Chapitre 2: Horrible réalité
- Carlisle, que dois-je faire? On dirait qu'elle est vraiment tombée dans les pommes. dit Alice paniquée
- Elle n'est pas vraiment évanouie. Je pense qu'elle est hébétée.
- Tina, Tina, est-ce que tu m'entends?
Je sortais lentement de ma torpeur
Un vampire? Mais c'est pas possible!
- Si Tina, c'est possible. Tu es un vampire maintenant. me dit doucement Edward
- Ne fais pas comme si tu pouvais lire dans mes pensées!
- C'est mon pouvoir, Tina. Je lis dans les pensées. me répondit-il
- Mais non! Tu as juste devinez ce que je pensais! Ce n'est pas très difficile.
- Carlisle, il faut qu'elle se nourrisse! Jasper commençais à paniquer
- Oui, tu as raison. Esmée, veux-tu bien aller prendre le gobelet dans la cuisine? demanda Carlisle
Esmée fut à peine partie, qu'elle revenait et me tendait un gobelet en métal.
- Génial! Je suppose que c'est le même que pour Bella...
- Bois! me dit fermement Carlisle
Pense à un truc que tu aimes... Du lait. Oui c'est ça, un grand verre de lait
Je commençais à boire, c'était épais et chaud. Beurk
Mais je sentais que ma brûlure à la gorge s'estompait
- Comment te sens-tu? Me demanda Carlisle plein de sollicitude.
- Un peu mieux mais c'est pas très agréable à boire
- C'est plus sympa quand on chasse. me dit Emmett
Chasser, moi? Nan, mais tu rigoles! J'arrive même pas à tuer une araignée...
- Je ne pense pas que chasser, soit dans mes cordes
- Mais si, tu verras. J'étais comme toi au début. C'était Bella qui avait pris la parole
- Oui mais toi, tu y étais préparée...
- Tina, si on essayait d'en savoir plus? Quel est ton dernier souvenir? Me demanda Carlisle
- Eh bien, c'est flou... mmhhh, quel jour sommes nous?
- Le 5 août 2009
- Oh merde! Je dois aller travailler!!! Il y a une grosse réunion aujourd'hui, faut que je la prépare. C'est pas Justine qui s'en occupera
J'étais en total panique
- Tina, Tina, Calme! Tu ne peux rien faire d'ici et de toute façon il est déjà 10h ici à Forks. Elle est terminée. Me répondit Edward
- Comment le sais-tu? Lui demandais-je soupçonneuse
- J'ai lu dans tes pensées que la réunion devait commencer à 9h30 mais de toute façon avec le décalage horaire, la journée est presque finie chez toi.
- Tina et si on se concentrait sur tes derniers souvenirs? Carlisle nous ramenait à l'ordre
- Hé bien. Je suis partie en vacances, en Espagne, la dernière quinzaine de juillet. Je suis revenue le 31. Ensuite c'était le weekend.
- Oui, et après? As-tu des souvenirs de lundi?
- Je suis partie travailler. J'ai commencé par vérifier tous mes mails et ceux de mon patron. Et j'ai vaqué à mes occupations. Journée normale
- Que fais-tu comme travail? me demanda Esmée
- Elle est Secrétaire de Direction, je l'ai vu! répondit Alice
- Merci Alice. Oui, c'est ça, je suis Secrétaire de Direction. Mais...
- Quoi, Tina? C'était Esmée
- En fait, je ne me souviens que du début de la journée. Rien sur l'après-midi. Je me souviens d'avoir été en ville pendant ma pause de midi.
- Tu devais y faire quoi? me demanda Bella
- Euh, j'en sais rien... D'habitude, quand je vais en ville, c'est pour faire du shopping mais je me souviens pas.
- Oh du shopping, enfin quelqu'un qui aime le shopping! s'exclama Alice
- Alice, c'est pas le moment! lui répondit Jasper
Réfléchis, réfléchis, bon sang! J'allais en ville pourquoi??? Aller chercher un truc pour Béa?
- Qui est Béa? Me demanda Edward
Merde, c'est vrai il lit dans les pensées! Eh là, il m'a encore entendue...
Il me sourit
- Béatrice, c'est ma chef. Mais, non, je n'allais pas en ville pour elle car elle n'était pas au bureau lundi.
- Ca y est, je me souviens! J'ai reçu un message sur mon portable. Je devais rencontrer quelqu'un.
- Qui Tina? me demanda Alice
- Un garçon que j'avais rencontré en Espagne, Sven, je crois.
- Tu te souviens de l'avoir vu lundi? me demanda fébrilement Esmée
- Oui, je l'ai vu. On s'était donné rendez-vous devant la gare. Ensuite on a marché un moment et après... Je ne sais plus
Oh mais si, je me souviens! Il m'a dit qu'il me trouvait encore plus jolie qu'à Valence. Il s'est rapproché de moi, m'a embrassée (mmmmmmmh ce baiser) et m'a murmuré à l'oreille qu'il voulait me revoir...
Oh non Edward
- Ne t'inquiètes pas, je ne dirais rien. me répondit-il
- Eh, on veut savoir nous! dit Emmett avec humeur
- Ca ne te regarde pas, petit curieux! C'est ma vie privée. De toute façon, après avoir vu Sven, je suis allée vite dans une boutique que j'aime pour voir les nouveautés.
- Et? dit Alice excitée
- Rien ne me plaisait et j'avais suffisamment dépensé pendant mes vacances. Je suis remontée vers la gare pour reprendre le bus et retourner au bureau...
Mais je ne me souviens pas avoir pris le bus. C'est, c'est le trou noir.
- C'est déjà bien, Tina. Carlisle essayait de me rassurer
- Oui mais là, on est à Forks? Etats-Unis, non?
- Oui, on est aux Etats-Unis. me répondit Bella
- Il y a un problème. Je ne suis jamais venue aux Etats-Unis. Hier encore, j'étais en Belgique!
- Comment j'ai pu être « transformée » et arrivé ici?
La panique me reprenait. Je sentis immédiatement une vague d'apaisement.
- Merci, Jasper mais là ça m'aide pas! Je suis quelqu'un de rationnelle moi et là je flippe complètement! Je suis avec des vampires, les Cullen de surcroit qui sont logiquement sortis tout droit de l'imagination de Stephenie Meyer. Là je craque!
- Calme-toi, ça ne sert à rien de te mettre dans cet état. Jasper essayait réellement de me calmer
- Et en plus, c'est qui cette Stephenie Meyer? Tu commences réellement à nous gonfler avec tes personnages. Rosalie se contenait difficilement
- Toi aussi tu me gonfles, Rosalie! Carlisle, est-ce que j'avais un sac quand vous m'avez trouvée?
- Oui, le voici.
Je fouillais dans mon sac et trouvait rapidement ce que je cherchais.
- Tiens Edward, lis la 4e de couverture.
Je tendis le livre à Edward. Il le pris et se mit à lire. Plus il lisait et plus il se décomposait.
- Ce, ce n'est pas possible bégaya-t-il
- Si, autant que VOUS réels c'est possible! Tu me crois maintenant?
- Mais enfin, Edward, il est écrit quoi? lui demanda Bella énervée.
- Notre histoire, Bella. C'est notre histoire... lui répondit-il avec les yeux effrayés.
