Chapitre 2
Une vision du passé
Un jeune couple se trouvait dans un salon aux couleurs de Gryffondor. L'homme et la femme avaient une conversation très sérieuse.
«Tu crois que ce sera pour ce soir?», demanda la femme craintivement.
«Je crois que oui», répondit l'homme. «Tu sais très bien que Voldemort a toujours profité de l'Halloween pour frapper ses plus grands coups. En plus, depuis que Queudver est devenu notre gardien des secrets. J'ai un très mauvais pressentiment au fond de moi. Je sens que les choses vont mal finir. J'étais d'accord avec Patmol, lorsqu'il m'a suggéré de prendre Queudver à sa place. Il avait raison s'était bien trop évident que se serait lui notre gardien des secrets. Mais, je crois de plus en plus que nous avons fait une grave erreur. Depuis que le sortilège du Fidelas a été lancer, une petite voix dans ma tête me dit de redoubler de prudence. Je suis de plus en plus convaincu que c'est lui le traître. Nous aurions peut-être du accepter la proposition de Dumbledore et en faire notre gardien des secrets. Ce que je regrets le plus cependant c'est de ne pas en avoir parlé avec Remus, il aurait fait un bien meilleur gardien des secrets que Queudver. J'ai beaucoup plus confiance en lui quand Peter. Mais, il est trop tard maintenant.»
«Je pensais que tu trouvais que Dumbledore en avait déjà trop sur le dos?», l'interrogeât la femme.
«Oui, c'est pour ça que j'ai refusé sa proposition», répondit l'homme. «Je n'ai pas voulu lui en mettre plus sur les épaules. C'était peut-être une erreur.»
«Pourquoi, n'as-tu pas pris Remus?», demanda la jeune femme.
«C'est Dumbledore, qui me l'as déconseillé fortement, il m'a dit que les loups-garous ne supportaient pas bien ce types de sorts», répondit l'homme. «Quelque chose à voir avec la pureté du sort qui combattrait contre la malédiction du loup. Personnellement, malgré tous ce que j'ai lu sur les lycanthropes depuis ma deuxième années. Je n'ai jamais rien lu à ce sujets. Mais si Dumbledore le dit ça doit être vrai. Mais j'avais aussi l'impression qu'il ne voulais pas que j'en parle à Remus. J'ai donc pris Peter, mais depuis, je ne cesse de le regretté et je vis dans le doute constant.»
«Tu crois vraiment, qu'il est le traître?», demanda la femme septique. «Il est si dépendant des Maraudeurs.»
«Justement, Queudver a toujours compté sur plus fort que lui pour le défendre. À l'époque de Poudlard, c'était nous les Maraudeurs, Patmol, Lunard et moi. Mais depuis quelque jours, je ne serais pas surpris que depuis notre sorti ce soit Voldemort», expliqua l'homme.
«Je sais que tu as des doutes à son sujet», dit la femme. «Mais, tu n'as aucune vrai preuve.»
«Lily, l'un de nos proches, nous trahis», ajouta l'homme. «Ça nous en avons la certitude.»
«J'en suis bien consciente, James», répondit Lily. «Mais, ce n'est peut-être pas l'un des Maraudeurs.»
