Voila la suite, je précise que cette histoire est écrite par ma soeur, ce chapitre devrait être un peu plus interressant.
De bonne heure le lendemain, Charlie se prépara pour aller donner ses conférences à l'université de Princeton. Avant de s'en aller il laissa un mot sur la tête d'oreiller, pour remercier Thomas des moments qu'ils avaient partagé et qu'il devait aller travailler.
Après plus de six heures de conférences qui avaient bien fatigué le jeune Eppes, celui-ci retourna à son hôtel prendre une bonne douche et dégusté un bon repas, pas ce semblant de nourriture qu'on leur avait servit au self de l'établissement scolaire. Voyant qu'il lui rester encore du temps pour aller faire un tour en ville, le professeur s'habilla et sorti. Ses pas le menèrent naturellement vers le bar ou la veille il avait rencontré Thomas. Sans hésiter un seul instant il entra dans l'établissement, qui comme le jour précédent était plein de monde.
Avant d'arriver au comptoir, plusieurs hommes tentèrent de lui offrir un verre, mais poliment Charlie leur indiqua qu'il n'était pas intéressé. Depuis le matin il n'avait pas cessé de repenser à la personne qui lui avait fait passer une bonne fin de journée. Indirectement en revenant dans ce lieu il avait espérer le revoir et qui sait si cela lui était permis de ce donner une nouvelle fois à Thomas.
La soirée tirée à sa fin quand Charlie vit apparaitre le beau brun qu'il était venu chercher. L'homme se tenait dans l'entrebâillement de la porte, faisant ainsi chavirer le cœur du consultant du FBI. En effet depuis sa place Charlie voyez comme un halo lumineux autour de Thomas qui faisait ressortir ses formes. A la façon dont l'homme avait de se mouvoir on pouvait en déduire qu'il était bien musclé, chose qui se vérifier par le t-shirt moulant qu'avait mit Thomas. Il portait également un pantalon tout aussi moulant qui ne cachait rien de son anatomie.
Tout à son observation, Charlie n'avait pas fait attention que le brun qui avait emplie sa tête de bonne chose toute la journée, s'était assis à ses côté et lui souriait tendrement. Ce fut la main que Thomas posa sur son bras qui le sorti de sa rêverie, un sourire béat sur le visage.
-Salut ! Je ne m'attendais pas à te revoir ici. Tu n'en as pas eu assez la veille ? demanda Thomas taquin
-A dire vrai, il y avait longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien et j'ai eu envie de savoir si s'était toi qui me faisait cet effet là, ou si j'avais usé de tout les gents qui valent le coup.
-Je serais assez d'accord pour dire que c'est moi qui te fais de l'effet. Mais dans ce cas tu serais le premier, et je ne vais pas m'en plaindre. Tu veux venir boire un verre chez moi ?
-Je croyais que tu étais plutôt du genre sans lendemain.
-Oui moi aussi, mais comme toi j'ai besoin de savoir si tu es un homme d'exception.
-Rien que ça ? demanda Charlie son envie ravivé.
-Oui que ça. Allez viens je t'emmène
Pour la deuxième fois, Charlie alla à l'appartement de Thomas et une fois de plus ils passèrent la nuit dans les bras l'un de l'autre, s'offrant une seconde nuit de pure plaisir. Au matin les deux amants se levèrent en même temps et profitèrent ainsi d'une douche commune, pour leur plus grand plaisir. C'est sur cette note joyeuse qu'ils allèrent tout deux travailler, l'un à Princeton et l'autre à la basse de Quantico.
Ce soir là également, les deux hommes se retrouvèrent dans le bar ou ils ce sont vus pour la première fois. Cette fois ils se rendirent dans la chambre d'hôtel du professeur Eppes, après un diner pris en commun dans le restaurent de l'hôtel, ils retrouvèrent un peu d'intimité dans la chambre. Sans attendre que Charlie ai fini de refermer la porte, Thomas lui captura ses lèvres et de sa langue demanda le passage pour aller à la rencontre de sa consœur. Passage qu'il obtient sans grand mal, sitôt la bouche de Charlie ouverte leurs langues commencèrent leur dance.
