Hello ^^,
Comme promis, le premier chapitre de ma fic ^^.
Titre : La force des sentiments se transmet à la Magie.
Dislaimer : Comme tout le monde le sait, je ne fais qu'emprunter le temps d'une fic ou deux (voire plus...) les personnages de JK Rowling. Toutefois, ils ne m'apportent aucun bénéfice...
Couples : DMHP (principalement ^^), SSRL, RWHG, BZTN, GW/OC, PPHA, SFDT, NLLL...
Genres : Romance, Hurt/Confort, Humour, Friendship, Family, Time Travel, MPREG...
Raiting : M pour Lemon vers la fin et MPREG.
Note : J'ai écrit cette fic sur un coup de tête. Au début, ce devait être un One-Shot, mais vu le nombre de pages open office qu'il y avait, j'ai décidé de la couper en plusieurs chapitres. Et puis, cela m'a permis de faire plaisir à ma chère Petite Sœur ;).
Voilà, bonne lecture à vous...
Chapitre 1 : Le réveil et les nouveaux sentiments.
Je ne sais pas après combien de jours je me réveillais de ce trou noir, mais je finis tout de même par ouvrir les yeux sur une pièce que j'avais vu des dizaines de fois par an et qui pourtant me semblait toujours aussi éblouissante et dont l'odeur m'insupportait toujours autant. J'attrapais mes lunettes alors que j'entendis un « Harry » retentissant. Après avoir enfilé ce qui me servait depuis des années, mais qui en cet instant était plus ou moins ébréché, je me tournais avec une difficulté renversante vers la voix, que je reconnaissais comme celle de ma meilleure amie.
-Je suis là, Mione, répondis-je difficilement.
-Je sais, et j'en suis tellement heureuse, si tu savais comme nous avons eu peur de te perdre ! Sanglota-t-elle.
-C'est rien Mione, je suis vivant, c'est tout ce qui compte, non ? Lui souris-je doucement.
-Oui...
-Et si tu nous disais comment tu as fait, maintenant ? Demanda Ron, à brûle pourpoint.
-Je... je n'arrivais plus... à me contrôler...
-Comment ça ?
-J'étais si en colère... contre Lui... Il... a voulu s'en prendre à Malfoy et... je... ma Magie s'est... elle s'est... elle a comme explosé en moi... de haine envers Lui... et je ne pouvais plus rien contrôler... je me suis vu Le tuer, mais je n'arrivais plus à rien...
-Tu... Harry, commença Hermione, tu veux dire que la raison pour laquelle tu as réussi à Le... tuer, c'est parce qu'Il a attaqué... Malfoy ?
-Oui... je ne... comprends rien..., avouais-je.
-C'est pourtant évident..., répliqua Mione, alors que Ron avait un teint verdâtre, ressens-tu encore quoique ce soit pour Ginny ? Autres que des sentiments d'affection fraternels ?
-Je...
Après cette réflexion, je me concentrais sur ce que je ressentais auparavant pour la rouquine. Avant, mon coeur tressautait de joie rien qu'à sa pensée et pourtant, en cet instant, rien ne se passait. Je ne ressentais rien...
-Je... ne ressens rien...
-Maintenant, concentre-toi sur Malfoy et dis-moi ce que tu ressens ?
-Mione, t'es dingue ! S'écria Ron. Il ne peut pas avoir de telles pensées pour... pour la Fouine ! C'est impossible ! Dis le lui Harry !
N'écoutant que d'une oreille mon meilleur ami, je me concentrais à présent sur ce blond qui m'avait tant de fois énervé. Ce blond à qui j'avais refusé ma main en première année. Ce blond qui m'insultait toujours quand on se croisait. Ce blond qui m'avait fait avoir tant de retenues avec mon prof honnis qui est, je ne l'appris que plus tard, son parrain. Ce blond qui m'avait inconsciemment rendu mes forces quand je n'allais pas bien, en appuyant toujours là où ça fait mal, de sorte que maintenant, je n'avais plus cette douleur lorsqu'il m'envoyait ses piques. Ce blond qui s'était tant embelli depuis notre première rencontre, durant laquelle, déjà, il était comme un ange des glaces descendu du ciel. Et enfin, je revis ce blond sur le champ de bataille, près à se faire tuer, la peur marquée sur son visage angélique.
Mon coeur, face à toutes ses pensées, tambourina dans ma poitrine, de sorte que l'électrocardiogramme se mit à faire des embardés, alors que ma Magie m'entourait en un halo de la même couleur que sur le champ de bataille, faisant rire ma meilleure amie alors que Ron était devenu blanc.
-Je crois que j'ai ma réponse, répondit Hermione, dont les larmes de précédemment avaient séchées pour se transformer en larmes de rire.