«Je l'espère de tout cœur», soupira James. «Mais, je ne suis pas très optimiste, le traître et l'un de nos proches. Nous n'en avons pas beaucoup et si ce n'est pas l'un des Maraudeurs qui est-ce alors? J'ai beau me creuser la tête, je ne vois pas qui ça peut-être. Lunard a trop peur de sa partie sombre pour se lier à Voldemort. Patmol, Regulus et Calypso ont du se battre pendant trop longtemps et ça leurs a coûté trop cher pour se plier maintenant aux croyances de Voldemort, Dumbledore sûrement pas, il est le chef de l'opposition. Ma petite Elyane ne s'abaisseraient jamais a ça, pas ma petite sœur. De plus, elle est comme nous, elle doit se caché. Dumbledore a ordonnée à Sirius de l'emmener aussi loin que possible. Sirius l'a donc caché, je ne sais où. Elle n'est même plus en Angleterre. C'est tous ce qu'il a bien voulu me dire, toujours sous les ordres de Dumbledore. Comme, s'il y avait un risque que je trahis ma sœur. Je sais aussi que Mark ne nous trahirais jamais. J'ai confiance en ton jeune frère. Il a bien trop de respect et d'amour pour toi. Il ne ferais jamais rien pour te faire du mal. En plus, il est moldu, Voldemort ne prendrais jamais un née moldu comme fidèle. Heureusement, il lui reste une autre année à Poudlard, il est donc en sécurité pour au moins un an. Je sais aussi que Jolyanne, Janosick, Sonny et Tamara non plus ne nous trahiraient pas. De toute façon, ils n'en savent pas assez sur nous pour qu'ils puissent intéresser Voldemort où de nous trahir au poing de nous mettre en danger. Je sais que tu détestes leur cacher des choses, moi aussi d'ailleurs. Mais c'est pour la sécurité de Harry que nous le faisons. Mais aussi pour la leur, je suis sûre qu'ils n'auraient rien dit, ce qui auraient entraîné leurs morts. Il ne reste que Queudver, j'ai toujours eu une confiance aveugle en tous ses gens. Mais depuis un an, elle s'est effritée petit à petit. Malgré les doutes par lesquels, je suis passé au fil des mois. J'ai toujours confiance en Patmol, Lunard, Elyane, Russ, Dumbledore, Calypso et Regulus. Je suis sûre qu'ils donneraient leurs vies pour nous. Comme nous donnerions nos vies pour , je l'aurais fait pour Queudver. Mais depuis deux jours, je suis moins convaincu que se serais réciproques. J'ai plutôt l'impression du contraire. Qu'il mets nos vies en danger.»
«As-tu parlé de tes doutes à Patmol, Lunard où Dumbledore?», voulu savoir Lily.
«Non! Lunard ne sait même pas que nous avons décidé de prendre Queudver comme gardien des secrets», répondit James. «De plus, Patmol ne veux rien attendre.»
«Il croit toujours que s'est Lunard le traître?», demanda Lily.
«Oui! Mais je ne comprends toujours pas pourquoi», répondit James. «En plus, il refuse de me donner la moindre explication. Mais, je suis sûre que ce n'est pas Lunard. D'ailleurs, ce n'est pas pour ça que je ne lui en ai pas parlé. Vendredi, quand je suis allé chez lui, j'étais à la dernière minute. De toute façon, ce n'était pas le moment idéal pour avoir une discutions sérieuse. J'ai préférer attendre le bon moment. On est descendu à la cave sans vraiment parler. De toute façon, c'est comme ça depuis que l'on soupçonne qu'il y a un traître parmi nos proches. La tension entre nous n'a jamais était si forte. Ce qui n'aide pas, s'est que depuis plusieurs mois maintenant, nous n'avons plus été réuni tous les quatre. Pour différentes raisons, Queudver, Patmol et Lunard sont de plus en plus souvent en missions, moi je ne peux sortir comme je le veux. Alors, nous rencontrer tous les quatre ensemble semble impossible. Nous ne nous somme pas rencontrer tous les quatre, pour le plaisir depuis plus d'un an. Mais revenons à Lunard et à la nuit de pleine-lune. Bien sûr pendant