Me voilà avec le premier chapitre, j'espère qu'il te plaira :) Malgré le contenu, il fera pas mal avancer l'histoire (comme un premier chapitre quoi..) J'espère qu'il sera à la hauteur de tes espérances, je ne sais pas quand je publierai un prochain chapitre, si il n'y en a plus en semaine il ne faut pas m'en vouloir, mais aux cours qui reprennent demain... En tout les cas si il n'y en a plus en semaine, samedi il sera la ^^

QuinnTana4everL: Je suis contente que tu penses qu'il y a de l'ambition, ça me touche ^^ Tu as parfaitement raison, je ne dirais rien sur la fin x) Mais je peux te dire que tu peux t'attendre au pire... Comme peut-être au meilleur... Peut-être ;) La fin est déjà très clair dans ma tête, le déroulement de l'histoire un peu moins, mais je l'imagine doucement mais sûrement :) Merci pour tes reviews, elle me font à chaque fois plaisir ^^

a78: Contente de voir que tu penses que ça peux mener à quelque chose, je pense que tu as raison en pensant ne pas aimer Rachel ;) Merci pour tes reviews :)

Batte-man: Hi ! ;) Je ne sais pas si tu liras ce mot, mais sache que pour dimanche l'histoire sera faite, en espérant quelle te plaise ^^

Eh bien, j'espère que ça va te plaire :)

Maintenant, je t'invite à me rejoindre en bas à la fin de ta lecture et maintenant action ! (C'est beau de rêver)


Comme depuis maintenant deux mois, Quinn rentre chez elle tard le soir, plus tard que l'heure à laquelle elle devrait être rentrer. Et comme depuis maintenant deux mois, Santana est déjà là. A l'attendre ?

Quinn n'en sait rien, elle n'est d'ailleurs pas sûre que la brune le sache elle-même. Et comme depuis deux mois maintenant, la blonde lui passe devant sans un regard, ni une parole. Et comme depuis deux mois maintenant Santana ne lui jette pas non plus un regard et ne lui adresse pas non plus la parole.

Pourtant, aujourd'hui quelque chose a changer, elles le savent, elles le sentent. Quelque chose de minuscule sur quoi elles ne sauraient mettre un nom. Est-ce que ça a changer, en bien ? En mal ? Elles n'en savent rien et ne vont peut-être pas chercher à le savoir.

Pour le première fois depuis leur temps de guerre, Quinn s'assied à coté de sa femme. Et pour la première fois depuis deux mois. Leurs regards se croisent. Et à ce moment c'est un tourbillon de sensation qui se passent en elles.

Santana peut lire dans les yeux de Quinn de l'incompréhension, de la tristesse, de la souffrance et de l' en sa femme lui donne la nausée, elle sait qu'elle en est la source. Elle et son rejet d'avoir des enfants. Enfant. Voilà, qu'elle dérive. Encore. Sur ce sujet. Instantanément, elle détourne son regard et le repose sur son ordinateur ou elle était occuper à termine un dossier.

De son coté Quinn a put lire de la peur dans le regard de sa femme, mais de la peur de quoi ? Elle n'en sait rien, Santana n'a aucune raison apparente d'avoir peur. Peur d'avoir un enfant ? Impossible, tout les enfants l'adore. Elle peut aussi y lire du désespoir. Voilà que maintenant, elle est déstabiliser alors en même temps que Santana, elle détourne le regard pour le poser sur la télévision, qu'elle allume.

Mais bizarrement ce petit changement, qu'elles ne comprennent pas encore, va donner du courage à Santana. Pas beaucoup, mais assez pour qu'elle ose se lancer dans une discussion avec sa blonde.

- Tu rentre tard. Fut la simple phrase qu'elle lui accorda mais qui déboussola un peu plus Quinn.

Elle ne sait pas quoi répondre, cette petite phrase fut dite à voix normal, mais Santana n'a pas détourner son regard de son ordinateur, peut-être a t-elle rêver.