-Je... je l'aime... dis-je confus.
-Oui, 'Ry, tu l'aimes.
-Mais... mais c'est impossible... je... je ne suis pas...
-Gay ? S'enquit la jeune fille.
-Oui... je ne m'intéresse pas aux garçons.
-Et bien, dis-toi que « le coeur a ses raisons, que la Raison ignore ».
-Tu joues les philosophes ? Répliqua Ron, d'une voix faible, toujours pas remis du choc.
-Tu connais ce mot ? Ironisa sa petite-amie.
-Humpf !
-Sinon, 'Ry, tu n'as pas à t'en faire, l'homosexualité dans notre monde est plus fréquent que ce que tu penses. Pour te donner un exemple concret, Dumbledore est lui-même gay... Il était amoureux de Geller Grindelwald jusqu'à ce qu'il devienne un dangereux Mage Noir... non, en fait, je crois qu'il est encore amoureux de lui, à bien y songer. Enfin bref... et il n'y a pas que lui ! Dans Poudlard, il y a plein de couples homosexuels. Tu as déjà Zabini et Nott, ensuite, Dean et Seamus, Padma et Hannah...
-Dean et... Seam' sont ensemble ? S'étrangla le rouquin.
-Et oui... Et sinon, au niveau des profs...
-Je ne veux pas en entendre plus ! Hurla Ron.
-... je disais donc, au niveau des profs, il y a Snape et Rem' qui sont ensemble.
-Je ne... savais pas... avouais-je.
-Ah, M Potter, vous êtes réveillé, dit Mrs Pomfresh en arrivant. M Weasley, je vous prierai de ne plus crier de cette manière dans mon infirmerie à l'avenir. Me suis-je bien faite comprendre ?
-Ou... oui madame !
-Bien... bon, maintenant, M Potter, je veux que vous preniez ses deux potions. Celle-ci, commença-t-elle en me montrant une fiole violette, est pour vos différentes fractures, et celle-ci, continua-t-elle en me montrant cette fois une fiole jaune, c'est pour vos plaies. Je vous laisserai sortir demain, si tout va bien aujourd'hui.
-Euh... combien de temps ai-je été inconscient ? Demandais-je après le départ de l'infirmière et avoir avalé les deux potions infectes.
-Une semaine, le temps que ta Magie s'apaise.
Les quelques heures qui ont suivies, nous les avons passées à parler. De la guerre, des morts, des nouveaux couples que la guerre avait révélés, de nos amis... Nous avons parlé pendant tout l'après-midi, jusqu'à ce que l'infirmière revienne et dise à mes amis qu'il était temps pour eux de sortir.
Après leur départ, je me concentrai sur ma découverte du début de journée. Je suis... amoureux de ma Némésis. Je l'aime plus que je n'ai jamais aimé personne et je suis déprimé car je suis certain que ce ne sera jamais réciproque. Sur ces pensées peu agréables, je m'endormais lentement.
DMHP-DMHP
Le lendemain, lorsque j'entrais dans la Grande Salle, c'était l'effervescence. Tout le monde criait, tout le monde applaudissait et pourtant, moi, je n'y prêtais pas attention le moins du monde. J'avais passé ma nuit à ressasser en rêve des pensées que je voudrais camouflées envers ce blond trop beau pour être réel. Je déprimais une nouvelle fois et allais m'assoir près de mes meilleurs amis qui me demandaient ce qui n'allait pas. Je leur répondis et ils me regardaient avec compréhension, alors que tous les autres ne comprenaient rien à mon comportement. Je relevais la tête en sentant un regard perçant sur moi et je me retrouvais à rougir comme une écolière devant les yeux gris intenses de mon blond. Je détournais alors les miens en voyant les siens légèrement écarquillés.
Je dis à mes amis que je n'avais pas faim et sortais de table pour me diriger vers le Directeur, qui me fixait de ses yeux fatigués mais bienveillants. Puis, je me tournais vers Snape... et repensais à ce que j'avais appris la veille. Je lui fis donc un sourire en coin qui le surprit grandement et après être arrivé près de Dumbledore, je chuchotais au professeur de Potions.
-Comment va Rem' ? Ça fait un moment que je ne l'ai pas vu... Vous lui ferez un bisou de ma part, ricanais-je amusé, alors qu'il rosissait, surprenant la Grande Salle entière.
-Occupez-vous de ce qui vous regarde Potter ! Et n'oubliez pas que je sais observer aussi. Je vous ai vu rougir quand vous avez tourné la tête vers Draco, tout à l'heure, alors...