la nuit, nous ne pouvions pas discuté. Au matin, après sa transformation, il était trop épuisé pour parler. La tension qu'on vit depuis plus d'un an donne de plus en plus de force au loup. On a beau dire dans les livres, que pour les loup-garous se sont les transformations, qui se produisent pendant l'adolescence qui sont les plus douloureuses. Mais même les pires transformations que Lunard a eu a cette époque ne sont rien a comparé celles qu'il vit présentement. Il ne veut pas le montrer, mais je vois bien qu'il souffre beaucoup plus que d'habitude. Ce n'est pas vraiment étonnant, nous souffrons tous de ne plus pouvoir se voir aussi souvent qu'avant, que ce soit Patmol, Queudver, Lunard où moi. Mais pour Lunard c'est pire parce que le loup souffre aussi de ne pas voir sa meute aussi souvent qu'avant. Il souffre aussi de la voir si divisé. Regarde cette semaine, il y avait juste moi. Ce qui est normal, je n'y vais que si Patmol et Queudver ne peuvent absolument pas y aller. Je n'avais pas participé à la pleine-lune depuis quatre mois. Cette fois-là aussi, j'étais seul avec Lunard. Je sais que tu aimerais mieux que je ne prenne pas le risque de me faire repérer. Mais Sirius fait son possible, il a assumé pratiquement toutes les pleines-lunes depuis un an, sauve trois. Queudver en a fait qu'une, vois-tu une autre preuve contre lui. Il n'est jamais disponible les nuits de pleines-lunes. Si on prends en compte que Voldemort adore faire ses réunions lorsque la lune est pleine. Ça donne à se questionner, surtout qu'il n'a jamais vraiment d'explication sur son emploi du temps ou sur les endroits où il se trouve lors des nuits de pleine-lune. En plus, il ne s'excuse jamais au près de Remus. Je ne devrais cependant pas parler, je n'es fait que deux pleines-lunes cette dernière année. Mais les autres savent où je suis et pourquoi je ne peux pas être là. La meute manque au loup qui est en Remus. Ça le rends plus agressif, Remus souffre plus, il est plus fatigué aussi. Et malgré tous, il n'arrête pas une seconde. La preuve vendredi, il a travaillé toute sa journée à l'école moldu, comme si rien était. Je ne sais pas comment il fait. L'approche de la pleine-lune le rends impatient, pourtant il travail dans une école pleine d'enfants. En plus de toute les heures qu'il fait au Sanctuaires Poils et Plumes. Ça ne doit pas aider la grande fatigue qu'il ressent. Mais, il adorent ce qu'il fait, il est fait pour être professeur et pour travaillé avec les animaux fantastiques. Je le verrait très bien en professeur de D.C.F.M. (Défense contre les forces du mal). Malheureusement, le monde magique ne lui laisse aucune chance. Je ne comprend pas pourquoi Dumbledore ne veut pas lui donné de chance. Il sait pourtant que Remus n'est pas dangereux. Qu'il ne ferait rien pour mettre la vie des étudiants en danger. Mais revenons à nos moutons, Lunard a travaillé toute sa journée de vendredi et le samedi soir, il repartait en mission. Mission donc, il n'est toujours pas revenue. Je me demande comment il tient, Samedi lorsque, je suis partit, il ne tenait même pas debout. J'ai du l'aider à se mettre au lit. Je ne sais pas où Dumbledore l'a envoyé, mais j'espère qu'il a pu se reposé un peu. Je m'inquiète pour lui, il ne tiendra pas encore bien longtemps à ce rythme là notre loup-loup.»
«Je sais, je m'inquiète pour lui moi aussi», dit Lily. «Mais ça ne vas s'en doute pas durer à ce rythme là encore bien longtemps. Tu sais comme moi que Voldemort et ses laquais ont profité de l'approche de l'halloween pour faire beaucoup de ravage, nos amis n'ont pas du avoir beaucoup de temps libre. Mais l'halloween est ce soir. Alors d'ici quelques jours ça devrait se calmer un peu.»
