ilovedramas : Héhé, eh bien non tu n'étais pas la première =P

Mdr le bisous se sera pour plus tard et le lemon je sais pas encore s'il y en aura un xD C'est à voir ^^

hermoni : Ouais j'avoue, mon pseudo est spécial ^^' J'ai pris ça au pif, et pis au moins je suis sur que personne d'autre ne l'a déjà =P

Maya & Minheaven & Apple juiice & littlemischief :Merci beaucoup =)

Voilà le Chapitre 2, j'espère qu'il vous plaira =)

Bisous

F.

Chapitre 2 : Premier Pas

Pendant la semaine qui suivit, ils ne se virent pas. La seule preuve de leur amitié récente fut les discrets hochements de tête lorsqu'ils se croisaient et l'absence de joutes verbales entre eux.

Évidemment, Ron s'était mis en tête que Malfoy préparait un coup bas contre eux et cherchait donc à lui tirer les vers du nez. Mais le jeune Serpentard se contentait de lui lancer un regard dédaigneux accompagnée d'une réplique bien sentie sur sa famille. Il n'y avait qu'avec Potter qu'il ne se comportait plus comme l'arrogant fils de Lucius Malfoy qu'il était. Et le brun ne fit rien pour changer ça.

Puis le mardi de la deuxième semaine, Draco décida de faire le premier pas. Il n'avait pas vraiment d'idée sur ce qu'il allait faire et dut réfléchir de longues heures durant.

L'Idée lui vint pendant le cours d'Histoire de la Magie et il faillit se frapper le front mais son éducation stricte l'en empêcha.

Pourquoi n'y avait-il pas pensé plus tôt !? C'était évident !

Il mit plus d'un jour à parfaire son idée, il hésitait, raturait, jetait…

Quand, enfin, il fut assez satisfait, il soupira longuement et se prépara.

Jeudi, Draco Malfoy se réveilla très, très tôt. Son Idée ne lui paraissait finalement plus si bien. Il stressait. Vraiment Beaucoup. Et juste pour ce foutu Potter. Par Salazar, cette attitude ne lui ressemblait pas, il fallait qu'il se ressaisisse ! Il était à deux doigts de se ronger les ongles quoi !

Lorsque l'heure du petit déjeuner arriva, le blond déjà prêt depuis longtemps souffla un grand coup, puis prenant son courage à deux mains, se dirigea vers la grande salle, non sans jeter un dernier coup d'œil dans son miroir.

Il était assis depuis déjà trente minutes lorsqu'enfin Harry Potter suivi de ses fidèles Gryffondors firent leur entrée. Les hiboux apportant le courrier n'allait pas tarder à arriver. Et Draco n'avait qu'une envie. Partir en courant. Fuir. Ce qui était totalement idiot puisque c'était juste une lettre. Une stupide lettre. Nom de Dieu ! De quoi avait-il peur !? Et d'abord, il n'avait pas peur. Les Malfoys n'ont pas peur. Il n'était juste pas très à l'aise. Il doutait. Après tout, Potter pouvait très bien faire semblant, tout ça pour se foutre de lui. Non, Potter était un Gryffondor, un gentil et courageux Gryffondor, il ne pouvait pas faire ça.

Lorsque son Grand-duc descendit en piquée jusqu'à la place de Celui-Qui-A-Survécu, Draco se sentit vraiment mal. Des milliers de questions lui traversaient la tête. Et si finalement, Potter refusait son amitié ? Et s'il avait rêvé cette soirée au bord du lac ? Et s'il faisait lire sa lettre à ses amis ? Oh mon Dieu, il serait la risée de l'école !

Il s'interdit de paniquer, s'obligeant à inspirer et expirer calmement. Tout allait bien se passer. Il fallait juste qu'il se calme.

Lorsque Harry s'aperçut que le Grand-duc posé devant lui, appartenant incontestablement à Draco Malfoy, était vraiment pour lui, il fut plus que surpris. Le blond avait fait le premier pas. Harry en fut tout simplement heureux. Il détacha la lettre ainsi que le petit paquet accroché à la patte du hibou qui repartit vers son propriétaire.

