Petit mot de l'auteure : Le chapitre deux ayant déjà bien été entamé avant l'écriture de la suite, j'ai pu le terminer très vite et le poster tout aussi vite ! J'espère qu'il vous plaira mes yaoistes adorées ! Mais navrée de vous décevoir car pas de lemon pour le moment xD ça viendra mais pas avant un petit moment, je pense ! LOL ! Pour ce qui est des autres persos hormis Tsuki, ils arriveront dans le prochain chapitre, je pense. Notamment un certain mafieux chinois et le frangin de nos deux larrons en foire... Ca va chauffer xD Bonne lecture et on se retrouve en bas, les amis !


Coin reviews :

callyaoi : Effectivement ! Du rififi en perspective comme tu dis ! xD Ca va barder ça c'est sûr ! Le mot ? Ouais, je sais. Akihito est amoureux de ce mafieux sans cœur qu'est Asami et là, il ne peut plus le nier, c'est dommage xD *regard qui en dit long sur ce qu'elle pense de la situation...* Pour ce qui est de la réputation de la famille Asami... Je l'imaginais trop comme ça, alors j'ai pas su m'empêcher de le mettre ! Contente que ça t'es amusé ! Voici la suite avec le rapport de Kirishima et j'espère que ce second chapitre te plaira autant que le premier ! Et au plaisir de lire tes reviews !


Cible 2

Un champ de tombes. C'était la chose qu'Akihito avait retenu du cimetière où lui et sa sœur avaient enterrés leur mère quelques heures auparavant. Alors que la jeune femme mettait les dernières choses qui restaient en ordre avec le notaire et l'avocat de la famille, lui restait là. Assit dans le canapé de cuir qui hantait encore le moindre de ses souvenirs d'enfance. Lui, petit garçon qui venait toujours se blottir dans le giron de sa mère lorsque cette dernière lisait, allongée sur ce même canapé. Quelle femme splendide, elle avait toujours été…

Le regard dans le vague, les voix des trois autres occupants de la pièce lui arrivaient comme un bourdonnement désagréable. Ses yeux noisette glissèrent sur la silhouette féminine de sa grande-sœur. A chaque fois qu'il la voyait, il ne pouvait s'empêcher de l'observer. Voulant inconsciemment rattrapé les années qu'il avait manqué. Elle était sans nul doute celle qui d'eux quatre ressemblait le plus à leur mère. Sa silhouette fine tout comme sa taille soulignée par la robe de deuil en soie noire qu'elle portait mettant également les autres formes splendides qu'elle possédait en valeur. Sa gorge lisse, sa poitrine généreuse, ses hanches étroites et surtout, ses jambes qui même si elles n'étaient pas visibles, étaient musclées et fuselées bien plus que la moyenne des autres femmes. Roh, bon sang ! Pourquoi n'était-il pas tombé sous le charme d'une femme comme sa sœur ?! Pourquoi avait-il fallu que son idiot de palpitant choisisse un homme aussi pourri qu'Asami, franchement ?! Déjà, un homme. En plus un yakuza. Et comme si ça suffisait pas, le plus puissant et redouté du pays ! Ah bravo Akihito pour ce qui est de ne jamais faire comme les autres, tu bats les meilleurs records !

- Qu'a votre frère ? Demanda l'avocat à la jeune femme, voyant que le frère de cette dernière se balançait sur le canapé d'avant en arrière en hurlant et en s'arrachant presque les cheveux.

La jeune femme eut un sourire.

- Il va bien ne vous en faites pas, ce n'est qu'une petite crise de prise de conscience passagère.

Les deux hommes de lois échangèrent un regard septique et saluèrent la jeune femme avant de prendre congé. Tsuki soupira et alla s'asseoir auprès de son cadet qui avait ramené ses jambes contre sa poitrine, cachant sa tête entre ses mêmes jambes. Elle attendit que le jeune photographe prenne la parole. Mais rien ne vient. Seul le silence perdurait.