«Ils doivent tous être épuisé et pas seulement, Lunard», ajouta James. «Tous, les membres de l'Ordre cumule les missions en plus de leur travaille régulier. Personne ne va tenir le coup encore bien longtemps si sa continue à se rythme. J'espère que Élyane prends soin d'elle. Elle ne doit pas apprécier plus que nous de devoir se cacher. J'espère juste qu'elle se plaît où qu'elle soit. Je sais que c'est plus prudent pour elle d'être loin d'ici. Mais je m'inquiète de la savoir loin.»
«Je suis sûre qu'elle va bien», répondit Lily. «Essais de ne pas trop t'inquiéter.»
«J'essaie», répondit James. «Mais s'est plus facile à dire qu'à faire. Je me sens inutile et pas seulement pour Elyane. Je n'aime pas la savoir seule dans un pays étranger. Mais, je ne peux rien faire pour l'aider, je déteste ça. Pour les autre c'est pareil. Mon sentiment d'inutilité reviens au galop, quand je sais qu'ils sont en missions. Eux, ils risque leurs vies chaque jour. Pendant que moi, je ne fais rien.»
«Tu n'est pas inutile, mon amour, tu protèges ta famille», répondit Lily. «En plus, si tu allais avec tes amis en missions, tu leurs ferais courir un risque inutile. Ils en courent déjà assez comme ça.»
«Je sais tout ça, Lily», dit James. « Je sais que de rester ici, est le mieux que je puisse faire, autant pour toi, les enfants et moi. Que pour Lunard et Patmol, n'empêche que je culpabilise. Ce n'est pas que je n'aime pas être avec les enfants et toi. C'est juste que je n'aime pas être inactif. C'est ma bataille, mais s'est mes amis qui se battent. Ils risquent leurs vies pour protéger les nôtres et tous ce que nous faisons pour eux en échange c'est de les soupçonner d'être des traî déteste de devoir les soupçonner.»
«Je sais que tu n'aime pas cette inactivité», approuva Lily. «Je sais que tu n'as rien contre le fait de resté avec les enfants et moi. Mais que de laissé tes amis se battent à ta place te rends malade et encore plus de les soupçonner. Je ne suis pas très fervente de cette inactivité, non plus. Mais je suis d'accord avec toi, Lunard n'est pas le traître, Patmol non plus, pas plus que Elyane, Calypso, Regulus où Russ. J'ai aussi une totale confiance en Dumbledore. Je suis d'accord avec toi et je comprends que tu en ais pas parler à Lunard, ce n'était pas le moment. As-tu averti quelqu'un pour Romy?»
«Pour le moment, je n'ai rien dit», répondit James. «Ils sont tous en missions, je ne sais pas trop où. Si j'envoie plusieurs hiboux, sa risque d'attirer l'attention des mangemorts où encore pire de Voldemort lui même. Ça ferait courir trop de risque à nos amis. Je ne peux pas envoyer de message à Elyane, j' ai trop peur que ça la fasse repérer. De toute façon, Moon est trop vieille, pour faire un voyage hors de l'Angleterre. J'ai cependant envoyé un message codé à Dumbledore. Il doit l'avoir reçut à l'heure qu'il l'est.»
«Est si jamais quelqu'un l'intercepte?» demanda une Lily très inquiète.
«Ne t'inquiète pas mon amour», essayât de la rassurer James. «De un, si quelqu'un d'autre que Dumbledore lit cette lettre, il ne verra qu'une page blanche car j'ai utilisé de l'encre transpatout. Tu sais très bien que cette encre n'est visible que pour le destinataire de la lettre. De deux, si jamais cette personne devait réunir à faire apparaître l'encre. Elle ne trouverait qu'une longue lettre de courtoisie très plate. Comme seul quelqu'un qui ne sort plus de chez lui depuis des mois peu écrire. Du genre, Cher Dumbledore, comment allez-vous? Nous ça peut aller, Harry trouve le temps un peu long, il aimerait bien aller joué un peu dehors, il ne comprend pas pourquoi, il ne peut plus y aller. Nos marches romantiques sous la pluie commencent a nous manqué à Lily et moi. Et cetera!»