Thomas mit fin le premier à leur baiser, laissant Charlie sur sa fin. Celui-ci fut coller au mur et pendant que son amant l'embrasser dans le cou, il referma la porte avec son pied leur donnant plus d'intimité. Charlie se laissa aller, ferma les yeux et laissa échapper des soupirs de plaisirs. Tout à son plaisir, il laissa son partenaire le dévêtir et entrepris de faire de même, tout en se dirigeant vers le grand lit.
Délicatement Thomas fit basculer Charlie sur le lit, le faisant rire. Le plaisir monta au fur et à mesure qu'il caressait et embrassait le corps de son compagnon, ne souhaitant pas rester inactif Charlie aussi se mit à caresser le corps au dessus du sien. En même temps, Thomas s'attaqua à ses tétons qu'il se mit à mordillait et titillait. Dès qu'il se rendit compte que le professeur se laissait emportait par le plaisir, il entreprit de s'occuper de son membre qui lui plaisait tout autant que le reste.
Après s'être emparer du sexe du professeur, il se mit à lécher la hampe fièrement dressé, il l'engloutit jusqu'au fond de sa gorge, puis exécuta de long va et viens sur un tempo connus de lui seul. Plus ses râles de plaisir emplissaient la chambre, plus il accélérait le rythme. Il fallut peu de temps à Charlie pour se répandre dans sa bouche, et Thomas avala le tout sans en laisser une goutte. Il se redressa pour embrasser son amant qui rougit en se rendant compte qu'il gouttait à sa semence.
Sans précipitation Thomas commença à préparer Charlie à sa prochaine intrusion. Doucement il se mit à caresser l'entrée, puis il fit entrer un premier doigt qu'il mit en mouvement pour trouver sa prostate, il fut sûr de l'avoir trouvé grâce au cri de plaisir que poussa son amant. En même temps il se remit à lécher le sexe de son compagnon pour lui faire oublier sa préparation. Il fit ensuite entré un second doigt et commença des mouvements de ciseaux. Une fois qu'il y fut habitué il y ajouté un troisième et il recommença de plus belle son manège. Quand Charlie fut près à le recevoir, il présenta son sexe à l'entrée et s'introduisit en lui d'une seule poussé qui le fit crier de plus belle.
Il commença à se mouvoir tout en se frottant contre sa prostate. Quand il sentit les prémisses de l'orgasme, il attrapa le sexe tendu du professeur pour lui imposer la même cadence. Ils jouirent tous les deux en même temps et Thomas s'écroula sur Charlie, tous deux satisfait du plaisir qu'ils avaient eu.
Après être resté un instant l'un dans l'autre, Thomas se dégagea et pris son amant dans ses bras et tout deux se laissèrent gagner par le sommeil.
Le travail du professeur Eppes ne devait durer qu'une seul semaine. Tous les soirs, contrairement à ses habitudes, Charlie passait son temps avec Thomas. Un soir après avoir une fois de plus abusé du corps de son amant, le jeune Eppes bien installé dans les bras de son homme l'interrogea :
- Mon ange, ça te ferait plaisir si je restais plus longtemps ?
-Pourquoi tu dois partir ? S'inquiéta Thomas
-Mon travail est terminé, mais si tu veux passer à autre chose je rentrerais chez moi.
-Si tu reste que feras-tu de tes journées, moi je travaille être en vacance maintenant ce n'est pas possible.
-Je trouverais bien quelque chose si tu veux de moi à tes côté.
-Oui bébé, ça me ferais plaisir que tu reste encore quelque temps avec toi.
-Alors c'est d'accord je reste. Lui répondit Charlie en l'embrassant.
Le lendemain, le professeur téléphona à son patron pour continuer à dispenser des conférences sur d'autre sujet qu'il était à même de donner évitant ainsi de faire déplacer ses collègues. ET qui plus est, ça lui permettait de passer du temps avec son amant.
Les deux hommes se retrouver tous les soirs après le travail, faisait de temps à autre une sortie au bar ou ils s'étaient rencontrer. Thomas fit découvrir la ville et les restaurants à Charlie qui s'émerveillait à chaque fois puis rentrait soit chez Thomas soit à l'hôtel de Charlie.
