Cette nuit la fut la plus horrible de toute mon existence. Nous entendions les hurlements de Kyuubi mélanger à ceux des ninjas au front. Dans notres habrits beaucoup d'enfants pleurer, les femmes essayées de les consolés alors que les hommes tentés en vint de restés calmes face aux massacres qui se déroulait dehors.
Je m'étais éloignés de toutes ses émotions et m'étais assise au fond de la pièce, ma tête reposais sur mes genoux eux même pliés contre ma poitrine, mes petits bras les entourés comme pour les soutenirs d'une éventuelle chute.
Je me remémorait le moment ou ma mère avait franchis les portes des habrits. Je m'étais à mon tour levait pour la rejoindre mais Itachi m'en empecha en me tirant vers l'arrière, criant que je devais rester ici, que je ne pouvais rien faire contre un tel monstre.
Etais-je un fardeau ?
Mes mains serrèrent un peut plus la toile de mon pantalon à cette pensée.
Je ne saurais dire le nombres d'heures qui sécoulèrent mais les hurlements sessèrent peut à peut. Un silence opressant pris possession des lieux, chacun retenant son souffle.
Des bruits de pas précipités arrivèrent jusqu'à nous, la porte s'ouvrit avec fracas et un Jônin fit irruption dans notre sanctuaire.
Il était éssouflé, son visage ainsi que ses avant bras présentés de nombreuses blessures, certaines plus profondes que d'autres. Ses vêtements étaient déchirer un peut partout prouvant qu'il avais participer au combat contre le démon renard.
Il avança vers un de ses camarades, un Tokubetsu Jônin qui était charger de surveillers les civils en cas d'attaques. Ils s'échangèrent quelques mots, le Tokubetsu sembla surpris par les dires de son homologue, puis un voile de tristesse parcourus son regard azuré. Il se tourna lentement vers nous, et annonça d'une voix plate :
- Kyuubi a était scéllé, mais les pertes au seins du villages sont nombreuses." Il s'arreta cherchant ses mots alors que des voix s'élévés dans la pièce. Finalement il repris avec cette fois ci une voix légèrement plus émotive.- " Le Yondaime Hokage est mort en scellant le Kyuubi...
Si le silence pouvais tuer alors ils nous auraient exterminés. Le choc fit tairent toute l'assemblée. Je vis Itachi serrer un peut plus fort son frère contre lui, ou encore une femme prendre son fils dans ses bras tout en priant touts les kamis pour le repos de notre Yondaime.
C'est dans ce même silence que les Jônins nous firent sortir de l'habitacle. Le soleil se levait sur un village détruit par la folie d'un démon. Les batiments, maisons et même l'office du Hokage n'était plus que ruines.
Itachi pris ma main et nous commencèrent à marcher à tavers les décombres. Nous cherchions autant des survivants que nos propres parents. Arriver a ce qui devait être un coin de rue, une voix de femme s'exclama.
- Itachi ! Sasuke !
- Maman !
Comme pour répondre lui aussi, le petit Sasuke gémit en secouant ses petites mains. Arrivait à notre hauteur la femme au long cheveux noirs pris ses fils dans ses bras, les yeux brillants sous le coup de l'émotion.
Cette scène m'attendrit quelques peut mais je repris vite conscience et me dirigea vers le centre du village avec empressement, laissant mon nouvel ami profiter de ces retrouvailles.
Je devais retrouver mes parents. Ils ne devaient pas être bien loin !
Alors que mes petites jambes me menaient vers le centre, je vis le Sandaime Hokage paler avec un Anbu, celui ci notés sur une feuille ce qui devait être le nom des victimes.
Le Sandaime allez peut-être pouvoir m'aider.
N'étant pas bien grande du haut de mes sept ans, je dus lever la tête pour pouvoir m'adresser au vieil homme. Celui-ci sembla surpris de ma venue pendant que l'Anbu à sa droite tiqua légèrement, surement du à mon manque de politesse, ne pas s'incliner devant ses ainés en était une.
- Sandaime-sama avez-vous vue mes parents?!
Le vieil homme pris sa barbichette entre ses doigts, réfléchissant visiblement. L'anbu jugea bon de regarder sur sa liste noir pour s'assurer qu'ils n'y figueraient pas.
Du coin de l'oeil alors qu'il parcourait les noms, je le vis tressaillir, serrant un peut plus la feuille maudite entre ses doigts gantés. Il se pencha alors sur l'Hokage troisième du nom et lui chuhota quelques choses. Le vieil homme secoua sa tête de gauche à droite, il inspira longuement et expira bruyament. Il s'accroupis devant moi, ses mains vinrent se poser sur mes épaules et son regard croisa le miens. Un regard remplis de compassion.
A ce moment là, mon coeur faillit s'arrêter, mon corps tremblait de façon innexpliqué, mes yeux eux voulaient lacher un torrent de larmes.
La voix du vieux Sarutobi allez rester graver dans ma mémoire.
- Je suis désolé Hikari. Je suis vraiment désolé mon enfant...
Non. Non ce n'étais pas possible. Les noms sur cet liste ne devaient pas leur appartenir. Non. Ils ne pouvaient pas être morts. Ils étaient de puissants ninja... Ils ne pouvaient pas mourir. Ils n'avaient pas le droit de mourir !
Refoulant quelques larmes, je reussis à m'écartés de l'emprise du Hokage et partis à toute vitesse vers les restes de l'Hospital de Konoha. Je voulais en avoir le coeur net. Même si pour cela je devais affronter la vérité en face.