«Est quel est le code pour l'avertir de l'arrivé de Romy?», demanda Lily.
«Une phrase ajouté au milieu de ce texte sans intérêt. Le dernier lys que j'ai offert à Lily a enfin fleuri, elle est au ange. Finalement la fleur est rose, c'est Lunard qui avait raison», répondit James.
«Tu as raison à moins de savoir votre code, on ne peut pas savoir que ça veut dire que le bébé est née, que c'est une fille et que Lunard va être son parrain», approuva Lily.
«Oui, je crois que c'est un bon code», dit James. «Surtout que peu de gens savent que tu es enceinte et comme la naissance n'était pas prévue avant un mois. Même ceux qu'ils savent que tu es enceinte ne feront probablement pas le lien. Je l'espère de tous cœur en tous cas.»
«Et pour les autres?», demanda Lily.
«Je ne sais pas si nous les reverrons un jours», avoua James. «Je ne sais plus non à qui faire confiance, si j'écoute mon cœur, il me dit que je peux avoir confiance en nos amis. Mais si s'est ma tête que j'écoute, elle me dit le contraire. Je reste persuadé que Patmol et Lunard sont innocents. Mais si jamais, je me trompais et que je les avertissais. Qu'arriverait-il?»
«Je n'en sais rien», avoua Lily. «Je ne sais pas. Je suis désolé, James, vraiment. Mais, je refuse de croire qu'il n'y a plus d'espoir.»
«Tu n'as pas à être désolé», répondit James. «Moi non plus, je ne sais pas et ça me rends fou. Je ne sais même pas si je peux faire confiance à mes meilleurs amis. Tant qu'a Queudver n'en parlons plus, s'il te plaît.»
«Je te le promets», dit Lily. «Mais avant j'aimerais que tu me dises enfin pourquoi tu le soupçonne.»
«Oui, bien sûr», approuva James. «Lorsqu'il est venue samedi après-midi pour effectuer le sortilège de Fidelas. Je l'ai trouvé trop heureux.»
«Il était peut-être simplement content que nous lui faisions confiance», suggérât Lily.
«Peut-être», avouât James. «Mais même si nous lui faisions confiance. Ce n'était pas un cadeau que nous lui fessions. Je suis conscient et je suis sûre que tu l'es aussi, que notre gardien des secrets risque sa vie si Voldemort vient à découvrir qui il est. Pourtant pour la première fois depuis que je connais, je n'ai vu aucune peur dans ses yeux. Je pense même y avoir vu une étincelle de victoire. Il était vraiment trop confiant, il n'y avait vraiment aucune peur en lui.»
«Tu as raison, j'avais remarqué moi aussi ce changement d'attitude. Je n'ai cependant pas vu la petite étincelle de victoire. Mais je me suis dit que c'était seulement ma peur de perdre mes enfants qui me donnait cette impression. Depuis que nous devons être caché en permanence, que le moindre bruit me mets en alerte. De plus, je pensais que mes hormones de grossesse faisaient encore des leur», dit Lily.
«Sur le coup moi aussi, j'ai cru que s'était ses derniers mois de tensions qui me rendait plus prudent. Mais plus, j'y réfléchis plus je suis convaincue que c'est Queudver le traître»,dit James.
«Pourquoi, restons-nous ici dans ce cas?», demanda Lily.
«Nous ne pouvons pas continuer à fuir et à ce cacher pour le reste de nos vies», répondit James.
«Tu as bien raison, mon amour», ajouta Lily.