Cela faisait trois semaines maintenant que Charlie passait toutes ses soirées avec Thomas, il était heureux. Pas un seul instant il n'avait pensé à toutes les personnes qui l'attendaient à Los Angeles. Il envisageait même de demander son transfert pour Princeton, si Thomas était d'accord bien entendu. Charlie avait envie de ce poser dans cette ville calme au près de l'homme qu'il aimait, oui qu'il aimait Le professeur s'en était rendu compte deux jours auparavant, lors d'un diner avec Thomas et ses amis.
Cette joie ne dura pas la réalité se rappelant à lui. Un sentiment de tristesse l'envahie quand son téléphone sonna indiquant que le correspondant n'était autre que son frère. Celui-ci lui demandait s'il pouvait lui donner un coup de main malgré la distance. Le reste de la journée Charlie se demanda ce qu'il devait faire, son frère avait besoin de lui et il mourait d'envie d'aller le rejoindre, mais en même temps il voulait aussi rester au près de son amant. En fin d'après midi, Thomas vient le chercher à la fac et rentrèrent directement à l'hôtel après s'être donné l'un à l'autre, Charlie expliqua la situation à son amant, et celui-ci convint le professeur de rentrer chez lui le temps d'aider son frère puis si cela lui était permis il reviendrais reconquérir son cœur(^^).
Convaincue le jeune Eppes fit ses valises sous l'œil attentif de son ami, et après l'avoir embrassé une dernière fois il partit sans ce retourner. Au bas de l'immeuble un taxi l'attendait et l'emmena à l'aéroport. Une fois dans l'avion, il laissa les larmes couler le long de ses joues, déçus. Il ne voulait pas rentrer à son domicile mais une attaque terroriste était redouté dans les environs de sa ville natale et le professeur était persuadé que son ainé ne l'aurait pas appelé si ce n'était pas nécessaire.
Thomas venait de s'allonger dans le lit seul pour la première fois depuis trois semaines, Charlie avait du rentrer précipitamment, quelque heures plutôt sont frère requerrait sa présence dans les plus bref délais du moins c'est ce que lui avait raconté son amant. Ce qu'il trouvait fort dommage, en effet Thomas voulait connaitre plus de choses de la vie de l'homme avec qui il passait toutes ses nuits, puisqu'il l'appréciait de plus en plus et qui ne quittait que très rarement ses pensées.
Soupirant pour la énième fois, Thomas s'installa confortablement dans le lit de la chambre d'hôtel, ou avant le départ du professeur, ils s'étaient une fois de plus donné l'un à l'autre. Plongée dans ses instants de bonheur, le jeune homme n'entendit pas la porte s'ouvrir et se refermer sur un individu.
Celui-ci s'avança le plus discrètement possible, mais arrivé au niveau du lit le sol émit un bruit. Thomas l'ayant bien évidemment entendu se retourna pour voir de qui il s'agissait. Il ne s'attendait pas à avoir de la visite, son amant ayant du prendre son avion et lui avait certifié que la chambre était payé, bien que cela lui paraisse étrange d'être dérangé aussi tard. Après s'être redressé pour faire face à l'individu, c'est un marine tout de même, il fut surpris de voir la personne en face de lui et fut bien incapable de dire un mot.
L'homme s'approcha encore un peu du lit et s'assit au côté de Thomas qui n'avait toujours pas sorti une s0yllabe. Sans prévenir l'intrus planta un couteau dans le cœur de l'homme en lui disant « je t'avais prévenu » puis il retira l'arme blanche et recommença à le mettre, dans le corps qui s'écroulait juste à ses côtés, juste à quelque centimètre de l'autre plaie pour être certain qu'il ne puisse être sauvé au cas peut probable ou quelqu'un le retrouverait avant la grande faucheuse.
Dans un dernier souffle Thomas dit « Perigo escola » (Ecole en danger)
Dans l'avion qui le ramenait vers Los Angeles, le professeur Eppes qui s'était endormi se réveilla en sursaut son cauchemar l'ayant retiré des méandres du peu de sommeil qu'il avait réussit à trouver dans l'appareil en vole « mon ange » murmura en même temps Charlie avant de tourner un regard triste vers le hublot.
A bientôt pour la suite,
Ciaossu.