Akihito ne savait pas trop quoi dire à sa sœur. Ou en tous les cas par où commencer son récit. Ce n'était pourtant pas le nombre de choses à dire qui manque.

- Depuis que j'ai croisé son chemin, je n'ai eu que des emmerdes pour être tout à fait sincère… Entre mon enlèvement par Feilong puis l'autre russe, je ne compte plus les fois où j'ai été abusé. J'ai bien tenté d'échapper à cet enfoiré d'Asami mais soit il me retrouvait soit… Mon corps ne supportait plus l'éloignement.

Tsuki n'avait pas besoin de d'avantages de détails. Elle connaissait Asami. Donc ce dont il était capable, elle savait aussi. L'homme avait presque réussi à enchainé son frère à lui par le côté charnel de leur pseudo-relation. Mais il fallait croire que les nerfs et la volonté d'Akihito n'avaient pas cédés. La jeune femme en était soulagée. Cela allait faciliter les choses… Posant une main douce et aimante sur l'avant-bras du photographe, elle finit par prendre la parole.

- Aki… Maintenant que Mère n'est plus et que Yué n'est pas réapparu, tu sais ce qu'il va falloir que tu fasses…

Le dit Aki hocha la tête. Bien entendu qu'il savait. Il avait compris que sa vie habituelle allait s'achever à l'instant même où sa grande sœur lui avait annoncé que leur Mère était au plus mal. Contrairement à ce qu'Asami pensait, il n'était pas idiot et même si la réflexion n'était pas son fort, se servir de son cerveau efficacement, c'était parfaitement dans ses cordes.

- Il va me falloir un moment pour retrouver mes réflexes.

Elle sourit. Les réflexes dont son cadet parlait étaient ceux qu'ils avaient tous acquis dans leur enfance. Bien sûr, les siens étaient bien plus vivaces que ceux d'Akihito puisqu'elle trainait sa bosse dans le milieu de l'ombre depuis déjà quelques années. Mais son jeune frère aurait sans doute besoin d'un moment d'adaptation. Aussi elle acquiesça mais ne releva pas. Ils furent interrompus par l'arrivée du bras-droit de la jeune femme. L'homme était d'une carrure plutôt impressionnante mais semblait avoir le même âge qu'elle. Cheveux mi-longs, d'un noir profond attaché en catogan, ses iris vertes ficheraient les jetons à n'importe qui les croisant. En tout cas, c'est ce que pensa Akihito lorsqu'il le vit la première fois. Tiré à quatre épingles, costard-cravate genre pingouin, l'homme s'adressa à la jeune femme d'une voix neutre.

- Ma Dame, Asami-san cherche des informations sur Akihito-sama.

Tsuki soupira, un léger sourire désabusé aux lèvres. Elle se doutait que l'homme aux yeux or n'allait pas perdre de temps. Akihito le lui avait affirmé en arrivant. Le jeune homme baissa les yeux mais ne réagit pas plus que cela, laissant sa grande sœur faire ce qui lui chantait.

- Laisse-le trouver un morceau des informations principales. Il peut connaitre notre lien de parenté à Aki et moi. Ainsi que pour notre sœur et notre frère. Par contre, ne le laisse pas découvrir qui sont « Sauvage » et « Senbonzakura ».

- Bien ma Dame. Répondit-il en s'inclinant avant de quitter la pièce.

- Senbonzakura ?

Tsuki pouffa. C'était son nom de code depuis qu'ils étaient tous petits et elle n'avait pas eu le cœur d'en changer. Il rappelait les fleurs de cerisiers qu'elle aimait tant.

- Eh ouais, Sauvage. Railla-t-elle en ébouriffant les cheveux châtains de son cadet qui grogna pour la forme.

A.T x A.R x A.T x A.R x A.T x A.R x A.T x A.R

- Parle.

Kirishima hocha la tête et sorti le dossier où se trouvait les informations qu'il avait pu récolter.

