffle, ainsi que des Gryffondor et des Serdaigles, aucun Serpentard bien sur, et Harry les comprenaient bien, car il était tout à fait possible qu'ils auraient eu à rencontrer leur père ou leur frère. Harry s'avança vers les membres de l'ordre, et demanda :
« Où est notre bien aimé Directeur, se terre-t-il en attendant que vous soyez tous massacré, ainsi que ses élèves ? »
« Je ne vous permets pas, nous sommes tous conscient que tous les élèves sont en vies grâce à vous, mais veuillez vous mettre de côté, vous êtes désormais inutile épuisé ainsi. » répliqua tranquillement un homme brun, plutôt grand et l'air fier. Un pur Gryffondor, sans aucun doute.
« Bien sur, je pourrais être à niveau bas en magie, mais je ne combats pas qu'à la magie, je préfère le contact des corps. » déclara Harry en s'avançant lentement, bousculant quelques personnes, qui regardèrent d'un air stupéfait cette homme avec ce masque, si mystérieux, mais qui était-il ?
Harry ne devait tuer personne, c'était la règle, mais quelques coups de poing à ce brillant chef, et après, il pourrait partir, couper la tête du serpent, et tout le reste se brisera. Harry sortit son katana, qu'il possédait désormais depuis plus de trois années. Un fidèle compagnon. Harry s'élança avec une vitesse phénoménale, inhumaine. La terre se souleva sous ses pieds, et l'homme en face avait à peine eu le temps de cligné des yeux que la katana lui avait déjà atteint au niveau du ventre.
« Tu es quelqu'un de brillant et intelligent, faible, mais brillant. » déclara Harry à l'homme avant de reculer vers les aurors et les autres, ils les laisseraient se battre, ils allaient juste veiller à protéger les enfants. James, Sirius et Remus étaient les Trois seul Gryffondor à se battre, et bien qu'Harry en était fier, ses trois personnes étaient celles auxquels il tenait le plus, d'ailleurs, ils étaient tous sur la liste des non-tuable ou de ceux qu'il ne doit pas laisser mourir.
La bataille commença, d'abord, seulement les aurors et l'ordre du phénix contre les mangemorts, puis les élèves s'élancèrent quand des mangemorts ambitieux étaient passé derrière les troupes combattantes afin de prendre les aurors à revers. Ils furent aussitôt stupéfixier par les élèves. Harry décida donc de regarder un peu comment ils se débrouillaient en DCFM, avec ionisme, cela lui ferait une base concrète pour débuter son cours demain. Ils se battaient tous très bien, sans prendre trop de risque, ils se bornaient surtout à surveiller les arrières des aurors, qui rassuraient, pouvaient se concentrer sur ce qui leurs arrivaient de face. Finalement, ils allaient peut être s'en sortir sans trop de casse.
Néanmoins, les morts se faisaient sentir des deux côtés, mangemorts et aurors se battaient avec acharnement, et des corps couvraient déjà la verte prairie. Néanmoins, une arrivé imprévue renversa le cour finale de la bataille, une partie du corps professoral de Poudlard, dirigé par Dumbledore en personne (enfin, pouvait-on dire !). Les mangemorts, à l'arrivé de Dumbledore, paniquèrent comme si le diable en personne était présent. Ils transplanèrent aussitôt en catastrophe. La bataille s'arrêta si brutalement que cela en était risible.
Dumbledore se dirigea vers les aurors tandis que les membres de l'ordre disparurent eux aussi en transplanant, surtout que les aurors avaient pointé sur eux leurs baguettes magiques. La confiance règne. Dumbledore semblait discuter avec un auror, surement pour avoir des renseignements. L'auror haussa les épaules et le pointa du doigt.
« On parle de moi ? » demanda Harry en s'approchant tranquillement, passant devant les élèves qui avaient combattu. (Penser à leurs donner des points dès la rentrée.)
« C'est exact, l'auror Falamby m'as annoncé que vous aviez assuré la défense de mes élèves le temps que les aurors arrivent, j'aimerais donc vous remerciez, qui que vous soyez. » déclara Dumbledore en lui jetant un regard perçant. Harry resta stoïque. Une femme s'approcha alors, et Harry su aussitôt qui elle était. Son visage, ses cheveux, son corps…
« Je crois que c'est notre nouveau professeur de DCFM, enfin, c'est ce que m'as dit Mr Potter » déclara-t-elle en arrivant devant lui. Ainsi, c'était elle, la dernière atlante.
Harry accrocha son regard, si terne dans le cercueil de verre, et si vivant devant elle. Le corps n'avait pas changé, mais l'intérieur si. Harry inspira longuement, et sentit alors une puissance phénoménale, une puissance qui surpassait largement la sienne. Il suffoqua légèrement et rouvrit les yeux, sans se rappeler précisément quand il les avait fermés. Il rencontra le regard curieux de celle-ci.
« Ouais, c'est moi, encore désolé pour la réunion. » s'excusa faussement Harry.