Il laissa sa phrase en suspens alors que je rougissais furieusement en lançant un regard en coin vers Malfoy. Il parlait avec Zabini et n'avait rien vu, bien qu'une bonne partie de la gente féminine et quelques personnes de celle masculine aient hurlé un « qu'est-ce qu'il est mignon, quand il rougit ! ». Je rougis encore plus face à cela, et Snape en profita pour ricaner à mes dépends. Je me tournais en boudant vers le directeur qui souriait amusé et lui demandais si je pouvais lui parler. Il acquiesça d'un air redevenu sérieux et se leva.
On se dirigea vers son bureau et, à ma surprise, il n'eut pas besoin de dire quelque mot de passe que ce soit que la statue nous laissa passer. Nous montâmes dans son bureau et il s'installa derrière celui-ci tandis que je pris place devant. Fumseck s'envola de son perchoir pour se placer sur mes genoux et je lui caressais les plumes du crâne. Il chantonna une jolie mélodie et je souris doucement.
-Alors Harry, de quoi voulais-tu me parler ?
-De la guerre, Professeur.
-Tu veux savoir quelque chose ?
-Non, à vrai dire, vous, vous devriez savoir quelque chose...
-Comment tu l'as tué ? S'enquit-il.
-Exactement...
-Et comment ?
-Je... ma Magie a agi malgré moi... parce que je voulais sauver Draco Malfoy.
-Je vois... et tu t'es donc rendu compte de quelque chose le... ou plutôt, vous concernant ?
-Si vous voulez parler des sentiments que je me suis découvert envers lui, alors oui. Cependant, ce qui me déprime au-delà du possible, c'est que ce ne soit pas réciproque..., avouais-je, malgré moi.
-C'est ce que tes yeux te font croire, mais, les apparences ne sont pas tout dans la vie, ne crois-tu pas, Harry ? Par exemple, si Miss Granger ne t'avait pas dit que le Professeur Snape et M Lupin sortent ensemble, tu ne l'aurais sans doute jamais remarqué par toi-même, je me trompe ?
-Non... je suppose que vous avez raison... Mais je me vois mal aller voir Draco et lui dire mes sentiments, alors qu'on est censé se détester...
-Mon garçon, laisse le temps au temps. Tu verras, dans un moment, tout ce que la guerre nous a apporté se calmera, le monde reprendra son cours dans une atmosphère bien plus tranquille et là, tu seras libéré du poids de ta culpabilité -je sais que tu te sens coupable de tous ces morts, Harry- et tu pourras te sentir plus libre de te rapprocher de M Malfoy. Mais n'oublie pas une chose, Harry, M Malfoy est en colère que son père soit de nouveau à Azkaban et que sa mère soit sur le point de perdre tout ce qu'ils avaient. D'autant plus, qu'ils étaient avec nous pendant la guerre. Scrimgeour ne sait pas ce qu'il s'est réellement passé, mais il pense que Lucius est un Mangemort pire que Voldemort, juste parce qu'il a peur de perdre son poste au profit de Lucius.
-Mais... c'est injuste ! M'écriais-je, me levant presque du fauteuil, faisant « grogner » le phénix.
-Oui... mais la vie est faite ainsi, Harry. Toutefois, j'ai dans l'intention d'aller au procès de Lucius cet après-midi, pour prouver son innocence. Seras-tu avec moi ?
-Évidemment, Professeur. Je ne peux pas laisser faire Scrimgeour, d'autant plus quand lui restait dans son bureau durant les heures où nous nous battions pour notre liberté !
-Bien, alors, rendez-vous devant les Grandes Portes après le déjeuner.
-A tout à l'heure, Professeur...
Je me levais en prenant soin de prendre Fumseck dans mes bras. L'animal n'était pas le moins du monde lourd. Si je voulais faire un jeu de mots risible, je dirais qu'il était léger comme une plume. Je le déposais précautionneusement sur son perchoir et lui caressais une nouvelle fois le crâne. Je me dirigeais ensuite vers les escaliers et allais dehors. J'avais besoin de me libérer l'esprit. J'étais en colère contre ce Ministre, plus incompétent encore que ne l'était Fudge...
Dans le couloir, je croisais beaucoup d'élèves qui avaient des mines mitigées. Je savais à cause de cela, qui avait perdu un proche ou un ami et qui n'était pas dans ce cas de figure. La veille, j'avais appris que plus d'une personne était morte la semaine précédente. Dans le lot, quelques amis à moi ou des connaissances, comme Colin, Lavande, Maugrey, Parvati -ce qui avait détruit sa soeur, par ailleurs, Xenophilius Lovegood, que je n'avais rencontré qu'une fois, c'est Luna qui devait être dévastée..., le Professeur Flitwick n'avait pas non plus survécu, le pauvre s'était fait écrasé par un des géants au service de Voldemort, d'après Mione... et la liste était loin de se terminer ici. Heureusement, pour mes meilleurs amis et moi -je ne me serais jamais pardonné s'il leur était arrivé quelque chose, la famille de Ron et celle d'Hermione allaient très bien. Évidemment, celle d'Hermione n'était pas sur le champ de bataille contrairement à celle de mon rouquin d'ami, mais ce sont des Moldus, alors ils auraient pu être tués pendant une attaque de Mangemorts.