Oui, ça doit être ça. Elle doit avoir rêver que ça femme ce soit décider à lui faire un peu la conversation autre que pour qu'elles s'engueulent.

Seulement, le regard interrogateurs que Santana lui donne à ce moment en la regardant, lui prouve qu'elle n'a pas rêver et que l'hispanique semble vraiment intéresser par la réponse.

- J'ai eu un sujet de dernière minute. Lui répond la blonde le plus honnêtement possible.

La brune sembla sonder un instant le regard de sa femme, certainement pour être sûre qu'elle ne lui mente pas, il semblerait qu'elle aille eu une réponse satisfaisante, puisqu'elle eu un mini soupire que Quinn ne loupa pas.

Malheureusement, lancer ce sujet n'était peut-être pas une si bonne idée que ça. Parce qu'il semble que Santana aille changer d'avis sur son bon vouloir à partager un discussion saine. Et ça Quinn le sait, rien qu'en voyant le regard sans expression de Santana, une énième dispute va éclater d'ici quelque seconde, mentalement, Quinn se prépare.

- Tu as des sujets de dernière minute tout les jours, parce que pour l'excuse d'un jour ça passe mais deux mois, ça passe pas ! Du coup, j'en profite pour te demander comment elle s'appelle ? Questionne agressivement Santana avec une lueur de défi dans les yeux..

A peine sa dernière phrase sortie, qu'elle la regrettait déjà, mais c'était trop tard. Elle avait dit. Elle avait lancer un sujet qui fâche aussi bien pour l'une que pour l'autre. Pourtant, même si elle savait qu'elle fessait mal, elle allait continuer jusqu'à ce qu'il n'aille plus rien à dire, ou plutôt crier.

Parce qu'elles n'allaient pas parler comme des adultes civiliser. Oh non, ça serait bien trop simple. Bien du contraire, elles allaient se faire des reproches en criant toujours plus fort, pour un oui dit trop fort ou pour un non dit trop bas. Et dans cette dispute, leur couple allait encore en prendre un coup. Et toutes les deux verseront des larmes ce soir, chacune dans une chambre différente. Comme depuis deux mois.

A l'entende de la première accusation de Santana, Quinn sentit son cœur se serrer de joie. Oui, de joie. Alors comme ça, Santana était d'une certaine façon, encore inquiète de ne pas la voir rentrer à l'heure habituelle. Elle l'avait remarquer. Sa femme tenait encore à elle. Elle aurait pu se jeter dans ses bras et l'embrasser, pour la première fois depuis deux mois. Mais ça aurait été trop facile.

Il a fallut qu'elle termine avec une seconde phrase, ou plutôt qu'elle termine avec une question. Question qu'elle n'aurait jamais du prononcer. La phrase n'était pas dite pour la blesser mais pour l'énerver. Quinn le savait. Pourtant, ça eu l'effet inverse. Santana, avait peut-être si peu confiance en elle, après tout elle n'en savait plus rien. Sa brune ne la rassurait plus sur ses craintes, au contraire, elle envenimait les choses.

- Tu me crois vraiment capable de faire ça ? La blonde avait crier cette phrase en plongeant son regard vert dans le brun de Santana.

Elle l'avait dit avec dégoût. Un dégoût, qui fit frissonner Santana. Jamais Quinn ne lui avait parler avec un dégoût pareille. En fait elle ne l'avait jamais regarder, ni parler avec ce sentiment. Et Santana sut qu'elle avait sûrement été trop loin.

Voir sa blonde dans un tel état, lui fit mal, vraiment mal. A tel point, qu'elle aurait aimer s'arracher le cœur, de faire saigner celui de sa femme. En temps normal, elle devrait le faire battre, et voilà qu'elle l'abat. Alors elle fit ce qu'elle savait faire de mieux depuis deux mois, elle ne dit rien. Elle était devenue lâche au cour de ces deux derniers mois, elle le savait. Elle s'en voulait. Mais c'était dur, trop dur.