« Vous vous êtes plutôt bien rattrapé ici, nous vous sommes infiniment reconnaissant. Si vous voulez quelques choses… » déclara Dumbledore.
« Vous pouvez toujours augmenter mon salaire, cela ne me gêne pas. » déclara Harry. « Je suis du genre matérialiste. » ajouta-t-il devant le regard choqué des autres professeurs, qui s'étaient approché entre-temps, mais il rencontra le regard rieur de Dumbledore. C'était dans la poche, mission séduction accompli.
« Vous avez beaucoup changé depuis notre entretien. » déclara Dumbledore d'un ton plaisant, sans aucune suspicion. Un sourire permettait d'obtenir tout ce que l'on voulait, même à moitié caché sous un masque, cela, Harry l'avait parfaitement assimilé.
« J'ai eu quelques visites mouvementés cette été. » répondit Harry. « Ce n'est pas que je m'ennuis, mais je suis plutôt fatigué, à ce soir. »
Et Harry transplana, évitant ainsi des questions à la fois de Dumbledore, mais aussi des aurors, qu'il avait vu approcher du coin de l'œil.
« Cet homme, il n'est pas comme les autres. Il est si asocial et cynique par rapport à la première fois que je l'ai rencontré lors que je l'ai mené à votre bureau. Et surtout, sa puissance est bien plus impressionnante. » Déclara la femme aux cheveux verts.
« Aïtae, il est clair que la personne qui est devant nous n'est pas Jean Khesse, mais j'ai bizarrement confiance en lui, et puis il a efficacement protégé les élèves, observons-le de près et laissons-le faire. » déclara Dumbledore avec un sourire tranquille.
Sous la terre, dans un cocon d'air, Harry sourit, il était déjà découvert, enfin, il n'en attendait pas moins après avoir décuplé tant de magie pour protéger autant de monde. Si Dumbledore savait quelle sont mes objectifs, ils n'auraient pas ce sourire. Harry transplana une nouvelles fois, devant les grilles de Poudlard cette fois. Ainsi, on allait le surveiller, pas évidents si il voulait approcher l'atlante…sauf si c'était elle qui s'en chargerait.
Le Poudlard express arriva avec une heure de retard, légèrement abimé, il avait été remis sur rail par les aurors, tandis qu'une autre locomotive remplaça l'autre, détruite par le choc. Les élèves ne faisaient que de discuté de ce qu'il leurs étaient arrivés, racontant leur vol plané ou un acte héroïque fantasque. Harry était l'unique professeur présent avec le professeur de potion, un certain Slughorn. C'était un drôle de type.
« Mr Khesse, bienvenu à Poudlard. J'espère que le voyage c'est bien passé. » S'exclama-t-il en se tapotant son ventre rondelet.
« J'étais dans le Poudlard express, un peu secoué mais tous va bien, tous comme les élèves. » répondit Harry d'un ton ennuyé.
« Ah oui, c'est vous qui avez sauvé tous ces enfants. Albus m'a raconté, quel héroïsme, quelle détermination et de puissance j'imagine, pour résister à autant de mangemort. » S'enflamma le professeur, en sautillant sur place.
« Disons que cela m'aurait ennuyé d'avoir des élèves en mauvais état dans mon cours de demain. » dit Harry, stupéfait par…l'énergie de cet homme.
« Il faudra venir me conter tout ça un jour dans mes appartements, qui sait, vous pouvez être quelqu'un d'intéressant. » déclara Slughorn avec un petit sourire heureux.
« Si il savait qui je suis…quelqu'un qui vient de remonter 20 années, il me vouerait un culte. » pensa Harry. Il haussa un sourcil.
« Vous n'aurez qu'à lire demain la Gazette, comme tous les sorciers normaux » déclara Harry qui voulait se débarrasser de cette ventouse. L'arrivé des élèves fut son salut.
« Tous pareil ses français ! Il doit être énervé que la France ait perdu contre l'Angleterre en demi lors de la coupe du monde de quidditch. » Déclara bassement Slughorn en s'asseyant à la table des professeurs.
Les élèves furent rapidement admis dans la grande salle, et les portes se refermèrent derrière les derniers. Toujours aucun mouvement du côté des professeurs. Ils étaient toujours que deux. Harry jeta un regard ennuyé à Slughorn qui haussa les épaules avant de regarder son assiette vide. La porte s'ouvrit à nouveau, le silence s'installa tandis que la directrice adjointe entra, suivit des premières années, en file indienne derrière elle. Cette dernière monta sur l'estrade et prit la parole.
« Comme vous pouvez le voir, il n'y à pas grand monde dans le corps professoral, ne vous inquiétez pas, vos professeurs sont en ce moment même en réunion extraordinaire suite à l'attaque. Ils nous rejoindront après la répartition. Elle posa alors un tabouret sur le sol, et sortit de sa robe une longue liste de sa main gauche, la droite tenant le choixpeau : Ce dernier débuta sa chanson.