Ignorant les avertissements d'Hermione et les cris de Ron qui hurlait au piège fourbe d'un fils de Mangemort, il ouvrit la lettre, un sourire aux lèvres.

Potter.

J'avoue que je ne suis pas un expert en ce qui concerne l'amitié, mais il serait bien que l'on se parle non ?

Ou du moins un peu…

Par Salazard, on parlait plus lorsqu'on se bouffait le nez !

Choisis toi-même le moyen ; lettre, rendez-vous ou même venir me parler directement, pourquoi pas ?

Après réflexion, je ne pense pas que cette dernière idée soit très bonne…

Weslaid nous claquerais sûrement entre les doigts si tu venais directement vers moi pour faire ami-ami et Granger en oublierait à coup sûr ses livres !

Enfin, fais comme tu veux. Après tout, tu ne fais jamais ce qu'on te dit…

Juste en passant, je te ferais remarquer que c'est moi, le vil Serpentard qui ait fait le premier pas et non toi, le (soit disant) courageux (mais stupide) Gryffondor…

Ce sera donc à toi de faire le prochain, Potty.

Sur ce, je te laisse.

Draco.

P.S : Comme je te l'ai dit, je t'en ai racheté. Un Malfoy n'a qu'une parole. Enfin, Draco n'a qu'une parole…

N'ouvre pas le paquet devant tes Gryffons, je doute qu'ils soient au courant…

Et ne le finit pas tout seul, j'en veux au moins la moitié !

Harry Potter releva la tête de sa lettre, le sourire aux lèvres, ses pensées se bousculant dans sa tête. Il avait découvert une nouvelle facette de Draco, et celle-ci lui plaisait. Le blond avait vraiment été sincère lors de cette soirée au bord du lac. Le Gryffondor en était à la fois surpris et heureux. Sortant de ses réflexions, il se dit qu'il ferait bien de parler de tout ça à ses amis, qui en ce moment même le regardait d'un air soupçonneux.

Mais avant tout, il leva les yeux vers la table des Serpentards pour repérer Draco mais il avait déjà disparu.

« Harry ! Qu'est ce qu'il se passe avec Malfoy ?!

- Il t'a menacé ? Donner rendez vous pour un duel ? Oh mon Dieu ! Il t'a jeté un sort !?

- Ron… Ne soit pas idiot et laisse Harry parler !

- Hum… Eh bien rien de tout ça, disons que nous sommes en train d'enterrer la hache de guerre…

- QUOI ?! Mais…Mais…Pourquoi ?!

- Ron… Ses rivalités entre Gryffondors et Serpentards devenaient de plus en plus puériles, Harry a raison ! Mais dit moi, que contient le paquet qu'il t'a envoyé ?

- Euh… C'est un secret entre lui et moi…

- Par les chaussettes de Merlin ! Ou va le monde si Potter et Malfoy commence à avoir des secrets entre eux !? Il ne manquerait plus que vous deveniez amis ! »

A ces mots, Harry se sentit mal. Et apparemment, Ron le remarqua.

« Nom de Dieu ! Mais pourquoi cherches-tu à devenir son ami !? C'est Malfoy quoi ! As-tu oublié toutes les crasses qu'il nous a faites ?!

- Ron, les gens changent…

- Pas Malfoy ! »

Sur cette dernière phrase, le roux pris ses affaires et sortit, suivie de près par Hermione qui essayait de le retenir. La Grande Salle était maintenant presque vide et leur dispute était passé inaperçue.

Resté seul, Harry les regarda jusqu'à ce qu'ils aient disparu de son champs de vision puis se leva en soupirant. En proposant son amitié à Malfoy, il n'avait pas vraiment pensé aux conséquences ni aux réactions de ses amis. Mais bon, il ne regretterait rien, tout s'arrangerait avec le temps, il en était certain.

Puis repensant à sa lettre, il ouvrit discrètement le paquet qui l'accompagnait. Il découvrit avec un sourire un nouveau paquet de cigarettes…