Devant le manque de réponse de Santana, Quinn s'énerva un peu plus. En plus de lui lancer des accusations fausse. Elle n'était pas fichue, de lui fournir une réponse simple, juste un oui ou un non aurait put au minimum lui convenir. Mais même ça, semblait être trop demander pour l'hispanique.

- Répond-moi est-ce que c'est ce que tu penses ? Redemande t-elle en hurlant de colère.

Mais une fois de plus, elle se heurte à un corps sans parole. Après tout, le sol semble tellement plus intéressant.

Elle aurait pu accepter beaucoup de chose dite ou faite par Santana, mais remettre sa fidélité en doute. Elle ne pouvait pas le tolérer. Santana le savait. D'ailleurs, jusque lors elle n'avait jamais rien dit à ce propos.

Donc, malgré sa colère Quinn fut étonner. Pourquoi Santana lui parlait d'infidélité au bout de deux mois de disputes ? Pourquoi pas avant ? Qu'est-ce qu'elle avait pu faire ou dire qui laisserait planer le doute. Encore une fois, Quinn ne savait pas.

Et Santana ne lui expliquera pas. Au contraire, elle la provoquera encore plus. Encore et encore. Elles savent que ça ne peut plus continuer. C'est deux mois, sont les pires pour Quinn. Santana, ça lui redonne un avant goût du pire. Mais ça non plus, elle ne le dira pas à Quinn. Elle ne prendra pas le temps d'expliquer ses paroles et ses actes. Après tout, pourquoi parler du passé alors que nous sommes dans le présent et que nous attendons le futur, ça serait gâcher le temps.

- Tu comptes me répondre demain ? Ou peut-être jamais ! Fut lancer avec hargne par Quinn qui avait finit par se lever du divan.

Elle marchait, sans lâcher Santana du regard. Elle essayait de capter ses yeux brun, mais ils étaient fixer sur le parquet en bois, qu'elles avaient choisies ensemble, cinq ans auparavant en emménageant ensemble.

A ce souvenir, Quinn eu un sourire. Elles étaient encore heureuse à ce moment. Elles s'aimaient, se le montraient et ne se disputaient que pour savoir la couleur des murs. Jamais, elles n'auraient penser en arriver là.

Quoi que peut-être l'on telles envisager, et ce sont t-elles sans doute rassurer dans les baiser, les bras et les paroles de l'autre. Et peut-être se sont-elles sentie infaillible dans ces moments. Peut-être la vie a t-elle voulu leur rappeler qu'on n'est jamais à l'abri d'une tornade.

Non, aucune des deux ne croyaient en ça. Ça arrivait juste. Et elles n'avaient cas faire des efforts pour s'en sortir. Seulement, comment faire des efforts quand on ne sait pas par où commencer et que personne ne nous guide.

- C'est ton nouveau truc, chercher pour m'énerver puis ne rien dire et laisser planer le suspens des choses ? Demanda Quinn d'un ton calme, beaucoup trop calme.

Si Santana aurait relever les yeux sur sa femme, et Dieu seul sait à quel point elle en avait envie, elle aurait vu du désespoir que sa blonde ne montra pas dans sa voix mais ne le cacha pas des ses yeux si joliment vert. Peut-être aurait-elle alors prit conscience de ses erreurs et se serrait-elle lever pour aller consoler sa femme.

Seulement, elle n'a pas relever la tête. Elle a juste attendu sa sentence. Qu'elle espérait voir arriver vite.

Par manque de volonté de la part de Santana, Quinn se résigna. Elle n'en pouvait plus, elle était fatiguer et lasser. Alors elle se dirigea vers la chambre.