Je repensais à tout cela en arrivant sur le bord du lac. Je m'y allongeais alors que le vent jouait avec mes cheveux. Je fixais le ciel gris bleu d'un regard vide, perdu dans mes pensées. Soudain, une tête apparut au-dessus de la mienne et je sursautais, me remettant en position assise. Je me tournais vers la personne. Ce n'était autre que Luna. Elle était accompagnée de Padma.
-Comment vous allez, les filles ?
-On fait aller, répondit Padma, un sourire crispé aux lèvres.
-Je suis vraiment désolé pour ce qui vous est arrivé... J'aurais dû...
-Rien du tout, Harry, répliqua Luna, de sa voix rêveuse de d'habitude, tu ne pouvais pas sauver tout le monde, tu le sais, n'est-ce pas ?
-Je...
-Le Professeur Dumbledore te l'a pourtant bien dit, tu ne dois pas culpabiliser pour quelque chose qui n'était pas de ton ressort. Le Destin joue avec les humains plus que tu ne le crois, Harry. Tu ne peux rien contre ça. Soit juste reconnaissant qu'il t'ait laissé en vie et qu'il t'offre la liberté que tu as toujours souhaité...
-Merci, Luna... Qu'est-ce que vous faisiez ici, sinon ?
-Nous cherchions des Joncheruines, tu n'en aurais pas aperçues, par hasard ? Demanda la blonde.
-Euh... non, désolé.
-Alors viens, Padma, on va continuer à chercher. A bientôt Harry, et n'oublie pas que la liberté peut se résumer à un nom, celui de la personne que notre coeur a choisi.
-De qu... ?
-A bientôt, Harry.
Sur cette phrase, elles s'en allèrent. Je me recouchais comme avant qu'elles n'arrivent et finis par m'endormir... Fallait dire aussi, que j'avais mal dormi la veille.
Je me sentis secouer dans tous les sens alors que des « Potter » se faisaient entendre. Je grognais et me retournais pour ne plus que cette main, aussi douce soit-elle, me pousse et me réveille. Seulement, je ne me souvenais pas être resté au bord du lac, alors, dans ma manœuvre, je tombais dedans. En sursaut, je me réveillais, alors qu'un ricanement se faisait entendre. Je me tournais de façon colérique vers ce ricanement, tout en battant des pieds pour ne pas couler et me retrouvais devant un Draco Malfoy, dans toute sa splendeur.
-On peut dire que tu sais te réveiller, tu n'avais pas besoin de moi, finalement.
-Humpf ! Pourquoi m'as-tu réveillé ?
-Parce qu'il est temps d'aller déjeuner et que tu étais en train de bouger dans tous les sens en marmonnant, j'ai supposé que tu faisais un cauchemar et qu'il serait mieux de te réveiller avant que tu tombes dans le lac sans être un minimum réveillé.
-Merci... enfin, je crois..., répondis-je en rougissant légèrement.
-Dis-moi Potter...
-Oui ?
-Pourquoi rougis-tu depuis ce matin ? Déjà tout à l'heure, en tournant les yeux vers moi, tu as rougi, ensuite, Sev' t'a parlé et là encore, tu as rougi... et maintenant aussi, je ne te comprends pas...
-Cela ne te regarde pas, maugréais-je en sortant du lac. Ma Magie, sans même que j'y pense, se déversa en flot et me sécha.
-Laisse tomber, reprit-il, de sa voix froide habituelle.
Après cette dernière parole, il se détourna et rentra d'un pas énervé au château. Je me demandais ce que j'avais bien pu lui faire... Mon coeur se serra en pensant que je l'avais peut être blessé. Je me secouais la tête et me dis que ce que je ferais après le déjeuner serait comme une excuse de ma part.
Je rejoignis mes amis à la table et Ron me demanda où j'étais passé. Je lui révélais que je m'étais endormi au bord du lac et que cet après-midi, il ne me trouverai pas non plus dans le château. Je leur expliquais la raison et nous commençâmes à manger.
A suivre...
C'est la fin de ce premier chapitre, j'espère qu'il vous aura plu ^^. Donnez-moi votre avis dans une petite review, cela ne prend que peu de temps et ça fait, la plupart du temps, plaisir ^^.
A lundi prochain pour la suite ;).