Gryffondor et Serpentard
Serdaigle et Poufsouffle
Voici les noms doubles
Des Maisons de Poudlard.
A votre nom de famille
Avancer sans crainte
Posez-moi sur votre tête
Et laissez-moi le choix
De votre nouvelle famille.
Serpentard sont rusés et fourbe
Mais intelligent et calme
Poufsouffle accueille les loyaux
Comme les moins beaux
Gryffondor est certes courageux
Mais tête de mule et hardieux
Serdaigle et son collier de perle
Intelligente mais terriblement belle.
Voici comme je vous classe
En pénétrant votre conscience
Cherchant vos traits de caractère
Pour mieux vous placé sans se perdre.
Ce qui va et ce qui est ce mêle
En cette année scolaire
Une personne est venue plaire
A la plus puissante des femelles
Pour détruire le plus terrible
Et puissant Mage noire de son époque
Mais tout le monde s'en moque
Que la répartition commence
Sur ces paroles de chance.
« Ce choixpeau est vraiment un artefact surprenant, il sait déjà qui, quand, et pourquoi je suis là. » pensa Harry avec amusement.
Les élèves furent répartit, ce fut tellement ennuyant pour Harry qu'il en profita pour se reposer, il croisa donc les bras sur la table et posa sa tête dessus, en attendant que cela passe. Le dernier élève fut enfin appelé. La vieille McGo prit son tabouret et le vieux chapeau avant de se retirer de la Grande salle. Dans un timing parfait, les autres professeurs en profitèrent pour entrer dans la grande salle par la petite porte derrière la table. Ils prirent tous place sauf le directeur qui fit son petit discours. En gros, il dit que c'était triste, malheureux mais qu'il fallait s'unir, et bien mangé. Harry fut juste d'accord avec les trois derniers mots. Il sortit de son activité, ou plutôt son manque d'activité et regarda autour de lui.
« Tient, encore vous. » remarqua-t-il en piquant avec son couteau dans le plat de saucisse.
« Vous n'enlevez donc jamais votre masque, même pour manger. » déclara-t-elle avec amusement.
« Si jamais j'enlève ce masque, on me posera plein de questions embarrassante. » répondit avec justesse Harry. « Au lieu de parler de mon masque, passez-moi donc le pichet d'eau. » demanda Harry.
La professeur de botanique (il ne savait toujours pas son nom ! Il avait omis de demander à Sirius ou Remus) le regarda d'un air choqué avant de parler avec le professeur de potion un peu plus loin. Légèrement vexé, Harry fit un petit geste de la main et la cruche passa rapidement sous le nez de Aïtae et versa dans son verre une bonne rasade d'eau, qu'Harry consomma aussitôt. Bien sur, il reçu le regard suspicieux de celle qui lui avait tourné le dos, mais c'était bien le but rechercher par Harry, qu'elle s'intéresse à lui, l'éloigner de Dumbledore avant de lui expliquer qui il était vraiment. Montrer qu'il maitrisé la magie sans baguette faisait donc partie du plan pour l'attirer à lui.
Pour combler le tout, il renvoya d'un geste ennuyé la cruche d'eau à sa place. Aïtae le fixa comme pour voir à travers lui, et Harry savait déjà qu'il avait réussi une partie de ce pourquoi il était ici. Il ne trouva donc pas de raison supplémentaire à rester dans la grande salle bruyante et quitta la table tranquillement, en passant par la porte de derrière. Connaissant Poudlard mieux que tout le monde, il retrouva facilement la salle de classe, qui serait sienne pendant moins d'un an. Harry entra à l'intérieur et eut un choque !
Du rose, partout, sur les murs, au plafond, au sol, les tables, les chaises, le bureau. Même l'éclairage était rose !
« Mon dieu, je peux pas faire classe dans cette salle. A moins que… oui, je vais faire quelque chose d'amusant, et puis cela aurait l'avantage d'intriguer encore plus de monde. »
Harry eut un dernier sourire avant d'entrer dans la chambre, qui, il fallait s'en douter, était rose. Il changea la couleur rapidement et fit une tapisserie qui ressemblait à un mur de brique noirci. Content de lui, il sortit ses maigres effet personnel de sa poche, avant de se coucher avec bien aisance dans un lit tout à fait à son gout, à part que pas assez rempli. Seul, dans ce lit froid, Harry eut une pensée triste pour Fleur, à 20 ans de là, seule elle aussi dans son lit. Il s'endormit sur ses dernières pensées…
TO BE CONTIUED…
NDA : Wow wow wow, 17 reviews, j'explose de joie devant autant de review et de commentaire aussi sympathique. Ze vous zaimes lol. Après ce moment de folie pur de la part de l'auteur, je vous souhaite une bonne nuit, en espérant que ce chapitre ne vous aura pas endormi, mais au contraire plût à vous tous. Encore merci
Mellon.