Elle se doucherait demain matin, après tout on est vendredi, elle avait le week-end pour elle. Comme de doute façon, sa femme n'allait certainement sortir de la chambre d'ami que pour aller s'habiller et ensuite s'enfermer dans son bureau pour travailler jusque tard dans la soirée, elle avait tout son temps.

Pourtant, arriver à la porte, elle avait se besoin en elle de se justifier. Et quelque part de rassurer sa femme. Alors avant d'entrer dans la chambre, elle lui dit d'un ton décontracté :

- Je ne vois personne.

Ensuite, elle s'engouffra dans la chambre qui il y a encore deux mois, était leurs chambres à elles. Elle se mit en sous-vêtement, et se coucha à la place vide de Santana. Et elle pleura en silence. Elle pleura pour se libérer de son mal être qui l'habite depuis le début de leurs nombreuse disputes. Sans doute pleurera t-elle une bonne partie de la nuit. Mais à ce moment précis, elle n'a pas besoin de savoir ça. Elle a juste besoin de réconfort. Et comme Santana ne semble pas disposer à lui donner, elle allait le trouver en téléphonant à Rachel.

Santana eu un pincement de bonheur quand elle entendit, la dernière phrase lancer avec nonchalance par sa femme. Malgré leur dispute, elle voulait toujours la rassurer. Peut-être devrait-elle cesser de se morfondre sur le passé. Oui, elle devrait le faire. Peut-être devrait-elle se lever et aller s'excuser auprès de sa blonde. De toute évidence, elle devra le faire. Peut-être devrait-elle lui expliquer, la rassurer, la consoler. C'était un fait. Elle devait se lever et y aller.

C'est ce qu'elle fit, elle se leva et alla jusque la porte ou elle s'arrêta. Elle entendit Quinn pleurer. Ce fut un déchirement pour elle. Elle fessait pleurer sa femme, celle qu'elle devrait faire rire, qu'elle devrait choyer comme le plus précieux des bijoux. Au lieu de ça, elle la rendait malheureuse. Au moment ou elle voulu rentrer, pour s'excuser elle entendit la voix casser de Quinn s'élever.

- Rachel ? Fut dit tellement bas qu'elle crut avoir rêver. C'est rien, on s'est juste encore disputer. Continue la blonde, la voix casser par les larmes.

Non, elle n'avait pas rêver. Quinn était bien en train de parler. Plus précisément au téléphone. Avec Rachel Berry. Pourquoi elle ? Elle pourrait téléphoner à Brittany. Santana se posait souvent cette question. C'était peut-être parce qu'elle lui donnait de l'affection. Voilà que maintenant elle avait des envies de meurtres. Malheureusement, elle ne sait pas ou ce nain envahisseur habite. Dommage.

Pour Santana c'était sûre Quinn n'aurait pas envie de lui parler, trop occuper avec Rachel. Ce n'était pas si grave après tout, ce n'est pas cette personne insignifiante qui est marier avec Quinn, non c'est elle. Santana. Et vu la distance qu'il y avait entre elles et Rachel. Parce que, malgré qu'elle ne savait pas où elle habitait, elle savait que c'était assez loin pour ne pas qu'elle s'approche de sa femme. Elle n'avait aucun problème à se faire. Il fallait juste qu'elle laisse le temps et tout redeviendrait comme avant.

Quinn allait finir par se lasser du fait de vouloir des enfants. Elle allait tout doucement recommencer à rentrer à l'heure. Elles passeraient un peu plus de temps ensemble. Et à ce moment, Santana s'excusera pour lui avoir fait endurer ça. Alors après ça, tout redeviendra comme avant. Elles seront unies par la force de leur amour qui redeviendra parfait. Et tout le monde recommencera à les envier. Il fallait juste attendre.

En attendant, elle n'avait rien à faire. Espérer peut-être. Elle s'éloigne de la porte aussi doucement qu'elle est arriver devant, et se dirige vers l'étage ou se trouve la chambre d'ami.