Entres les ruines du batiments hospitalier, des médic-nin s'afférés à soigner de nombreux ninjas de part et d'autres. Mes yeux essayés en vint de trouver une quelconque trace de mes parents, mais je ne voyais que des inconnues. Des femmes et des hommes marqués par l'affrontement, lutant contre leurs blessures.
Malgrés ce spectacle affligant, je ne cessais d'avancer, mon regard cherchant désespérement mon père et ma mère. Ne regardant que très rarement devant moi à cet instant, mon corps en percuta un autre. Une main me retint de justesse avant que je n'aterisse au sol, et la voix d'une femme s'éleva.
- Regarde ou tu marche gamine, tu risque de te cogner à un blessé. Me sermona la voix.
Relevant la tête je pus apperçevoir le visage d'une femme, ses yeux couleurs noisettes fixée les miens d'un air sévère, deux longues mèches bonde encadrés son visage et ses lèvres rosées former un léger rictus. Lachant mon bras, elle se retourna faisant virevolter sa veste verte en même temps et ajouta.
- Une enfant comme toi ne devrais pas être ici. Rentre chez toi.
- Je cherche mes parents. Je m'appelle Hikari.
Ma voix était calme presque froide, ce qui semblat faire réagir cette femme à la poitrine imposante. Elle posa un dernier regard sur moi et me fit signe de venir, tout en avançant vers un campement.
Derrière la grande tente ce trouver plusieurs sac noir, des ninjas medecin les énumérer pendant que d'autres les transportait vers un chariot. Malgrés mon jeune âge je n'étais pas dupe, et je savais très bien qu'il sagissait de corps soigneusement dissimulé à la vue de tous. La femme aux yeux noisettes me fit attendre non loin d'un vieux cerisier, elle marcha en direction d'une tente plus petite, accompagner d'une jeune fille aux cheveux noir et d'un petit cochon à peine né.
Quelques minutes plus tard la femme réapparus seule, arrivant à ma hauteur, elle se pinça l'arrête du nez visiblement irritée.
- Vue l'insigne que tu porte dans le dos, tu est membre du clan Uchiha?
- Oui mon père est un Uchiha. Dit je avec conviction.
La blonde fouilla dans sa poche tout en continuant de parler.
- Et ta mère était du clan Hyuga n'est-ce pas ? Les Hyuga on toujours aimés les prénoms rappellant la lumière.
Tiquant sur le verbe "était", et ne me préoccupant pas de son anecdote, je ne pus qu'acquiécer ses dires. Alors que j'allais répliquer, elle me pris la main et mis dans celle-ci l'objet trouvait quelques instant plustôt dans sa poche. Sa voix ce fit plus douce alors qu'elle retirer sa main.
- Quand nous avons trouvés tes parents, ils tenaient ce pendentif dans leurs mains. L'inscription gravée derrière t'est destinée.
Dans le creux de ma main ce trouver un pendentif représentant l'emblème des Uchiha en argent et en son centre, au millieu du petit eventail, se trouver l'emblème des Hyuga en or. Tournant délicatement ce bijou si précieux, je pus lire à haute voix l'inscription.
- Tu es notre lumière.
Ma main se referma aussitôt, baissant ma tête au même moment. De petit tremblement parcoururent mon corps, mes mains se crispèrent d'avantage et mes yeux me brulèrent. Malgré la douleurs, celle de mon coeur était plus forte et un flot de larmes dévalèrent mes joues. Ils étaient partis.
- Tes parents ce sont battut vaillament tu sais. Dit-elle tristement.
- J'aurais du les protégés. Dis-je d'une voix brisée par le chagrin.
La femme à forte poitrine, mis une main dans mon dos qu'elle caressa lentement.
- Tu n'est encore qu'une enfant. Seule face à Kyuubi tu n'aurais rien pus faire.
Cette phrase, c'étais la même que celle d'Itachi. Mes sourcils se froncèrent et laissant coulés mes dernière larmes je planta mon regard dans celui de mon interlocutrice. Un regard remplis de tristesse et de détermination.
Un hoquet de surprise s'échappa des lèvres de la blonde, sa main autrefois dans mon dos vint saisir mon menton, me regardant avec des yeux ecarquillés.
- Hikari... tes yeux... commença t-elle.
Prise de panique, mon corps se leva aussitôt pour se dirigais vers une bassine d'eau laisser sur une table en bois non loins de la. Me penchant pour voir mon reflet, un sursaut de stupeur me pris et mes yeux s'écarquillèrent.
Une iris blanche.
Un tomoe à chaques oeils.
Ma main se posa automatiquement sur mes lèvres empechant un cris aigus d'en sortir ,et la sensation de brulure s'intensifia quelques instant à travers mes yeux.
La blonde autres fois derrière moi se mise à côtés de moi, posa une main sur mes yeux et une lueur verte entoura la dite main. Son chakra traversa ma peau en douceur et calma instentanément la douleur, mes yeux reprenant peut à peut leurs noirceurs habituelle.
Un claquement de doigts retentis et un ninja apparus à côtés d'elle.
- Qu'y-a-t'il Tsunade-sama ?
Le regard toujours rivés sur moi, elle informa son ninja.
- Dites au Sandaime, à Fugaku Uchiha et Hiashi Hyuga qu'ils sont convoqués d'urgence dans mon bureau. J'ai quelques choses de la plus haute importance à leurs dires.
- Bien !
Et le ninja disparus dans une tornade de feuille.
Encore sous le choc mon regard se posa sur celle qui ce faisait appellée, Tsunade-sama. De part cet distinction elle devait être une personne haut placé au sein du village.
Et comme pour confirmé mon intuition, elle passa une main dans ses long cheveux blond, frollant le losange violet qui ornait son front et m'annonça fièrement.
- Je suis Tsunade Senju, enchantée.