- Akihito Takaba. Takaba étant le nom de jeune fille de sa mère. Son vrai nom : Akihito Kuran. Fils de Toshio Kuran et son épouse Séléné Kuran. Tous deux aujourd'hui décédés. Séléné-san étant morte il y a quelques jours. Le couple avait eu 4 enfants, Takaba-san étant le dernier de fratrie.

Asami fronçait les sourcils depuis le début de ce rapport. Alors son chat sauvage n'était pas orphelin comme il le lui avait dit. Mais pour quelles raisons lui mentir là-dessus ? Les Kuran étaient connus pour leur chaine d'hôtels tous plus fabuleux les uns que les autres. Alors… Pourquoi avait-il prit le nom de jeune fille de sa mère et s'être éloigné de sa famille ? Quelque chose clochait. Asami le sentait et il détestait cette impression. Pourtant, il fit signe à son bras-droit de continuer.

- Une sœur ainée, Nozomi morte en couche. Son bébé n'a pas survécu lui non plus. Suicide de son époux par la suite. Yué, le premier fils, disparait sans laisser de traces depuis dix ans déjà. Tsukiyomi, dite Tsuki, actuellement gérante de toute la chaine d'hôtels à la suite de sa mère. C'est tout, Monsieur.

Asami posa son menton sur le plat de sa main et congédia l'autre homme. Certes, il ne mettait pas ces information en doute mais… Tout ça cachait quelque chose de gros. Son instinct ne le trompait jamais quand il flairait l'embrouille. Et là, ça empestait sérieusement. Il se leva et sorti une cigarette de son paquet qu'il alluma. La portant à sa bouche, il tira quelques bouffées. Ce ne fut pas pourtant qu'il se détendit, au contraire. La fuite d'Akihito et maintenant ces infos… C'était lié. Mais en quoi ? Cherchant dans ses souvenirs, il revit parfaitement son altercation avec le jeune homme. Ce dernier sortait toutes les semaines. Le même jour à chaque fois. Et à la même heure. Réglé comme une horloge. Rien que ça, ça lui avait paru louche.

Pourtant, le jeune homme n'avait rien voulu lui dire et lui avait longtemps tenu tête. Ne supportant pas qu'on lui mente et qu'on lui cache quoi que ce soit –ce que le jeune homme n'avait nullement hésité à faire- le mafieux l'avait donc punit. A sa façon. Façon qui fut sans doute douloureuse pour le plus jeune, et qui expliquerait sans doute le fait qu'il soit parti et dans la nature depuis plusieurs jours sans qu'il ne parvienne à lui mettre la main dessus. Mais cela n'expliquait pas le mot qu'il avait trouvé. Qu'est-ce que le jeune homme tentait de lui dire ? Asami serra le poing. Il détestait ne pas être capable de coincer et de prévoir la moindre chose à propos de sa propriété. C'était une sensation d'impuissance des plus désagréables pour un homme comme lui. Un claquement de langue et il se saisit de son verre de whisky posé sur son bureau et le but d'une traite. Ce n'était pas ça qui allait le souler.

A Suivre...


Coin des persos !

Moi : Alors ?

Akihito : *vient de lire ce qu'elle a finit* Trop cool ! Je sens que je vais en jeter dans les prochains chapitres !

Moi : *ricane* Et pas que ça je te rassure...

Asami : *fusille la jeune femme du regard en lui promettant silencieusement une mort lente et douloureuse* ...

Moi : Oh ! *chuchote -pas discrètement- à Aki* Ryu-chan a pas l'air content...

Akihito : T'es une morte en sursis avec ce que tu viens de dire...

Moi : *goutte de sueur derrière la tête* Euh... Te confie le mot de la fin Aki !

L'auteure se casse en hurlant tout en évitant les balles qu'Asami lui tire dessus.

Akihito : Vu que l'auteure est momentanément absente, je vous invite à laisser une review si vous voulez la suite de cette fiction. Merci de votre coopération.