Une chose que Santana ne comprendra certainement jamais, c'est pourquoi avoir construit la chambre conjugal, au rez-de-chaussée. Elle et Quinn s'étaient souvent poser la question, en étant dans les bras l'une de l'autre, juste après avoir fais sensuellement l'amour. A ce souvenir plein de douceur, Santana versa une larme, puis une autre.

Une fois coucher, ses joues sont inonder et rougies par les larmes. Chaque larmes qu'elle verse contient de la tristesse, de la peine. Chaque larmes qu'elle verse la plonge un peu plus dans la nostalgie du passé. Alors, elle fit ce qui lui sembla être la meilleur solution. Elle sortit son tééphone et téléphona à celle qui aujourd'hui était devenue sa meilleure amie. Et elle lui raconta tout, encore une fois. Ces démons, les démons qu'elle donnait à Quinn, son envie de tout arrêter. Et sans s'en rendre compte, elle sombra dans un sommeil profond, en écoutant la voix angélique de la brune à l'autre bout du téléphone, qui la rassure et la console, comme huit ans auparavant.

Le réveil fut difficile pour l'une comme pour l'autre. Ayant toute les deux énormément pleurer la veille.

Quinn fut la première éveiller. Elle alla faire son jogging matinal, qu'elle a prit l'habitude de faire une semaine après leurs incessantes altercations. Avant, elle n'en avait pas besoin. Elle pratiquait un autre sport le matin. Beaucoup plus distrayant et qu'elle aimait vraiment beaucoup. Malheureusement, c'était avant. Après son jogging, elle se dirigea vers la salle de bain en fessant le moins de bruit possible, pour ne pas réveiller Santana qui dormait juste la chambre à coté.

Ce qu'elle ne savait pas c'est que Santana était déjà lever, elle attendait juste patiemment d'entendre sa femme rentrer sous la douche. Comme ça, elle avait le loisir, de laisser son esprit vagabonder sur les formes parfaites, qu'elle connaissait par cœur de sa blonde. Elle aurait pu les dessiner de mémoire. Elle désirait tellement pouvoir y retoucher une fois. Juste une. Non, en fait, elle les voulait sous ses mains pour toujours. Mais ce n'est pas possible. Elle le sait.

La douche fut coupé, et dix minutes après, elle entendit la porte de la salle de bain s'ouvrir. Et des pas, ce diriger vers les escaliers. Une fois les pas cesser, elle entendit le téléphone fixe sonner.

Certainement, ses parents. Ils allaient encore s'excuser de son comportement auprès de Quinn, qui allait leur répondre que ce n'était rien. Ensuite, elle irait s'enfermer dans la chambre et pleurer les larmes qui ne sont pas sorties hier soir.

Dans un soupire de frustration, de ne pas avoir pu rejoindre le corps parfait de sa femme, de ne pas pouvoir l'embraser, la serrer dans ses bras ou lui dire des mots doux. Santana se lève le cœur lourd. Encore une journée qui s'annonce morose. Pourtant, pour la deuxième fois en deux jours. Elle sent que quelque chose à changer. Mais quoi ? Impossible, de mettre un nom dessus.

Comme sa blonde la fait une dizaine de minute auparavant, elle va sous la douche. Une douche froide, pour calmer son corps qui lui est en feu. Elle aimerait aussi éteindre son cœur, qui se consume à petit feu sous l'effet de la douleur, cette torture qui la brûle chaque jour un peu plus. Mais une seule personne serait capable si elle lui en donnait le pouvoir, de l'apaiser. Quinn.

Une fois hors de la douche, elle se sèche le plus lentement possible. Moins vite elle ira, moins vite elle devra descendre. Moins vite elle remarquera que Quinn est enfermée dans la chambre. Moins vite sa calcination reprendra. Malgré que sa douleur soit continue, savoir que sa femme pleure de sa faute, lui fait un mal qu'elle ne pensait pas revivre. Du moins, pas pour une autre raison, que la première fois qu'elle s'est brûler à petit feu comme ça.