«De toute façon, c'est inutile», dit James résigné. «Voldemort, va de toute façon, finir par nous retrouver. Si seulement, j'aurais pu trouvé un endroit sécuritaire, pour les enfants et toi.» Soudain, les lumières se mirent a clignoté, s'étaient l'une des nombreuses alarmes que James avait installé avec l'aide de ses amis. Celle qui venait de ce déclenché, James l'avait installé avec l'aide de Patmol et Lunard. Cette journée-là, Queudver était partit en mission pour l'Ordre. James ne l'avait pas prévenue, mais ça ne voulait rien dire. James avait installé des alarmes à l'issu de chacun de ses amis. Comme ça peut importe le traître, il était sûre d'être avertit, s'il y avait du danger. Mais, il n'avait pas le temps de s'interroger d'avantage.
«Lily prends Harry et va-t'en! C'est lui! Cours, je vais le retenir...», hurla James.
Il avait été convenue entre Lily et lui de ne jamais faire allusion à Romy.
«Il n'en ai pas question, James. Tu ne peux pas l'affronter seul», s'opposât Lily.
De grosses larmes coulaient sur ses joues.
«Lily, le plus important est de protéger Harry. Part avec lui! Vas te réfugier à l'endroit convenue. Je t'y rejoindrais, je te le promets», l'assurât James.
«Ne fais pas de promesses que tu ne pourras pas tenir, James», le suppliât Lily.
«Sauve-toi maintenant», dit James. «N'oublie pas quoi qu'il arrive, je t'aime.»
«Je t'aime, aussi James», dit Lily avant de se sauver.
L'un comme l'autre savaient qu'ils ne se révéraient jamais vivant. Lily obéit cependant à James, il avait raison. La sécurité des enfants passait avant tous. Il fallait qu'elle reste en vie assez longtemps, pour les mettre à l'abri. Après ça advienne que pourras. Elle montât les marches à la course. Mais malgré tous, elle entendit la porte d'entrer s'ouvrit avec fracas et le gloussement d'un rire suraigu. Elle s'interdit d'entendre le reste, elle gravit donc les marches qui lui restaient encore plus vite qu'auparavant. Une fois rendue au deuxième étages, elle se dirigea d'abords dans la chambre des maîtres et s'approcha d'un petit landau rose. Lily y prit le minuscule petit bébé qui s'y trouvait. Il ne devait pas avoir plus de quelques jours. Elle la serrât contre elle et courut jusqu'à la chambre suivante. Dans un berceau bleu cette fois-ci ce trouvait un petit garçon qui devait avoir un peu plus d'un an. Lorsque, Lily voulut le prendre a son tour, la porte explosa pour laissé entré un homme tout vêtu de noir. Lily déposa donc le premier bébé avec l'autre et leva sa baguette. Elle était prête à tous pour protéger ses enfants, même à mourir.
«Donne-moi ton fils, espèce de sang-de-bourbe», hurla l'homme.
«Pas Harry, pas Harry, je vous en supplie pas lui», supplia Lily.
«Pousse toi espèce d'idiote..., allez, pousse toi...», continua l'homme en noir.
«Non pas Harry, je vous en supplie, tuez moi si vous voulez, mais pas lui», supplia Lily. «Non, pas Harry, je vous en supplie! Ayez pitié... Ayez pitié...»
L'homme ce mit a rire, d'un rire suraiguë. Ce qui fit hurler Lily. L'homme leva sa baguette et envoya un Avada Kedavra. Lily s'effondra morte sur le planché. L'homme s'approcha ensuite du berceau du petit garçon. Il était euphorique, il était enfin arriver à ses fins. C'est sans doute pour ça qu'il ne vit pas l'autre bébé.
«À nous deux, petit sac à puces», dit l'homme en noir communément appeler Voldemort.
Il lança un autre Avada Kedavra sur les deux bébés, cette fois. L'éclair vert ricocha sur le frère et la sœur à l'occurrence, avant de venir frapper Voldemort. Il convulsa quelque secondes avant de disparaître en poussières. Un ombre noir, sortit par la fenêtre. La maison se mit a trembler avant de s'écouler sur les deux jeunes orphelins qui pleuraient.
Ce fut ensuite le noir total.
