Auteur : Ca y est, me revoilà avec le second chapitre, même s'il est court, j'ai essayé de m'appliquer! Bonne lecture !

Satji : La première fois ? C'est vrai…faut dire qu'en français yen a pas beaucoup snif…Arai il a fait…quelque chose ! La suite ? Maintenant !

Roxanne Black : Lol pas pour le moment non ! Bonne lecture

Spicycocktail : Tiens tiens… on ne se serait pas déjà vu quelque part ? Hehe Je t'avouerais que j'en reviens toujours pas de ce que tu me dis là… lire un bouquin exprès pour la fic… mais je suis bien contente que tu viennes la lire et que, de plus, tu ais apprécié ce génialissime manga !

BakaMokona : La suite ? Très vite ? Maintenant c'est assez rapide ? Hehe Merci et bonne lecture

Chapitre 2 : Larmes

2 ème jour après la rencontre avec Arai.

Une jeune fille sombre et dont les pensées s'étaient évadées traversait d'un pas lent cet interminable couloir. Ce couloir qu'elle empruntait chaque jour, ce couloir qui, comme tout autre instant de la semaine était envahi par la foule, le bruit…Ce couloir, elle s'y trouvait, mais ne le voyait pas.

Un choque, une voix, on s'incline poliment pour se faire pardonner d'un geste dont on ne se souvient pas, puis on repart. Plongée dans ces pensées, cette jeune fille semblant forte mais tellement fragile fini par s'arrêter puis par regarder le ciel…ce ciel si bleu, si pur, si grand…ce ciel, elle le regardait, mais ne le voyait pas.

Il fallu un long moment à Haruhi pour rejoindre la salle de musique, salle ou le club l'attendait, salle une nouvelle fois témoin de son retard. On le lui signala, elle s'excusa. Un hochement de tête en signe d'approbation, peu importait ce qu'il lui disait, Tamaki n'en remarquerait rien. Il en fut pourtant un, qui ne manqua pas son air éteint.

Ce jour là, Haruhi ne fut pas à ce qu'elle faisait. N'entendit pas ses clientes, oublia les rendez vous suivant...ne prêtant aucune attention aux grotesques jérémiades pourtant puériles de son roi…de son dit père…de ce gamin vivant dans un rêve constant. Il en fut pourtant un, qui ne manqua pas son air absent.

Au final, elle prétexta une promotion à son supermarché et s'éclipsa. Des membres que comportait ce club, l'un ne vit rien, l'un remarqua tout, deux se posèrent nombre de questions, l'un savait mais ne dit rien et un dernier qui, sachant et s'inquiétant, s'éclipsa, seul et sans raison.

Il couru…il chercha, mais ne la trouva pas. Malgré le fait qu'il soit partit à sa suite, elle s'était volatilisée. Elle ne pouvait être sortie, elle était donc restée…mais ou ? Il se remit à courir, chercha de nouveau, mais ne la trouva pas. Malgré le fait qu'elle soit restée, qu'il l'ai cherché, elle avait disparue. Et son inquiétude fut doublée…

Chercher seul ne fonctionnait pas, il l'avait vu. Il lui fallait de l'aide, mais qui ? Le club aurait ameuté l'école…l'armée également si Tamaki s'en mêlait. Elle n'en avait pas besoin, il le savait. Il s'approcha l'air naturel d'une camarade de classe…l'interrogea, elle ne savait pas. Néanmoins il n'abandonna pas, il redemanda. Elle ne su pas non plus. Cependant, il ne se découragea pas et questionna de nouveau. Et là, elle su. Un merci rapide puis d'un pas pressé il se dirigea vers le lieu dit, les toilettes.

Il n'avait pas à se soucier des toilettes…elle était rentré dans celles des garçons. Il rentra et la vi. De dos, elle semblait immobile tel une statue. Il commença d'une voix douce…

« Haruhi… »

Elle ne se retourna pas, son esprit plongé dans ses songes…

Pourquoi est-ce que je pleure ? D'habitude…je n'ai jamais de telles réactions…

« Haruhi… »

Mes larmes coulent…c'est si grave ? Ca m'a touchée tant que ça ?... Qui est là…j'entends quelqu'un…

« Haruhi… »

La jeune fille se retourna… Le garçon resta sans voix lorsqu'il vit, sur ce visage qu'il connaissait fort et sans craintes, des larmes couler sans retenue, aucune. Elle le regardait mais ne prononça mot. Il l'a regardait mais n'osa dire quoi que ce soit. Ne pouvant parler, il s'approcha doucement d'elle et l'entoura de ses bras chaleureux, ces bras qui pour changer, étaient sincères. La serrant contre lui, il ne posa pas de question, ne prononça aucune parole. Il se contenta de la serrer, sentant ses larmes couler sans discontinuer, couler sans aucune barrière.

Quelques minutes plus tard… ils n'avaient pas bougé, les larmes s'étaient taries. Hikaru se risqua à parler…

« Haruhi…je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais peu importe quand tu le souhaiteras, tu pourras m'en parler, je serais là… »
« Hikaru… »

Et ils restèrent ainsi jusqu'à l'arrivée d'un élève… Il était inquiet, elle était brisée.