A contre cœur, elle descend avec appréhension. Beaucoup d'appréhension. Arriver en bas, son regard fouille instantanément la pièce. Sa surprise fut de taille quand elle vit Quinn dans le salon. Assise sur un divan son ordinateur sur les jambes. Elle était magnifique, selon Santana. Elle était si paisible, si tranquille, elle semblait sereine, ça fessait si longtemps qu'elle ne l'avait plus vue comme ça.

Pourtant, avant c'était une habitude. Elle descendait après s'être doucher et elle la trouvait là, si épanouie. Hormis quand elles prenaient leur douche ensemble. Dans ces moment là, elle descendaient en riant, en s'embrassant, en se tenant la main. Elles descendaient tout simplement heureuse. Ces moment rempli de tendresse manquait à Santana, autant qu'à Quinn. Mais ils étaient tellement loin derrière elles.

Alors Santana fit la même chose qu'elle fessait, avant. Elle se rendit à la cuisine avec comme penser : « Qui était-ce au téléphone ? ». Elle ne le saurait peut-être jamais. Elle se fit un café et voulu en faire un à Quinn, qui d'ailleurs semblait si perdue dans ses pensées, mais remarqua qu'elle en avait déjà un sur la table basse à coté d'elle. Une fois prêt, elle s'avança doucement, et hésita à s'asseoir aux cotés de sa femme. Mais en avait-elle encore le droit ? Sans réponse à sa question, elle s'assit sur le divan en face, en fessant le moins de bruit possible.

Quinn avait entendu Santana arriver. Elle n'avait juste pas la force de bouger, puis à quoi bon ? Ça ne servirait à rien. Alors autant rester à penser. Elle songeait en regardant son fond d'écran. Elle et Santana, en vacance à Paris. Sur la photo elles s'embrassaient. Rien qu'à regardant la photo, Quinn pouvait encore sentir la sensation de sécurité qu'elle avait ressentit à cet instant tellement... Magique.

Santana était la seule à lui avoir toujours fait ressentir ce sentiment de sécurité en permanence. Même à des kilomètres. Elle savait que Santana serait toujours la pour la protéger. Qu'elle ferait tout ce qui est en son pouvoir, même plus rien que pour la sauver. Disons juste qu'elle le savait. Qu'elle avait cette certitude là, avant. Maintenant, tout a changer. Et Quinn n'est plus sûre de rien.

Soudain, le coup de téléphone lui revint à l'esprit. Elle allait devoir le dire à sa femme. Elle allait peut-être se disputer encore. Quinn hésitait d'ailleurs pour ça, elle en avait marre de crier. Jour après jour. Dispute après dispute. Ça devenait oppressant. Elle était juste, lasse de cette situation. Mais elle devait le faire, elle devait en parler. Alors elle prit son courage à deux mains.

- Rachel a téléphoner, elle nous invites à passer les deux mois des vacances d'été dans sa villa à Miami. Elle l'avait dit comme si elle lui disait bonjour.

Santana la regarda avec une certaine méfiance, et Quinn aurait pu donner beaucoup pour savoir ce qu'elle pensait à cet instant précis.

- Tu as dis oui je suppose ? Demande Santana avec un certain désarroi.

- J'ai répondu que je t'en parlerais. Répondit simplement Quinn.

Elle attend son accord, elle attend que Santana lui réponde oui pour aller passer deux mois chez Rachel. Mais la brune ne sait pas ce qu'il y a de mieux à faire. Dire oui, voir sa femme un minimum heureuse, lui dire non, la voir sombrer un peu plus. Finalement, c'est simple comme choix.

- Oui. Répondit la latina.

C'est ce qu'il y a de mieux à faire. Et puis voir des personnes, qu'elles n'ont plus vu depuis facilement quatorze ans ne peut leurs faire que du bien. Et puis qui c'est, peut-être sauveront-elles leur mariage.

- On partira ce dimanche-ci, si tu n'y vois aucun inconvénient. Ajouta la blonde avec interrogation.

- Je vais téléphoné à mon patron, mais en théorie il ne devrait y avoir aucun problème. Répondit poliment Santana.

Quinn est heureuse, sa femme le voit. Rien qu'en acceptant qu'elles s'enferment chez Rachel Berry. Mais après tout, peut-être que de s'éloigner de la vie quotidienne, apportera du bon. Elles n'auront plus de disputes avant deux mois. Elles vont peut-être pouvoir se retrouver. Sans le savoir Rachel, venait peut-être de relancer leur mariage. Ou alors elle allait le casser un peu plus. Quinn espérait sincèrement que non. Elle voit là, une chance de redevenir un « Nous » avec Santana. C'est leur dernière chance.

En tant que meilleur journaliste du pays, elle n'eut pas difficile à convaincre son patron de lui donner ses deux mois. Surtout que pour sauver son mariage, Quinn était prête à démissionner, chose que son employeur ne pouvait pas se permettre.

Santana de son coté, n'eut pas à menacer son employeur de démissionner. A peine eut-elle le temps de dire qu'elle voulait prendre deux mois de vacance avec sa femme, que son ami et patron lui les accordait en lui priant de revenir au meilleur de sa forme. Santana aurait voulu l'assommer, parce que derrière cette sympathie à lui laisser ces vacances, elle y voyait de la pitié. Chose qu'elle détestait. Mais elle ne dit rien. Pour Quinn. Pour elle. Pour leur mariage. Elle était prête à laisser passer.

Après être revenue au salon, elle avait pu voir que Quinn était plus joyeuse que tout à l'heure, quand elle était arriver pour la première fois. Cette vision, lui remonta le moral. Malgré tout, elle arrivait encore un peu à faire sourire sa femme. Moral, qu'elle venait de perdre en réalisant qu'elle allait passée deux mois en compagnie de Rachel Berry. Chez Rachel Berry. L'horreur. Mais pour son mariage, elle pouvait le faire. Elle doit le faire. Et puis, elles ne seront pas qu'eux trois.

- Il a dit oui. Annonça t-elle en se rasseyant à sa place.

- Tant mieux. Répondit la blonde avec une joie à peine dissimuler. Je vais préparer ma valise. Lança t-elle en se levant et en allant jusque sa chambre.

Santana ferrait la sienne plus tard. Quand Quinn aura finit. A quoi bon tenter le diable en s'enfermer toute les deux dans une seule pièce. Là où elles ont partager tellement de bon moment. Pas question que cette pièce ou elles se sont montrer des centaines de fois leur amour, subisse une de leur dispute. Que cette chambre, témoin de leur amour, aille déjà assister aux larmes de sa femme est déjà de trop, selon Santana. Alors une dispute, n'était pas à envisager. Peut-être, que cette chambre redeviendra témoin de leur amour, quand elles reviendront de leur " vacances ". Santana l'espérait.

Et comme ça, enfin, elle pourra dire avoir réussi sa vie. Plus que n'importe quelle autre personne sur cette terre. Pour Quinn, leur mariage et son honneur, elle devait pourvoir y arriver. Et pour la fierté de ce qui fait son passé, elle devait pouvoir avancer. Elle pouvait le faire. Après tout, elle est Santana Lopez.


Eh bien, eh bien ! Voilà la fin du premier chapitre, assez joyeuse comme fin comparer au début, je trouve :) Bien sur, il y a plus joyeux comme histoire mais peut-être que la fin de l'histoire sera joyeuse... Peut-être ;) Seul l'avenir nous le dira :) Eh bien, bonne journée ou bonne soirée :$

Kiss and Love :)